Oeuvres poétiques Tome 1

Chapter 16

Chapter 163,014 wordsPublic domain

Cette ballade a été composée contre les hommes insidieux et menteurs. L'auteur fait dès les premiers vers allusion à l'aventure d'Ulysse chez Circé. C'est encore une flétrissure des défauts et des vices du siècle dont on trouve si souvent le modèle dans les poésies d'Eustache Deschamps. (Voy. aussi plus loin la ballade XLI).

XVIII, XIX et XX

Ces ballades ont été adressées comme présents et souhaits de nouvelle année. Les envois de compliments et de voeux se faisaient toujours le 1er janvier. Nous en trouvons la preuve dans les inventaires de la librairie du duc de Berry où nous voyons Christine de Pisan elle-même offrir certains de ses ouvrages en étrennes, le 1er janvier.

La première de ces ballades est envoyée à la reine Isabelle de Bavière, la seconde à Louis de France, duc d'Orléans; quant à la troisième elle a été composée à l'intention de Marie de Berry, fille du duc Jean de Berry, l'un des plus puissants protecteurs de Christine. On sait que cette princesse avait épousé en 1400 Jean Ier duc de Bourbon auquel elle apporta en dot le duché d'Auvergne et le comté de Montpensier.

XXI

Christine offre en étrennes à Charles d'Albret une transcription de son poème _du Débat de deux Amans_. Cet exemplaire même doit être le ms. 11034 de la Bibliothèque royale de Bruxelles en tête duquel se trouve placée la présente ballade.

XXII

M. Paulin Paris en a donné le texte dans ses _Manuscrits françois_, V, p. 156.

Christine place son fils aîné sous la protection du duc d'Orléans. Cette ballade nous apprend aussi que le comte de Salisbury avait emmené à la cour d'Angleterre le fils de Christine. Bien que Richard II eût été détrôné (septembre 1399) et le comte de Salisbury décapité, Henri de Hereford, duc de Lancastre, usurpateur de la couronne, avait retenu auprès de lui l'enfant de la célèbre femme; mais la mère réclama bientôt son fils, qui dut revenir en France, après une absence de 3 ans, en 1400 ou 1401.

XXVI

Cette ballade sur les douceurs du mariage a été publiée par M. R, Thomassy, _Essai sur les Écrits politiques de Christine de Pisan_, p. 107.

XXVIII cf. XXV

XXIX, XXX et XXXI

Sur le combat de sept chevaliers français contre sept chevaliers anglais. (Voy. dans Jean Juvenal des Ursins le récit de cet engagement qui eut lieu à Montendre près de Bordeaux le 19 mai 1402. Ces trois ballades ont été publiées par M. Leroux de Lincy dans la _Bibl. de l'École des Chartes_, I, p. 379 et suiv., et la troisième seulement dans son _Recueil de chants historiques_, I, p. 280; la XXXe a été en outre donnée par Mlle de Kéralio, III, p. 61.)

La première ballade a été composée en l'honneur du duc d'Orléans qui avait présidé lui-même aux préparatifs de la victoire remportée par les sept chevaliers de sa maison, la seconde est à la louange des chevaliers et la troisième s'adresse aux dames qui ont été l'objet du combat.

Voici les noms des champions français que Christine de Pisan glorifie dans ces ballades:

1° Arnauld Guillem de Barbazan, gouverneur de Champagne, de Brie et de Laonnais, prit une part active et glorieuse aux guerres du XV siècle, Charles VII en fit son premier chambellan; il était le chef des chevaliers français dans le combat dont il est ici question. Il défendit toujours la cause royale et on l'avait surnommé le «chevalier sans reproche». Il fut tué à la bataille de Bulgnéville près de Nancy le 2 juillet 1431.(Paulin Paris, _Manuscrits françois_, II, p. 137).

2° Guillaume du Chastel, chambellan de Charles VI et du duc d'Orléans, se distingua dans plusieurs expéditions heureuses contre Jersey, Guernesey et Plymouth, mais fut vaincu et blessé à mort dans une attaque contre Darmouth (1404).

3° Guillaume Bataille, chevalier, sénéchal du comté d'Angoulême et chambellan du duc d'Orléans. Vivait encore en 1410. (Bibl. Nat. _Pièces orig._, 212).

4° Guillaume de la Champagne, chevalier, seigneur d'Apilly, chambellan du duc d'Orléans, puis de Charles VI; il faisait presque toujours partie de la suite du duc d'Orléans et accompagna ce prince dans le voyage qu'il fit en 1403 «es parties de Lombardie et d'Ytale»; nommé capitaine de la ville et chastel d'Avranche le 26 août 1404. (Bibl. Nat. _Pièces orig._, 662).

5° Archambault de Villars, écuyer, maître d'hôtel du duc d'Orléans (1402-1409), capitaine de Pontorson, envoyé en Allemagne le 28 juillet 1406 par le duc d'Orléans «pour aucunes besoignes qui grandement nous touchent», capitaine de Blois en 1408 et 1414. (Bibl. Nat. _Pièces orig._, 3002).

6° Pierre de Brebant, dit Clignet, seigneur de Landreville, lieutenant général en Champagne, chambellan du roi, nommé amiral de France en 1405, mort vers 1430.

7° Ivon de Karouis, chevalier breton.

Les sept chevaliers anglais étaient, le seigneur de Scales, Aymont Cloiet, Jean Fleury, Thomas Trayes, Robert de Scales, Jean Héron et Richard Witevale. (Leroux de Lincy. _Recueil de chants histor._, I, p. 280).

XXXIII

Cette ballade est adressée à Jean de Werchin, sénéchal de Hainaut, dont nous retrouverons le nom sous la plume de Christine qui le choisit souvent comme arbitre de questions controversées et fort délicates. (Voy. surtout le _Dit des Trois Jugements_); c'était d'ailleurs l'un des chevaliers les plus renommés et les plus entreprenants de son époque. La présente pièce fait l'éloge de son courage indomptable qui l'entraînait sans cesse à courir de nouveaux dangers, elle se rapporte sans doute au célèbre cartel du mois de juin 1402 par lequel le sénéchal de Hainaut s'engageait à se trouver à Coucy au mois d'août suivant et à attendre devant le château quiconque voudrait mesurer ses armes avec lui. (Voy. Monstrelet, I, chap. VIII).

XXXIV

Publiée par Mlle de Kéralio (_Op. cit._, III, p. 62).

XXXV

Reproduite dans le _Dit de la Pastoure_.

XXXVI

Christine fait hommage à la reine Isabelle de Bavière de l'une de ses oeuvres, peut-être le _Débat de deux Amans_.

XXXVII

Cette ballade, ainsi que le rondeau qui la précède (publié par Thomassy, _Op. cit._, p. 108), se rattache à la polémique de Christine contre le Roman de la Rose.

XLII

Cette ballade a été publiée par M. Thomassy (_Op. cit._, p. 131) et par M. Leroux de Lincy dans son _Recueil de chants historiques_, I, p. 289 à 292.

Le duc de Bourgogne, dont Christine pleure la mort, est Philippe le Hardi, quatrième fils de Jean, roi de France, et de Bonne de Luxembourg, né le 15 janvier 1342, marié à Marguerite, fille unique et héritière de Louis de Male, comte de Flandre. Il mourut le 27 avril 1404 au château de Hall en Hainaut; grand admirateur de Christine de Pisan, il fut l'un de ses plus généreux protecteurs. Celle-ci d'ailleurs ne tarissait pas en éloges sur sa personne et sur sa cour (voy. la ballade XXXVIII). Pour répondre à son désir elle avait commencé à écrire en cette même année 1404 le _Livre des fais et bonnes moeurs du Roy Charles le Sage_, et c'est avec un désespoir presque prophétique que se traduit dans la présente ballade l'expression de sa vive douleur, à laquelle elle associe celle du roi, de la reine, du duc de Berry, de Louis d'Orléans, du jeune duc de Bretagne (Jean VI) désormais privé des sages conseils et de la puissante sollicitude de son tuteur.

XLIX

Pièce composée à l'occasion de ballades sanglantes contre les princes, dont Christine redoutait les mauvais effets sur le peuple.

L

Cf. _Cent Ballades_, LXIV.

ENCORE AUTRES BALLADES (p. 271 à 279).

IX

Cette ballade et les deux rondeaux (VII et VIII), qui la précèdent, concernent le duc Jean Ier de Bourbon, né en mars 1382 et qui succéda en 1410 à son père Louis II. Il avait épousé, en 1400, Marie de Berry qui lui apporta en dot le duché d'Auvergne et le comté de Montpensier. Prince d'un courage éprouvé, comme le témoigne sa glorieuse campagne de 1413 contre des compagnies de brigands, il devait aussi posséder quelques qualités littéraires auxquelles Christine fait allusion dans le rondeau VII, mais il se distingua surtout par son humeur galante et aventureuse qui l'entraîna dans les «emprises» les plus extraordinaires. C'est ainsi que le 1er janvier 1415 il fit publier un cartel par lequel lui et seize chevaliers et écuyers s'engageaient à porter à la jambe, en l'honneur de leurs dames, un fer de prisonnier, d'or pour les chevaliers et d'argent pour les écuyers. Ces fers votifs devaient être conservés pendant deux années entières s'il ne se présentait avant cette époque un nombre égal de chevaliers et d'écuyers pour s'en rendre maîtres et les enlever après un combat à outrance. Mais le duc de Bourbon fut fait prisonnier l'année même à la bataille d'Azincourt et emmené à Londres où il mourut en captivité au mois de janvier 1434.

TABLE Pages.

Introduction I à XXXVII

CENT BALADES

I.--Pour acomplir leur bonne voulenté 1 II.--Digne d'estre de lorier couronné 2 III.--Voyez comment amours amans ordonne! 3 IV.--En traïson, non pas par vacellage 4 V.--Quant cil est mort qui me tenoit en vie 5 VI.--Et si ne puis ne garir ne morir 7 VII.--Qui ma vie tenoit joyeuse 8 VIII.--C'est bien raison que me doye doloir 9 IX.--Que mes griefs maulx soyent par toy delivré 10 X.--Puis que Fortune m'est contraire 11 XI.--Seulete suy sanz ami demourée 12 XII.--Que ses joyes ne sont fors que droit vent 13 XIII.--Car trop griefment est la mer perilleuse 14 XIV.--Qu'a tousjours mais je pleureray sa mort 15 XV.--Puis qu'ay perdu ma doulce nourriture 16 XVI.--C'est souvrain bien que prendre en pacience 17 XVII.--Cuer qui en tel tristour demeure 18 XXIII.--Car trop grief dueil est en mon cuer remais 19 XIX.--De faire ami, ne d'amer 20 XX.--Encor n'en suis pas a chief 21 XXI.--Qu'a peine le puis escondire 22 XXII.--De reffuser ami si gracieux 23 XXIII.--Certes c'est cil qui tous les autres passe 24 XXIV.--Car vous tout seul me tenez en leece 25 XXV.--Helas! que j'aray mautemps! 26 XXVI.--Les mesdisans qui tout veulent savoir. 27 XXVII.--J'en ay fait a maint reffus. 28 XXVIII.--Pour le desir que j'ay de vous veoir. 29 XXIX.--Par Dieu, c'est grant grace. 30 XXX.--Qu'a vraye amour puissent faire grevance. 31 XXXI.--Je vueil quanque vous voulez. 32 XXXII.--Se demeurez loing de moy longuement. 33 XXXIII.--Puis que partir vous convient. 34 XXXIV.--Pour la doulçour du jolis moys de May. 35 XXXV.--Tant ont a durer mes peines. 36 XXXVI.--Et qui pourroit telle amour oublier? 37 XXXVII.--Et si ne m'en puis partir. 38 XXXVIII.--Puis que le terme est passé. 39 XXXIX.--Il en pert a ma coulour. 40 XL.--Pour un seul bien plus de cinq cens doulours. 41 XLI.--Ne plus, ne mains ne que s'il estoit mort. 42 XLII.--Cil nonce aux gens mainte chose notable. 43 XLIII.--Ce me fait la maladie. 44 XLIV.--Je m'en sçay bien a quoy tenir. 45 XLV.--Et a la fois grant joye aporte. 46 XLVI.--Ne nouvelles ne m'en vient. 47 XLVII.--Puisqu'il m'a mis en nonchaloir. 48 XLVIII.--Je ne m'i vueil plus tenir. 49 XLIX.--Vous me ferez d'environ vous foïr. 50 L.--Je m'en raport a tous sages ditteurs. 51 LI.--Ce poise moy quant ce m'est avenu. 52 LII.--Et que jamais leur meschance ne fine. 53 LIII.--Qui plus se plaint n'est pas le plus malade. 54 LIV.--Ainsi sera grance en vous assouvie. 55 LV.--Car le voiage d'oultremer A fait en amours maint dommage. 56 LVI.--Car l'oeuvre loe le maistre. 57 LVII.--Jusques a tant que je le reverray. 58 LVIII.--Ha Dieux! Ha Dieux! quel vaillant chevalier! 59 LIX.--Sont ilz aise? certes je croy que non. 60 LX.--Mais vous parlez comme gent pleins d'envie. 61 LXI.--Mais il n'est nul si grant meschief Qu'on ne traye bien a bon chief. 62 LXII.--De moy laissier ainsi pour autre amer. 63 LXIII.--A il doncques tel guerredon? 64 LXIV.--Qui maintenir veult l'ordre a droite guise. 65 LXV.--Ne me vueilliez, doulce dame, escondire. 66 LXVI.--Et vous retien pour mon loial ami. 67 LXVII.--Hé Dieux me doint pouoir du desservir! 68 LXVIII.--Dame, pour Dieu, mercy vous cry 69 LXIX.--Sire, de si tost vous amer 70 LXX.--Que vigour et cuer me fault 71 LXXI.--Doulce dame, je me rens a vous pris 71 LXXII.--Ne sçay qu'on vous a raporté 72 LXXIII.--Las! que feray, doulce dame, sanz vous? 73 LXXIV.--Je vous laisse mon cuer en gage 74 LXXV.--Ne vous oubli je nullement 75 LXXVI.--De son ami, desirant qu'il reviegne 76 LXXVII.--Dame, qu'a vous servir j'entende 77 LXXVIII.--Qui tant de maulz et tant d'anuis nous fait! 78 LXXIX.--Si vous en cry mercy trés humblement 79 LXXX.--Voulez vous donc que je muire pour vous? 80 LXXXI.--Prenez en gré le don de vostre amant 81 LXXXII.--Le dieu d'amours m'en soit loial tesmoins 82 LXXXIII.--Ha desloial! comment as tu le cuer? 83 LXXXIV.--Se vous me faittes tel grief 84 LXXXV.--Mais, se Dieux plaist, j'en seray plus prochains 85 LXXXVI.--Se les fables dient voir 86 LXXXVII.--A Dieu vous di, gracieuse aux beaulz yeux 87 LXXXVIII.--Ce sera fort se je vif longuement! 88 LXXXIX.--Ou autrement l'amour est fausse et fainte 89 XC.--BALADE POUETIQUE. Il y morra briefment, au mien cuidier 90 XCI.--N'il n'est si bon qu'ilz n'y treuvent a dire 91 XCII.--Ainsi est il de vous certainement, En qui Dieux a toute proece assise 92 XCIII.--Il a assez science acquise 93 XCIV.--Mais fol ne croit jusqu'il prent 94 XCV.--Nostre bon Roy qui est en maladie 95 XCVI.--S'il n'a bonté, trestout ne vault pas maille 96 XCVII.--Se font pluseurs sages qui font a croire 97 XCVIII.--Qui des sages font grant derrision 98 XCIX.--Dieux nous y maint trestous a la parclose! 99 C.--En escrit y ay mis mon nom. 100

VIRELAYS

I.--Je chante par couverture 101 II.--Amis, je ne sçay que dire 102 III.--Pour le grant bien qui en vous maint 103 IV.--Comme autre fois me suis plainte 104 V.--Belle ou il n'a que redire 105 VI.--Mon gracieux reconfort 106 VII.--La grant doulour que je porte 108 VIII.--Puis que vous estes parjure 109 IX.--Je suis de tout dueil assaillie 110 X.--Trés doulz ami, or t'en souviegne 111 XI.--En ce printemps gracieux 112 XII.--Se pris et los estoit a departir 113 XIII.--Dieux! que j'ay esté deceüe 114 XIV.--Trestout me vient a rebours 115 XV.--De meschief, d'anui, de peine 116 XVI.--On doit croire ce que la loi commande. 117

BALADES D'ESTRANGE FAÇON

Balade retrograde Acueil bel et agreable 119 Balade a rimes reprises Renge mon cuer qui fors vous ne desire 120 Balade a responses Voire aux loiaulz.--Tu as dit voir 121 Balade a vers a responses Aime le; si feras que sage. 122

LAYS

Lay de clxv vers leonimes Amours, plaisant nourriture 125 Lay Si je ne finoye de dire. 136

RONDEAUX

I.--Com turtre suis sanz per toute seulete 147 II.--Que me vault donc le complaindre? 148 III.--Je suis vesve, seulete et noir vestue 148 IV.--Puis qu'ainsi est qu'il me fault vivre en dueil 149 V.--Quelque chiere que je face 150 VI.--En esperant de mieulx avoir 150 VII--Je ne sçay comment je dure 151 VIII.--Puis que vous vous en alez 151 IX.--Bel a mes yeulx, et bon a mon avis 152 X.--Puis qu'Amours le te consent 153 XI.--De triste cuer chanter joyeusement 153 XII.--Pour ce que je suis longtains 154 XIII.--C'est grand bien que de ces amours 154 XIV.--M'amour, mon bien, ma dame, ma princesse 155 XV.--Quant je ne fois a nul tort 156 XVI.--Doulce dame, que j'ay long temps servie 156 XVII.--Je suis joyeux, et je le doy bien estre 157 XVIII.--Rians vairs yeulx, qui mon cuer avez pris 157 XIX.--Tout en pensant a la beauté, ma dame 158 XX.--Sage maintien, parement de beauté 159 XXI.--S'espoir n'estoit, qui me vient conforter 159 XXII.--De tous amans je suis le plus joyeux 160 XXIII.--Belle, ce que j'ay requis 160 XXIV.--Jamais ne vestiray que noir 161 XXV.--En plains, en plours me fault user mon temps 161 XXVI.--Visage doulz, plaisant, ou je me mire 162 XXVII.--A Dieu, ma dame, je m'en vois 163 XXVIII.--A Dieu, mon ami, vous command 163 XXIX.--Il me semble qu'il a cent ans 164 XXX.--Il a au jour d'ui un mois 164 XXXI.--Se loiaulté me puet valoir 164 XXXII.--Trés doulz regart, amoureux, attraiant 165 XXXIII.--Le plus bel qui soit en France 165 XXXIV.--J'en suis d'acort s'il vous plaist que je muire 166 XXXV.--De mieulx en mieulx vous vueil servir 166 XXXVI.--Helas! le trés mauvais songe 167 XXXVII.--Trés doulce dame, or suis je revenu 167 XXXVIII.--Puis qu'ainsi est que ne puis pourchacier 168 XXXIX.--Doulce dame, je vous requier 168 XL.--Se m'amour voulsisse ottroier 169 XLI.--De tel dueil m'avez rempli 169 XLII.--Or est mon cuer rentré en double peine 170 XLIII.--Hé lune! trop luis longuement 171 XLIV.--Amis, ne vous desconfortez 171 LXV.--Souffise vous bel accueil 172 XLVI.--Se souvent vais au moustier 172 XLVII.--Combien qu'adès ne vous voie 173 XLVIII.--Comme surpris 174 XLIX.--Vous en pourriez exillier 174 L.--Pour attraire 175 LI.--Amis, venez encore nuit 176 LII.--Il me tarde que lundi viengne 177 LIII.--Cest anelet que j'ay ou doy 177 LIV.--La cause de mon annuy 177 LV.--Dure chose est a soustenir 178 LVI.--Cil qui m'a mis en pensée novelle 178 LVII.--Vostre doulçour mon cuer attrait 179 LVIII.--Se d'ami je suis servie 179 LIX.--Chiere dame, plaise vous ottroier 180 LX.--Vous n'y pouez, la place est prise 180 LXI.--S'il vous souffist, il me doit bien souffire 181 LXII.--Source de plour, riviere de tristece 182 LXIII.--Bel et doulz et gracieux 182 LXIV.--Pour quoy m'avez vous ce fait? 183 LXV.--S'ainsi me dure 183 LXVI.--Amoureux oeil 184 LXVII.--Ma dame 184 LXVIII.--Je vois 185 LXIX.--Dieux. 185

JEUX A VENDRE