Oeuvres par Maximilien Robespierre — Miscellaneous
Chapter 15
Nous répétons tous les jours cette maxime équitable, qu'il vaut mieux épargner cent coupables que de sacrifier un seul innocent: et nous ne punissons pas un coupable, sans perdre plusieurs innocents! la punition d'un scélérat, disons-nous, n'est qu'un exemple pour d'autres scélérats; mais le supplice d'un homme de bien est l'effroi de la société entière: et tous les jours nous donnons à la société ce spectacle horrible, qui doit porter la terreur dans l'âme de chacun de nous, puisque rien ne nous garantit que nous n'en serons jamais les déplorables objets et qu'oppresseurs aujourd'hui, nous pouvons demain être opprimés à notre tour.
Et quel tort pense-t-on que cause à l'Etat la flétrissure imprimée à tant de citoyens!
Les législateurs éclairés se sont toujours montrés avares du sang même le (23) plus vil, lorsqu'ils ont pu le conserver à la patrie; ils n'ont pas voulu lui ôter les moindres avantages qu'elle pouvait tirer de la punition (24) des criminels qui auraient violé ses lois. De là les peines qui vouent aux travaux publics les auteurs de certains délits: nos lois même ont adopté ces sages principes: et nos préjugés les blessent ouvertement en rendant inutiles à l'Etat les citoyens irréprochables qui ont le malheur de tenir à un coupable.
Si, au lieu de leur imputer les fautes de leurs proches, on leur faisait un mérite de ne pas leur ressembler, la (25) condamnation de ces derniers serait pour eux un aiguillon puissant qui les forcerait à la faire oublier par leurs qualités personnelles; mais le préjugé prive à jamais la société des services qu'ils pouvaient lui rendre. En leur ôtant l'honneur, il les anéantit; il les frappe d'une espèce de mort civile non moins funeste que celle que la loi donne au criminel qu'elle condamne.
Plût au Ciel encore qu'ils ne fussent qu'inutiles et qu'ils ne devinssent pas dangereux!
L'opprobre avilit les âmes; celui que l'on condamne au mépris est forcé à devenir méprisable. De quel sentiment noble, de quelle action généreuse sera capable celui qui ne peut plus prétendre à l'estime de ses semblables; privé sans retour des avantages attachés à la vertu, il faudra qu'il cherche un dédommagement dans les jouissances du vice.
Si la honte lui a laissé quelque (26) ressort, craignons-le encore davantage: son énergie se tournera en haine et en désespoir; son âme se soulèvera contre l'injustice atroce dont il est la victime; il deviendra l'ennemi secret de la société qui l'opprime: heureux s'il ne finit pas par mériter la peine qu'il a d'abord injustement subie et si les lois ne punissent pas un jour en lui des crimes auxquels la barbarie de ses concitoyens l'aura conduit!
Il est vrai que souvent ces infortunés prennent le parti de fuir leur pays et d'aller cacher leur honte dans des contrées lointaines: mais comptons-nous pour rien la perte de tant de citoyens que nous forçons à porter aux nations étrangères leurs fortunes, leur industrie, leurs talents et la haine de la patrie qui les a persécutés.
Ce préjugé fatal semble fait pour être le signal de la discorde: c'est par lui qu'une barrière insurmontable s'élève tout à coup entre des familles prêtes à s'unir par une étroite alliance; c'est par lui que le dédain, le mépris, le deuil, le désespoir succède à l'estime, à l'amour, à la joie, à l'ivresse du bonheur; c'est lui qui arrachant l'un à l'autre des amants dont l'hymen allait combler les voeux ordonne à l'un de trahir sa foi, et condamne l'autre à l'impuissance de remplir jamais un des devoirs les plus sacrés du citoyen.
C'est ce même préjugé qui allume tant de querelles funestes; le mépris auquel il dévoue ses victime les expose sans cesse à des affronts qu'elles ne souffrent pas toujours avec patience; la cause de leur déshonneur est un des textes d'injures les plus familiers à la haine, à l'insolence, à la brutalité, au faux honneur: de là les dissensions, les rixes, et surtout les duels; c'est ainsi que ce préjugé fournit un aliment à cette frénésie, et (27) devient un des appuis d'une autre mode (28) presqu'aussi funeste et aussi barbare que lui, et qu'il est sans doute bien digne de protéger.
Il produit encore un autre inconvénient, moins sensible peut-être, mais non moins réel: il affaiblit le nerf de l'autorité paternelle.
J'ai vu des enfants pervers s'apercevoir qu'ils tenaient dans leurs mains la destinée de leurs parents; se prévaloir de cet odieux avantage (29), pour leur arracher d'injustes complaisances; forcer la faiblesse de leurs pères à capituler, pour ainsi dire, avec eux, à oublier une sévérité nécessaire, par la crainte de les pousser à des excès qui pouvaient déshonorer leur famille; et faire ainsi du préjugé dont nous parlons l'instrument de leurs passions et la sauvegarde de leur (30) licence. Ces exemples ne sont que trop communs; ils ne demandent qu'un oeil attentif, pour être aperçus.
Ce n'est pas tout. Pour achever de peindre le préjugé que je combats, il me reste à prouver que s'il est le fléau de l'innocence, il n'est pas moins le protecteur du crime.
Attacher au sort d'un scélérat celui de plusieurs honnêtes gens, qu'est-ce autre chose que fournir au premier mille moyens d'échapper à la punition qu'il a méritée?
Tandis que le bon ordre demande son supplice, la commisération publique sollicite sa grâce en faveur des innocents dont il doit entraîner la perte. Chaque procès criminel qui menace l'honneur d'une famille honnête fait naître, pour ainsi dire, une nouvelle conspiration contre les lois; les parents effrayés déploient tout leur crédit et toutes leurs ressources pour leur dérober la victime qu'elles doivent frapper; leurs (31) efforts, secondés par la voix de l'humanité l'emportent souvent sur l'intérêt public: qui pourrait compter tous ceux qui ont été enhardis au crime par le motif impérieux qui devai(32)t forcer une famille puissante à leur assurer l'impunité? Qui pourrait compter tous les criminels dont le pardon a été arraché à la clémence des princes par les cris des infortunés qui devaient partager leur honte?
C'est ainsi que nos préjugés insensés énervent la vigueur des lois; c'est ainsi qu'à force d'être cruels, nous nous ôtons presque le droit d'être justes.
Eh! celui dont nous parlons n'eût-il d'autre inconvénient que d'accoutumer les familles à solliciter des ordres supérieurs contre la liberté des particuliers, il n'en serait pas moins encore un des plus terribles fléaux de la société: si quelques fois de justes craintes les forcent à recourir à cette dangereuse ressource; combien de fois ce prétexte n'est-il qu'un moyen de surprendre la religion des souverains? Combien de fois ne (33) sert-il pas d'instrument aux vengeances domestiques? Combien de fois la haine ou la cupidité d'un père injuste, d'une marâtre cruelle, d'un frère jaloux, d'une perfide épouse ne sont-ils pas le seul crime des malheureux sur qui l'on cherche à appesantir le bras de l'autorité!...
Je crois en avoir assez dit pour mettre tous les esprits à portée de juger si le préjugé dont je parle est plus nuisible qu'utile.
Mais que sert de le dénoncer à l'indignation publique? N'est-t-il pas destiné à triompher de tous les efforts de la raison? Peut-on espérer de guérir jamais les hommes de ce mal invétéré?
Ainsi raisonne le vulgaire; mais l'homme fait pour penser rejette ce funeste présage.
Les préjugés invincibles ne sont faits que pour les temps d'ignorance, où l'homme courbé sous le joug de l'habitude regarde toutes les coutumes anciennes comme sacrées, parce qu'il n'a ni la faculté de les apprécier, ni même l'idée de les examiner: mais dans un siècle éclairé, où tout est pesé, jugé, discuté; où la voix de la raison et de l'humanité retentit avec tant de force; où devenus plus sensibles et plus délicats en raison du progrès de nos connaissances, nous nous appliquons sans cesse à diminuer le nombre de nos maux et à augmenter nos jouissances, un usage atroce ne peut longtemps retarder sa ruine, que lorsqu'il est protégé par les passions des hommes, ou par le crédit d'un trop grand nombre de citoyens intéressés à le perpétuer: mais le préjugé dont je parle n'est utile à personne; il est redoutable à tous; la société entière demande qu'il périsse.
N'en doutons pas. Le progrès des lumières, qui au moment où nous sommes, l'a déjà beaucoup affaibli suffirait seul pour amener cet heureux événement; mais (34) l'intérêt de l'humanité m'invite, Messieurs, à remplir vos vues bienfaisantes en cherchant les moyens de l'accélérer.
Ce n'est point par des lois expresses qu'il faut combattre (35) l'abus dont il est question; ce n'est point par l'autorité qu'il faut l'attaquer: elle n'a point de prise sur l'opinion. De pareils moyens loin de détruire le préjugé dont nous parlons ne feraient peut-être que le fortifier. Il a sa source dans l'honneur, comme je l'ai prouvé; et l'honneur loin de céder à la force se fait un devoir de la braver: essentiellement libre et indépendant il n'obéit qu'a ses propres lois; il ne reconnaît d'autre juge et d'autre maître que lui-même.
Au reste nous n'avons pas besoin de changer tout le système de notre législation; de chercher le remède d'un mal particulier dans une révolution générale, souvent dangereuse: des moyens plus simples, plus faciles, et peut-être plus sûrs semblent s'offrir à nous.
Cependant, si je pouvais penser que l'opinion dont je parle fût réellement propre à diminuer le nombre des crimes; si c'était vraiment ce motif, qui nous eût déterminés à l'adopter et qui nous y retînt attachés, je chercherais à la remplacer par quelque institution qui pût nous procurer les mêmes avantages: je proposerais par exemple, d'étendre les bornes du pouvoir paternel; et de donner aux parents toute l'autorité nécessaire pour récompenser ou pour punir les vertus ou les désordres de leurs enfants: mais comme l'intérêt des moeurs n'est ici qu'un vain prétexte par lequel la prévention cherche quelquefois à pallier notre injustice, je regarde le rétablissement de la puissance paternelle, à la vérité, comme le frein le plus puissant de la corruption, mais non comme un moyen d'anéantir l'abus dont il s'agit ici.
Mais je voudrais que l'on abrogeât certaines lois qui paraissent tendre immédiatement à l'entretenir: il serait à souhaiter par exemple que les biens d'un homme condamné au supplice cessassent d'être soumis à la confiscation: cette peine tombe moins sur le coupable que sur ses héritiers; elle semble être par elle-même une espèce de flétrissure pour sa famille: dans le temps où elle aurait besoin de toute la considération que le vulgaire attache à la richesse, pour affaiblir le mépris auquel elle est exposée, la confiscation ajoute encore à son avilissement par la misère où elle la réduit.
Je voudrais aussi que la loi n'imprimât plus aucune espèce de tache aux bâtards; qu'elle ne parût point punir en eux les faiblesses de leurs pères en les écartant des dignités civiles et même du ministère ecclésiastique; je voudrais que l'on effaçât cette maxime du droit canonique, que les inclinations perverses de ceux qui leur ont donné le jour sont censées leur avoir été transmises avec le sang; qu'enfin l'on abolît tous les usages qui peuvent familiariser les citoyens avec l'idée qu'on peut quelquefois raisonnablement rendre un homme responsable d'une faute qu'il n'a point commise.
Mais le caractère même du préjugé dont il est question semble nous indiquer un autre moyen (36) également simple, mais (37) encore plus efficace pour l'affaiblir.
Nous voyons qu'il n'attache pas (38) la honte seulement au supplice, mais à la forme même du supplice; la roue, le gibet, comme je l'ai déjà observé, déshonore la famille de ceux qui périssent par ce genre de peine, mais le fer qui tranche une tête coupable n'avilit point les parents du criminel; peu s'en faut même qu'il ne devienne un titre de noblesse pour sa postérité.
Serait-il impossible de profiter de cette disposition des esprits; d'étendre à toutes les classes de citoyens cette dernière forme de punir les crimes?
Effaçons une distinction injurieuse qui semble ajouter à l'humiliation de ceux qui restent en but au préjugé et faire retomber sur eux tout le déshonneur dont les autres s'affranchissent: à la place d'une peine, qui, à la honte inséparable du supplice, joint encore un caractère d'infamie qui lui est propre, établissons une autre espèce de peine à laquelle l'imagination est accoutumée d'attacher une sorte d'éclat, et dont elle sépare l'idée du déshonneur des familles; peut-être ce changement indifférent en lui-même en amènera-t-il un très avantageux dans nos idées sur cet objet; peut-être reconnaîtrons-nous par une heureuse expérience, que dans ce qui tient à l'opinion surtout, les remèdes les plus simples sont souvent les plus salutaires.
Mais j'en vois un autre infiniment plus puissant, qui seul suffirait pour extirper le mal et dont le succès me parait absolument infaillible.
Les souverains le tiennent dans leurs mains; pour anéantir ce préjugé fatal(39), qui semble avoir poussé de si profondes racines, ils n'ont pas besoin d'épuiser leurs trésors, ni de déployer toute leur puissance; il leur suffira de l'attaquer.
Que leur justice et leur humanité viennent au secours des malheureux qui sont unis par le sang aux coupables condamnés; qu'ils ne souffrent pas que la route de la fortune et des honneurs leur soit fermée; qu'ils ne dédaignent pas de les décorer des marques de leur faveur, lorsqu'ils les auront méritées par leurs services; ou plutôt qu'ils saisissent avec empressement toute occasion de les récompenser; que, toutes choses égales, ils leur accordent même sur leurs concurrents une préférence qui n'a rien d'injuste; que des places, des distinctions, des titres d'honneur, qu'un regard favorable, un mot flatteur annonce souvent au public que le monarque oublie les fautes de leurs proches pour ne voir que leur mérite personnel, qu'il méprise ce vil préjugé qui ose dégrader la vertu même; bientôt sa conduite sera la loi de tous ses sujets.
Qui pourra demeurer l'esclave de cette absurde opinion, lorsqu'il verra le prince se faire une gloire de la braver et un devoir de la détruire?
Qui méprisera des hommes irréprochables, honorés de son estime et de sa bienveillance, dans des pays où la faveur est l'idole de tous les sujets, où ceux qui l'obtiennent sont pour les autres des objets d'admiration et d'envie; où le suffrage et les récompenses du (40) souverain sont regardés comme le comble de la gloire et le terme de l'ambition? J'ai fait voir que l'honneur est le principe du préjugé dont je parle; et ceux sur qui l'honneur a le plus d'empire sont ceux qui attachent le plus de prix à l'éclat des distinctions et au bonheur de fixer l'attention du prince; quand (41) il opposera son exemple au préjugé, il (42) sera donc sûr de le combattre avec des armes invincibles.
Ah! plût an Ciel que ce faible ouvrage pût parvenir jusqu'au jeune monarque qui nous gouverne! une idée utile à l'humanité ne lui serait pas vainement présentée. Celui qui proscrivant un usage barbare consacré par une jurisprudence ancienne a épargné aux accusés des cruautés inutiles, est digne d'arracher des citoyens innocents à l'ignominie qui doit être réservée pour le crime. Dompter un préjugé atroce qui traîne tant de maux après lui, serait un triomphe d'un nouveau genre dont il ne partagerait la gloire avec aucun souverain, et dont (43) l'éclat ne serait point effacé aux yeux de la postérité par les grands événements qui ont illustré son règne.
Ce n'est pas tout. Cette ressource si précieuse n'est pas la seule qui nous reste, pour nous délivrer de ce fléau. Il en est une autre non moins infaillible; et c'est vous-mêmes, Messieurs, qui l'avez découverte. En invitant les gens de lettres à frapper sur l'opinion fatale qui fait l'objet de celle discussion vous avez donné à la société un gage assuré de sa ruine.
Fixer l'attention du public sur un usage également absurde et barbare est un des moyens les plus certains de le détruire. La raison et l'éloquence: voilà les armes avec lesquelles il faut attaquer les préjugés: leur succès n'est point douteux dans un siècle tel que le nôtre.
Plus je réfléchis et plus je suis convaincu que celui dont je parle ne subsiste encore aujourd'hui que parce qu'il n'a pas encore été approfondi; parce que l'esprit philosophique ne s'est pas encore porté particulièrement sur cet objet; parce que le défaut de réflexion à cet égard a même laissé dans un grand nombre d'esprits l'idée fausse et absurde qu'il procure de précieux avantages à la société: mais si nos habiles écrivains avaient depuis longtemps accoutumé le public à envisager tout ce qu'il a de ridicule, d'injuste, d'atroce et de funeste; croit-on qu'il aurait conservé tout son empire?
(44) Hâtez-vous de l'anéantir, ô vous sublimes génies, à qui la nature semble avoir (45) confié le noble emploi d'éclairer vos semblables; c'est à vous qu'il (46) est donné de commander à l'opinion. Et quand votre empire fût-il aussi étendu, que dans ce siècle avide des jouissances de l'esprit, où vos ouvrages devenus l'occupation et les délices d'une foule innombrable de citoyens vous donnent une si prodigieuse influence sur les moeurs et sur les idées des peuples? Combien de coutumes funestes? Combien de préjugés barbares n'avez-vous pas détruits, malgré les profondes racines qui semblaient devoir ôter l'espoir de les ébranler? Hélas! le génie sait faire triompher l'erreur même, lorsqu'il s'abaisse à la protéger: que ne pourrez-vous donc pas, quand vous montrerez la vérité aux hommes; non pas la vérité austère, effarouchant les passions, imposant des devoirs, demandant des sacrifices: mais la vérité douce, touchante, réclamant les droits les plus chers de l'humanité, secondant le voeu de toutes les âmes sensibles et trouvant tous les coeurs disposés à la recevoir? Quelle résistance éprouverez-vous, quand vous attaquerez avec toutes les forces du génie un préjugé odieux, dont on s'étonnera d'avoir été l'esclave, (47) dès que vous l'aurez peint avec les couleurs qui lui conviennent?
Grâces immortelles soient donc rendues à la société célèbre, qui la première a donné l'exemple de diriger vers ce but les efforts et l'émulation des hommes de lettres! cette idée aussi belle qu'elle est neuve honore également le coeur et l'esprit de ceux qui la composent: elle lui (48) assure (49) à la fois la reconnaissance et l'admiration du public.
J'ai tâché, autant qu'il était en moi, de seconder son zèle pour le bien de l'humanité! puisse un grand nombre de ceux qui ont couru avec moi la même carrière avoir combattu avec des armes plus victorieuses l'abus funeste contre lequel nous nous sommes ligués! Si je n'obtiens pas la couronne à laquelle j'ai osé aspirer, mes travaux ne demeureront pas tout à fait sans récompense; je trouverai au fond de mon coeur un autre prix assez flatteur, qu'aucun rival ne saurait m'enlever.
Quod genus hoc hominum; quaevet hunc tant barbara morem
Permittit patria?
VIRG. AENID.
De Robespierre, avocat en parlement demeurant à Arras.
Mots raturés dans le manuscrit original:
(1) dig
(2) au moins
(3) Quoique les bonnes et les mauvaises actions soient personnelles; j'ai cr
(4) q
(5) ne dit-on
(6) les particuliers ayant
(7) Publius Manlius l'un de ses descendants
(8) dont
(9) s
(10) encore
(11) d
(12) af
(13) f
(14) à la
(15) Etats
(16) d'étab
(17) e
(18) impossi
(19) les
(20) ;
(21) Les malheu
(22) même
(23) s
(24) même
(25) p
(26) s
(27) qu'il est
(28) non mo
(29) s
(30) s
(31) cris, appuyés
(32) en
(33) f
(34) le bien
(35) le préjugé
(36) no
(37) peut-être
(38) seulement
(39) e
(40) m
(41) cela
(42) est
(43) l'h
(44) C'est à
(45) donné
(46) app
(47) quand
(48) r
(49) la reco
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