Part 10
Châtiment!... Ses habits étaient déboutonnés, Et, le long chapelet des péchés pardonnés S'égrenant dans son cœur, saint Tartufe était pâle.
Donc, il se confessait, priait, avec un râle. L'homme se contenta d'emporter ses rabats. --Peuh! Tartufe était nu du haut jusques en bas.
[Juillet 1870.]
VÉNUS ANADYOMÈNE
Comme d'un cercueil vert en fer-blanc, une tête De femme à cheveux bruns, fortement pommadés, D'une vieille baignoire émerge, lente et bête, Montrant des déficits assez mal ravaudés,
Puis le col gras et gris, les larges omoplates Qui saillent, le dos court qui rentre et qui ressort. La graisse sous la peau paraît en feuilles plates, Et les rondeurs des reins semblent prendre l'essor.
L'échine est un peu rouge; et le tout sent un goût Horrible étrangement. On remarque surtout Des singularités, qu'il faut voir à la loupe.
Les reins portent deux mots gravés: _Clara Venus._ --Et tout ce corps remue et tend sa large croupe, Belle, hideusement, d'un ulcère à l'anus.
27 Juillet 1870.
II
CE QUI RETIENT NINA
LUI:
Ta poitrine sur ma poitrine, Hein! nous irions, Ayant de l'air plein la narine, Aux frais rayons
Du bon matin bleu qui vous baigne Du vin de jour?... Quand tout le bois frissonnant saigne, Muet d'amour,
De chaque branche, gouttes vertes, Des bourgeons clairs, On sent dans les choses ouvertes Frémir des chairs.
Tu plongerais dans la luzerne Ton long peignoir, Divine avec ce bleu qui cerne Ton grand œil noir,
Amoureuse de la campagne, Semant partout Comme une mousse de champagne Ton rire fou,
Riant à moi, brutal d'ivresse, Qui te prendrais Comme cela,--la belle tresse, Oh!--qui boirais
Ton goût de framboise et de fraise, Ô chair de fleur Riant au vent vif qui te baise Comme un voleur,
Au rose églantier qui t'embête Aimablement, Riant surtout, ô folle tête, À ton amant!...
Dix-sept ans! Tu seras heureuse. Oh! les grands prés, La grande campagne amoureuse! --Dis, viens plus près...
Ta poitrine sur ma poitrine, Mêlant nos voix, Lents nous gagnerions la ravine Et les grands bois;
Puis comme une petite morte, Le cœur pâmé, Tu me dirais que je te porte, L'œil mi-fermé.
Je te porterais palpitante Dans le sentier; L'oiseau filerait son andante Au noisetier.
Je te parlerais dans ta bouche; J'irais pressant Ton corps comme un enfant qu'on couche, Ivre du sang
Qui coule bleu sous ta peau blanche Aux tons rosés, Et te parlant la langue franche --Tiens!--que tu sais.
Nos grands bois sentiraient la sève, Et le soleil Sablerait d'or fin leur grand rêve Sombre et vermeil.
Le soir?... Nous reprendrons la route Blanche qui court, Flânant comme un troupeau qui broute Tout alentour.
Les bons vergers à l'herbe bleue, Aux pommiers tors, Comme on les sent toute une lieue, Leurs parfums forts!
Nous regagnerions le village Au ciel mi-noir, Et ça sentirait le laitage Dans l'air du soir;
Ça sentirait l'étable pleine De fumiers chauds, Pleine d'un rhythme lent d'haleine Et de grands dos
Blanchissant sous quelque lumière, Et tout là-bas Une vache fienterait fière, À chaque pas.
Les lunettes de la grand'mère Et son nez long Dans son missel, le pot de bière Cerclé de plomb
Moussant entre les larges pipes Que crânement Fument des effroyables lippes Qui, tout fumant,
Happent le jambon aux fourchettes Tant, tant et plus, Le feu qui claire les couchettes Et les bahuts,
Les fesses luisantes et grasses D'un gros enfant Qui fourre, à genoux, dans les tasses Son museau blanc
Frôlé par un mufle qui gronde D'un ton gentil Et pourlèche la face ronde Du cher petit,
Noire et rogue au bord de sa chaise --Affreux profil-- Une vieille devant la braise. Qui fait du fil:
Que de choses nous verrions, chère, Dans ces taudis, Quand la flamme illumine claire Les carreaux gris!
Et puis, fraîche et toute nichée Dans les lilas, La maison, la vitre cachée Qui rit là-bas...
Tu viendras, tu viendras, je t'aime. Ce sera beau! Tu viendras, n'est-ce pas? et même...
ELLE:
Mais le bureau?
15 Août 1870.
À LA MUSIQUE
_Place de la Gare, Charleville._
Sur la place taillée en mesquines pelouses, Square où tout est correct, les arbres et les fleurs, Tous les bourgeois poussifs qu'étranglent les chaleurs Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses.
L'orchestre militaire, au milieu du jardin, Balance ses shakos dans la valse des fifres: Autour, aux premiers rangs, parade le gandin, Le notaire pense à ses breloques à chiffres.
Des rentiers à lorgnons soulignent tous les couacs, Les gros bureaux bouffis traînent leurs grosses dames, Auprès desquelles vont, officieux cornacs, Celles dont les volants ont des airs de réclames.
Sur les bancs verts, des clubs d'épiciers retraités, Qui tisonnent le sable avec leur canne à pomme, Fort sérieusement discutent les traités, Puis prisent en argent et reprennent: «En somme...»
Étalant sur son banc les rondeurs de ses reins, Un bourgeois à boutons clairs, bedaine flamande, Savoure son onnaing d'où le tabac par brins Déborde,--vous savez, c'est de la contrebande!
Le long des gazons verts ricanent les voyous, Et, rendus amoureux par le chant des trombones, Très naïfs et fumant des roses, les pioupious Caressent les bébés pour enjôler les bonnes.
--Moi, je suis, débraillé comme un étudiant, Sous les marronniers verts les alertes fillettes. Elles le savent bien et tournent en riant Vers moi leurs yeux tout pleins de choses indiscrètes.
Je ne dis pas un mot; je regarde toujours La chair de leur cou blanc brodé de mèches folles; Je suis, sous leur corsage et les frêles atours, Le dos divin après la courbe des épaules.
Je cherche la bottine et je vais jusqu'aux bas; Je reconstruis le corps, brûlé de belles fièvres. Elles me trouvent drôle et se parlent tout bas. Et je sens des baisers qui me viennent aux lèvres.
[Août 1870.]
COMÉDIE EN TROIS BAISERS
Elle était fort déshabillée, Et de grands arbres indiscrets Aux vitres jetaient leur feuillée Malinement, tout près, tout près.
Assise sur ma grande chaise, Mi-nue, elle joignait les mains. Sur le plancher frissonnaient d'aise Ses petits pieds si fins, si fins.
Je regardai, couleur de cire. Un petit rayon buissonnier Papillonner dans son sourire Et sur son sein: mouche au rosier!
Je baisai ses fines chevilles. Elle eut un long rire très mal, Qui s'égrenait en claires trilles, Une risure de cristal.
Les petits pieds sous la chemise Se sauvèrent: «Veux-tu finir!» La première audace permise, Le rire feignait de punir.
Pauvrets palpitant sous ma lèvre, Je baisai doucement ses yeux. Elle jeta sa tête mièvre En arrière: «Oh! c'est encor mieux!
Monsieur, j'ai deux mots à te dire...» Je lui jetai le reste au sein, Dans un baiser qui la fit rire D'un bon rire qui voulait bien...
Elle était fort déshabillée, Et de grands arbres indiscrets Aux vitres penchaient leur feuillée Malinement, tout près, tout près.
[Septembre 1870.]
ROMAN
I
On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans. Un beau soir,--foin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants!-- On va sous les tilleuls verts de la promenade.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin. L'air est parfois si doux qu'on ferme la paupière. Le vent chargé de bruits--la ville n'est pas loin-- A des parfums de vigne et des parfums de bière.
II
Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon D'azur sombre encadré d'une petite branche, Piqué d'une mauvaise étoile qui se fond Avec de doux frissons, petite et toute blanche.
Nuit de juin! Dix-sept ans!... On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête. On divague; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête.
III
Le cœur fou robinsonne à travers les romans, Lorsque, dans la clarté pâle d'un reverbère, Passe une demoiselle aux petits airs charmants Sous l'ombre du faux-col effrayant de son père.
Et comme elle vous trouve immensément naïf, Tout en faisant trotter ses petites bottines, Elle se tourne alerte et d'un mouvement vif. Sur vos lèvres, alors, meurent les cavatines.
IV
Vous êtes amoureux, loué jusqu'au mois d'août! Vous êtes amoureux: vos sonnets la font rire. Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût. --Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire.
Ce soir-là, vous rentrez aux cafés éclatants, Vous demandez des bocks ou de la limonade... On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
23 Septembre 1870.
RÊVÉ POUR L'HIVER
_À Elle._
L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus. Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose Dans chaque coin moelleux.
Tu fermeras l'œil pour ne point voir par la glace Grimacer les ombres des soirs, Ces monstruosités hargneuses, populace De démons noirs et de loups noirs.
Puis tu te sentiras la joue égratignée. Un petit baiser, comme une folle araignée, Te courra par le cou,
Et tu me diras: «Cherche!» en inclinant la tête, Et nous prendrons du temps à trouver cette bête --Qui voyage beaucoup.
En wagon, 7 octobre 1870.
LE MAL
Tandis que les crachats rouges de la mitraille Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu, Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille, Croulent les bataillons en masse dans le feu;
Tandis qu'une folie épouvantable broie Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant, --Pauvres morts dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie, Nature, ô toi qui fis ces hommes saintement!--
Il est un Dieu qui rit aux nappes damassées Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or, Qui dans le bercement des hosannas s'endort
Et se réveille quand des mères, ramassées Dans l'angoisse et pleurant sous leur vieux bonnet noir, Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir.
[Octobre 1870.]
RAGES DE CÉSAR
L'Homme pâle, le long des pelouses fleuries, Chemine en habit noir et le cigare aux dents. L'Homme pâle repense aux fleurs des Tuileries, Et parfois son œil terne a des regards ardents.
Car l'Empereur est soûl de ses vingt ans d'orgie. Il s'était dit: Je vais souffler la Liberté, Bien délicatement, ainsi qu'une bougie. La Liberté revit: il se sent éreinté.
Il est pris. Oh! quel nom sur ses lèvres muettes Tressaille? quel regret implacable le mord? On ne le saura pas: l'Empereur a l'œil mort.
Il repense peut-être au Compère en lunettes, --Et regarde filer de son cigare en feu, Comme aux soirs de Saint-Cloud, un fin nuage bleu.
[Octobre 1870.]
AU CABARET-VERT
_Cinq heures du soir._
Depuis huit jours, j'avais déchiré mes bottines Aux cailloux des chemins; j'entrais à Charleroi. Au _Cabaret-Vert_, je demandai des tartines De beurre et du jambon qui fût à moitié froid.
Bien heureux, j'allongeai les jambes sous la table Verte; je contemplai les sujets très naïfs De la tapisserie. Et ce fut adorable Quand la fille aux tétons énormes, aux yeux vifs,
--Celle-là, ce n'est pas un baiser qui l'épeure!-- Rieuse, m'apporta des tartines de beurre, Du jambon tiède dans un plat colorié,
Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse D'ail, et m'emplit la chope immense avec sa mousse Que dorait un rayon de soleil arriéré.
[Octobre 1870.]
L'ÉCLATANTE VICTOIRE DE SARREBRUCK
REMPORTÉE AUX CRIS DE VIVE L'EMPEREUR!
(Gravure belge brillamment coloriée, se vend à Chaleroi: 35 centimes).
Au milieu, l'Empereur, dans une apothéose Bleue et jaune, s'en va, raide sur son dada Flamboyant; très heureux,--car il voit tout en rose,-- Féroce comme Zeus et doux comme un papa.
En bas, les bons pioupious, qui faisaient la sieste Près des tambours dorés et des rouges canons, Se lèvent gentiment. Pitou remet sa veste Et, tourné vers le Chef, s'étourdit de grands noms.
À droite, Durnanet, appuyé sur la crosse De son chassepot, sent frémir sa nuque en brosse, Et: «Vive l'Empereur!». Son voisin reste coi.
Un schako surgit, comme un soleil noir!--Au centre, Boquillon, rouge et bleu, très naïf, sur son ventre Se dresse, et, présentant ses derrières: «De quoi?...»
[Octobre 1870.]
LA MALINE
Dans la salle à manger brune, que parfumait Une odeur de vernis et de fruits, à mon aise Je ramassais un plat de je ne sais quel mets Belge, et je m'épatais dans mon immense chaise.
En mangeant j'écoutais l'horloge, heureux et coi. La cuisine s'ouvrit avec une bouffée, Et la servante vint, je ne sais pas pourquoi, Fichu moitié défait, malinement coiffée.
Et, tout en promenant son petit doigt tremblant Sur sa joue, un velours de pêche rose et blanc, En faisant, de sa lèvre enfantine, une moue,
Elle arrangeait les plats près de moi, pour m'aiser. Puis, comme ça,--bien sûr pour avoir un baiser! Tout bas: «Sens donc, j'ai pris une froid sur la joue.
Charleroi, octobre 1870.
III
MES PETITES AMOUREUSES
Un hydrolat lacrimal lave Les cieux vert-choux: Sous l'arbre tendronnier qui bave Vos caoutchoucs,
Blancs de lunes particulières Aux pialats ronds, Entrechoquez vos genouillères, Mes laiderons!
Nous nous aimions à cette époque, Bleu laideron: On mangeait des œufs à la coque Et du mouron!
Un soir, tu me sacras poète, Blond laideron: Descends ici que je te fouette En mon giron!
J'ai dégueulé ta bandoline, Noir laideron; Tu couperais ma mandoline Au fil du front.
Pouah! nos salives desséchées, Roux laideron, Infectent encor les tranchées De ton sein rond!
Ô mes petites amoureuses, Que je vous hais! Plaquez de foufïes douloureuses Vos tétons laids!
Piétinez mes vieilles terrines De sentiment; Hop donc,--soyez-moi ballerines Pour un moment!...
Vos omoplates se déboîtent, Ô mes amours! Une étoile à vos reins qui boitent, Tournez vos tours!
Est-ce pourtant pour ces éclanches Que j'ai rimé? Je voudrais vous casser les hanches, D'avoir aimé!
Fade amas d'étoiles ratées, Comblez les coins! --Vous crèverez en Dieu, bâtées D'ignobles soins!
Sous les lunes particulières Aux pialats ronds Entrechoquez vos genouillères, Mes laiderons!
Mai 1871.
L'HOMME JUSTE
(fragment)
..............................................
Le Juste restait droit sur ses hanches solides: Un rayon lui dorait l'épaule; des sueurs Me prirent: «Tu veux voir rutiler les bolides? Et, debout, écouter bourdonner les flueurs D'astres lactés, et les essaims d'astéroïdes?
«Par des farces de nuit ton front est épié, Ô Juste! Il faut gagner un toit. Dis ta prière, La bouche dans ton drap doucement expié; Et si quelque égaré choque ton ostiaire, Dis: Frère, va plus loin, je suis estropié!»
Et le Juste restait debout, dans l'épouvante Bleuâtre des gazons après le soleil mort: «Alors, mettrais-tu tes genouillères en vente, Ô Vieillard? Pèlerin sacré! barde d'Armor! Pleureur des Oliviers! main que la pitié gante!
«Barbe de la famille et poing de la cité, Croyant très doux: ô cœur tombé dans les calices, Majestés et vertus, amour et cécité, Juste! plus bête et plus dégoûtant que les lices! Je suis celui qui souffre et qui s'est révolté!
«Et ça me fait pleurer sur mon ventre, ô stupide, Et bien rire, l'espoir fameux de ton pardon! Je suis maudit, tu sais! je suis soûl, fou, livide, Ce que tu veux! Mais vas te coucher, voyons donc, Juste! Je ne veux rien à ton cerveau torpide.
«C'est toi le Juste, enfin, le Juste! C'est assez! C'est vrai que ta tendresse et ta raison sereines Reniflent dans la nuit comme des cétacés, Que tu te fais proscrire et dégoises des thrènes Sur d'effroyables becs-de-cane fracassés!
«Et c'est toi l'œil de Dieu! le lâche! Quand les plantes Froides des pieds divins passeraient sur mon cou, Tu es lâche! Ô ton front qui fourmille de lentes! Socrates et Jésus, saints et justes, dégoût! Respectez le Maudit suprême aux nuits sanglantes.»
J'avais crié cela sur la terre, et la nuit Calme et blanche occupait les cieux pendant ma fièvre. Je relevai mon front: le fantôme avait fui, Emportant l'ironie atroce de ma lèvre... --Vents nocturnes, venez au maudit! Parlez-lui,
Cependant que silencieux sous les pilastres D'azur, allongeant les comètes et les nœuds D'univers, remuement énorme sans désastres, L'Ordre, éternel veilleur, rame aux cieux lumineux Et de sa drague en feu laisse filer les astres!
Juillet 1871.
TABLE DES MATIÈRES
_Préface_, par Paul Claudel
PREMIERS VERS
Sensation Tête de Faune Sonnet Les Effarés Le Dormeur du val Le Buffet Ma Bohême Les Douaniers Accroupissements Les Assis Oraison du soir Chant de guerre parisien Paris se repeuple Les Pauvres à l'église Les Poètes de sept ans Le Cœur volé Les Sœurs de charité Les Premières Communions --Bateau ivre Les Chercheuses de poux Voyelles Quatrain Les Corbeaux
LES DÉSERTS DE L'AMOUR
Avertissement--
1. _Cette fois c'est la Femme_ 2. _C'est certes la même campagne_
LES ILLUMINATIONS
I. Vers nouveaux et Chansons
Vertige Silence Larme La Rivière de Cassis Bonne Pensée du matin Michel et Christine Comédie de la Soif Honte Mémoire Jeune ménage Patience Eternité Chanson de la plus haute Tour Bruxelles Est-elle aimée Bonheur Âge d'Or Fêtes de la Faim Marine Mouvement
II. Poèmes en prose
Après le Déluge Scènes Barbare Génie Mystique Ornières Fleurs Antique H À une Raison Angoisse Matinée d'ivresse Aube Phrases Nocturne vulgaire Veillées Enfance Villes I Fairy Being beauteous Villes II Métropolitain Promontoire Soir historique Parade Conte Royauté Ouvriers _Des ciels gris de cristal_ Ville Départ Jeunesse Vies Démocratie Vagabonds Bottom Dévotion Solde
UNE SAISON EN ENFER
_Cette saison, la piscine_ ***** Mauvais sang Nuit de l'Enfer Délires I. Vierge folle. L'époux infernal Délires II. Alchimie du Verbe L'Impossible L'Eclair Matin Adieu
_Notes et références_, par Paterne Berrichon
APPENDICE
Pièces documentaires
_Notice_
I
Charles d'Orléans à Louis XI Les Étrennes des orphelins Le Forgeron Soleil et Chair Ophélie Bal des pendus Le châtiment de Tartufe Vénus anadyomène
II
Ce qui retient Nina À la musique Comédie en trois baisers Roman Rêvé pour l'hiver Le Mal Rages de César Au Cabaret vert L'Éclatante victoire La Maline
III
Mes petites amoureuses L'Homme juste
End of Project Gutenberg's Oeuvres de Arthur Rimbaud, by Arthur Rimbaud