Observations Géologiques sur les Îles Volcaniques Explorées par l'Expédition du "Beagle" Et Notes sur la Géologie de l'Australie et du Cap de Bonne-Espérance

Part 19

Chapter 193,407 wordsPublic domain

Chez cette espèce on n'observe pas, à l'intérieur des longues branches cylindriques rectilignes, de marques bien nettes d'un rétrécissement de la bouche, antérieur à la formation du tube parfait et à la contraction finale, mais près du point où les tubes se recourbent vers l'extérieur il existe une indentation annulaire qu'on peut suivre successivement d'un moule à l'autre suivant une ligne parallèle à la surface; et entre l'étranglement saillant et la surface parfaite les parois des tubes étaient légèrement rugueuses. Dans une autre branche courte que l'on croyait appartenir à cette espèce, mais dont les tubes divergeaient très rapidement vers l'extérieur, le rétrécissement est fortement marqué, quoiqu'à des degrés variables, dans les divers tubes de ce spécimen.

La roche dans laquelle le fossile est engagé est un schiste argilo-calcarifère grossier ou un calcaire gris; on y rencontre aussi _Fenestella internata_, etc.

2.--Stenopora ovata, Sp. n.

_Ramifiée, branches ovales; tubes relativement courts, très divergents, bouches rondes; nombreux rétrécissements ou irrégularités de développement_.

Les caractères de cette espèce ont été déterminés fort imparfaitement. Les branches ne sont pas uniformément ovales, même dans un fragment unique. Les tubes divergeaient très rapidement le long de la ligne du grand axe, leur croissance dans le sens vertical était fort limitée. Leurs moules montrent une succession rapide d'irrégularités de développement. Les bouches, pour autant qu'on puisse déterminer leur forme, étaient rondes ou légèrement ovales, et les crêtes de division, garnies de tubercules, étaient aiguës; mais, comme la surface externe n'est pas visible, on n'a pu déterminer leurs caractères exacts et les modifications subies pendant la croissance.

Le corail est empâté dans un calcaire gris-sombre.

1.--Fenestella ampla, Sp. n.

_Cupuliforme; surface cellulifère interne; branches dichotomes, larges, aplaties, minces; mailles ovales; rangées de cellules nombreuses, rarement limitées à deux, alternantes; connexions transversales quelquefois celluleuses; couche interne de la surface non celluleuse très fibreuse; couche externe très grenue, non fibreuse; vésicule gemmulifère? petite_.

Quelques-uns des moules de ce corail offrent une ressemblance générale avec _Fenestella polypora_ telle qu'elle est représentée dans Captain Portlock's _Report on the Geology of Londonderry_, pl. XXII, A, fig. 1 _a_, 1 _d_; mais il n'y a pas de similitude de structure entre le fossile de la Terre Van Diemen et l'espèce en question telle que la donnent la planche XXII, fig. 3, du même ouvrage ou les figures originales de M. Phillips, _Geology of Yorkshire_, part. 2, pl. 1, fig. 19, 20. Il existe aussi une ressemblance générale entre _Fenestella ampla_ et un corail trouvé par M. Murchison dans le calcaire carbonifère de Kossalchi-Datchi sur le versant oriental de la chaîne de l'Oural, mais il y a, ici encore, une différence marquée dans les détails de structure.

_Fenestella ampla_ atteignait des dimensions considérables; des fragments paraissant appartenir à un spécimen unique couvraient une surface de 4 pouces et demi sur 3 pouces; cette espèce offrait des contours très massifs, les branches avaient souvent plus d'un dixième de pouce de largeur aux points où elles se divisaient.

Une grande uniformité domine dans l'aspect général du corail, mais la largeur des branches varie parce qu'elles s'élargissent fortement au voisinage des points de bifurcation; cependant il n'y a pas de différence marquée entre les caractères de la base et ceux de la partie supérieure de la coupe, même quant au nombre des rangées de cellules.

Dans les spécimens où la surface cellulaire est le mieux conservée, les ouvertures des cellules sont relativement grandes, rondes ou ovales, et elles sont limitées par un bord légèrement surélevé; une crête filiforme et onduleuse serpente entre elles et divise les espaces intermédiaires en losanges. Le nombre des rangées de cellules situées immédiatement en avant des bifurcations s'élève parfois jusqu'à dix, et dépasse ordinairement deux après la séparation. Les ouvertures des cellules des rangées latérales font saillie dans l'intérieur des mailles, et les connexions transversales sont quelquefois celluleuses. Les intervalles compris entre les ouvertures, ainsi que les crêtes ondulées, sont granuleuses ou portent de très petits tubercules. Dans l'intérieur les cellules présentent la disposition oblique habituelle, elles se recouvrent les unes les autres et s'arrêtent brusquement à la partie dorsale de la branche. Les empreintes parfaites de la surface cellulaire offrent l'inverse des caractères qui viennent d'être décrits; mais le plus habituellement les empreintes ne présentent guère d'autre trace de structure que des rangées longitudinales d'ouvertures circulaires.

Sur la couche interne de la surface non celluleuse on peut découvrir quelquefois vingt fibres parallèles bien nettes, séparées par des sillons étroits ou par les moules qui leur correspondent; et leur nombre est toujours considérable. L'état de conservation de ces fossiles ne permettait pas de découvrir la véritable nature des fibres, mais on déduit d'observations faites sur d'autres espèces qu'elles sont tubulaires. Leur taille est considérable, mais dans le spécimen qui montre leur structure de la manière la plus complète elles sont fréquemment coupées par des ouvertures circulaires. Leur surface arrivée à l'état parfait est finement granuleuse. La couche externe ou partie postérieure des branches est formée d'une croûte uniforme sans aucune trace de fibres, mais couverte de nombreuses papilles microscopiques avec des pores correspondants qui pénètrent la substance de cette couche.

Les seules traces de vésicules gemmulifères sont de petites cavités accidentellement situées au-dessus de la bouche et dont la position correspond à celle que les vésicules considérées comme gemmulifères occupent dans d'autres genres celluleux. Des moules de cavités semblables sont répandus fort uniformément entre les empreintes des bouches, sur le spécimen russe dont on a parlé plus haut.

On n'a pas observé le corail à son état le plus jeune, et on n'a constaté aucun changement notable provenant de l'âge de l'organisme, à l'exception de l'épaississement graduel de la surface non celluleuse, à la suite de son recouvrement par la couche fibreuse.

Les spécimens sont empâtés dans un calcaire gris-sombre écailleux ou terreux.

2.--Fenestella internata, Sp. n.

_Cupuliforme; surface cellulifère interne; branches dichotomes, comprimées, de largeur variable; mailles oblongues, étroites; 2 à 5 rangées de cellules séparées par des crêtes longitudinales; connexions transversales courtes, sans cellules; surface non celluleuse; couche interne fortement fibreuse, couche externe finement granuleuse_.

Cette espèce se distingue facilement de _Fen. ampla_ par la délicatesse de sa structure; il y a en outre des différences très nettes dans le nombre des rangées de cellules qui varie de deux à cinq, et dans leur mode de développement. Elle paraît avoir atteint des dimensions considérables, car on a observé des fragments longs de 1 pouce et demi et large de 1 pouce.

Les branches ont une largeur variable, elles s'élargissent graduellement dans la direction des bifurcations, mais sans aucune altération de la forme ou de la dimension des mailles, et, pour autant que l'état des spécimens permette d'en juger, il ne survenait aucun changement notable pendant le développement de la coupe, sauf celui que nous allons exposer. A la surface cellulifère des branches il se produit des modifications importantes mais uniformes entre les bifurcations successives. Sur une faible longueur au-dessus du point de séparation la branche est étroite et anguleuse, elle porte une crête longitudinale parallèle à son axe, et il n'y a qu'une seule rangée d'ouvertures sur chaque face. A mesure que la branche se développait, la crête s'élargissait et devenait finalement cellulifère; une ligne d'ouvertures naissait à la place qu'elle occupait (_internata_). Les trois rangées d'ouvertures cellulaires étaient alors séparées sur la branche par deux crêtes, et le développement continuant, celles-ci s'élargissaient à leur tour et devenaient celluleuses, les cinq rangées étant séparées par quatre crêtes. Cette phase semble représenter la dernière période de l'accroissement, car elle était suivie immédiatement d'une nouvelle bifurcation. La partie la plus ancienne de la coupe ne porte d'ordinaire que deux ou trois rangées de bouches; et, lorsqu'il en existe un plus grand nombre, on peut observer une certaine irrégularité dans leur disposition linéaire résultant de l'expansion latérale de la branche.

Dans les spécimens les mieux conservés les bouches sont relativement grandes, rondes ou ovales, et leurs bords sont faiblement relevés. Celles des rangées médianes sont parallèles ou presque parallèles, et disposées dans la direction de l'axe de la branche; mais dans les rangées latérales elles sont souvent placées obliquement et s'inclinent vers les mailles. Sur ces spécimens presque intacts les crêtes de subdivision sont filiformes et légèrement ondulées, mais il n'existe pas de traces des compartiments en losanges, qui se montrent si distinctement chez _Fenestella ampla_. Les espaces intermédiaires entre les bouches sont planes ou légèrement convexes. Dans des spécimens moins bien conservés ou privés de leur surface primitive, les bouches n'offrent pas une figure uniforme et n'ont pas de bord en saillie. Les crêtes de subdivision sont aussi relativement plus larges; et la surface entière, y compris les connexions latérales, est granuleuse ou finement tuberculée.

La couche interne de la surface non celluleuse est très fibreuse, et l'on peut découvrir la même structure, plus ou moins nettement accusée dans les connexions latérales. Le nombre des fibres ne paraît pas dépasser douze par branche, et elles sont en général moins nombreuses. Leur longueur est considérable, car des fibres additionnelles s'intercalent lorsque la branche s'élargit; et leur surface est garnie de très petits tubercules. On n'a pas observé d'ouvertures circulaires isolées. La couche extérieure est uniformément granuleuse quand elle est complètement développée, mais on peut suivre sur un même spécimen toutes les phases intermédiaires depuis l'état fibreux fortement accusé jusqu'à l'état granuleux.

On n'a pas observé de traces distinctes de vésicules gemmulifères, mais sur un spécimen qui porte, à ce que l'on croit, des empreintes de cette espèce, on peut observer accidentellement, près des bouches, des moules hémisphériques à surface parfaitement arrondie, qui ne sont évidemment pas reliés directement avec l'intérieur des cellules, et que l'on considère comme représentant peut-être ces vésicules. _Fenestella internata_ semble être un fossile abondant; une pierre plate mesurant environ 8 pouces de longueur et 6 de largeur est couverte, sur les deux faces, de fragments de ce corail, et il existe dans la collection un grand nombre de fragments plus petits.

La roche encaissante est constituée ordinairement par un schiste argilo-calcareux gris, mais elle consiste parfois en un calcaire écailleux ou en une pierre argileuse dure et ferrugineuse ou faiblement colorée.

3.--Fenestella fossula, Sp. n.

_Capuliforme, surface cellulifère interne; branches dichotomes, déliées; mailles ovales; deux rangées de cellules; connexions transversales non celluleuses; couche interne de la surface non cellulifère finement fibreuse; couche externe polie ou granuleuse_.

Par son aspect général et les détails de sa structure cette espèce offre une grande ressemblance avec _Fenestella flustracea_ de la dolomie d'Angleterre (_Retepora flustracea, Geological Transactions_, 2e série, vol. VII, pl. XII, fig. 8), mais elle en diffère par le caractère particulier que présente le moule de la surface cellulifère dont nous indiquerons la nature en décrivant cette surface.

Le spécimen principal est une coupe presque intacte haute de 1 pouce et demi et mesurant environ 2 pouces de diamètre dans la partie comprimée la plus large. On n'observe pas de variations notables des caractères, mais quelquefois des irrégularités de croissance, dues probablement à des accidents survenus pendant le développement progressif de l'organisme.

Les caractères que nous indiquons ici ont été observés sur des moules, car on n'a pas rencontré de surface parfaite. Les dimensions des branches sont fort uniformes, elles ne s'élargissent que très légèrement aux points de bifurcation qui sont éloignés les uns des autres, et leur épaisseur était vraisemblablement presque égal à leur largeur. Le moule de la surface cellulaire est traversé dans le sens de son axe par une rigole étroite à bords aigus (_fossula_), à parois presque verticales, caractère distinctif entre cette espèce et _Fen. flustracea_. Les moules cylindriques des ouvertures ou de l'intérieur des cellules sont disposés sur un seul rang de chaque côté de la rigole, et on ne peut pas observer nettement une augmentation de leur nombre aux bifurcations. Le long de l'axe de la rigole il y a une rangée d'indentations ou de petites cavités coniques, caractère que l'on constate dans d'autres espèces, particulièrement dans _Fen. flustracea_. Ce ne sont évidemment pas les moules d'ouvertures de cellules, mais de papilles relativement grandes. On a observé des traces de saillies de ce genre dans plusieurs autres cas.

Sur le petit fragment garni d'ouvertures que l'on a trouvé, ces ouvertures sontgrandes, rondes, et font une faible saillie, elles ne sont pas fort éloignées les unes des autres, et le même petit fragment porte une crête imparfaitement développée. Les restes de la surface non celluleuse ne présentent pas de caractères qui méritent d'être signalés, mais on a observé des traces d'une couche striée unie.

Les deux spécimens qui ont fourni ces détails de structure sont engagés dans un calcaire dur de couleur sombre.

Hemitrypa sexangula, Sp. n.

_Réseau fin, hexagonal; mailles rondes en rangées doubles_.

Le corail auquel s'appliquent ces caractères incomplets est empâté dans la surface schistoïde d'un calcaire dur de couleur sombre. Il a environ 1 pouce de largeur et un demi-pouce de hauteur, et consiste en deux réseaux superposés, l'un à mailles quadrangulaires et l'autre à mailles hexagonales, avec une aire intérieure arrondie; le réseau quadrangulaire a été enlevé sur une partie considérable du spécimen, de sorte que le contact des deux structures est bien visible.

On admet que les caractères génériques essentiels de ce fossile s'accordent entièrement avec ceux d'_Hemitrypa_ (Pal. Foss. Cornwall, p. 27), mais son bon état de conservation et certaines facilités qui en résultaient pour la détermination des détails de structure ont fait prévaloir, au sujet de sa nature, une opinion un peu différente de celle qui est exposée dans l'ouvrage que je viens de citer.

La surface interne d'_Hemitrypa oculata_ (_loc. cit_.) est décrite comme «portant des crêtes radiées», et possédant «des dépressions intermédiaires ovales qui ne pénètrent qu'à la moitié de l'épaisseur de la substance du corail, et n'atteignent nulle part la surface externe». La partie équivalente du spécimen de la Terre Van Diemen correspond parfaitement à cette description, sauf quant à la forme des mailles ou dépressions; pourtant il n'est pas simplement «semblable à quelques Fenestellae», mais il présente tous les caractères essentiels de ce genre, et l'on croit que c'est un fragment de _Fen. fossula_. On est arrivé à cette conclusion par l'étude d'un petit fragment détaché mécaniquement, et qui portait une rangée de grandes ouvertures rondes faisant saillie. La surface externe d'_Hem. oculata_ est décrite comme «complètement couverte de nombreux pores ou cellules ronds»--«disposés en rangées doubles», et l'on a constaté que la partie correspondante d'_Hem. sexangula_ consiste aussi en une surface semblable formée de doubles rangées de mailles rondes ou «pores» mais à contours hexagonaux, et l'on voit sur le spécimen engagé dans sa gangue qu'ils pénètrent jusqu'à la surface de la Fenestella ou réseau quadrangulaire.

Ces détails de structure ont paru suffisants pour établir un rapport générique entre le corail de la Terre Van Diemen et _Hemitrypa oculata_; et l'examen d'un spécimen de ce genre provenant d'Irlande a confirmé pleinement les détails de structure que montre la «surface interne» du spécimen auquel on donne provisoirement le nom d'_Hemitrypa sexangula_.

Aucune opinion n'a été formulée sur la véritable nature du réseau «externe». Il est formé presque en totalité d'une matière calcaire gris sombre qui paraît remplir les vides d'un organisme à structure originairement celluleuse; mais on a observé aussi quelques petites plages de la couverture externe qui consistent en une croûte blanche opaque, sur la surface primitivement en contact avec le réseau externe. Il ne paraît pas douteux que ce soit un parasite, et la similitude intéressante qui existe entre l'espace occupé par la double rangée de mailles et par les branches parallèles de la Fenestella, provient probablement de ce que ce dernier corail a présenté des lignes de base favorables pour la fixation de l'Hemitrypa. Dans le spécimen de la Terre Van Diemen le rapport est décelé par un accroissement de la largeur du réseau et par une rangée de points saillants. Il existe aussi une concordance remarquable entre la disposition des ouvertures de la Fenestella et les mailles du réseau «interne». Des concordances de ce genre sont admirablement représentées dans les excellentes figures de M. Phillips (_Pal. Fos_, pl. XIII, fig. 38).

Les parties solides de l'organisme étant excessivement fines, au point de ressembler au fil de la dentelle la plus délicate, les essais que l'on a tentés pour découvrir des caractères intérieurs satisfaisants ont échoué, excepté en un endroit où l'on a cru reconnaître une véritable disposition cellulaire[1]. Rien non plus n'a été déterminé au sujet de la croûte de revêtement.

Quoique l'on puisse faire des objections à l'application du nom d'Hemitrypa à ces coraux, on a cru devoir conserver le mot, jusqu'à ce que les caractères du genre aient été déterminés d'une manière complète.

Note:

[1] On a constamment fait usage d'une loupe Codrington d'un demi-pouce de diamètre, pour l'étude des coraux décrits dans cette notice.

FIN

TABLE

Abel (M.).--Sur des moules calcaires au cap de Bonne-Espérance Abingdon (Ile) Abrolhos (Incrustations aux îles) Açores Affaissée (Région) à l'Ascension Albatros; leur disparition de Sainte-Hélène Albemarle (Ile) Albite aux îles Galapagos Amygdaloïdales (Origine calcaire des roches) Amygdaloïdes (Vacuoles) à moitié remplies Ascension --Absence de dikes, absence actuelle d'action volcanique et état des coulées de lave à l'Ascension --Incrustations arborescentes sur des roches de l'Ascension Ascidies (Extinction des) Atlantique. Nouveau foyer volcanique dans l'océan Atlantique Augite fondue Australie

Bahia au Brésil (Dikes à) Bailly (M.).--Sur les montagnes de l'île Maurice Baldhead Bank's Cove Barn (Le), à Sainte-Hélène Basalte colonnaire --(Poids spécifique du) Basaltiques (Montagnes) côtières à l'île Maurice --à Sainte-Hélène --à San Thiago Beaumont (M. Élie de).--Sur des cirques d'éboulement dans la lave --Sur des dikes démontrant le soulèvement --Sur des dikes lamellaires --Sur l'inclinaison des coulées laviques Beudant (M.).--Sur les bombes volcaniques --Sur le jaspe --Sur l'obsidienne de Hongrie --Sur la présence de la silice dans le trachyte --Sur le trachyte lamellaire Bermudes (Roches calcareuses des) Bol Bombes volcaniques Bonne-Espérance (Cap de) Bory de Saint-Vincent.--Sur les bombes volcaniques Boue (Torrents de) à l'archipel des Galapagos Brattle (Ile) Brewster (Sir D.).--Sur une substance calcareuse d'origine animale --Sur le verre décomposé Brown (M.R.).--Sur des corps sphéruliliques dans le bois silicifié --Sur des végélaux fossiles de la Terre Van Diemen Buch (Von).--Sur des couches calcareuses superficielles aux îles Canaries --Sur des coulées d'obsidienne --Sur la lave caverneuse --Sur la lave lamellaire --Sur la descente des cristaux dans l'obsidienne --Sur la présence de l'olivine dans le basalte --Sur les volcans centraux

Cailloux (Absence des) en Australie et au cap de Bonne-Espérance --de greenstone à la Nouvelle-Zélande Calcaires (Dépôts) à San Thiago modifiés par la chaleur --(grès) à Sainte-Hélène --(Incrustations) à l'Ascension --(Lits) superficiels à King George's Sound --(Matière), fibreuse entraînée et empâtée dans des scories --(Roche), à l'Ascension Calcédoine dans le basalte et dans le bois silicifié Calcédoine (Nodules de) Cap de Bonne-Espérance Carbonique (Acide), son expulsion par la chaleur Carmichael (Le capitaine).--Sur les revêtements vitreux de certains dikes _Cerithium_ (fossile) Chaleur (Action de la) sur une matière calcaire Chatham (Ile) Chaux (Sulfate de), à l'Ascension Chlorophaeïte Clarke (Le Rev. W.).--Sur le cap de Bonne-Espérance _Cochlicopa_ (fossile) _Cochlogena auris Vulpina_ Comptes rendus. Rapport sur les phénomènes volcaniques de l'Atlantique Conception (Tremblement de terre de) Concrétions, leur comparaison dans les roches aqueuses et ignées --dans le tuf --d'obsidienne Conglomérat récent à San Thiago Coquilles (Colloration des), modifiée par la lumière --fossiles de Sainte-Hélène, de San Thiago, de la Terre Van Diemen --(Fragments de), transportés par le vent à Sainte-Hélène --(Matière calcaire provenant des), déposée par les vagues --terrestres fossiles à Sainte-Hélène Coquimbo (Roche curieuse de) Coraux fossiles de la Terre Van Diemen Côtes (Dénudation des), à Sainte-Hélène Coulées d'obsidienne Cratère (Corniche intéríeure et parapet entourant un) --(Grand) central à Sainte-Hélène --(Segment de) aux Galapagos Cratères basaltiques à l'Ascension --(État ruiné des) --(Forme des), modifiée par le vent alizé --(Petits) basaltiques à l'archipel des Galapagos --à San Thiago --de soulèvement --de tuf à l'archipel des Galapagos --à Terceira Cristallisation, favorisée par l'espace

Dartigue (M.).--Sur les sphérulites Daubeny (Le Dr).--Sur des fragments empâtés dans le trachyte --Sur une île en forme de bassin D'Aubuisson.--Sur des collines de phonolite --Sur la composition de l'obsidienne --Sur la structure fissile du phyllade argileux De la Bêche (Sir H.).--Sur le poids spécifique du calcaire --Sur la présence de la magnésie dans le calcaire éruptif Dénudation de la côte à Ste-Hélène Diana's Peak à Sainte-Hélène Dieffenbach (Le Dr).--Sur les îles Chatham Dikes à Sainte-Hélène; leur nombre; tapissés d'unè couche luisante, uniformité de leur épaisseur --de trapp dans les roches plutoniques Dikes de tuf Dikes (Grands) parallèles, à Sainte-Hélène --N'ont pas été rencontrés à l'Ascension Dikes (Reste de) s'étendant à une grande distance au large, autour de Sainte-Hélène --tronqués, sur la crête centrale cratériforme de Sainte-Hélène Dislocation à l'Ascension --à Ste-Hélène Distribution des îles volcaniques Dolomieu.--Sur la lave lamellaire --Sur l'obsidienne --Sur le trachyte décomposé Drée (M.).--Sur la descente des cristaux dans la lave Dufrénoy (M.).--Sur la composition de la surface de certaines coulées de lave --Sur l'inclinaison des couches de tuf

Ejaculés (Fragments) à l'Ascension --(Fragments) à l'archipel des Galapagos Ellis (Le Rév. W.).--Sur des corniches à l'intérieur du grand cratère d'Hawaï --Sur des fossiles marins à Tahiti Eruption (Fissures d') Explosion de masses gazeuses Extinction de coquilles terrestres à Sainte-Hélène