Part 9
Ainsi deux mots résument, en ce qui concerne l'histoire générale des origines, les conclusions qu'on peut raisonnablement tirer des faits établis. L'homme est un être social: c'est la maxime d'Aristote; l'homme est un être enseigné: c'est une maxime plus moderne, mais non moins générale dans son application. Si nos études, bien dirigées, apportent un solide appui à ces deux grands principes d'observation philosophique, les esprits les plus sévères ne pourront désormais les considérer comme des amusements frivoles. Qu'il me soit permis, en terminant, de leur adresser un appel, pour qu'ils apportent en plus grand nombre un concours actif à nos études d'observation et à nos efforts pour en tirer de solides conséquences.
NOTES
[1: M. Alexandre Bertrand, directeur du Musée de Saint-Germain.]
[2: _Revue des Questions historiques_, avril 1875.]
[3: Dès 1877, la première édition était épuisée.]
[4: Sauf l'ordre respectif des deux premiers; mais cette anomalie apparente résulte des questions d'ensemble traitées dans le premier et qui en font une sorte d'introduction à tout l'ouvrage.]
[5: Forme grecque du nom des _Galli_.]
[6: _De la valeur des expressions_ [Grec: Keltoi] _et_ [Grec: Galatai], _dans Polybe_, p. 10-20.]
[7: Voyez _Arch. celt. et gaul._, p. 288, 298, 332-3, 393-4.]
[8: Ibid., p. 414, 417.]
[9: Ibid., p. 418.]
[10: Ibid., p. 407-12.]
[11: _De la valeur des expressions_, etc., p. 21-3; cf. _Arch. celt. et gaul._, p. 396-7.]
[12: _De la valeur des expressions_, etc., p. 24-8.]
[13: Ibid., p. 23.]
[14: Strabon, V, 1 (t. I, p. 342, 349-50 de l'édition Tauchnitz); cf. Scylax, cité par Kaempf, _Umbricorum specimen_, p. 30.]
[15: Pages 267-71.]
[16: Je dis _plus_ ou _moins_ nationale, parce que l'auteur fait observer plus loin (p. 401-2) que _toutes_ les monnaies gauloises sont de grossières imitations de types connus, grecs ou romains. C'est ce que M. Charles Lenormant avait déjà signalé, du moins pour certaines d'entre elles.]
[17: Tumulus de Monceau-Laurent, de la Vie-de-Bagneux, de la Combe-Bernard, de la Combe-à-la-Boiteuse. Le tumulus du bois de Langres, précédemment fouillé, est dans le même département.]
[18: _Arch. celt. et gaul._, p. 283; cf. 284.]
[19: Ibid., p. 418-9.]
[20: Ibid., p. 286, 288-9.]
[21: Ibid., p. 390-91.]
[22: Ibid., p. 291-2.]
[23: Ibid., p. 293-7.]
[24: Ibid., p. 398-301, 304-5.]
[25: Ibid., p. 369, cf. 332.--La Marne est en dehors des premières limites de l'occupation galate.]
[26: Ibid., p. 381.]
[27: Ibid., p. 382.]
[28: Ibid., p. 381.]
[29: L'introduction de l'usage du fer dans les pays scandinaves ne remontant qu'à l'ère chrétienne ou environ, nous n'avons pas à nous en occuper ici.]
[30: Pages 296-7.]
[31: C'est-à-dire les débris de la civilisation des tribus ou des familles qui vivaient dans des habitations élevées sur des pilotis plongeant dans l'eau de ces lacs, à peu de distance de la rive.]
[32: _Congrès de Paris_, p. 307.]
[33: Ibid., p. 305-6.]
[34: Le comte Gozzadini la considère comme un cimetière, et M. l'abbé Chierici comme une ville; le comte Conestabile hésite entre les deux opinions, faisant observer qu'on y a trouvé des traces d'inhumation, mais en nombre fort restreint.--Voyez _Congrès de Bologne_, p. 260-2, 278-80, 281-7.]
[35: _Congrès de Bologne_, p. 250-1, 253, 258.]
[36: Ibid., p. 253.]
[37: _Arch. celt. et gaul._, p. 359, 362-3; cf. Conestabile, _Rapport au Congrès de Bologne_, p. 250.]
[38: _Congrès de Bologne_, p. 249.]
[39: _Arch. celt. et gaul._, p. 363.]
[40: Ibid., p. 360 et 364-5; cf. _Congrès de Bologne_, p. 255.]
[41: _Congrès de Bologne_, p. 245.--Nous reviendrons plus loin sur l'importance de cette station.]
[42: Page 198.]
[43: _Arch. celt. et gaul._, p. 335; cf. note de la page 275.]
[44: Ibid., p. 334-5, 340.]
[45: Ibid., p. 335-6.]
[46: Ibid., p. 338 et 351.]
[47: Ibid., p. 339 et 351.]
[48: Ibid., p. 335; cf. 350.]
[49: _Journal des Savants_, mars 1829 (où l'auteur tâtonnait encore), avril 1830, mars et mai 1834, juin 1836, Juin 1841, mai, juillet et septembre 1843, octobre 1844.--Voyez aussi Longpérier, _Journal Asiatique_ d'octobre-novembre 1855, sur l'art de l'Asie occidentale, et surtout la deuxième partie de l'article de M. de Vogué, dans le même recueil, août 1867. N'oublions pas non plus le type tout asiatique de l'homme combattant un monstre debout, signalé à Marzabotto, _Congrès de Bologne_, p. 252.]
[50: Voyez Ch. Lenormant, _Introduction à l'étude des vases peints_, pages 60-63.]
[51: _Congrès de Bologne_, p. 244.]
[52: _Arch. celt. et gaul._, p. 339, 351; cf. 229.]
[53: Ibid., p. 342.]
[54: Ibid., p. 364-5.]
[55: Desor, _Discussion au Congrès de Bologne_, p. 278 des Mémoires du Congrès.]
[56: _Rapport au Congrès de Bologne, ibid_., p. 246-7.]
[57: Ibid., p. 244]
[58: Ibid., p. 251]
[59: Desor, _Rapport au Congrès de Bologne, ibid._, p. 251.]
[60: Conestabile, _Rapp. au Cong. de Bologne_, p. 264 des Mém. du Congrès.]
[61: Ibid., p. 267.]
[62: Ibid., p. 264-5; cf. p. 265, 268-72.]
[63: Ibid., p. 266; cf. 268.]
[64: Ibid., p. 267.]
[65: Ibid., p. 265.]
[66: Ibid., p. 272-4 du Congrès.]
[67: Ibid., p. 190 et 274-5.]
[68: Ibid., p.275.]
[69: Ibid., p. 275-6.]
[70: La charrue à soc d'_airain_, servant à tracer l'enceinte sacrée des villes (Plut., _Quest. rom._, 27); cf. Varron, _De lingua lat._, V, 143, et Tite-Live, I, 50-1; II, 14); usage d'un instrument de _pierre_, dans les rites des féciaux (T.-L., I, 24); horreur du fer, dans ceux des frères Arvales (Marini, _Gli atti e monumenti de' fratelli Arvali_, proemio, p. XXXI-II, et Tav. XXIII, XXXII, XXXIX, XLIII.]
[71: Dans les poëmes homériques, le fer est connu, mais fort rarement employé: le bronze le remplace, même à la guerre. Ces poëmes portent d'ailleurs, dans leur contexte, des preuves d'une tradition scrupuleusement conservée; et, si l'on rapportait au temps de leur rédaction l'état de choses qu'ils représentent, on ferait descendre _bien plus bas_ encore que le XIIe siècle l'âge du bronze parmi les Grecs. Sur l'antiquité du dépôt de Villanova (Xe siècle), la valeur artistique et industrielle de ses bronzes et la transition à l'âge de fer, on peut lire, dans _Les Matériaux pour l'Histoire de l'Homme_, 1876 (p. 321-339), l'analyse d'un ouvrage de M. Gozzadini.]
[72: _Arch. celt. et gaul._, p. 231-5, 241.]
[73: Ibid., p. 242-4.]
[74: Ibid., p. 245.]
[75: Ibid., p. 246.]
[76: Ibid., p. 232-5.]
[77: Ibid., p. 236-8.]
[78: Ibid., p. 209; cf. 220.]
[79: _Les Perses_, vers 850-5.]
[80: Livre V, ch. 16.--Cité par M. Weil dans son édition d'_Eschyle_.]
[81: _Les Palafittes ou Constructions lacustres du lac de Neuchâtel_, p. 79-80, 86-7, 105, 127.]
[82: Ibid., p. 81-4.--M. Gozzadini dit au sujet des _mors_ italiques: «En général, plus l'ornementation des montants est ouvragée, plus les mors sont anciens.» (_Matériaux_, etc., 1876, p. 334.)]
[83: Ibid., p. 85 et 98-9.]
[84: Ibid., p. 93-4.]
[85: _Congrès de Bologne_, p. 215.]
[86: _Les Palafittes_, etc., p. 99-100.]
[87: _Congrès de Bologne_, p. 356.]
[88: _Congrès de Paris_, p. 292-3.]
[89: Ibid., p. 293.]
[90: Ibid., p. 295, note.]
[91: M. Desor est revenu brièvement, mais nettement, sur cette question au Congrès de Bruxelles, p. 506-9. Je n'ai malheureusement pu consulter son récent ouvrage, intitulé: _Le bel âge du Bronze_.]
[92: _Congrès de Bologne_, p. 343-4.]
[93: Ibid., p. 345; cf. 352.]
[94: Ibid., p. 345-6.]
[95: Ibid., p. 346.]
[96: On appelle Terramares, dit M. Desor (_Palafittes_, etc, p. 116), «de petites collines... sur les flancs desquelles on exploite une terre ammoniacale mêlée de cendres, appelée _terra mara_, qui sert d'engrais pour les prés.» Les dépôts qu'on y trouve, avec des pilotis supportant des planchers, comme dans les stations lacustres, sont généralement de l'âge du bronze.--Voy. aussi _Congrès de Bologne_, p. 178-80, 197, 284-6.]
[97: _Congrès de Bologne_, p. 348-50.]
[98: L'ambre jaune venait de la mer Baltique; mais on a reconnu des gisements d'ambre roussaire et rouge dans des contrées plus voisines ou plus accessibles de celle-là, en Sicile, dans le Liban et même dans le Bolonais. Voyez les comptes-rendus du Congrès de Bude dans les _Matériaux pour l'Histoire de l'Homme_, nov. 1876 (p. 465-6; cf. 541-2).]
[99: On a signalé (_ibid_., p. 445) la découverte récente, auprès de Massa, d'un filon de cassitérite exploité par les Étrusques, mais sans indication de l'époque à laquelle cette exploitation serait attribuée.]
[100: Voyez Chantre, _ubi supra_, p. 348-50.]
[101: Ibid., p. 350-4.]
[102: _Arch. celt. et gaul._, p. 207.]
[103: Ibid., p. 209-10.]
[104: Ibid., p. 208.]
[105: Ibid., p. 210-11.]
[106: _Congrès de Bruxelles_, p. 507.]
[107: Desor, _Les Palafittes_, etc., p. 55-7, 118-9; cf. 62-3, 72-3.]
[108: _Habitations lacustres du lac du Bourget_, dans les _Mémoires de la Société Française de Numismatique et d'Archéologie_, p. 14 du _tiré à part_.]
[109: _Ibid_., p. 21.]
[110: Ibid., p. 22 du _tiré à part_.]
[111: _Ibid_., p. 21.]
[112: _Ibid_., p. 9-10.--Il en est de même pour la céramique du lac de Neuchâtel. Voyez Desor, p. 30-4.]
[113: Voyez _Arch. celt. et gaul_., p. 215-36.--M. Gozzadini considère les mors de Moeringen et de Vandrevanges comme une imitation relativement tardive de ceux de la Haute-Italie ou de l'Étrurie. (Voy. dans les _Matériaux_, etc., août 1876, l'analyse faite par M. Flouest de l'ouvrage du savant italien sur _Quelques mors de cheval italiques_.)]
[114: _Ibid_., p. 198, 223.]
[115: _Congrès de Bruxelles_, p. 506.]
[116: _Das Grabfeld von Hallstatt_, von Dr Ed. von Sacken, mit xxvi Tafeln (Wien 1866), p. 1.]
[117: Ibid., etc., p. 1.]
[118: Ibid., p. 3-5.]
[119: Ibid., p. 6-13, 128.]
[120: Ibid., p. 128.]
[121: Ibid., p. 128-9, 132.]
[122: Ibid., p. 129.]
[123: Ibid., p. 129, 132.]
[124: Ibid., p. 128.]
[125: V. _supra_,--et Al. Bertrand, _Arch. celt. et gaul._, p. 229.]
[126: Al. Bertrand, Ibid., p. 267, 340, 360.]
[127: Sauf pourtant la pointe d'un certain nombre, qui se termine brusquement par un angle très-ouvert.
De Sacken, _ubi supra_, p. 26.--Quelques-unes ont des lames de fer et des poignées de bronze; le même fait est signalé en Hongrie.]
[128: Ibid., p. 129.]
[129: De Sacken, _ubi supra_, p. 35-6.]
[130: _Ibid_., p. 130-1.]
[131: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 130, 134.]
[132: _Ibid_., p. 190-1.]
[133: Voy. Strabon, l. VII, cité par M. Conzen (_die Wanderungen der Kelten_), p. 60-1. Cf. Pline et Ptolémée, _ibid_. Voy. aussi de Sacken, p. 146-9, et Al. Bertrand, p. 258-9, 294. Ce dernier insiste (p. 293, 295-6, 313-5, 324, 329) sur le caractère _galatique_ des antiquités de Hallstatt. On a vu que je ne le nie pas; je nie seulement qu'il soit exclusif.]
[134: Voy. dans la _Revue archéologique_ (déc. 1873, p. 370, p. 8 du _tiré à part_) l'article intitulé: _Note sur quelques bronzes étrusques de la Cisalpine_.]
[135: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 130; cf. 138.]
[136: Ibid., pl. VIII, IX, XI, XIV, XV, XVIII, XX-XXIV.]
[137: Ibid., pl. XI, XVIII.]
[138: Ibid., p. 130-1, 137-8.]
[139: Ibid., p. 132.]
[140: Ibid., p. 138-9.--Pour la Bohême, figures de bronze avec ornements en plaqué, licornes coulées et figure ailée à l'anse, dans un tumulus près de Hraditscht. (Note 1 de la p. 139.)]
[141: Ibid., p. 142-3.]
[142: Cf. Micali, _Storia degli antichi popoli italiani_, monumenti, tav. XVII, 6; XX, 10, 16.]
[143: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 143.]
[144: Ibid., p. 143.]
[145: _Revue arch._, juin 1873; article reproduit avec quelque modification dans le choix des détails ou des expressions, dans l'_Archéologie celtique et gauloise_, p. 309-22.]
[146: Voyez dans la _Revue archéol., ubi supra_, les pl. XII, XIII, fig. 1 et 8, _Arch. celt. et gaul._, pl. VII, fig. 7, et _Das Grabfeld von Hallstatt_, pl. XXII, fig. 2; le seau de Hallstatt a en plus (et M. Bertrand ne l'a pas oublié) de petites figures d'oiseaux. Pour les seaux _à côtes_, voyez fig. 1 de cette planche XXII et toutes les cistes dessinées dans la _Revue_.]
[147: V. _supra_, p. 50-1.]
[148: _Bulletino dell'Instituto di Correspond. Archeol._, 1875, p. 144-5.--Sur la correspondance des cistes à cordons avec la première époque de Villanova, voyez le même Bulletin, p. 49, 50, 179, 181; cf. 212-4.]
[149: _Arch. celt. et gaul._, p. 320-1.]
[150: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 58.]
[151: Ibid., pl. XIII, 10-15; XIV, 1-17; XV, 1-7, 17.]
[152: Ibid., p. 60.]
[153: Ibid., p. 60.]
[154: _Arch. celt. et gaul._, p. 360-4.]
[155: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 115.]
[156: Ibid., p. 141-2.]
[157: _L'âge de bronze_, p. 90.]
[158: Ibid., p. 90.]
[159: Voy. _Matériaux pour l'histoire de l'homme_, 1875, février, _sub fine_.]
[160: Même recueil, 1876, p. 445.]
[161: M. de Sacken (p. 134) parle d'un gisement d'étain aux environs de Bordeaux; c'est peut-être le même que celui dont parlait M. de Rougemont.]
[162: Sur l'existence de l'étain dans ce pays, connue au temps de l'Empire romain, voy. Pline, XXXIV, 16, dans Pictet (_Les origines indo-européennes_, § 25); cf. de Sacken, p. 134; et de Rougemont, p. 88.]
[163: Ibid., de Rougemont; sauf pourtant à Massa (V. _supra_); mais cette indication est vague et sans désignation de temps.]
[164: Ibid., p. 114, les Calètes à l'embouchure de la Seine, les Santons limitrophes des Lémovices, chez qui pouvaient avoir été ouvertes les mines de la Creuse.]
[165: _Les premières civilisations_, I, p. 156.]
[166: Ibid., note de la page 148.--_Les Orig. indo-eur._, § 25.]
[167: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 134.]
[168: Ibid., p. 133, 134.]
[169: Ibid., p. 133; cf. 141.]
[170: Ibid., p. 141-2.]
[171: Ibid., p. 142.]
[172: Ibid., p. 149-53; cf. 144.]
[173: Ibid., p. 144.]
[174: Ibid., p. 145.]
[175: Ibid., ibid.]
[176: _Ubi supra_, note de la p. 137.]
[177: Et spécialement dans la partie de la France qui a le moins éprouvé le contact des Romains et des Germains.]
[178: _Ubi supra_, ibid.]
[179: V. Roget de Belloguet, _Ethnogénie gauloise_, t. II, sect. III, § 22.]
[180: Avec le bactrien.]
[181: _Les Origines indo-européennes_, § 388.]
[182: Remarquons, comme réserve d'un bon exemple, que M. de Sacken se refuse (p. 137) à reconnaître des indices d'une religion solaire dans les figures du cercle ou de la roue qui se retrouvent souvent dans l'ornementation de l'âge du bronze. Ce sont, dit-il avec raison, des formes si simples, qu'elles résultent naturellement d'un caprice instinctif du décorateur.]
[183: _Arch. celt. et gaul._, p. 189-202.]
[184: Ibid., p. 203-214.]
[185: Ibid., p. 190.]
[186: Ibid., p. 191--Et aussi le Hanovre, où des bronzes étrusques pourraient être venus par la Gaule.]
[187: Ibid., p. 101.]
[188: Ibid., p. 192.]
[189: Ibid., p. 189.--Voy. aussi les p. XX-XXIV de la préface du volume.]
[190: Page XX.]
[191: Ibid., p. 192-3.]
[192: Les Tibaréniens et les Moschiens des Grecs, dans le voisinage des Chalybes. Voyez Hérodote, III, 94, et, pour la topographie, Strabon, XII, 3. Le savant géographe, né lui-même dans le Pont, place le peuple tibarénien dans la région montagneuse qui domine la côte de Trébizonde, et il dit que les monts Moschiques dominent la Colchide, c'est-à-dire qu'il les identifie soit avec la chaîne du Kolova et du Perenga, soit avec celle du Tholgom et de l'Arsian, un peu au Sud-Est, soit avec toutes les deux ensemble. Mais la grande inscription historique de Téglatphalasar Ier, vers le XIIe siècle avant notre ère, traduite par M. Oppert dans les _Annales de Philosophie chrétienne_ (mars et avril 1865), nous apprend que les Muskaya (Mosques) vivaient alors dans un pays peu éloigné des sources du Tigre, probablement dans la Moxoène des Grecs, au Sud du lac de Van, pays auquel ils auraient laissé leur nom avec une légère métathèse. Il est à croire qu'à cette époque ancienne ils s'étendaient sur un pays assez étendu, puisque la Genèse les indique comme une des souches primitives de la population japhétique.]
[193: _Arch. celt. et gaul._, p. 194.]
[194: Ibid., p. 195.]
[195: _Das Grabfeld von Hallstatt_, p. 140.]
[196: _Arch. celt. et gaul._, p. 195.]
[197: Ibid., p. 196-9.]
[198: Ibid., p. 200.]
[199: Ibid., p. 201.--La ressemblance avec les types communs originaires ne paraît pas avoir subsisté longtemps dans la Suisse actuelle. Si, en effet, M. Édouard Flouest, analysant, dans les _Matériaux pour l'histoire naturelle et primitive de l'homme_ (1875, p. 254), le _Bel âge du bronze lacustre en Suisse_, de M. Desor, y signale des armes du type primitif qui a prévalu en Europe pendant des siècles, il signale aussi (p. 266-7) le défaut _ordinaire_, quoique non universel, de ressemblance entre les épées de ces dépôts et celles qui se retrouvent uniformément et en Autriche, et en Allemagne, et en Italie, et en Danemark. La fabrication locale fut d'ailleurs restreinte, dans la Suisse lacustre, aux objets les plus simples (p. 254); d'autres paraissent à l'auteur appartenir aux types de Villanova et Golasecca. Dans le fascicule précédent, M. Montelius, exagérant peut-être la pensée énoncée plus haut, nous dit (Ibid., p. 333) que «les antiquités de l'âge du bronze trouvées en Hongrie et dans les pays avoisinants _ressemblent à un haut degré_ à celles du _commencement de l'âge de bronze dans la Scandinavie_, tandis que ce n'est pas le cas des antiquités provenant de l'_Europe occidentale_.»--Cf. 1876, p. 451.]
[200: T. I, p. 139-41; cf. 115.--Il mentionne la note de M. Bertrand dans une note de la p. 157.]
[201: Voy. Fellenberg, cité par M. Desor (_ubi supra_, p. 72). M. de Rougemont (_ubi supra_, p. 165) dit que la plus ancienne trace connue de l'emploi du zinc en Grèce remonte au VIe siècle; mais M. de Fellenberg ne reporte qu'au IIIe, postérieurement à la mort d'Alexandre, le plus ancien usage de la cadmie naturelle (alliage de cadmium avec l'oxyde de zinc) pour la formation d'un composé du cuivre.]
[202: Pictet, § 25.]
[203: Ibid., § 24.]
[204: _L'âge du bronze_, p. 86.]
[205: Ibid., p. 87; cf. 168 et 170-1.--L'auteur ajoute, un peu plus loin (p. 176): «La _route du Danube_ nous expliquerait comment, pendant l'âge du bronze, l'art de réduire le métal en lames au moyen de cylindres était à _la fois_ connu sur les rives de nos _lacs romands_ et en Crimée.» Mais je n'ai pu retrouver ni dans Pictet, ni dans Boetticher (_Arica_) ce que M. de Rougemont dit de l'étain: que son nom ibérien (_ossètke?_) s'est répandu au loin.]
[206: T. I, p. 127-9.]
[207: M. de Mortillet (_Origine du bronze_, p. 6) fait observer que, si le minerai d'étain existe dans la Saxe et la Bohème, c'est presque toujours à l'état de minerai de roche, dont l'exploitation était alors presque impossible, tandis que, dans le Cornouaille anglais, on le rencontre souvent désagrégé dans des alluvions. Il est complètement favorable à l'origine asiatique des plus vieux bronzes de nos contrées et va jusqu'à reporter dans l'Inde le centre de cette exploitation, faisant observer que les poignées indiennes et certaines antiquités bouddhistes sont les seuls similaires orientaux des petites poignées de l'âge du bronze et d'instruments à anneaux mobiles trouvés dans des stations lacustres de la Suisse et de la Savoie (p. 8-9, 12-15).]
[208: _Arch. celt. et gaul._, p. 209-11.]
[209: On ne trouve pas de fer dans la partie inférieure des Terramares (Ibid., 210); mais on ne peut tirer d'un si petit nombre de faits négatifs une conclusion générale.]
[210: Ibid., p. 211-12.]
[211: Page XXIII-IV de l'_Arch. celt. et gaul_.]
[212: Nous examinerons ce dernier point dans l'Appendice.]
[213: _Arch. celt. et gaul._, p. 82-131.]
[214: Ibid., note des pages 82-3.]
[215: Ibid., p. 132-64.]
[216: Ibid., p. 175-81.]
[217: Ibid., p. 84.]
[218: Ibid., p. 85.]
[219: À la p. 107.]
[220: Les corps placés sous les dolmens n'étaient pas brûlés.--_Ibid_.]
[221: _Arch. celt. et gaul._, p. 85 et 109.]
[222: Ibid., p, 86.]
[223: Ibid., p. 88.]
[224: Voy. le paragraphe suivant.]
[225: Voyez la pl. IV du volume de M. Bertrand.]
[226: Ibid., et _Congrès de Paris_, p. 170-9.--Ceux que j'ai nommés, car il y a peu de dolmens dans le Cantal.]
[227: _Congrès de Paris_, p. 185-90.]
[228: Ibid., p. 192.]
[229: _Congrès de Norwich_, p. 354.]
[230: Je ne sache pas qu'on en ait jamais élevé aucune.--Voyez d'ailleurs la présence d'armes de bronze et de silex signalée, dans quelques dolmens du même pays, par M. Lalanne (_Matériaux_, etc., 1875, p. 375-6). Cependant l'auteur de la note ne dit pas expressément qu'elles soient mêlées dans les mêmes sépultures.]
[231: Ibid., ibid.]
[232: Dans la _Revue archéol_., mars, avril et mai 1877.]
[233: Kerviler, _Revue archéol._, mars 1877, § I].
[234: Kerviler, _Revue archéol._, mai 1877.]
[235: Mars 1877.]
[236: Plus d'autres manches trouvés sans leur douille.--Voy. aussi la note 239 ci-dessous.]
[237: Avril 1877.]
[238: Ibid.]
[239: _Revue archéol._, mai 1877.--M. Kerviler a trouvé depuis, dans les travaux de Saint-Nazaire, un _celt_ emmanché dans une douille en bois de cerf, dont le creusement ne s'explique pas sans l'emploi d'un instrument de métal. Il a été trouvé dans une couche _supérieure_ de près d'un mètre à une autre où a été découverte une petite épée de bronze. (_Rev. arch_., mars 1878.)]
[240: Il est possible et même probable que les objets en silex trouvés dans ce cimetière (excepté ceux de la chambre funéraire mégalithique) aient eu une destination superstitieuse. (Voy. _Matériaux_, etc., 1875, p. 108-10, 221-3; cf. 291, et 1876, p. 158.) Mais la persistance de ces dépôts, avec le maintien du choix de la matière communément employée quand la coutume s'en établit, peut faire hésiter, dans d'autres stations, sur l'antiquité réelle de ces objets, surtout quand ils sont trop petits pour avoir eu un emploi dans la vie domestique.--Il y a aussi, à Caranda, quelques débris des temps gaulois et gallo-romains. (Voy. _Le Cimetière de Caranda_, par M. Millescamps, 1875.) L'auteur cite d'ailleurs d'autres nécropoles des temps mérovingiens où des faits semblables ont été signalés.]
[241: Voy. Al. Bertrand, _Arch. celt. et gaul_., préface, p. XII et XIII.--Voyez, sur ces derniers faits, les détails étendus et précis que donnent M. Troyon dans la _Revue archéologique_ de janvier 1860, touchant la station lacustre de Concise, et M. Desor (_Palafittes du lac de Neuchâtel_, âge de la pierre, p. 24-5).]
[242: _Arch. celt. et gaul_., préface, p. XII-XIV.]
[243: Il doit y avoir deux ou trois fautes d'impression dans l'énumération de la p. 91; voyez la rectification implicite de la p. 108.]
[244: _Arch. celt. et gaul_., p. 92, 108.]
[245: Ibid., p. 97-8, 103.]
[246: Ibid., p. 85, 103.]
[247: Ibid., p. 109.]
[248: Ibid., p. 107-8.]
[249: Ibid., p. 116-21.]
[250: Ibid., p. 123-7.]
[251: Ibid., p. 148-64.]
[252: Terme classique qui ne désignait rien autre chose que le séjour dans le Nord de l'Europe.]
[253: _Arch. celt. et gaul._, p. 128.]
[254: Ibid., p. 248-64.]
[255: _Les Monuments mégalithiques de tous pays_, p. XXII-XXXII.]
[256: Ainsi qu'il résulte de l'identité de plusieurs noms de tribus.]
[257: _Les Monum. mégalith._, p. 129, et 337-8, 341.--On trouve pourtant quelques dolmens dans la partie montagneuse du Luxembourg, mais ils peuvent appartenir à une autre race. (Ibid.)]
[258: _Les Monum. mégalith._, p. 338; cf. 317, 333-7, 358.]
[259: Note de la p. 347.]
[260: _Les Monum. mégalith._, p. 388-9.]
[261: Ibid., p. 392.]
[262: Ibid., p. 363.]
[263: Ibid., p. 353.]
[264: Ibid., p. 355.]
[265: Ibid., p. 355-6.]
[266: Ibid., p. 356.]
[267: Ibid., p. 352-4.]
[268: Ibid., p. 379, 381.]
[269: Ibid., p. 388.]
[270: Ibid., p. 345-7.]
[271: Ibid., p. 174, 403.]
[272: Ibid., p. 402-4.]
[273: Ibid., p. 348.]
[274: Ibid., p. 240, 243-5, 246.]
[275: Ibid., p. 187, note.]
[276: Ibid., p. 208.]
[277: Ibid., p. 209.]
[278: V. supra, chap. II.]