Notre-Dame-d'Amour

Chapter 12

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Quand le Sultan, quittant le pont, mit le pied sur le quai, Zanette, qui tenait son bras passé autour de la taille de son fiancé, vit tout d'abord, au premier rang des curieux, la belle Arlèse, blanche comme la dentelle de sa coiffe, les dents serrées, les lèvres minces, dardant sur Jean des yeux de braise. Et le petit bras de Zanette sentit avec douleur qu'un tressaillement avait, sous ce regard, secoué le beau gardian, son fiancé, son époux!... Puis, Rosseline regarda Zanette, et si ses regards eussent été des couteaux, ils l'auraient percée à mort!...

On se retournait, on accourait, pour voir passer cette troupe.

En tête, marchait Sultan qu'on suivait à distance respectueuse. Sur les petits pavés pointus des rues d'Arles, en quittant la lice pour aller à Saint-Trophime, le Sultan marchait de méchante humeur, avec ses pieds sans fer; il y écaillait sa corne; et de temps en temps, virant sur lui-même, il semblait valser.

--C'est, disait-on, sa danse de noce!

On avait, la veille, réglé toutes choses à la mairie; il n'était plus question que de l'église.

Le vieux porche de l'église regardait venir cette cavalcade. On était en août, et il y avait des hirondelles au fond des trous de la pierre, entre les têtes des saints sculptés dans l'ogive. Les statues mutilées, sur la tête desquelles se perchaient des moineaux, revivaient au toucher des ailes.... Et les petits cris des moineaux et des hirondelles semblaient dire l'indulgence et la gaîté des vieux saints et du cloître antique, à la vue de cette jeunesse si gaie et si forte qui s'en venait pour des épousailles.

Tous les chevaux restèrent là, sur la place, gardés par des valets de ferme, venus aussi à cheval. Le Sultan, à part des autres, fut surveillé par un gardian ami de Pastorel; il fut promené à la main, sur les lices, aux Aliscamps, et la ville entière vint l'admirer.... Rosseline osa l'approcher un peu, par côté, lui flatter l'encolure et même la croupe. Elle fut, pour cet acte de courage, admirée par les autres filles.

En riant, elle disait au cheval:--C'est un gueux, ton maître.

Pendant ce temps, dans l'église, Pastorel était bien distrait!

A genoux devant le prêtre, qui lui parlait de ses devoirs envers Zanette, sa femme, il pensait à Rosseline, sa maîtresse.

Rosseline l'avait ressaisi tout à l'heure, d'un regard. Il avait, sous le coup d'oeil ensorcelé qu'elle lui avait lancé, frémi dans tout son être; Zanette ne s'y était pas trompée.

Et voici qu'au moment solennel où il s'engageait à aimer Zanette, une enfant... une véritable enfant,... à l'aimer comme sa femme, à la protéger en toute occasion, toute la vie, voici qu'il s'effrayait,--se jugeant incapable de demeurer fidèle à un tel engagement! Pour sûr, il irait encore à l'autre, à celle qu'il détestait d'amour, à celle qui l'attirait haineusement, et qu'il sentait bien la plus forte!... N'aurait-il pas mieux fait de ne pas se marier?...

«A quoi bon ces pensées... c'est trop tard maintenant!» se dit-il. Et il détourna son esprit de sa destinée; il fit comme ceux qui, menacés d'une mort inévitable, ferment les yeux....

La cérémonie achevée, quand Pastorel voulut reprendre son cheval, la bête enragée résista. Elle refusa absolument de se laisser monter.

Habitué à ses folies:

--Nous verrons bien! dit Pastorel, attendez-moi un peu, les amis, cinq minutes seulement.

Furieux de voir sa volonté mise en échec par son cheval, et ce jour-là, sous les yeux de toute la ville, Jean le prit par la figure et l'emmena vers le champ où se tient à l'ordinaire le marché aux chevaux, aux Aliscamps--dans l'allée sablonneuse et isolée que bordent les sarcophages antiques, près de la chapelle de Notre-Dame-des-Guerres, et de celle que Saint Trophime dédia à la Vierge encore vivante, c'est-à-dire à Notre-Dame-d'Amour, _Deiparæ adhuc viventi_.

Là, que se passa-t-il entre le cheval et le cavalier? On prétendit que les vieilles rancunes du cheval syrien s'étaient tout à coup exaspérées. Jean était parvenu à le monter, mais l'animal furieux l'avait envoyé se briser les reins sur le couvercle anguleux d'un sarcophage. C'est là qu'on le trouva, évanoui, mourant.

Quant à Sultan, comme il s'en revenait au galop, entre les hauts peupliers, vers la ville, un forgeron qui passait, portant sur son épaule une clef de fontainier, un T de fer énorme, lança ce poids à la tête du cheval qui, frappé à l'épaule, s'arrêta net et fut repris par les gardians accourus.

Quand on vint chercher Pastorel avec une civière, il respirait encore. Il eut le temps de dire quelques paroles au prêtre qui l'avait marié, et qui lui donna l'absolution. On conduisit le jour même le corps de Jean Pastorel aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Son cercueil s'y rendit, déposé dans un char à boeufs, et toute une longue journée, le char funèbre chemina dans le désert camarguais, sous un ardent soleil, suivi de Sultan sellé et bridé, accompagné des gardians qui entouraient la carriole de Zanette. Elle était assise près de son père, et toujours vêtue de la robe blanche qu'elle n'avait pas voulu quitter.

Elle avait le regard fixe. Ses yeux noirs disaient la stupeur. Elle ne pleura pas. Elle ne dit rien. Et de la voir ainsi, tous avaient peur, craignant la folie.

XXVIII

UNE VENDETTA.

Elle ne devint pas folle. Et pourtant elle eut l'air de l'être quand, à quelques jours de là, de beaux messieurs, qui, peu de temps auparavant, avaient voulu acheter à Pastorel son cheval terrible, revinrent, sur le bruit de sa mort.

--Vous arrivez bien! leur dit Zanette d'une voix blanche, qui donnait froid.--Vous allez voir.... Ah! ni pour or, ni pour argent, je ne vous le donnerai, le cheval de Jean, croyez-le.

Quatre gardians arrivaient, les témoins de son mariage. Ils avaient des fusils. Ils étaient venus en chassant.... C'est du moins ce que les messieurs pensèrent alors.

--Merci, les amis, je vous attendais, dit-elle aux gardians. Dépêchons. Mon père est absent, je sais qu'il ne voudrait pas, mais le cheval à présent est mien... et la mère de Jean et moi, sa mère et moi, toutes deux... nous sommes d'accord.

Les messieurs étaient venus en charrette anglaise.... Ils regardaient et sentaient un bizarre malaise en eux. Cette femme, si petite, avait un air de résolution farouche, de douleur irritée, de cruauté vengeresse.

Elle les quitta un instant et revint tenant le Sultan qu'elle avait voulu détacher elle-même dans l'écurie, sans terreur, sans prendre aucune précaution.--«S'il me tue, disait-elle, tant mieux! je rejoindrai Jean...»

--Le cheval, le voilà! Regardez-le bien, dit-elle.... Vous pouvez le regarder....

Elle l'attacha à l'arbre où, d'ordinaire, l'attachait son maître. Le Sultan inquiet, se rappelant sans doute le mauvais coup qu'il avait fait, sachant peut-être par lui-même que la vengeance est attisante, pointait et renâclait. Il tirait sur la corde, à la rompre.

Les visiteurs le regardaient avec admiration. C'était en effet une admirable bête, le cheval même de Saladin.

--Cinq mille francs! dit l'officier tout à coup, plein de convoitise.

Alors, toute pâle, sa petite lèvre frémissante, l'oeil dur:

--Il a tué mon fiancé: il doit mourir! dit-elle, je suis pauvre, mais il mourra. Morte la bête, mort le venin!

Elle avait pris le fouet de la voiture, en signe de mépris.

Elle cingla, d'un coup de fouet haineux, la croupe de Sultan. Sous l'injure, le cheval bondit. La corde qui rattachait se rompit... il prit la fuite... quatre coups de feu retentirent.... Le Sultan s'arrêta, frappé de quatre balles, se cabra tout debout, chancelant, les crins épars, montrant une dernière fois, en plein ciel bleu, le profil de sa beauté syrienne, et retomba, mort, dans le sable de Camargue.... Il fut jeté au fleuve, le même soir, charrié par le Rhône, emporté vers la mer....

XXIX

NOTRE-DAME-D'AMOUR.

Quelques jours plus tard, à la ferme de la Sirène:

--Mère, disait la fillette à la vieille Pastorel, qui venait d'arriver,--mère, toute ma vie je resterai veuve! Et j'aurai, avec la douleur d'avoir perdu mon mari, une autre douleur encore: je ne peux plus croire à Notre-Dame-d'Amour! Pourtant, depuis que je suis toute petite, j'avais foi en elle, je n'ai jamais manqué de la prier, chaque matin de ma vie, aussi loin que je me rappelle. Que lui avais-je fait? Et Jean, que lui avait-il fait! Ne l'avait-elle protégé de la haine de Martégas, qu'afin de le faire mourir plus méchamment tué par son cheval, le jour de la noce? pourquoi?... Il n'y a pas de bon Dieu, mère! il n'y a pas de Bonne Mère!

Et la pauvre petite éclata en déchirants sanglots, à cette idée qu'elle perdait, en même temps qu'un mari bien-aimé, le Père et la Mère qu'elle croyait avoir dans le ciel.

--Non! non! il n'y a pas de Bonne Mère! non! il n'y en a pas! il n'y en a pas!

Les deux femmes étaient assises tout près l'une de l'autre. La vieille prit la tête de Zanette contre son épaule décharnée. Et elle levait au ciel ses yeux creux.

--Ne dis pas de mal.... Dieu t'entend, ne dis pas de mal! Le curé des Saintes est venu me voir ce matin, de la part du curé de Saint-Trophime; il m'a parlé, et je sais ce que je dois faire. C'est pourtant bien dur, mais je le ferai. Notre-Dame est bonne... on ne sait pas tout. Si on savait «les raisons pourquoi», on se résignerait toujours. Le mal qui nous vient a ses raisons justes. Seulement on ne sait pas. Le curé m'a dit comme ça: «Le mal qui nous arrive ne nous vient jamais ni du hasard, ni des bêtes, ni du bon Dieu. Il nous vient du fond de nous-mêmes!» Il a raison, le curé.... Les hommes, c'est faible. Ayez pitié de nous, Notre-Dame-d'Amour!...

La vieille depuis sa conversation avec M. le curé, était en proie à une sorte d'exaltation mystique. Elle reprit:

--Tu ne sais pas, petite? La selle à la gardiane, la bride et tout, tout ce qui a servi au cheval le dernier jour, il ne faut pas que d'autres s'en servent jamais. Je veux, dans votre chapelle, les consacrer à Notre-Dame-d'Amour. Là, personne n'y touchera plus; on n'oserait prendre ce qui est à Elle.... Viens avec moi, Zanette.

--Non! non! je n'irai plus! je n'y veux plus aller. Allez-y seule, mère. Le valet portera les choses. Allez-y sans moi. Les choses sont là, à côté.

Depuis la mort du cheval, la selle, dans une chambre voisine avait été déposée sur des sacs de pommes de terre. Elle dormait là, sur les sacs, posée le cuir en dessous, les panneaux en l'air, écartés.

La selle dormait là, sur les sacs.

La vieille femme s'en approcha, la regarda avec émotion. Tout à coup elle poussa un cri. Zanette se leva, accourut....

--Qu'y a-t-il, mère?

--Regarde!

Le doigt maigre de la vieille désignait une crevée, un trou dans le rembourrage, et dans ce trou apparaissait, encastré étroitement, un petit caillou à pointes aiguës.

--Oh! mon Dieu! cria Zanette. Oh! mon Dieu! est-il possible! oh! je comprends! je devine!... Cela vient pour sûr de cette Rosseline!

La vieille eut un de ces mots comme en trouvent les gens de cette race descendante des Grecs, des Latins, et qui ont des esprits nourris de légendes et de chansons très anciennes:

--Ça, petite, ça vient de Martégas, dit-elle.... C'est son âme!...

Les yeux de Zanette étincelaient, sa lèvre pâle tremblait. Une résolution sans merci se voyait «dans toute elle».

--Je me vengerai de cette femme, dit-elle, sûr, je me vengerai d'elle!

--Il ne faut pas se venger, jamais, dit la vieille.... Regarde ce pauvre cheval. Sa mort est injuste. Non, non, il ne faut pas se venger. Plus que jamais je pense comme monsieur le curé. Il a raison: on ne sait pas tout. Il ne faut jamais juger le bon Dieu.... Rien n'arrive que par la permission de là-haut.... Viens tout de suite, viens avec moi.... Prends la clef de la chapelle, j'ai une chose à te dire, que je ne dois dire que là.

Elles entrèrent dans la chapelle misérable où souriait la Notre-Dame d'or.

La vieille s'agenouilla. Par habitude de respect, Zanette, quoique toute révoltée, en fit autant.

La vieille fanatique des Saintes-Maries-de-la-Mer, la face illuminée, ses yeux levés brillant sous l'arcade sourcilière profonde, prononça, en manière de prière et de lamentation funèbre:

--Souvenez-vous, ô Vierge sainte, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui vous ont priée aient eu en vain recours à vous!... Puis-je laisser cette petite, qui aujourd'hui a droit de me nommer sa mère, que je garderai de tout mal, et que je marierai, j'espère, à quelque autre de vos enfants, pour racheter la faute de mon fils,--puis-je la laisser, cette petite, vous accuser, vous méconnaître, et mériter par là que vous lui retiriez votre bénédiction à jamais? Non! non! Et mon fils ne l'a pas voulu. Hélas! et il faut, il faut, pour la punition de mes fautes, que je sois, moi, forcée de confesser celle de mon enfant, de mon propre enfant, de mon malheureux enfant!

Zanette étouffait, croyant deviner déjà.

La vieille femme poursuivit:

--Il le faut, bonne Notre-Dame. Si vous avez permis qu'il meure, par le moyen de cette femme... à qui, en votre nom, nous devons pardonner... c'est qu'il avait commis une faute d'amour. Il avait, devant moi, juré sur l'image, et sur le rameau bénit. Il n'a pas tenu sa parole. Et il a dit au curé de Saint-Trophime de me venir répéter sa dernière pensée. Il a dit en mourant: «J'ai mérité mon sort, je suis allé me le chercher, j'ai couru après mon malheur. Dites aux deux femmes, à ma mère et à ma fiancée, monsieur le curé, que je n'étais pas sûr de moi. Mieux vaut peut-être que je meure. Ma mort peut-être bien les préserve de plus grands malheurs!» Il a dit cela, il l'a dit! Et j'ai voulu, à cette petite, ne le répéter que devant vous, ô Notre-Dame-d'Amour!...

Zanette, effarée, écoutait, haletante, presque terrifiée.

La vieille poursuivait sa prière, lamentée à la manière des vocératrices corses:

--Comment lui faire comprendre, à cette innocente, que mon fils l'aimait, et que, tout en l'aimant de tout son coeur, en désirant avec amour en faire sa femme, il ait pu, malgré son serment, aller revoir l'autre, lui parler encore, lui parler seulement, mais lui parler sans avoir horreur de lui-même!

Zanette poussa un cri, et se prosterna le front contre terre. Elle se rappela, à ce moment, de quel tressaillement il avait été agité sous le regard de Rosseline, à l'arrivée en Arles, le jour du mariage.... Ce frisson passa de nouveau dans ce petit bras dont elle entourait, ce jour-là, la taille du cavalier.... Elle comprenait tout maintenant! Si Notre-Dame, le jour où il avait été blessé, dans les Arènes, l'avait si visiblement protégé, c'est qu'il avait, lui, ce jour-là, renoncé dans son coeur à Rosseline... tandis que, le jour même du mariage, il avait, sous le regard de cette femme, tressailli d'amour coupable, aux côtés mêmes de sa fiancée!

La vieille se lamentait toujours:

--Il courait à la faute! il serait retourné au péché mortel! Et vous, qui êtes mère comme moi, vous avez préféré qu'il meure, qu'il meure pour son salut plutôt que de vivre pour le péché!... Vous me l'avez repris, ô Notre-Dame-d'Amour! que votre volonté soit faite, que votre saint nom soit béni.... Il ne peut venir de vous que de la justice, ô Notre-Dame-d'Amour.... Qui sait où cette femme l'aurait conduit! Hélas! où elle va sans doute elle-même, à une vie de perdition et de honte!

Et Zanette, la veuve-enfant, écrasée par la douleur, se rappelait l'histoire du pauvre chien qu'elle avait tant pleuré, lorsqu'elle était toute petite. Et voici qu'à son tour, à l'exemple de la vieille, elle parlait, en même temps qu'elle, en se lamentant comme elle, et elle répétait, stupéfaite, elle répétait sans fin, à travers ses sanglots et ses gémissements:

--Pardon! pardon, de vous avoir reniée, d'avoir douté de vous, ô Notre-Dame! Ma peine est grande, bien grande, la peine qui me vient de lui, mais vous au moins, vous, vous me restez!... Je vous serai fidèle, ô Notre-Dame! toute ma vie je vous prierai, toute ma vie!... O bonne Notre-Dame, je me consacre à vous, à vous seule, dès aujourd'hui, comme autrefois ma mère m'avait vouée aux Saintes Maries qui m'avaient délivrée d'une mauvaise fièvre.... L'amour pour moi a été méchant; je n'en veux plus!... La vie bonne sera pour d'autres, ô Notre-Dame. Ma petite soeur plus heureuse que moi se mariera, elle, quelque jour.... Eh bien, alors, ses enfants, ô Madame! deviendront les miens, je vous promets qu'ils seront comme miens.... Ainsi, je vous serai à jamais dévouée, et de mon mieux je vous serai pareille, je serai pareille à vous, ô Notre-Dame, à vous, qui êtes Vierge et Mère!

Et, longtemps, les deux voix unies, la voix fine et pure de l'enfant, la voix ferme de la vieille, répétèrent en litanies plaintives:

--Protégez-nous, ô Notre-Dame-d'Amour!...

--Préservez-nous du mal, ô Notre-Dame-d'Amour....

--Sauvez, s'il se peut, la méchante femme, ô Notre-Dame-d'Amour!...

--Pardonnez à notre cher mort, ô Notre-Dame-d'Amour!...

--Ayez pitié de nous, ô Notre-Dame-d'Amour!...

TABLE

I.--NOTRE-DAME-D'AMOUR II.--LA TARDARASSE GUETTE LA CAILLE III.--LE REMORDS DE MARTÉGAS IV.--A QUI LE CHEVAL? V.--LE SULTAN ET SON SÉRAIL VI.--LE CONSEIL DES BÊTES VII.--LA COCARDE DE ZANETTE VIII.--ROSSELINE IX.--CE QUE ZANETTE IGNORE X.--ZANETTE ET ROSSELINE XI.--DOMPTEUR XII.--LA POURSUITE XIII.--L'ÉCURIE DE MAITRE AUGIAS XIV.--NOTRE-DAME-D'AMOUR, EXAUCEZ-MOI! XV.--LA BELLE ET LA BÊTE XVI.--LE CHEVALIER XVII.--NOBLESSE XVIII.--LE SÉDEN XIX.--A QUI LE CHEVAL? XX.--DEUX BONNES AMES XXI.--LE PLAT DE LENTILLES XXII.--TOUJOURS XXIII.--L'AMOUR SOUFFLE OU IL VEUT XXIV.--PARJURE XXV.--L'ABRIVADE XXVI.--AUX ARÈNES XXVII.--LE GRAND JOUR XXVIII.--UNE VENDETTA XXIX.--NOTRE-DAME-D'AMOUR

* * * * *

OEUVRES DE JEAN AICARD

=POÉSIE=

POÈMES DE PROVENCE LA CHANSON DE L'ENFANT MIETTE ET NORÉ LE DIEU DANS L'HOMME AU BORD DU DÉSERT LE LIVRE DES PETITS L'ÉTERNEL CANTIQUE VISITE EN HOLLANDE LE LIVRE D'HEURES DE L'AMOUR

=THÉATRE=

SMILIS PYGMALION AU CLAIR DE LA LUNE LE PÈRE LEBONNARD OTHELLO DON JUAN

=ROMAN=

ROI DE CAMARGUE PAVÉ D'AMOUR L'IBIS BLEU FLEUR D'ABIME DIAMANT NOIR L'ÉTÉ A L'OMBRE

2242-95.--CORBEIL. Imprimerie ÉD. CRÉTÉ.