Méthode d'équitation basée sur de nouveaux principes
Part 11
1º Distinction entre les forces instinctives du cheval et les forces communiquées;
2º Explication de l'influence d'une mauvaise construction sur les résistances des chevaux;
3º Effet des mauvaises constructions sur la mâchoire, l'encolure et la croupe, principaux foyers de résistance;
4º Moyens de remédier à ces inconvénients, par les assouplissements des deux extrémités et de tout le corps du cheval;
5º Annulation des forces instinctives du cheval pour leur substituer les forces transmises par le cavalier, et donner de l'aisance et du brillant à l'animal le plus disgracieux;
6º Égalité de sensibilité de bouche chez tous les chevaux; adoption d'un genre de mors uniforme;
7º Moyens d'habituer tous les chevaux à supporter également l'éperon;
8º Tous les chevaux peuvent se ramener et acquérir la même légèreté;
9º Moyen d'établir chez un cheval mal constitué un équilibre aussi facile que celui des plus belles organisations;
10º Le cavalier donne la position, et le cheval exécute le mouvement;
11º Des causes qui font que des chevaux non tarés ont souvent des allures défectueuses: moyens d'y remédier en quelques leçons;
12º Changement de direction par de nouveaux effets de main et de jambes;
13º Distinction entre le reculer et l'acculement; de l'effet utile du premier dans l'éducation du cheval; des inconvénients du second.
14º Des attaques employées comme moyen d'éducation;
15º Tous les chevaux peuvent piaffer; moyens de rendre ce mouvement lent ou précipité;
16º Définition du vrai rassembler; moyens de l'obtenir; de son utilité pour la grâce et la régularité des mouvements compliqués;
17º Moyen d'amener tous les chevaux à projeter franchement au trot leurs jambes en avant;
18º Moyens raisonnés pour mettre le cheval au galop;
19º Temps d'arrêt au galop, les jambes ou l'éperon précédant la main;
20º Force graduée, basée sur les résistances du cheval, le cavalier ne devant céder qu'après les avoir _annulées_;
21º Éducation partielle du cheval, ou moyen d'exercer ses forces séparément;
22º Éducation complète des chevaux d'une conformation très-ordinaire en moins de trois mois;
23º Seize nouvelles figures de manége propres à donner le fini à l'éducation du cheval et à perfectionner le sentiment du cavalier[14];
24º Nouvel effet de chambrière;
25º Nouvel effet de main;
26º Nouvel effet de jambes;
27º Nouveaux effets de main et de jambes combinés;
28º Descentes de main;
29º Descentes de jambes;
30º Descentes de main et de jambes simultanées.
[14] J'ai eu aussi le premier l'idée de faire exécuter, même par des dames, les grandes difficultés de l'équitation; le public en a été témoin. Tout le monde a pu admirer Mmes Caroline Loyau, Pauline Cuzent, Mathilde et Maria d'Embrun.
* * * * *
Il est bien entendu que tous les détails d'application qui se rattachent à ces innovations sont nouveaux comme elles et m'appartiennent également.
Mais on se tromperait grossièrement si l'on voulait chercher le but de ma méthode dans ces fioritures équestres, destinées principalement à récréer le public.
Ces fioritures servaient à reposer le cheval, en faisant succéder à des exercices de haute école, des mouvements légers, gracieux, très-faciles pour le cheval équilibré.
Ma méthode s'adresse aux vrais amateurs, aux officiers de cavalerie, aux écuyers, à tous ceux qui veulent tirer le meilleur parti des chevaux, quelle que soit leur conformation.
L'équilibre, c'est le but que l'on doit se proposer, et la légèreté est la récompense du travail.
NOUVEAU
TRAVAIL RAISONNÉ
AVEC LE CAVEÇON.
Encore un progrès nouveau que je dois à la pratique et que je me hâte de porter à la connaissance du public. D'un instrument employé jusqu'ici comme moyen de coercition, comme une espèce de collier de force, je suis parvenu à faire un instrument puissant d'éducation. Je veux parler du caveçon. Je m'en sers pour développer le sentiment équestre de l'élève.
A cet effet, je fais mettre le caveçon au cheval monté, et je fais suivre à l'élève toute la progression, en commençant par le travail en place, au pas, au trot, au galop et de deux pistes. Mon but est de faire SENTIR à l'élève les fautes qu'il a commises ou qu'il commet. Je m'explique. Je tiens la longe horizontalement, à 1 mètre de distance, et je dis à l'élève d'élever les poignets pour décontracter les muscles de l'encolure; je fais, en même temps, une opposition attractive. Deux causes peuvent faire revenir le cheval sur lui: les mauvaises contractions de l'encolure, ou un faux effet de main du cavalier. J'ai soin, par une traction horizontale, d'empêcher l'acculement du cheval, et je fais observer à l'élève qu'il aurait dû, dans le premier cas, agir par pression des jambes sans main; dans le deuxième, qu'il a eu trop de main.--J'ai prévenu l'effet de l'acculement, par la traction horizontale de la longe, j'ai donc empêché le cheval de percevoir la faute commise par le cavalier, auquel, cependant, j'ai pu la faire remarquer, sans inconvénient pour l'éducation du cheval.--De temps en temps, je laisse la faute produire ses conséquences inévitables, la perte de la légèreté, la modification de l'équilibre, en un mot, l'acculement. Je dis à l'élève de n'agir ni par les jambes ni par la main, et de se contenter de sentir ce qui va se passer _sous lui_. Je rétablis l'équilibre par une traction horizontale du caveçon, et je répare la faute commise par l'élève.
Les professeurs, les officiers de cavalerie, comprendront par ce qui précède de quelle importance peut être ce nouveau travail avec le caveçon, pour aider au progrès du cavalier et accélérer l'éducation du cheval.--Je dis ce qu'il faut faire, mais ce n'est que sous la direction d'un habile professeur élevé à mon école que l'élève pourra apprendre à se servir avec justesse du caveçon, comme je le comprends.--Je fais répéter le même travail en cercle (le professeur tiendra la longe à 2 ou 3 mètres de distance), au pas, au trot, au galop, en recommandant à l'élève de ne chercher qu'une seule chose, la légèreté.--Or, nos lecteurs doivent savoir aujourd'hui que la légèreté suppose l'équilibre du poids préparé par l'harmonie des forces.--Et pour tout résumer en quelques mots, disons: «HARMONIE DES FORCES produite, à l'aide du caveçon, par la détente des muscles de l'encolure, ÉQUILIBRE DU POIDS, CONCENTRATION DE LA FORCE HARMONISÉE.» Là est toute l'équitation, et tout ce que l'on pourrait dire en plus ressemblerait à ces bois flottants dont parlait le fabuliste.
EXAMEN RÉTROSPECTIF
La vérité n'est pas sortie tout armée de mon cerveau, et il m'a fallu quarante ans de travail, de recherches et de méditations pour perfectionner la méthode telle qu'elle est aujourd'hui. J'avais, je l'ai déjà dit, étudié tous les auteurs qui ont écrit sur l'équitation, et j'avais retiré de mes lectures la conviction que la science équestre n'existait pas, qu'elle était à créer. Comme tout le monde, j'étais imbu des préjugés que l'ignorance traditionnelle avait fait accepter comme des vérités. Je croyais aux barres dures, à l'influence de leur épaisseur sur la sensibilité de la bouche du cheval, et je me livrai à une foule d'expériences pour découvrir un mors assez puissant pour combattre cette prétendue insensibilité des barres.
J'étais au Havre, et je revenais, un jour de la foire aux chevaux, avec un cheval que j'avais payé 300 francs. Mon examen rapide avait embrassé l'ensemble de l'animal; de retour au manége, j'examinai attentivement la bouche de mon cheval, et je reconnus avec tristesse que l'épaisseur des barres expliquait l'énorme résistance qu'il opposait à l'action du mors. Je lui appliquai tour à tour les freins les plus puissants, et la bouche demeurait insensible. Pouvait-il en être autrement eu égard à sa conformation?
Un jour, je me le rappelle, je montais Bienfaisant, que la douceur de son caractère m'avait fait nommer ainsi, et je venais de m'arrêter dans le manége. Je réfléchissais, et pendant que mon esprit travaillait, ma main était demeurée fixe. Tout à coup je sens Bienfaisant léger; Bienfaisant a rendu, Bienfaisant ne résiste plus! Que s'est-il donc passé? Comme il n'y a pas d'effet sans cause, je reconnus que la fixité de ma main avait déterminé la cession du cheval, et j'acquis ainsi la preuve que la bouche n'était pour rien dans les résistances, et qu'elles provenaient des contractions de l'encolure, car je n'avais pas modifié les conditions anatomiques des barres, je n'avais pas diminué leur épaisseur. Tel fut le début de la méthode. Bienfaisant m'avait appris qu'il n'y a pas de bouches dures, de barres insensibles.
J'expérimentai sur cent chevaux, et la pratique vint confirmer chaque fois la vérité de cette découverte. «Il n'y a pas de bouches dures, il y a des chevaux lourds à la main dans le principe, que l'on rend facilement légers.»
Qu'il me soit permis de relater une anecdote qui trouve ici sa place.
Vingt ans plus tard, après que la méthode eut été adoptée par S. A. R. le duc d'Orléans en présence de son frère le duc de Nemours, des membres du Comité de cavalerie, et d'un grand nombre de généraux, un de ces derniers, le général X..., me demanda d'examiner la bouche de son cheval, se plaignant de l'insensibilité des barres. Je regardai de suite les reins, la croupe, les jarrets de l'animal. «Pardon, me dit le général, c'est de la bouche du cheval que je parle.--Je comprends parfaitement, général.--Mais je ne vous comprends pas,» me répliqua-t-il. J'expliquai alors au général que la bouche était à tort accusée d'un défaut qui venait de la mauvaise conformation du cheval. C'était un homme intelligent, et il comprit.
Bienfaisant m'avait appris que la mauvaise position de la tête et de l'encolure était la cause des résistances de la mâchoire. Mais comment obtenir cette bonne position? Parmi tous ces mors quel était le meilleur? Dirai-je toutes les tentatives que je fis avec ces instruments de torture? Enfin, après nombre d'essais, après mille combinaisons, je me convainquis de cette nouvelle vérité que l'on pouvait, avec un mors doux, amener tous les chevaux à prendre une bonne position de tête, et j'adoptai le mors qui porte mon nom. Ce fut avec ce mors que je cherchai à donner à mes chevaux cette légèreté que je pressentais, et que le temps seul devait me permettre de rendre parfaite et constante.
Ces deux premières découvertes me mirent sur la trace d'une troisième non moins importante. Je me demandai s'il n'en était pas de la sensibilité des flancs du cheval comme de ses barres, et j'arrivai à la même conclusion. Je me servais alors d'éperons pointus à cinq pointes, et je calmais les chevaux les plus irritables, au moyen des attaques appliquées à propos. Je pus alors formuler cette troisième vérité: «La sensibilité des flancs du cheval n'est pas inhérente à cette partie, elle dépend de l'irritabilité générale, du système nerveux, de la mauvaise conformation du cheval.» J'ai dit que les mauvaises contractions des muscles de l'encolure faisaient sentir leur effet sur la bouche, mais il fallait arriver à les détruire, afin de discipliner, en les harmonisant, ces cordes si impressionnables. C'est ce qui me donna l'idée des flexions de l'encolure, que je fis à pied, à cheval, au pas et au trot. J'obtins des effets de légèreté, des mouvements plus faciles; mais que j'étais loin de cet équilibre, de cette légèreté que j'obtiens aujourd'hui, en quelques heures, sur n'importe quel cheval! Si j'obtenais avec l'éperon pointu, le ramener, le rassembler, le piaffer et tous ces airs nouveaux que je fis produire à tous mes chevaux, dont je montai une vingtaine, en public, je ne pouvais me dissimuler que le résultat n'était pas le même chez tous mes élèves dont beaucoup faisaient défendre leurs chevaux. Il fallait éviter cet inconvénient, et je recherchai si en traitant les flancs avec la même douceur que j'apportais dans mes rapports avec la bouche, je n'arriverais pas au même résultat. J'essayai les éperons à molettes rondes, que j'adoptai définitivement après en avoir constaté les excellents résultats. C'était un progrès nouveau. Je le complétai en introduisant le travail à pied. En apprenant au cheval à venir à l'homme au contact de la cravache, je donnais au cavalier le premier sentiment de sa domination, et j'établissais des rapports plus directs entre le maître et le serviteur. Plus tard, je complétai le travail à pied par les flexions de croupes, d'épaules, par le reculer.
Le progrès appelle le progrès. J'arrivai à substituer à mon mors un mors plus doux encore, à branches plus courtes, et dépourvu de gourmette, et comme ce nouveau mors permettait de nouveaux effets de main, je prescrivis l'action isolée des jambes et de la main. J'ai dit les raisons qui m'avaient fait introduire cette nouvelle formule. J'avais été témoin de tant de mécomptes essuyés par les cavaliers chez qui le mécanisme laissait à désirer, que je crus leur rendre un grand service en leur recommandant ma nouvelle formule: «Main sans jambes, jambes sans main.» En effet, à l'exception de mes élèves d'élite, presque tous se servaient de leurs jambes pour réparer les fautes de la main, et _vice versâ_. On comprend que l'action isolée de la main et des jambes devait prévenir cette contradiction dans les aides et accélérer l'éducation du cheval. Mais je voulais obtenir plus encore, et donner à la masse des cavaliers les moyens certains d'équilibrer facilement leurs chevaux. C'est à quoi je suis heureusement arrivé par l'emploi du bridon pour mors unique. Avec ce simple bridon j'obtiens, en quelques heures, des résultats plus satisfaisants, plus complets que je n'en ai jamais obtenu avec le mors de bride. Deux effets de main suffisent à détruire toutes les résistances de l'encolure, et à donner au cheval la belle position de la tête, qui rendra plus faciles les translations de poids utiles à tous les mouvements que le cavalier peut lui demander. Le premier effet a lieu par l'élévation des poignets, agissant par une force de bas en haut sur la commissure des lèvres, en donnant à l'encolure toute l'extension possible. Dès que le cheval cédera à l'action des rênes du bridon, dans cette position élevée, le cavalier abaissera les poignets, serrera énergiquement les doigts et attendra que la tête du cheval soit revenue dans la position verticale, en même temps que la mâchoire cédera moelleusement. Avec ces deux effets de main, employés seuls, ou simultanément avec le concours des jambes ou l'appui de l'éperon, le cavalier obtiendra de son cheval tout ce qu'un cavalier intelligent est en droit de lui demander, puisqu'il peut agir en haut, en bas, ou de côté, selon la force à combattre ou la position à donner à la tête du cheval.
La cavalerie reconnaîtra les nombreux avantages que le bridon lui offre pour le dressage de ses chevaux, et peut-être arrivera-t-elle plus tard à employer, comme je le fais aujourd'hui, le bridon pour l'unique frein, pour le plus convenable à tous les besoins du service. Après avoir recommandé tour à tour l'emploi de la jambe opposée ou de la jambe directe, je suis arrivé à reconnaître que dès que le LE CHEVAL EST DROIT, la jambe directe doit être toujours employée pour DISPOSER la croupe. De cette manière j'évite l'espèce d'arc-boutant que les hanches opposaient aux épaules, dans les changements de direction, pirouettes, travail de deux pistes, et par la disposition de la croupe, je détermine nécessairement la direction des épaules. Avec le cheval droit et la disposition de la croupe, j'enlève au cheval le moindre prétexte à la résistance, je rends tous les mouvements faciles, gracieux, avec la mobilité moelleuse de la mâchoire!
Je ne puis terminer cette revue rétrospective des progrès qu'a faits la méthode, sans me rappeler, avec un juste sentiment de satisfaction, que les meilleurs cavaliers de l'armée, que tous les officiers de cavalerie qui ont écrit sur l'équitation, tels que: le capitaine Raabe, le colonel Guérin, le capitaine Gerhardt, le lieutenant Wachter, sont mes élèves, et qu'en toutes circonstances ils ont eu le courage de leur opinion.
CAVALERIE
La méthode appartient surtout maintenant à la cavalerie; c'est à elle à la conserver, à la développer en l'appropriant à tous ses besoins. Dans le civil, à l'exception de quelques brillantes individualités, de quel résultat peut être la science équestre? Dans la cavalerie, au contraire, le cheval est votre outil, votre compagnon de gloire. Recherchez donc les moyens d'accroître votre domination sur le cheval, afin de parler plus facilement à son intelligence. N'oubliez pas que les cavaleries étrangères ont déjà profité de la méthode, et n'attendez pas que ces idées nouvelles vous arrivent plus tard du dehors, car votre patriotisme souffrirait de recevoir de l'étranger ce qu'un de vos compatriotes confie avec tant de bonheur à la cavalerie française!
Puissent mes dernières innovations rendre la tâche plus facile et contribuer aux progrès de notre belle cavalerie! C'est le voeu d'un citoyen, ami de son pays, dont toutes les études n'ont eu qu'un but, le progrès de l'équitation.
TABLE DES MATIÈRES
Pages.
Préface 1
Dernières innovations 5
Du cheval en liberté 6
Du sentiment 8
De la bouche du cheval 9
Le professeur 10
Résumé succinct des rapports officiels sur l'application de ma Méthode dans l'armée 12
Nouveaux moyens de donner une bonne position au cavalier 18
De l'équilibre du cheval 30
De l'emploi raisonné des forces du cheval 34
Mobilisation du cheval par les forces instinctives 45
De l'assouplissement 50
De la bouche, du mors 54
Flexions de la mâchoire et de l'encolure 57
Effets de mains 67
Effets de jambes 74
Effets de main et de jambes 78
Assouplissement à cheval 83
Mobilisation de la croupe 87
Pirouettes 89
Effets d'ensemble 94
Eperon 97
Emploi par le cavalier des forces du cheval aux différentes allures 100
Pas 102
Reculer 106
Travail sur les hanches 109
Trot 114
Descente de main, de jambes, de main et de jambes 117
Travail à la chambrière 120
Rassembler 123
Galop 129
Saut de fossé et de barrière 132
Piaffer 136
Éducation du cheval; gradation du travail 141
Ma Méthode hors du manége 146
Application de la Méthode au travail des chevaux Partisan, Capitaine, Neptune, Buridan 150
Exposition succincte de la Méthode par demandes et par réponses 160
Nouveaux moyens équestres 173
Équilibre du premier genre 175
Main sans jambes 178
Jambes sans main 178
Trois nouveaux effets de main 181
1º Pour rétablir l'équilibre 181
2º Pour rétablir l'harmonie des forces 181
3º Pour donner les positions utiles aux changements de direction par la rêne opposée 181
De la force et du mouvement décomposés 188
Travail au galop sur la ligne droite d'après les nouveaux moyens 191
Progression du dressage 206
Conclusion 217
Nouveau travail raisonné avec le caveçon 223
Examen rétrospectif 227
Cavalerie 235
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