Mémoires de Garibaldi, tome 1/2
Part 15
Et, de même que Rivera était prodigue envers les hommes, Dieu avait été prodigue envers lui. C’était un beau cavalier, dans le sens du mot espagnol _caballero_, qui comprend à la fois le soldat et le gentilhomme; au teint brun, à la taille élevée, au regard perçant, causant avec grâce, et entraînant ses interlocuteurs dans le cercle fascinateur d’un geste qui n’appartenait qu’à lui; aussi a-t-il été l’homme le plus populaire de l’État oriental; mais, il faut le dire, jamais, en même temps, plus mauvais administrateur ne désorganisa les ressources pécuniaires d’un peuple. Il avait dérangé sa fortune particulière, il dérangea la fortune publique, non pour se reconstituer une fortune, mais parce que, homme public, il avait conservé toutes les façons princières de l’homme privé.
Mais à l’époque où nous voilà arrivés, cette ruine ne se faisait pas encore sentir. Rivera commençait sa présidence, et sa présidence était entourée des hommes les plus capables du pays: Obez, Herrera, Vasquez, Alvarez, Ellauri, Luiz-Édouard Perez, étaient véritablement, sinon ses ministres, du moins les directeurs de son gouvernement; et avec ces hommes, tout ce qui était progrès, liberté et prospérité était assuré à ce beau pays.
Obez, le premier des amis de Rivera, était un homme d’un caractère antique; son patriotisme, sa grandeur, ses talents éminents, son instruction profonde, le mettent au nombre des grands hommes de l’Amérique. Pour que rien ne manquât à sa popularité, il est mort dans la proscription, une des premières victimes du système de Rosas dans l’État oriental.
Luiz-Édouard Perez était l’Aristide de Montevideo. Républicain sévère, patriote exalté, il consacra sa longue existence à la vertu, à la liberté et à son pays.
Vasquez, homme de talent et d’instruction, commença de rendre ses premiers services au pays au siége de Montevideo, dans la guerre contre l’Espagne, et finit sa carrière pendant le siége contre Rosas.
Herrera, Alvarez et Ellauri, beaux-frères d’Obez, ne restèrent point en arrière de ceux que nous avons nommés; ils appartiennent non-seulement à l’État oriental comme défenseurs dévoués, mais encore à la cause américaine tout entière.
Aussi leurs noms seront-ils toujours sacrés à cette vaste terre de Colomb, qui s’étend du cap Horn au détroit de Behring.
MANUEL ORIBE
La présidence de Rivera prit fin en 1834. Le général Manuel Oribe lui succéda, par l’influence de Rivera lui-même, qui comptait avoir en lui un ami et un continuateur de son système. En effet, Manuel Oribe avait été nommé général par Rivera, et avait fait partie de la précédente administration comme ministre de la guerre.
Oribe appartenait aux premières familles du pays. Il combattit pour sa défense, et s’est toujours distingué par sa bravoure personnelle. Son esprit était faible, son intelligence étroite: cela explique son alliance avec Rosas, auquel il se donna tout entier, sans songer que cette alliance entraînait avec elle la perte de cette même indépendance pour laquelle, lui, Oribe, avait combattu tant de fois.
Comme général, son incapacité était complète. Ses passions avaient la violence des organisations nerveuses, et le portaient à la cruauté. Comme particulier, c’est un honnête homme.
Comme administrateur, il fut plus économe que Rivera, et l’on ne peut lui reprocher d’avoir augmenté le déficit du trésor public, et cependant c’est à lui qu’appartient toute la responsabilité de la ruine de l’État oriental. Oubliant que pour être chef de parti ce n’est pas assez de le vouloir, il refusa de rester lié au grand parti national, qui avait Rivera pour chef. Il voulut se former un parti, excita les méfiances du pays, et, effrayé de sa faiblesse, il se jeta un jour dans les bras de Rosas. Quoique le traité restât secret, le pays connut cette alliance aux sourdes hostilités du gouvernement contre l’émigration argentine, et comme rien n’était plus opposé à l’opinion du pays que le système de Rosas, le pays suivit le général Rivera, au moment où celui-ci se mit, en 1836, à la tête d’une révolution contre Oribe.
Malgré cette presque unanimité qui le menaçait, Oribe résista jusqu’en 1838.
Oribe descendit de la présidence par une renonciation faite officiellement devant les chambres, et il sortit du pays, ayant demandé la permission à ces mêmes chambres de se retirer.
Mais, sorti du pays, Rosas le força de protester contre cette renonciation, et, chose qui ne s’était jamais vue en Amérique, il le reconnut comme chef du gouvernement d’un pays dont lui-même avait été chassé. C’était quelque chose comme si Louis-Philippe, à Claremont, eût nommé le duc de Bordeaux vice-roi à la république française.
On commença par rire, à Montevideo, de cette excentricité du dictateur. Mais lui se prépara, pendant ce temps, à changer ce rire en larmes.
La conséquence naturelle de cette conduite de Rosas était la guerre entre les deux nations.
Cette guerre fut terrible.
Oribe, que quelques-uns de nos journaux, payés par Rosas, ont appelé l’_illustre_ et _vertueux_ Oribe, y fut tout à la fois général et bourreau.
Dépouillons quelques pages de ces tables de sang, publiées par _l’Amérique du Sud_, et sur lesquelles, comme une mère plaintive dans le présent, et comme une déesse vengeresse pour l’avenir, elle a enregistré dix mille assassinats.
Prenons au hasard, dans les rapports faits à Rosas par ses officiers et ses agents.
Le général don Mariano Acha, qui sert dans l’armée opposée à Rosas, défend San-Juan, et, le 22 août 1841, se rend après quarante-huit heures de résistance. Don José-Santos Ramirez, officier de Rosas, transmet alors au gouvernement de San-Juan le rapport officiel de cet événement. On y trouve cette phrase:
_Tout est en notre pouvoir, mais avec pardon et garantie pour tous les prisonniers. Parmi eux se trouve un fils de Lamadrid._
Prenez le nº 2067 du _Diario de la Tarde_, c’est-à-dire du journal du soir de Buenos-Ayres, du 22 octobre 1841, et en regard du rapport officiel de José-Santos Ramirez, qui constate la garantie de la vie pour les prisonniers, vous pourrez lire ce paragraphe:
«Desaguedero, 22 septembre 1841.
»_Le prétendu sauvage unitaire, Mariano Acha, a été décapité hier, et sa tête exposée aux regards du public._
»_Signé_: ANGEL PACHECO.»
Ne pas confondre cet Angel Pacheco, lieutenant de Rosas, avec son cousin Pacheco y Obes, un de ses ennemis les plus acharnés.
Attendez, vous vous rappelez que dans le rapport de Santos Ramirez, se trouve cette phrase:
_Parmi les prisonniers existe un fils de Lamadrid._
Ouvrez la _Gaceta mercantile_, nº 5703, au 22 avril 1842, et vous y trouverez cette lettre, écrite par Mazario Benavidez à don Juan-Manoel Rosas:
«Miraflore-la-Marche, 7 avril 1842.
»Dans une dépêche précédente, je vous ai fait part des motifs pour lesquels je conservais le sauvage Ciriaco Lamadrid; mais, sachant que ce dernier s’est adressé à plusieurs chefs de la province pour les entraîner à la défection, j’ai fait, à mon arrivée à la Rioja, _décapiter le premier, ainsi que le sauvage unitaire Manoel-Julian Frias, natif de Santiago_.
_Signé_: MAZARIO BENAVIDEZ.»
Manoel Oribe, à la tête des armées de Rosas chargées de soumettre les provinces Argentines, défait, le 15 avril 1842, sur le territoire de Santa-Fé, les forces commandées par le général Juan-Pablo Lopez.
Au nombre des prisonniers se trouve le général don Juan-Apostol Martinez.
Lisez ce fragment d’une lettre d’Oribe:
«Au quartier général de Banancas de Cosonda, le 17 avril 1842.
»Trente et quelques morts, et quelques prisonniers, dont le prétendu sauvage _Juan-Apostol Martinez, auquel la tête a été coupée hier_.
»_Signé_: MANOEL ORIBE.»
Si la _Gaceta mercantile_ est encore sous votre main, rouvrez-la, et au nº 5903, à la date du 20 septembre 1842, vous trouverez un rapport officiel de Manoel-Antonio Saravia, employé dans l’armée d’Oribe.
Ce rapport contient une liste de dix-sept individus, dont un chef de bataillon et un capitaine, qui furent faits prisonniers à Numayan, et subirent _le châtiment ordinaire de la_ PEINE DE MORT.
Revenons à _l’illustre et vertueux_ Oribe, nº 3007 du _Diario de la Tarde_.
C’est à propos de la bataille de Monte-Grande, dont il fait le rapport.
«Quartier général au Ceibal, 14 septembre 1841.
»Parmi les prisonniers s’est trouvé le traître sauvage unitaire, ex-colonel Facundo Borda, qui _fut exécuté à l’instant même avec d’autres prétendus officiers, tant de cavalerie que d’infanterie_.
»MANOEL ORIBE.»
Oribe est en veine; un traître lui livre le gouvernement de Tucuman et ses officiers. Aussi s’empresse-t-il d’annoncer cette nouvelle à Rosas.
Voici la lettre:
«Quartier général de Métau, 3 octobre 1841.
»Les sauvages unitaires que m’a livrés le commandant Sandoval et qui sont: Marion, le prétendu gouverneur général de Tucuman; Avellanieda, le prétendu colonel J.-M. Vilela; le capitaine José Espejo et le lieutenant en premier Léonard Sosa, _ont été sur-le-champ exécutés dans la forme ordinaire_, à l’exception d’Avellanieda, à qui j’ai ordonné que l’on coupât la tête, et que cette tête, une fois coupée, on l’exposât aux regards du public, sur la place de Tucuman.
»MANOEL ORIBE.»
Laissons celui-là, et passons à un autre bourreau de Rosas.
«Casamarca, le 29 du mois de Rosas 1841.
»_A Son Excellence monsieur le gouverneur D. Cl. A. Arredondo._
»Après plus de deux heures de feu, et après avoir passé au fil de l’épée toute l’infanterie, à son tour toute la cavalerie a été mise en déroute, et le chef seul s’est échappé par le cerro d’Ambaste, avec trente hommes; on le poursuit, et sa tête sera bientôt sur la place publique, comme y sont déjà les têtes des prétendus ministres Gonzalès Dulce et celle d’Espeche.
»Vive la fédération!
»M. MAZA.»
«_Liste nominative des sauvages unitaires, prétendus chefs et officiers, qui ont été exécutés après l’action du 29._
»Colonel: Vicente Mercao.
»Commandants: Modesto Villafane, Juan-Pedro Ponce, Damasio Arias, Manuel Lopez, Pedro Rodriguez.
»Chefs de bataillon: Manuel Riso, Santiago de la Cruz-José.
»Capitaines: Juan-de-Dios Ponce, Jose Salas, Pedro Aranjo, Isidore Ponce, Pedro Barros.
»Adjudants: Damasio Sarmiento, Eugenio Novillo, Francisco Quinteros, Daniel Rodriguez.
»Lieutenant: Domingo Diaz.
»M. MAZA.»
Puisque nous en sommes à Maza, continuons; puis nous reviendrons à Rosas:
«Casamarca, 4 novembre 1841.
»Je vous ai annoncé déjà que nous avions mis en déroute complète le sauvage unitaire Cubas, qui était poursuivi, et que nous aurions bientôt la tête du bandit. Il a été pris en effet au Cerro des Ambastes: il a été pris dans son lit même; en conséquence, la tête dudit brigand Cubas est exposée sur la place publique de cette ville.
»_Après l’action_:
»On a pris dix-neuf officiers qui suivaient Cubas. Je n’ai _point fait de quartier_. Le triomphe a été complet, et pas un n’a échappé.
»M. MAZA.»
Glanons en passant, dans le _Boletin de Mendosa_, nº 12, cette lettre écrite du champ de bataille d’Arroyo-Grande, et adressée au gouverneur Aldao par le colonel don Geronimo Costa:
«_Nous avons pris plus de cent cinquante chefs et officiers, qui furent exécutés à l’instant._»
Tout feu d’artifice a son bouquet; terminons par son bouquet ce feu d’artifice de sang.
J’ai promis de revenir à Rosas; j’y reviens.
Le colonel Zelallaran est tué; on apporte sa tête à Rosas.
Rosas passa trois heures à rouler cette tête du pied et à cracher dessus; alors il apprend qu’un autre colonel, frère d’armes de celui-ci, est prisonnier; son premier mouvement est de le faire fusiller, mais il se ravise; au lieu de le condamner à la mort, il le condamne à la torture: le prisonnier, pendant trois jours, aura, douze heures par jour, cette tête coupée exposée devant lui sur une table.
Rosas fait fusiller, au milieu de la place San-Nicolas, une portion des prisonniers du général Paz.
Parmi des prisonniers se trouvait le colonel Vedela, ancien gouverneur de Saint-Louis; au moment du supplice, le fils du condamné se jette dans les bras de son père.
--Fusillez-les tous les deux, dit Rosas.
Et fils et père tombent frappés dans les bras l’un de l’autre.
En 1832, Rosas fit conduire, sur une place de Buenos-Ayres, quatre-vingts prisonniers indiens, et, au milieu du jour, à la vue de tous, il les fit égorger à coups de baïonnette.
Camilla O’Gorman, jeune fille de dix-huit ans, d’une des premières familles de Buenos-Ayres, est séduite par un prêtre de vingt-quatre ans. Ils quittent tous deux Buenos-Ayres et se réfugient dans un petit village de Corrientes, où, se disant mariés, ils ouvrent une espèce d’école. Corrientes tombe au pouvoir de Rosas. Reconnus par un prêtre et dénoncés par lui à Rosas, le fugitif et sa compagne sont ramenés tous deux à Buenos-Ayres, où, sans jugement, Rosas ordonne qu’ils soient fusillés.
--Mais, fait-on observer à Rosas, Camilla O’Gorman est enceinte de huit mois.
--Baptisez le ventre, dit Rosas, qui, en bon chrétien, veut sauver l’âme de l’enfant.
Le ventre baptisé, Camilla O’Gorman est fusillée.
Trois balles traversent les bras de la malheureuse mère, qui, par un mouvement instinctif, les avait étendus pour protéger son enfant.
Maintenant, comment se fait-il que la France se fasse des amis comme Rosas et des ennemis comme Garibaldi?
Et en effet, le traité de 1840, signé de l’amiral Mackau, et qui porte son nom, relevait le pouvoir de Rosas, en laissant la république Orientale seule engagée dans la lutte.
Ce fut alors qu’apparut Garibaldi à son retour de Rio-Grande.
D’un côté, Rosas et Oribe,--c’est-à-dire la force, la richesse, la puissance, combattant pour le despotisme.
De l’autre côté, une pauvre petite république,--une ville démantelée, un trésor à sec, un peuple sans ressources, ne pouvant payer ses défenseurs, mais combattant pour la liberté.
Garibaldi n’hésita point.--Il alla droit au peuple et à la liberté.
Nous lui rendons la plume, et lui laissons raconter ses luttes pendant ce siége acharné, qui dura neuf ans, comme celui de Troie.
ALEX. DUMAS.
FIN DU PREMIER VOLUME
TABLE
DU PREMIER VOLUME
Un mot au lecteur 1 I.--Mes parents 27 II.--Mes premières années 32 III.--Mes premiers voyages 36 IV.--Mon initiation 41 V.--Les événements de Saint-Julien 48 VI.--Le Dieu des bonnes gens 55 VII.--J’entre au service de la république de Rio-Grande 63 VIII.--Corsaire 69 IX.--La Plata 77 X.--Les plaines orientales 81 XI.--La poëtesse 85 XII.--Le combat 90 XIII.--Louis Carniglia 95 XIV.--Prisonnier 97 XV.--L’estrapade 102 XVI.--Voyage dans la province de Rio-Grande 107 XVII.--La lagune de los Patos 112 XVIII.--Armement des lancions à Camacua 116 XIX.--L’estancia della Barba 121 XX.--Expédition à Sainte-Catherine 132 XXI.--Départ et naufrage 137 XXII.--Jean Griggs 145 XXIII.--Sainte-Catherine 149 XXIV.--Une femme 152 XXV.--La course 155 XXVI.--Lac d’Imirui 161 XXVII.--Nouveaux combats 164 XXVIII.--A cheval 169 XXIX.--La retraite 178 XXX.--Séjour à Lages et dans les environs 182 XXXI.--Bataille de Taquari 187 XXXII.--Assaut de San José du Nord 197 XXXIII.--Anita 201 XXXIV.--Levée du siége.--Rossetti 213 XXXV.--La picada das Antas 217 XXXVI.--Conducteur de bufs 226 XXXVII.--Professeur de mathématiques et courtier de commerce 238 Montevideo 241 Rosas 262 Manuel Oribe 298
FIN DE LA TABLE.
Clichy.--Imp. Maurice Loignon et Cie, rue du Bac-d’Asnières, 12.
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Corrections.
Page 16: «conspirations» remplacé par «conspiration» (dans la conspiration des princes italiens). Page 24: «André» par «Andréa» (consacrons à Andréa Vochieri quelques lignes). Page 30: «quelle» par «qu’elle» (la tendresse qu’elle avait pour moi). Page 43: inséré «fois» (nous fûmes trois fois pris et dépouillés). Page 56: «discendre» remplacé par «descendre» (me fis descendre à la Douane). Page 57: «Cacciopée» par «Cassiopée» (Me guidant sur Cassiopée). Page 67: «Pao d’Anuear» par «Pão d’Açucar» (le _Pão d’Açucar_, immense rocher conique). Page 73 et suivantes: «Maldonato» par «Maldonado» (Nous allâmes jeter l’ancre à Maldonado). Page 87: «capitaz» par «capataz» (Au bout de quelques instants apparut le capataz). Page 90: «Barraneas» par «Barrancas» (directement en face des Barrancas de San Gregorio). Page 91: «abondonné» par «abandonné» (et saisis le timon abandonné). Page 94: «rassassié» par «rassasié» (Mon cadavre eût rassasié quelque loup marin). Page 98: «Entra-Rios» par «Entre-Rios» (le gouverneur de la province d’Entre-Rios). Page 107: «Iguann» par «Iguaçu» (l’embouchure de l’Iguaçu, affluent du Parana). Page 121: «particuliè-ment» par «particulièrement» (nous nous faisions plus particulièrement les hôtes). Page 123: «chargueada» par «charqueada» (_galpon da charqueada_). Page 127: «à à» par «à» (lui et ses hommes à une centaine de pas). Page 135: «inacoutumé» par «inaccoutumé» (un spectacle curieux et inaccoutumé). Page 145: «GRIGS» par «GRIGGS» (XXII.--JEAN GRIGGS). Page 149: «intant» par «instant» (nous eûmes donc à l’instant même). Page 151: «de de» par «de» (il avait l’habitude de dire). Page 161: «IMERUI» par «IMIRUI» (XXVI.--LAC D’IMIRUI). Page 179: «dsipersant» par «dispersant» (prirent la fuite se dispersant de telle façon). Page 195: «non-seulemnnt» par «non-seulement» (non-seulement tout ce que nous avions de fantassins). Page 206: «américains» par «américaines» (la fille des steppes américaines ignorait). Page 216: «Zambeccari» par «Zambecarri» (Parmi eux était notre capitaine Zambecarri). Page 222: «Moringue» par «Morinque» (l’infatigable Morinque, informé de la retraite). Page 226: «capitaz» par «capataz» (brigandage de certains capataz mercenaires). Page 232: «Anzini» par «Anzani» (Anzani avait l’habitude de dire). Page 257: «casonsillos» par «calzoncillos» (aux _calzoncillos_ flottants). Page 265: «qu» par «qui» (un colonel à qui Buenos-Ayres est connu). Page 277: «quelque-quefois» par «quelquefois» (et quelquefois, douce sur de charité). Page 296: «Alvares» par «Alvarez» (Herrera, Vasquez, Alvarez, Ellauri). Page 302: «Manoel Oribe» est l'orthographe portugaise. Ailleurs l'auteur écrit «Manuel»; «Banancas» remplacé par «Barrancas» (Barrancas de Cosonda). Page 311: inséré un numéro de page (Un mot au lecteur... 1); «Grigs» remplacé par «Griggs» (XXII.--Jean Griggs).
End of Project Gutenberg's Mémoires de Garibaldi, tome 1/2, by Alexandre Dumas