Part 24
OUDINOT (le maréchal). _Voyez_ REGGIO (le duc de).
PAJOL (le général comte) enlève le pont de Montereau, 131.
PAPE (le) retourne à Rome, 39.
PARIS. Serment des chefs de la garde nationale parisienne au moment où Napoléon quitte la capitale pour se rendre à l'armée, 48.--Paris, menacé par la première marche de Blücher, est sauvé à Montmirail, 113.--Menacé une seconde fois par la marche du prince Schwartzenberg, qui s'avance vers Provins, est sauvé à Nangis et à Montereau, 125.--Menacé ensuite par le retour de Blücher sur Meaux, est sauvé par l'excursion de Napoléon au-delà de la Marne et de l'Aisne, 160.--Menacé une quatrième fois par le prince Schwartzenberg, qui s'avance encore au-delà de la Seine, est sauvé par la contre-marche qui ramène Napoléon de Reims sur Plancy, 198.--Paris est menacé plus que jamais après la bataille d'Arcis par les forces réunies de Schwartzenberg et de Blücher, qui s'avancent ne formant plus qu'une seule armée, 218.--Et cette fois Napoléon accourt trop tard, 222.--Bataille et capitulation de Paris, 231.--Le conseil-général de la Seine déclare que le voeu de Paris est en faveur des Bourbons, 367. Napoléon veut tenter une marche de Fontainebleau sur Paris, 367 et 370.--La plupart des chefs de l'armée reviennent à Paris, 384.
PARR (le comte), aide de camp du prince de Schwartzenberg, se présente aux avant-postes français, 128.
PAYSANS FRANÇAIS. Résistance et petite guerre qu'ils font aux soldats de l'ennemi, 42, 43, 179 et 363.
PETIT (le général), de la garde impériale. Napoléon, en quittant Fontainebleau, embrasse en lui toute la garde, 406.
PEYRUSSE (le chevalier), payeur de la couronne, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
PINEY (le village de), près Troyes. Napoléon y établit son quartier général le 2 février, 103.
PIRÉ (le général) fait une excursion sur Chaumont, 216.--Répand l'alarme depuis Troyes jusqu'à Vesoul, _ibid._--Fait prisonniers plusieurs personnages importants, 226.
PITHIVIERS. Est occupé par les alliés, 386.
PLANCY-SUR-L'AUBE. Napoléon y établit son quartier-général le 19 mars, 205.
PLESSIS-Ô-LE-COMTE (le château du), commune de Long-Champs, entre Vitry et Saint-Dizier. Napoléon y établit son quartier général le 22 mars, 213.
PROCLAMATION DES ALLIÉS, du 1er décembre 1812, 11; de Lowach, le 21 décembre, 16; de l'empereur Alexandre, du généralissime Schwartzenberg, du général Wude, du général Bubna, etc., 42.
PRUSSE (le roi de) entre en France, 15.--(les armées de). _Voyez_ BLÜCHER.
PYRÉNÉESs (armée des). _Voyez_ DALMATIE (le duc de). RAGUSE (le maréchal Marmont, duc de), se retire sur Metz, 26; sur Verdun, 45; sur Saint-Mihiel et Vitry, 87.--Combat à Brienne, 100; et le lendemain à Rosnay, 102.--Marche sur Champaubert, 116.--Poursuit Blücher sur Châlons, _ibid._--Recule sur Montmirail, 122.--Combat à Vauchamps et poursuit de nouveau Blücher sur Châlons, 123.--Recule sur Sezanne et La Ferté-Gaucher, ensuite sur Meaux, 167.--Arrête les Prussiens à Lisy-sur-Ourcq, 170.--Forme l'aile gauche du cercle qui pousse Blücher sur Soissons, 173.--Arrive devant Laon par Corbeny, 188.--Est mis en déroute dans la nuit du 9 au 10 mars, 190.--Rallie son monde à Béry-au-Bac et vient prendre part au combat de Reims, 193.--Reste à Reims pour contenir Blücher, 201.--Recule sur Château-Thierry, 217.--Vient donner dans la grande armée des alliés à Fère-Champenoise, 221.--Se retire sur Paris et combat sous les murs de Paris, 231.--Il est autorisé à négocier la capitulation de Paris, 232.--Se retire par la route de Fontainebleau et prend position derrière la rivière d'Essone, 356.--Envoie par un exprès à Napoléon le sénatus-consulte de la déchéance, 371.--Est désigné par Napoléon pour aller stipuler les intérêts de la famille impériale au traité de Paris, 373.--Traite avec les alliés, lève le camp d'Essone et laisse Fontainebleau à découvert, 375.--Ordre du jour de Fontainebleau, par lequel Napoléon annonce à l'armée la défection du duc de Raguse, _ibid._
RAMPON (le général) défend les digues de Gorcum, 34.
RAYNEVAL (le chevalier), premier commis des affaires étrangères, se rend à Paris comme secrétaire des plénipotentiaires chargés de négocier le traité de l'abdication, 374.
RAYNOUARD (M.), commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de Francfort, 19.
REGGIO (le maréchal Oudinot, duc de), organise les nouveaux corps qui se réunissent à Châlons-sur-Marne, 28.--Donne à Châlons des renseignements sur les localités, 85.--Envoie des émissaires à Bar-sur-Ornain, 89.--Combat à Brienne, 99.--Reste chargé de la défense de la Seine du côté de Bray, 114.--Recule devant Schwartzenberg jusqu'à Guignes, 126.--Combat à Nangis, et poursuit Wittgenstein dans la direction de Nogent, 127.--Reste chargé de couvrir Troyes. Combat à Bar-sur-Aube, 164.--Se retire sur Troyes et ensuite sur Nogent, 198; et enfin de Nogent sur Provins, 204.--Se reporte en avant et rejoint l'empereur à Plancy, 207.--Combat devant Arcis et couvre la retraite, 210.--S'avance un moment vers Bar-sur-Ornain, 214.--Se trouve à Fontainebleau, 356.
REGNAUT-DE-SAINT-JEAN-D'ANGELY (le comte), conseiller-d'état. Son discours au corps législatif, 18.--Communique les pièces de Francfort à la commission du sénat et du corps législatif, 19.
REGNIER. _Voyez_ Massa (le duc de).
REIMS. Le général Corbineau s'empare de Reims le 5 mars, 180.--Le général russe Saint-Priest reprend Reims, 192.--Napoléon s'y porte, _ib._--Combat et reprise de Reims; Napoléon y établit son quartier général le 13 mars, 193.
RESTAURATION. _Voyez_ BOURBON (la maison de).
RHIN. L'armée française arrivant d'Allemagne prend ses quartiers d'hiver derrière ce fleuve, 3.
RICARD (le général) défend le village de Marchais à la bataille de Montmirail, 118.
ROEDERER (le comte) envoie des nouvelles d'Alsace qui parviennent à Corbeny, 183.
ROGNIAT (le général) reste dans Metz, 45.
ROUSTAN (le mameluck) disparaît la nuit du départ de Fontainebleau, 405.
ROYALISTES. _Voyez_ BOURBON (la maison de).
RUMIGNY (le chevalier), l'un des premiers commis du cabinet, est envoyé en dépêches de La Ferté-sous-Jouarre à Châtillon, 172.--Revient à Bray en Laonnais, 185; et repart aussitôt pour Châtillon, 187.--Il est définitivement de retour auprès de Napoléon à Fère-Champenoise, le 18 mars, 203.--Il va de Fontainebleau à Paris, comme secrétaire des plénipotentiaires chargés de négocier le traité de l'abdication, 374.
RUSCA (le général), commandant de Soissons, est tué par les premiers coups de feu de l'ennemi, 161.
RUSSIE (l'empereur de) entre en France, 15.--Sa proclamation, 42.--S'oppose à la retraite que Schwartzenberg propose, 208.--Entre à Paris, 359.--Montre de la générosité dans les dispositions du traité qui règle le sort de la famille de Napoléon, 391.
SAINT-AIGNAN (le baron de), écuyer de l'empereur, ministre plénipotentiaire à Weimar, reçoit à Francfort les propositions des alliés et les rapporte à Paris, 5.--Son rapport à ce sujet, 49.--Sa conversation avec Napoléon au hameau de Châtres, 146.
SAINT-DIZIER. Premier combat de Saint-Dizier. Napoléon rentre dans cette ville le 27 janvier, 94.--Il y revient le 23 mars, 213.--Le 26 il y revient encore, 216.
SAINT-MARSAN (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de Francfort, 19.
SAINT-PRIEST (le général russe), blessé mortellement à Reims, 193.
SAINT-THIBAUT (les paysans de) font prisonniers plusieurs personnages, 225.
SCHWARTZENBERG (le prince), généralissime des alliés, et commandant de l'armée autrichienne. L'armée qu'il conduit pénètre en France par la Suisse, 14.--Marche sur Huningue, Béfort, Vesoul et Besançon, 26.--Force le passage des Vosges et s'avance sur Langres, 44.--Réuni à Blücher, il marche sur Brienne, 98.--Il entre à Troyes, 107.--Passe la Seine à Nogent, 123.--S'avance dans la Brie et pousse une avant-garde sur Fontainebleau, 125.--Se retire sur Troyes, 137.--Les fuyards de son armée courent jusqu'au Rhin, 141 et 183.--Son quartier général rétrograde sur Bar, sur Colombey et sur Langres. Il reprend l'offensive et se fait blesser au combat de Bar-sur-Aube, 168.--Il revient sur Troyes, 169; et s'avance encore une fois sur Paris, 198.--A l'approche de Napoléon, il recule sur Troyes, 200.--L'arrivée de Napoléon sur l'Aube change ce mouvement en une retraite générale, 206.--Nouveau plan: Schwartzenberg se porte de Troyes sur Châlons pour se réunir à Blücher, 189.--Après la bataille d'Arcis il fait sa jonction avec Blücher, 209.--Il se porte sur Paris, 221.--Sa proclamation sous les murs de Paris, 258.
SÉMONVILLE (le comte) est commissaire extraordinaire pour les mesures de défense, 28.
SÉNAT (le), chargé de faire une nouvelle constitution et de nommer un gouvernement provisoire, 366.--Proclame le déchéance de Napoléon, 371.--Napoléon répond au sénat, 375.
SENFT DE PILSAC (M. de) est envoyé par M. de Metternich à Zurich, pour rompre l'alliance des Suisses avec les Français, 13.
SEZANNE. Napoléon y établit son quartier général le 9 février, 115.--Il y passe une seconde fois le 28 février, 167.
SOISSONS est pris par les généraux Wintzingerode et Woronzow le 13 février, 161.--Repris par le duc de Trévise le 19 février, 162.--Tombe une seconde fois dans les mains des Russes et l'armée de Blücher y trouve son salut, 174.--Napoléon, après avoir échoué à Laon, fait sa retraite sur Soissons, 191.
SOMMEPUIS (le village de). Napoléon y établit son quartier général le 21 mars, 213.
SOULT (le maréchal). _Voyez_ DALMATIE (le duc de).
SUCHET (le maréchal). _Voyez_ ALBUFERA (le duc d').
SUISSE. Les alliés violent la neutralité des Suisses, 13; envoient M. de Senft de Pilsac, pour les détacher de l'alliance de la France, 13.
SURVILLE (le château de), près Montereau. Napoléon y fait placer les batteries de la garde, 130.--Il y établit son quartier général, 136.
TALLEYRAND (M. de). _Voyez_ BÉNÉVENT (le prince de).
TARENTE (le maréchal Macdonald, duc de), se retire de Liège, par le département des Ardennes, sur Châlons, 27.--Arrive à Namur, 47.--Arrive à Châlons et se retire devant Blücher, 108.--Se retire sur Meaux, 113.--Après l'affaire de Vauchamps, suit Napoléon sur la Seine, 123.--Combat à Nangis; poursuit l'ennemi dans la direction de Bray, 127.--Entre à Châtillon, 164.--Se retire sur Troyes, 168; sur Nogent, 198; sur Provins, 204.--Se reporte en avant à l'approche de Napoléon, 207.--Couvre la retraite d'Arcis, 212.--Se trouve à Fontainebleau, 356.--Napoléon le nomme son plénipotentiaire pour négocier le traité d'abdication, 371.
TRÉVISE (le maréchal Mortier, duc de), se porte dans les Vosges au secours du duc de Bellune, 27.--Évacue Langres, 45.--Se retire sur Troyes, 86.--Évacue Troyes et reçoit l'ordre d'y rentrer, 89.--Se porte en avant de Troyes sur Vandoeuvres, 97.--Couvre la retraite de Brienne, 103.--Combat à Montmirail, 118; à Château-Thierry, 119.--Poursuit l'ennemi sur la route de Soissons, _ibid_.--Revient de Soissons sur La Ferté-sous-Jouarre, 164.--Recule sur Meaux, 167.--Arrête les Prussiens au gué de Trême, 170.--Pousse Blücher sur Soissons, 173.--Vient rejoindre Napoléon à Laon, 187.--Reste chargé de contenir Blücher, 192.--Est rejeté sur Château-Thierry, 218.--Va donner dans la grande armée des alliés à Fère-Champenoise, 221.--Se replie sur Paris, 230.--Combat sous les murs de Paris, _ibid._--Après la capitulation se retire sur Fontainebleau et place son quartier général à Mennecy, 356.
TROYES. Napoléon y établit son quartier général le 3 février, 87.--Il évacue Troyes le 6 février, 103.--Il rentre dans Troyes le 24 février, 147.--Il repasse une troisième fois par Troyes, 228.
TURENNE (le comte de), premier chambellan, maître de la garde-robe, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
VALMY (le maréchal Kellermann, duc de), chargé d'organiser les troupes qui arrivent à Châlons-sur-Marne, 28.--Travaille avec Napoléon à Châlons, 85.--Reste chargé du commandement de Châlons, 88.
VAUCHAMPS (combat de), le 14 février, 122.
VERRHUEL (l'amiral). Belle conduite de cet amiral au Helder, 34.
VICENCE (M. de Caulaincourt, duc de), grand-écuyer, est nommé ministre des affaires étrangères, 10.--Se rend à Châtillon, 87. (Voir au supplément de la deuxième partie sa correspondance relative au congrès de Châtillon.) Il rejoint Napoléon à Saint-Dizier après la rupture du congrès, 213.--Est envoyé de Fromenteau auprès de l'empereur Alexandre, 233.--Va et vient de Paris à Fontainebleau, 357.--Reste auprès de Napoléon après l'abdication, 401.
VICTOR (le maréchal). _Voyez_ BELLUNE (le duc de).
VIDRANGES (le sieur de) est compromis à Troyes, 154.
VITRY (le Français). Nos avant-postes sont à Vitry, 87.--Napoléon y porte son quartier général le 26 janvier, 88.--Il se présente devant Vitry, 213.--Il s'y présente une seconde fois, 217.
WATTEVILLE (le général) commande le cordon des Suisses pour la neutralité, 13.
WEISSEMBERG (M. de), ambassadeur d'Autriche à Londres. Enlevé par les habitants de Saint-Thibaut, est conduit à Napoléon, qui lui donne une mission pour l'empereur d'Autriche, 225.
WELLINGTON (le général) est entré en France et s'est avancé sur Bayonne, 35.--Ses troupes entrent à Bordeaux, 202.
WESTPHALIE (le royaume de) est détruit par l'avant-garde de l'armée de prince de Suède, commandée par les généraux Bulow et Wintzingerode, 15 et 34.
WILHEMSTADT. Évacuation trop prompte de cette place, 34.
WINTZINGERODE (le général russe). Son corps d'armée fait partie du commandement du prince de Suède. (_Voyez_ BERNADOTTE.)
WOLFF, émissaire du comte Roederer, apporte à Napoléon des nouvelles de l'Alsace, 183.
WONZOWITCH, officier polonais, interprète de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
WORONZOFF (le général russe). Son corps d'armée fait partie du commandement du prince de Suède. (_Voyez_ BERNADOTTE)
YVAN (le baron), chirurgien ordinaire de Napoléon, quitte Fontainebleau, 395.
FIN.