Part 23
BUSSY (M. de), maire de Baurieux, ancien officier d'artillerie, se présente à Corbeny, et est reconnu comme un ancien camarade du régiment de La Fère, par Napoléon, qui lui rend le grade de colonel, et le fait son aide de camp, 182.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
CAMBRONE (le général) suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
CAPELLE (le baron), préfet à Genève, s'éloigne à l'approche des Autrichiens, 25.
CARAMAN (M. de), officier d'ordonnance, va reconnaître la position des ennemis à Craonne, 182.
CASTIGLIONE (le maréchal Augereau, duc de), est chargé du commandement de l'armée qui se réunit à Lyon, 44.--Reçoit, après le combat de Montereau, l'ordre de remonter la Saône et de tomber sur les derrières de la grande armée autrichienne, 138.--Manque cette occasion de sauver la France, 169.--Il est remplacé par le maréchal Suchet, 198.
CASTLEREAGH (lord), ministre des affaires étrangères d'Angleterre, se rend au quartier général des alliés, 41.
CAULAINCOURT. _Voyez_ VICENCE (le duc de).
CHÂLONS-SUR-MARNE. Toutes les troupes font leur retraite sur Châlons, 27.--La nouvelle armée est dirigée sur ce point, 32.--Les dernières ressources des dépôts de l'intérieur y sont également envoyées, 47.--L'empereur y arrive, 85.
CHÂLONS-SUR-SAÔNE (belle conduite des habitants de), 43.
CHAMBÉRY. Le général Desaix pourvoit à la sûreté de cette ville, 44.
CHAMPAGNY (duc de Cadore). L'impératrice Marie-Louise est autorisée à l'envoyer prier l'empereur d'Autriche d'intervenir en faveur de la régence et des droits de son fils, 374.
CHAMPAUBERT (combat de). Napoléon établit son quartier général dans ce village le 10 février, 116.
CHARPENTIER (le général). La division soutient glorieusement l'attaque de l'ennemi devant Laon, 191.
CHATEAU (le général), gendre et chef d'état major du duc de Bellune, Victor, se distingue à l'attaque de Brienne, 95.--Blessé mortellement au combat de Montereau, 130.--Regrets de Napoléon, et phrases du bulletin sur sa mort, 135 et 136.
CHATEAU-THIERRY (combat de), le 12 février, 119.--Le 13, Napoléon établit son quartier général dans cette ville, 120.
CHÂTILLON-SUR-SEINE est indiqué pour la tenue du congrès, 87.--Le duc de Tarente y relève un moment les troupes autrichiennes dans la garde du congrès, 169. (Pour ce qui regarde le congrès, _voyez_ NÉGOCIATION.)
CHATRES, hameau près de Méry-sur-Seine. Napoléon y établit son quartier général le 22 février, 143.
CHAUMONT (Haute-Marne). Les alliés y signent le traité du 1er mars qui resserre leur alliance, 182.--Expédition du général Piré sur cette ville, 216.
CHAVIGNON, village entre Soissons et Laon. Napoléon y établit son quartier général le 8 mars, 188.
CONEGLIANO (le maréchal Moncey, duc de), après la prise de Paris, se rend à Fontainebleau, 356.
CONSTANT (le sieur), valet de chambre de confiance de Napoléon, disparaît la nuit du départ pour l'île d'Elbe, 404.
CORBENY. Napoléon y porte son quartier général le 6 mars, 181.
CORBINEAU (le général) se jette entre des Cosaques et l'empereur, 97. S'empare de Reims le 5 mars, 181.--Après avoir passé pour mort, se retrouve déguisé parmi les habitants de Reims, 193.
CORPS LÉGISLATIF. Ouverture de la session de 1814, 10.--Opposition qui se déclare dans l'assemblée, 19.--Dissolution du corps législatif, et discours de Napoléon à cette occasion, 22.
CRAONNE (bataille de), 182.
D'ALBE. _Voyez_ BACLER.
D'ALBERG (le comte), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.
DALMATIE (le maréchal Soult, duc de), arrête Wellington sur la ligne de l'Adour, 35.--Envoie des détachements au secours de Paris, 38.--Est forcé de se retirer sur Toulouse, 198.
DANTZICK. (le maréchal Lefèvre, duc de), commande à Montmirail l'attaque du village de Marchais sur la gauche, 118.--Se trouve à Fontainebleau, 356.
DAVOUST (le maréchal). _Voyez_ ECKMULH (le prince d').
DÉCHÉANCE. La déchéance de Napoléon, prononcée par le sénat, arrive à Fontainebleau, 371.
DEJEAN (le général), aide de camp de Napoléon, sabre des Cosaques aux côtés de Napoléon, 97.--Est dépêché du pont de Doulencourt, pour annoncer à la capitale le retour de Napoléon, 228.
DESAIX (le général) pourvoit à la sûreté de Chambéry, 44.
DESCHAMPS, fourrier du palais, suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
DIJEON, général d'artillerie de la garde. Napoléon veut le faire juger par un conseil de guerre. Le général Sorbier arrange cette affaire, 133.
DOULEVENT. Napoléon y établit son quartier général le 24 mars, 216.--Napoléon y revient le 28 mars, 227.
DRESDE. Violation de la capitulation de Dresde, 32.
DROUOT (le général), aide de camp de Napoléon, se distingue à la tête de l'artillerie au combat de Nangis, 127.--A la bataille de Craonne, 184.--Suit Napoléon à l'île d'Elbe, 399.
DURUTTE (le général) est chargé de la défense de Metz, 45.
DUTAILLIS (le général) défend Torgau sur l'Elbe, 33.
ECKMULH (le maréchal Davoust, prince d') commande à Hambourg, 33.
ÉCLARON, près Saint-Dizier. Les habitants de ce bourg ont pris des Cosaques; Napoléon les récompense par diverses faveurs, 93.
ELBE (l'île d') est désignée pour le séjour de Napoléon, 390.--Indication des personnes qui l'y accompagnent, 399.
ÉPERNAY. Napoléon y établit son quartier général le 17 mars, 202.
ESPAGNE. Napoléon laisse le roi Ferdinand y retourner, 40.
ESTERNAY (le château d'). Napoléon y établit son quartier général le 28 février, 168.
EUGÈNE-NAPOLÉON (le prince). _Voyez_ ITALIE.
FAIN (le baron), secrétaire du cabinet, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
FÈRE-CHAMPENOISE. Napoléon y établit son quartier général le 18 mars, 203.--Désastre de Fère-Champenoise, 222.
Fesch (le cardinal) se retire à Rome, 400.
FISMES. Napoléon y établit son quartier général le 4 mars, 180.
FLAHAUT (le général comte), aide de camp de Napoléon, est envoyé à Lusigny pour la négociation de l'armistice, 155.--Cette négociation ayant été rompue, il revient auprès de Napoléon, 187.--Est envoyé à Rambouillet, chargé de commission pour l'impératrice Marie-Louise, 403.
FLAUGUERGUES (M.) est commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.
FONTAINEBLEAU. L'avant-garde du prince Schwartzenberg y arrive, 130.--Napoléon, venu trop tard pour secourir Paris, s'établit à Fontainebleau, 234.--Cette ville est entourée par les troupes alliées, 385.
FONTANES (le comte) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de Francfort, 19.
FORTIFICATIONS. Napoléon fait réparer les forteresses de l'ancienne France, et fait faire tous les travaux défensifs qui peuvent arrêter l'ennemi, 2.
FRANCFORT (Proposition de). _Voyez_ NÉGOCIATION.--(Déclaration de). _Voyez_ au Supplément de la première partie.
FROMENTEAU, près les fontaines Juvisy. Napoléon apprend à ce relai la capitulation de Paris, 234.
FOULER (le comte), écuyer de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
GALLOIS (M.) est commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.
GENÈVE est prise par le général autrichien Bubna, 25.
GÉRARD (le général) se distingue au combat de Nangis, 127.--Reçoit à Montereau le commandement du corps du duc de Bellune, 133 et 135.--Poursuit l'ennemi sur la route de Sens, 137.--Commande avec le duc de Reggio au combat de Bar-sur-Seine, 164.
GIRARDIN (le comte), lieutenant-général, aide de camp du prince de Neufchâtel, est dépêché de Troyes pour annoncer le retour de Napoléon dans la capitale, 228.
GORCUM est défendu par le général Rampon, sénateur, 34.
GOUAUT, habitant de Troyes, est traduit devant un conseil de guerre, 154 et 155.
GOURGAUD (le colonel d'artillerie), premier officier d'ordonnance de Napoléon, tue un Cosaque aux côtés de Napoléon, 97.--Va reconnaître la position des Russes à Craonne, 182.--Est chargé de faire une surprise de nuit sur le camp ennemi devant Laon, 188.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
GOUVION-SAINT-CYR (le maréchal) est retenu prisonnier de guerre par suite de la violation de la capitulation de Dresde, 32.
GRAHAM (le général anglais) descend à Wilhemstadt, et s'y joint aux Prussiens de Bulow et aux Russes de Vintzingerode, 34.--Essaie de surprendre Berg-op-Zoom, et y perd 4000 hommes, 197.
GRÈS (le hameau des), près de Troyes. Napoléon y établit son quartier-général le 6 février, 107.
GROUCHY (le général), blessé à Craonne, où il commandait la cavalerie, 184.
GUIGNE, en Brie. Napoléon y établit son quartier général le 16 février, 126.
HARDENBERG (le jeune baron de), neveu du chancelier de Prusse, est fait prisonnier au combat de Brienne, 95.
HAUTERIVE (le comte d'), conseiller d'état, est chargé de communiquer les pièces de la négociation de Francfort, 19.
HELDER (le), défendu par l'amiral Verhuel, 34.
HERBISSE (le village d'), près Fère-Champenoise. Napoléon y établit son quartier général le 27 février, 165.
HOLLANDE (la) est enlevée à la France par l'arrivée des Russes du général Wintzingerode, 34.
IMPÉRATRICE (l'). _Voyez_ MARIE-LOUISE.
INVASION (l') de la France se fait par trois grandes armées, 14 et 25.
ITALIE. L'armée des alliés sur l'Adige est commandée par M. de Bellegarde, 36.--Le prince Eugène, vice-roi, est à Vérone, 36.--On lui écrit d'envoyer des troupes à l'armée de France, 38.--La défection du roi de Naples ne permet pas d'affaiblir l'armée d'Italie, 138.--Belle conduite du vice-roi au milieu des embarras qui se multipliaient autour de lui, 139.--Napoléon, abdiquant à Fontainebleau, veut se retirer en Italie, et demande qu'on l'y suive, 387.--Le sort du vice-roi est assuré par le traité d'abdication, 391.
JANSSENS (le général), ancien général hollandais, amène à Reims une division de six mille hommes qu'il a tirés de Mézières et autres places des Ardennes, 194.
JAUCOURT (le comte de), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.
JÉROME (le prince), ci-devant roi de Westphalie, se retire en Suisse, 400.
JOSEPH (le prince), ci-devant roi d'Espagne, reste auprès de l'impératrice, avec le titre de lieutenant-général de l'empire, 48--Donne à l'impératrice le conseil d'écrire secrètement à son père pour obtenir la paix, 199.--Reçoit ordre de faire partir de Paris l'impératrice et son fils, à la moindre apparence de danger, 201.--Donne au duc de Raguse l'autorisation de négocier la capitulation de Paris, 232.--Et va rejoindre le gouvernement de la régence sur la Loire, _ibid._--Se retire en Suisse, 400.
JOUANNE (le chevalier), premier commis du cabinet, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
JOUARRE, près la Ferté. Napoléon y établit son quartier général le 1er mars, 171.
JOURNAUX. On ne néglige pas le moyen qu'ils offrent d'exagérer nos ressources et nos moyens de défense aux yeux de l'ennemi, 28.
KELLERMANN (le maréchal). _Voyez_ VALMY (le duc de).
KOSAKOWSKI (le général polonais) reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
LABESNARDIÈRE, conseiller d'état, premier commis aux affaires étrangères. Napoléon travaille avec lui à Troyes, 104. (Voir au supplément de la première partie sa correspondance avec le duc de Vicence.)
LABOUILLERIE (le baron), trésorier de la couronne, est chargé de verser 30 millions des caves des Tuileries dans les caisses vides du trésor public, 2.
LACÉPÈDE (le comte de) est commissaire du sénat pour l'examen des pièces de la négociation de Francfort, 19.
LACRETELLE, journaliste. Napoléon à Fontainebleau remarque un de ses articles, 402.
LAFERTÉ-SOUS-JOUARRE. Napoléon y fait rétablir le pont sur la Marne, et vient, le 2 mars, avec son quartier général dans cette ville, 171.
LAFOREST (le comte) signe à Valençay le traité qui permet au roi Ferdinand de retourner en Espagne, 39.
LAINÉ (M.), membre du corps législatif. Mécontentement de Napoléon contre lui, 20.
LANNES (madame la maréchale). _Voyez_ MONTEBELLO (duchesse de).
LAON. Napoléon se porte sur Laon, 187,--et se retire sur Soissons, 191.
LAPLACE (le capitaine), officier d'ordonnance, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
LAPOYPE (le général) défend Wittemberg sur l'Elbe, 33.
LAVALETTE (le comte), directeur général des postes, envoie une dépêche qui est reçue à Doulevent, 227.
LEFÈVRE (le maréchal). _Voyez_ DANTZICK (le duc de).
LELORGNE-D'IDEVILLE (le baron), secrétaire interprète de Napoléon, reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
LEMARROIS (le général) défend la place de Magdebourg sur l'Elbe, 33.
LESMONT-SUR-L'AUBE. La rupture du pont de Lesmont arrête Blücher à Brienne, 94.--La même cause nous y arrête deux jours après, 99.--Après la réparation du pont, notre armée fait sa retraite sur Troyes, 101.--Le pont est coupé de nouveau derrière nous, 102.
LEVAL (le général). Sa division arrivant des Pyrénées rejoint l'armée de Napoléon, 105.
LICHTENSTEIN (le prince Wentzel), aide de camp du prince Schwartzenberg, vient trouver Napoléon au hameau de Châtres, 143.
LOIRE (la). Ordre au prince Joseph d'envoyer la régente et le gouvernement sur la Loire à la moindre apparence de danger qui menacerait Paris, 201.--Cet ordre est exécuté, 228.--Napoléon parle à Fontainebleau de se retirer sur la Loire, 383.
LOUIS (le prince), ci-devant roi de Hollande, se retire en Suisse, 400.
LUSIGNY-PRÈS-DE-VANDOEUVRES. Ce village est fixé pour la négociation de l'armistice, 155. _Voyez_ ARMISTICE.
LYNCH (le comte), maire de Bordeaux, reçoit les Anglais, 202.
LYON. Bonne contenance des Lyonnais devant le général Bubna, 105.--Armée qui se réunit à Lyon. _Voyez_ CASTIGLIONE (le duc de).
MACDONALD (le maréchal). _Voyez_ TARENTE (le duc de).
MADAME (mère de Napoléon) se retire à Rome avec son frère le cardinal Fesch, 399.
MAINE-DE-BIRAN (M.), commissaire du corps législatif pour l'examen des papiers de Francfort, 19.
MAISON (le général comte), chargé du commandement de l'armée du Nord et de la défense de la Belgique. Ses opérations sur l'Escaut, 46.--Évacue la Belgique, 108.--Manoeuvre entre Lille, Tournay et Courtray, 196.
MAIZIÈRES (le village de), près de Brienne. Napoléon y établit son quartier général le 29 janvier, et prend le curé pour guide au combat de Brienne, 94.
MARCHAND (le général) organise la levée en masse du Dauphiné, 44.
MARET (M.). _Voyez_ BASSANO (le duc de).
MARIE-LOUISE (l'impératrice). Napoléon lui confie la régence et l'embrasse pour la dernière fois, 48.--Quitte Paris pour se retirer sur la Loire, 201 et 228.--La régente et son fils sont sacrifiés, 369.--Ils sont conduits à Rambouillet, 399.--Y reçoit la visite de son père et de l'empereur Alexandre, 403.--Est emmenée à Vienne. Personnes de sa suite, 404.
MARMONT (le maréchal). _Voyez_ RAGUSE (duc de).
MASSA (le comte Regnier, duc de), est commissaire du corps législatif pour l'examen des pièces de Francfort, 19.
MEAUX. Napoléon y établit son quartier général le 15 février, dans l'évêché, 124.
MENNEVAL (le baron), secrétaire des commandements de l'impératrice, la suit à Vienne, 404.
MÉRY (combat de), 142.
MESGRIGNY (le baron de), écuyer de Napoléon, fait parvenir le placet de la famille Gouaut, 155.--Reste à Fontainebleau jusqu'à la fin, 405.
METTERNICH (le prince de). Voir aux suppléments sa correspondance avec le duc de Vicence.
METZ. Le duc de Raguse se retire des environs de Metz. Le général Durutte reste chargé de la défense de cette place, 45.
MOLITOR (le général) commande en Hollande; se voit abandonné par les bataillons étrangers, 34.
MONCEY (le maréchal). _Voyez_ CONEGLIANO (duc de).
MONITEUR supprimé du 20 janvier 1813, 49.
MONTEBELLO (madame la maréchale Lannes, duchesse de), dame d'honneur de l'impératrice, la suit à Vienne, 404.
MONTEREAU. Combat de Montereau le 18 février, 130.
MONTESQUIOU (le comte Anatole de) va à Rambouillet, chargé de commission de Napoléon pour l'impératrice, 403.--Se retrouve à Fontainebleau au départ de Napoléon pour l'île d'Elbe, 405.
MONTESQUIOU (madame la comtesse de), gouvernante du roi de Rome, accompagne son élève à Vienne, 404.
MONTESQUIOU (M. l'abbé de), nommé membre du gouvernement provisoire, 366.
MONTHOLON-SEMONVILLE (le comte) arrive de la Haute-Loire à Fontainebleau après l'abdication; sa conversation avec Napoléon, 401.
MONTIER-EN-DER. Napoléon y établit son quartier général le 28 janvier, 93.
MONTMIRAIL (bataille de), 11 février, 118.--Napoléon y ramène son quartier général après le combat de Vauchamps, 123.
MORTEMART (M. le comte de), officier d'ordonnance, porte à l'impératrice les drapeaux de Nangis et de Montereau, 140.
MORTIER (le maréchal). _Voyez_ TRÉVISE (le duc de).
MOSKOWA (le maréchal Ney, prince de la), évacue Nancy, 45.--Se retire sur Vitry, 87.--Combat à Brienne, 96; à Montmirail, 118; à Nangis, 127; à Craonne, 182; devant Laon, 188.--De Reims est dirigé par Châlons sur Méry, 194 et 200.--Se trouve à Fontainebleau, 356.--Est nommé commissaire de Napoléon pour le traité de l'abdication, 373.
MURAT (le prince), roi de Naples. Il marche vers la haute Italie: on ne sait encore si c'est un ennemi de plus qui s'avance, 37.--Il lève le masque.--Proclamation du vice-roi, 138.
NANGIS (combat de), le 17 février, 127.--Napoléon établit son quartier général au château de Nangis, 128.
NANSOUTY (le général comte), commandant la cavalerie de la garde, est blessé à Craonne, 184.
NAPLES (le roi de). _Voyez_ MURAT (le prince).
NAPOLÉON. De retour à Paris le 9 novembre 1813; ses premières dispositions, 1.--Il fait prendre dans son trésor privé l'argent dont le trésor public a besoin, 2.--Il brûle ses papiers et part pour l'armée, 48.--Sa première expédition est contre le général Blücher, du côté de Brienne, 88.--Est assailli le soir par des Cosaques dans l'avenue de Brienne, 96.--Retenu par la réparation du pont de Lesmont, est forcé de recevoir la bataille de Brienne, 98.--Se retire sur Troyes et sur Nogent, 102.--Il entreprend une deuxième expédition contre Blücher, qui menace Paris par la vallée de la Marne, 113.--Après les victoires de Champaubert, de Montmirail et de Vauchamps, il se retourne du côté des Autrichiens et revient sur la Seine. Combat de Nangis et de Montereau, 125.--De retour à Nogent, il donne 2000 fr. de sa bourse aux soeurs de la charité qui soignent les blessés, 141.--Il poursuit le général Schwartzenberg au-delà de Troyes, 148.--Il quitte encore une fois les bords de la Seine pour courir sur ceux de la Marne, à la poursuite de Blücher, qui s'avance de nouveau sur Paris, 160.--Il poursuit Blücher au-delà de la Marne, au-delà de l'Aisne, et gagne la bataille de Craonne, 176.--Arrêté devant Laon, il se retire sur Soissons, 187.--Reprend Reims, 193.--Revient sur l'Aube et sur la Seine, dans l'intention de prendre en queue Schwartzenberg, qui marche sur Paris, 199.--Rencontre toute l'armée autrichienne à Arcis, par suite d'un changement survenu dans la marche des alliés, 207.--Court personnellement de grands dangers au combat d'Arcis, 210.--Abandonne un moment la route de Paris pour essayer d'attirer l'ennemi à sa suite en Lorraine, et prend position à Doulevent entre Saint-Dizier et Bar-sur-Aube, 212.--Revient sur Paris par la route de Troyes; mais il est trop tard: il descend à Fontainebleau, 224.--Veut tenter une surprise sur Paris, 367.--Se laisse persuader d'abdiquer, 372.--Change d'idée et parle de se retirer sur la Loire, 383.--Veut ensuite se retirer en Italie, et demande qu'on l'y suive, 387.--Enfin, vaincu par la défection qui l'entoure, il signe une seconde rédaction de son abdication, 389.--Après une nuit pénible, il se résigne à signer la ratification du traité, 397.--Il reste encore huit jours à Fontainebleau, vivant en simple particulier, 400.--Son départ pour l'Ile-d'Elbe. Allocution à sa garde, 405. (Voir, au supplément de la première partie, sa correspondance avec le duc de Vicence pendant la négociation de Châtillon.)
NÉGOCIATION. Propositions de Francfort apportées à Paris par M. le baron de Saint-Aignan, 5.--Réponse du duc de Bassano, 8.--Continuation de cette négociation par le duc de Vicence, 10.--Communication des pièces aux commissaires du sénat et du corps législatif, 18.--Moniteur supprimé contenant ces pièces, 49.--Lord Castlereagh se rend au quartier-général des alliés, 41.--Le duc de Vicence se met en route également pour s'y rendre, 41. (Voir au supplément les instructions que Napoléon lui donne par sa lettre du 4 janvier.)--Le duc de Vicence ne peut parvenir au quartier-général des alliés. Après avoir été retenu à Lunéville, il se rend à Châtillon, lieu qui lui est indiqué pour la tenue du congrès, 86. Voir dans le supplément les lettres du duc de Vicence au prince de Metternich, les réponses de ce prince, et les lettres écrites de Paris, par M. de La Besnardière, qui appartiennent à cette époque de la négociation.--Le congrès se réunit le 4 février. Noms des plénipotentiaires. Nouvelles instructions et pleins pouvoirs envoyés au duc de Vicence après la bataille de Brienne, 104.--Les alliés demandent que la France rentre dans ses anciennes limites, 109.--Opposition de Napoléon: il veut qu'on envoie cette demande à Paris pour avoir l'avis motivé et séparé de chacun des membres du conseil privé, 113.--Victorieux à Champaubert, Napoléon fait recommander au duc de Vicence de prendre une attitude moins humiliée, 117.--Victorieux au combat de Nangis, il écrit directement à l'empereur d'Autriche, et suspend les pouvoirs indéfinis du duc de Vicence, 129.--Les alliés lui font demander un armistice, 143.--Négociation de l'armistice à Lusigny. (_Voyez_ ARMISTICE.)--Le 1er mars les alliés resserrent leur alliance par le traité de Chaumont, 177.--La condition des anciennes limites devient l'_ultimatum_ des alliés. Rumigny vient chercher les derniers ordres de Napoléon à cet égard, 185.--Les plénipotentiaires des alliés n'ayant plus d'inquiétude pour Blücher, renferment le duc de Vicence dans un délai de trois jours pour signer le projet proposé, 204.--Le congrès se sépare: le duc de Vicence quitte Châtillon le 20 mars et vient rejoindre Napoléon à Saint-Dizier, 213. (Voir au supplément la correspondance du duc de Vicence avec M. de Metternich, avec Napoléon et avec le duc de Bassano, relativement à la négociation de Châtillon.)--Démarche directe de Napoléon auprès de l'empereur d'Autriche, par M. de Weissemberg, 226.--Le duc de Vicence est envoyé auprès de l'empereur Alexandre sous les murs de Paris, 233.--Il n'avait pas encore été entendu que la cause de son maître était déjà perdue, 362.--Pour décider les souverains alliés en faveur de la régente et de son fils, le duc de Vicence vient proposer à Napoléon d'abdiquer, 369.--Napoléon s'étant laissé persuader d'abdiquer, envoie le duc de Vicence, le duc de Tarente et le prince de la Moscowa pour négocier à Paris le traité qui doit décider du sort de la famille impériale, 373.--L'impératrice Marie-Louise est autorisée à dépêcher le duc de Cadore à l'empereur d'Autriche pour le prier d'intervenir, 374.--La défection du duc de Raguse achève de décider les souverains pour l'exclusion entière de la famille impériale, 380.--Le duc de Vicence revient à Fontainebleau demander une abdication pure et simple. Résistance de Napoléon.--Le traité est signé à Paris le 11 avril, mais Napoléon se refuse à le ratifier, 393.--Enfin, après une nuit pénible, Napoléon ratifie le traité, 397.--Texte du traité du 11 avril, et pièces accessoires, 408.
NESLE, près Château-Thierry. Napoléon y établit son quartier-général le 12 février, 119.
NEUFCHATEL (le maréchal Berthier, prince de), quitte Paris pour se rendre à l'armée, 47.--Rend compte à Napoléon de la situation de l'armée à Châlons, 85.--Après l'abdication de Fontainebleau, il conserve le commandement de l'armée, et va prendre les ordres du gouvernement provisoire à Paris, 400.
NEY (le maréchal). _Voyez_ MOSCOWA (le prince de la).
NOGENT-SUR-SEINE. Napoléon y établit son quartier général le 7 février, 107.--Le général Bourmont reste chargé de la défense de cette ville pendant l'excursion sur Montmirail, 114.--Napoléon revient à Nogent le 20 février, 140.
ORLÉANS. Les bagages et le grand parc de l'armée sont dirigés sur Orléans, 356.--L'impératrice Marie-Louise arrive à Orléans, 394.