Mademoiselle de la Seiglière Comédie en quatre actes, en prose
Chapter 7
Tiens, ma fille, il est triste de voir un gentilhomme occuper sa jeunesse à de pareilles niaiseries... Regarde Bernard, ça n'a pas encore vingt-huit ans; eh bien! ça vous a déjà un bout de ruban à la boutonnière; ça s'est promené en vainqueur dans les capitales de l'Europe; ça s'est fait tuer à la bataille de... enfin, n'importe!... Je l'avoue, je suis obligé de l'avouer, je mourrais plus tranquille, si je te laissais appuyée sur le bras de ce jeune guerrier.
HÉLÈNE.
Oh! mon Dieu!... Mais je ne puis comprendre... vous le savez, nos engagements...
LE MARQUIS.
Nos engagements!... Mariage et fiançailles sont deux.
HÉLÈNE.
Monsieur de Vaubert a ma parole.
LE MARQUIS.
Je te délie, il n'a pas la mienne.
HÉLÈNE.
Mais, mon père...
LE MARQUIS.
Je te délie, te dis-je, mon repos en dépend.
HÉLÈNE.
Votre repos!
LE MARQUIS.
Mon repos... mon bonheur... Et si tu comprenais comme moi la nécessité d'un appui...
HÉLÈNE.
Si je comprenais...
LE MARQUIS.
Si par hasard, ce jeune héros pouvait te plaire...
HÉLÈNE.
Lui!...
LE MARQUIS.
Si tu sentais, comme moi, que tu ne peux être heureuse que par lui...
HÉLÈNE.
Eh bien! mon père, eh bien?...
LE MARQUIS.
Eh bien! je n'hésiterais pas... je foulerais aux pieds l'orgueil de ta race, et mes aïeux en penseraient ce qu'ils voudraient. Mes aïeux sont morts... et toi, tu vis, mon Hélène.
HÉLÈNE, =se jetant dans ses bras.=
Oh! mon père... oh! mon ami... je puis donc vous avouer... vous dire...
LE MARQUIS.
Quoi?
HÉLÈNE.
Que Bernard...
LE MARQUIS.
Eh bien!... Bernard...
HÉLÈNE.
Il m'aime...
LE MARQUIS.
Qu'entends-je?... et toi?...
HÉLÈNE.
Moi!
LE MARQUIS.
Eh bien?
HÉLÈNE.
Ah! ne m'interrogez pas...
LE MARQUIS.
Comment!... Il est donc vrai!
=(On entend au dehors la voix de Bernard.)=
HÉLÈNE.
Je l'entends!... oh! je vous en conjure, pas un mot...
LE MARQUIS, =à part.=
Qu'ai-je appris!... Allons, c'était moins difficile que je ne croyais.
SCÈNE VII.
HÉLÈNE, BERNARD, LE MARQUIS.
BERNARD, =entrant agité, du fond.=
Ah! monsieur le marquis, ce qu'on vient de me dire est-il vrai? En mon nom et à mon insu, on s'est permis de vous adresser?...
LE MARQUIS, =bas à Bernard.=
Silence!... je sais tout.
BERNARD.
C'est un indigne abus de confiance...
LE MARQUIS, =bas.=
Encore une fois, je le sais, taisez-vous.[50] =(Il passe devant lui.)= =(Haut.)= D'ailleurs, c'est bien de cela qu'il s'agit!... J'en apprends de belles sur votre compte, monsieur le héros.
BERNARD.
Sur mon compte?
LE MARQUIS.
Accueilli sous ce toit comme un frère, comme un fils... oui, Monsieur, comme un fils... vous vous êtes oublié jusqu'à porter vos vues...
BERNARD.
Ah! monsieur le marquis, épargnez un malheureux. Je m'éloigne, je pars... je vais expier loin de vous, loin de votre fille, un espoir insensé qui n'a fait que traverser mon coeur.
LE MARQUIS.
À d'autres!...
BERNARD.
Je ne suis revenu que pour me justifier et vous dire un éternel adieu.
LE MARQUIS.
Ah! vous croyez, Monsieur, que les choses peuvent se passer de la sorte? Vous croyez que lorsqu'on a jeté le trouble dans un jeune coeur, il ne reste plus qu'à faire sa valise, et que tout est dit? non pas, s'il vous plaît.
BERNARD.
Si je savais une expiation plus rigoureuse... s'il vous fallait mon sang...
LE MARQUIS.
Que diable voulez-vous que je fasse de votre sang? Vous ne partirez pas, Monsieur.
BERNARD.
Mais, monsieur le marquis...
LE MARQUIS.
Vous ne partirez pas, vous dis-je. =(À Hélène.)= Eh bien! et toi, ma fille, tu ne dis rien?
HÉLÈNE.
Monsieur Bernard... puisque mon père l'exige... il vous aime... vous ne voudriez pas l'affliger...
BERNARD, =passant devant le Marquis.=[51]
Ah! mon Dieu!... ma raison s'égare... Ai-je rêvé le désespoir, ou bien rêvé-je maintenant le bonheur? Monsieur le marquis... Mademoiselle... que dois-je croire?
HÉLÈNE.
Que mon père est bon comme le bon Dieu.
BERNARD.
Oh!... monsieur le marquis.
HÉLÈNE, =apercevant Raoul.=
Monsieur de Vaubert!
LE MARQUIS.
Ah! diable, que vient-il faire en ce moment?... Retirez-vous tous deux, laissez-nous.
=(Raoul entre du fond et se tient un moment sur le pas de la porte.)=
SCÈNE VIII.
HÉLÈNE, BERNARD, RAOUL, LE MARQUIS.
RAOUL.
Monsieur Bernard, vous n'êtes pas de trop entre nous. Mademoiselle, c'est vous que je cherchais.
HÉLÈNE.
Moi, monsieur de Vaubert?
LE MARQUIS.
Permettez; vous voulez une explication, vous l'aurez... mais il ne convient pas que ma fille...
RAOUL.
Pardon, monsieur le marquis, il est nécessaire, au contraire, que votre fille sache...
LE MARQUIS.
Monsieur!... c'est moi seul que cela regarde.
RAOUL.
Non, monsieur le marquis, c'est à moi de parler... et je parlerai. Mademoiselle, j'apprends à l'instant même ce que vous ignorez encore, ce qu'on m'avait laissé ignorer jusqu'ici... j'apprends...
LE MARQUIS.
Eh!... ventre-saint-gris, Monsieur, laissez les gens en paix, et retournez à vos coquilles.
BERNARD.
Prenez garde, Monsieur, prenez garde.
RAOUL, =avec hauteur.=
Qu'entendez-vous par là, monsieur Bernard?
BERNARD.
Monsieur!...
RAOUL.
Vous n'étoufferez pas la voix d'un galant homme, je signalerai à mademoiselle de La Seiglière le précipice où l'on veut la pousser.
HÉLÈNE.[52]
Qu'entends-je!... Ah! parlez, monsieur de Vaubert, parlez.
RAOUL.
J'apprends, Mademoiselle, que la donation faite à monsieur le marquis par son ancien fermier, est nulle de plein droit par le seul fait de l'existence du fils du donateur; depuis six semaines vous n'êtes plus chez votre père, vous êtes chez monsieur Bernard.
HÉLÈNE, =regardant tour à tour Bernard et le Marquis.=
Comment?...
BERNARD.
Mademoiselle...
LE MARQUIS.
Chansons que tout cela!...
RAOUL.
Ce n'est pas tout. J'apprends aussi les nouvelles dispositions faites pour éteindre un procès, perdu d'avance, pour replacer sur votre tête l'héritage de vos ancêtres.
LE MARQUIS.
Eh! morbleu! Monsieur...
RAOUL, =poursuivant.=
J'apprends qu'aujourd'hui même sous le coup d'une assignation...
LE MARQUIS, =avec emportement.=
N'achevez pas.
BERNARD, =de même.=
Cela est faux, Monsieur, vous ignorez...
RAOUL, =avec calme.=
Vous avez raison, Messieurs, les oreilles de cette noble créature ne sont pas faites à de telles révélations. Mademoiselle, vous êtes libre; il ne sied pas à la pauvreté de se mettre en balance avec la fortune. Sachez seulement qu'en vous rendant votre parole, je n'entends pas retirer la mienne. S'il ne convenait pas à mademoiselle de La Seiglière de se prêter à une transaction, que je m'abstiens de qualifier...
BERNARD.
Monsieur de Vaubert!
RAOUL.
Ma maison s'ouvrirait avec joie pour vous recevoir, et béni serait le jour où vous auriez pris place à mon foyer. =(Moment de silence.--Hélène regarde tour à tour, et lentement, Bernard et monsieur de Vaubert; elle s'approche du Marquis.)=[53]
HÉLÈNE.
Répondez, mon père, est-ce vrai?
LE MARQUIS.
Quoi?
HÉLÈNE.
Ce que monsieur de Vaubert vient de m'apprendre.
LE MARQUIS.
Monsieur de Vaubert ne sait ce qu'il dit.
HÉLÈNE.
Mon père, répondez, franchement, sans détours, et ne craignez pas de trouver votre fille au-dessous des devoirs que pourra lui imposer le soin de votre honneur. Répondez en vrai gentilhomme. Qui reçoit ici l'hospitalité?... Est-ce nous?... Est-ce monsieur Bernard?
BERNARD, =passant devant Raoul.=
Mademoiselle...
HÉLÈNE, =l'arrêtant du geste.=
Répondez, mon père.
LE MARQUIS.
Que veux-tu que je te dise? On a profité de mon absence pour faire un code de lois auxquelles il est impossible de rien comprendre. Suis-je chez Bernard? Bernard est-il chez moi? Personne n'en peut rien savoir.
HÉLÈNE.
C'est donc vrai!... Ainsi, mon père, ainsi, quand ce jeune homme s'est présenté armé de ses droits, nous ne lui avons pas restitué loyalement son héritage!... Au lieu de nous retirer tête haute... nous avons obtenu qu'il consentît à nous garder chez lui! De votre fille qui ne savait rien... =(Se retournant vers Bernard avec fierté.)= Qu'avez-vous dû penser de moi, Monsieur?
BERNARD.
Ah! Mademoiselle, le ciel m'est témoin...
HÉLÈNE.
Quand je vous ai tendu la main, vous croyant pauvre et déshérité... et plus tard... et tout à l'heure encore... =(Avec égarement.)= Oh! mon père, est-ce assez de honte?
LE MARQUIS.
Ma fille, mon enfant, calme-toi, je ne voulais que ton bonheur.
HÉLÈNE, =relevant la tête.=
Mon bonheur!... et vous ne vous aperceviez pas que j'étais le prix d'un marché.
BERNARD.
Non, Mademoiselle, non.
HÉLÈNE.
Et si monsieur de Vaubert ne fût venu à temps... Bien, Monsieur de Vaubert, voici ma main. =(Raoul s'approche d'elle.)=
BERNARD.[54]
Ô ciel!
RAOUL.
Merci, Mademoiselle.
HÉLÈNE.
Allons, mon père, relevez-vous, la pauvreté n'a pas droit de mésalliance. Marquis de La Seiglière, reprenez la fierté de votre race. Partons, sortons d'ici. Mon père, appuyez-vous sur moi. Baron de Vaubert, emmenez votre femme. =(La Baronne et Destournelles paraissent au fond.)=
SCÈNE IX.
RAOUL, HÉLÈNE, BERNARD, DESTOURNELLES, LA BARONNE, LE MARQUIS.
DESTOURNELLES.[55]
Sa femme!
LA BARONNE, =avec joie.=
J'en étais sûre!
RAOUL.
Oui, ma mère, oui, embrassez votre fille.
BERNARD, =à part.=
Ah! tout est perdu.
LA BARONNE.
Chère Hélène!... =(Triomphante, bas au Marquis.)= Eh bien! mon vieil ami, était-il si facile de briser des liens aussi sacrés?
LE MARQUIS.
Madame!... =(À part.)= Que la peste l'étouffe, elle et son fils.
HÉLÈNE.
Par pitié, monsieur de Vaubert, ne restons pas ici.
LA BARONNE.
Venez, nobles enfants. =(Ils font un pas pour sortir.)=
DESTOURNELLES, =s'avançant.=
Eh! non, Madame; demeurez.[56] Vous voyez un homme sans fortune, il n'a plus rien que son épée.
HÉLÈNE.
Que veut dire?...
RAOUL.
Je ne comprends pas...
LE MARQUIS.
Oui, qu'est-ce que cela signifie?
DESTOURNELLES.
Ce que cela signifie, monsieur le marquis...
BERNARD.
Monsieur Destournelles!
DESTOURNELLES.
Oh! soyez tranquille, ce ne sera pas long, et je pars avec vous. Cela signifie que ce matin, quand j'allais chez maître Durousseau pour vous rendre à tous la vue ou la raison, ce brave garçon allait chez un notaire légaliser sa ruine et signer l'abandon de ses droits.
TOUS.
Ô ciel!
HÉLÈNE.
Refusez, mon père, refusez.
DESTOURNELLES.
Refuser!... Est-ce que vous le pouvez maintenant? Vous avez accepté la donation du père. Personne au monde ne peut empêcher Bernard de ratifier ce que son père a fait.
LE MARQUIS.
Cependant, Monsieur...
DESTOURNELLES.
Après cela, monsieur le marquis, si la possession de ce château embarrasse votre délicatesse, le domaine public s'en arrangera volontiers. Quant à moi, je sors d'ici pour n'y rentrer jamais; mais je ne partirai pas sans avoir soulagé mon coeur, sans vous avoir dit, madame la baronne, que si vous l'emportez, c'est en faisant votre malheur à tous: celui de monsieur le marquis, séparé pour jamais d'un compagnon qu'il aimait déjà comme son fils....
LE MARQUIS.
C'est vrai.
DESTOURNELLES.
Celui de vos enfants, que vous condamnez à des regrets éternels...
RAOUL, =regardant Hélène, qui tressaille.=
Des regrets!...
DESTOURNELLES.
Le vôtre, enfin; oui, Madame, le vôtre, car, sachez-le bien, vous n'aurez pas impunément désuni deux coeurs qui s'aiment pour river l'un à l'autre deux coeurs qui ne s'aiment pas. Et maintenant que j'ai tout dit, partons, monsieur Bernard.
HÉLÈNE, =à part.=
Grand Dieu!
RAOUL, =l'arrêtant du geste.=
Que voulez-vous dire? Non pas, Monsieur, expliquez-vous.
DESTOURNELLES.
Monsieur... observez ces deux jeunes gens: leur silence vous apprendra peut-être ce que vous ne devinez pas.
RAOUL.
Il serait possible!... =(Il se retourne vers Hélène, et après un silence, l'interrogeant du geste et du regard.)= Hélène?...
HÉLÈNE, =les yeux baissés.=
Monsieur de Vaubert, je ne reviens pas sur ma parole: voici ma main.
RAOUL.
Bien! =(Avec effort.)= La vôtre, monsieur Bernard.
BERNARD.
La mienne!
RAOUL.
La refuserez-vous à votre frère?
BERNARD.
Mon frère!
LA BARONNE, =vivement.=
Raoul!...
RAOUL.
Ma mère, il est temps que chacun reprenne ici sa place. Oui, mon frère, puisque je mets sa main dans la main de ma soeur.
TOUS.
Ô ciel!...
HÉLÈNE.
Ô mon ami!...
BERNARD.
Mon frère!...
LE MARQUIS.
Ce sont deux paladins!
DESTOURNELLES.
À la bonne heure donc... ma cause est gagnée.
BERNARD ET HÉLÈNE.
Notre cher avocat![57]
DESTOURNELLES.
Votre bonheur paiera mes honoraires.
LE MARQUIS.
Quel tableau!... Hein?... qu'en dites-vous, Baronne? =(Il passe derrière la Baronne et va serrer la main de ses enfants.)=
LA BARONNE.
Rien. Je ne cherchais que le bonheur de mon fils...
RAOUL.
Mon bonheur?... Ne le cherchez plus, ma mère, il est auprès de vous.
DESTOURNELLES.[58]
C'est ma plus belle affaire!... =(À la Baronne.)= Madame la baronne me pardonnera-t-elle?...
LA BARONNE.
Quoi donc?
DESTOURNELLES, =s'essuyant le front.=
Mon triomphe.
LA BARONNE.
Il y manque encore quelque chose.
DESTOURNELLES.
Quelque chose?...
LA BARONNE, =lui remettant un papier.=
Il n'y manque plus rien, monsieur le conseiller.
DESTOURNELLES.
Que vois-je!... ma nomination!...
LA BARONNE, =avec hauteur et lui tournant le dos.=
Nous sommes quittes, monsieur Destournelles.
DESTOURNELLES, =à part.=
Quittes?... J'ai la place... et je n'épouse pas... J'y gagne.
FIN
ÉMILE COLIN.--IMPRIMERIE DE LAGNY.
NOTES:
[1] Le Jeune Homme, Jasmin.
[2] Jasmin, le Marquis, Hélène
[3] Jasmin, le Marquis, Hélène.
[4] Hélène, le Marquis.
[5] Hélène, le Marquis, Jasmin.
[6] Les laquais sont entrés derrière la Baronne, ils avancent la table du déjeuner au milieu du théâtre, pendant que les principaux acteurs sont sur le devant de la scène.
[7] Le Marquis remonte et prend le milieu de table à gauche; la Baronne traverse la scène et embrasse Hélène sur le front. Les acteurs sont placés dans l'ordre suivant: la Baronne, le Marquis, Raoul, Hélène. Jasmin est debout à la droite du Marquis; les laquais, derrière Raoul.
[8] La Baronne, le Marquis, Raoul, Hélène.
Les laquais emportent la table par la porte du fond.
[9] Le Marquis, Raoul, au milieu; la Baronne, Hélène, à droite.
[10] Le Marquis, Jasmin, la Baronne, Hélène, Raoul.
[11] La Baronne, Destournelles, le Marquis, Jasmin, Hélène, Raoul.
[12] La Baronne, Hélène, le Marquis, Destournelles, Jasmin, Raoul.
[13] La Baronne, Destournelles, Hélène, le Marquis, Jasmin, Raoul.
[14] La Baronne, Destournelles.
[15] Le Jeune Homme, Destournelles.
[16] Hélène, Raoul, le Marquis.
[17] Le Marquis, Jasmin.
[18] Le Marquis, la Baronne.
[19] Jasmin, le Marquis, la Baronne.
[20] Le Marquis, la Baronne, Destournelles, Bernard.
[21] Le Marquis, la Baronne, Destournelles, Bernard.
[22] La Baronne, le Marquis, Destournelles, Bernard.
[23] La Baronne, le Marquis, Bernard, Destournelles.
[24] Bernard, Destournelles, le Marquis, la Baronne.
[25] Le Marquis, la Baronne, Bernard.
[26] La Baronne, le Marquis, Bernard.
[27] Le Marquis, la Baronne, Bernard.
[28] La Baronne, le Marquis, Destournelles, Bernard.
[29] La Baronne, le Marquis, Bernard, Destournelles.
[30] Le Marquis, Bernard et la Baronne au second plan.
[31] La Baronne, le Marquis, Hélène, Bernard.
[32] Bernard, Hélène, Destournelles, le Marquis, la Baronne, Jasmin au fond.
[33] La Baronne, le Marquis, Hélène, Bernard, Destournelles.
[34] La Baronne, le Marquis, Bernard, Hélène.
[35] La Baronne, le Marquis, Bernard, Hélène.
[36] La Baronne, le Marquis,--Hélène au second plan;--Bernard.
[37] Le Marquis, la Baronne, Hélène, Bernard.
[38] Le Marquis, la Baronne, Bernard, Hélène.
[39] Raoul, le Marquis, à gauche;--la Baronne, Destournelles, au milieu;--Hélène, Bernard, à droite.
[40] La Baronne est remontée et redescend ensuite au nº 1.--Destournelles, pendant qu'Hélène parle à son père, se rapproche de Bernard qui évite son regard.--Les acteurs sont placés dans l'ordre suivant:
La Baronne, Raoul, le Marquis, Hélène, Bernard, Destournelles.
[41] Bernard, Destournelles.
[42] Bernard, la Baronne, le Marquis, Raoul, Hélène.
[43] La Baronne, le Marquis, Hélène, Bernard, Raoul.
[44] Raoul, la Baronne, le Marquis, Hélène, Bernard.
[45] Le Marquis, Jasmin, Destournelles.
[46] Jasmin, le Marquis, Destournelles.
[47] Le Marquis, Jasmin, Destournelles.
[48] Destournelles, le Marquis, la Baronne.
[49] Destournelles, la Baronne, le Marquis.
[50] Hélène, le Marquis, Bernard.
[51] Hélène, Bernard, le Marquis.
[52] Bernard, Hélène, Raoul, le Marquis.
[53] Bernard, Raoul, Hélène, le Marquis.
[54] Bernard, Raoul, Hélène, Le Marquis.
[55] Destournelles et Bernard sont au second.
[56] Hélène, Raoul, Bernard; un peu en arrière, Destournelles, la Baronne, le Marquis.
[57] Hélène, Bernard, Destournelles, Raoul, la Baronne, le Marquis.
[58] Hélène, Bernard, le Marquis, Raoul, la Baronne, Destournelles.
* * * * *
DU MÊME AUTEUR
LE GENDRE DE M. POIRIER
Comédie en quatre actes, en prose
LA PIERRE DE TOUCHE
Comédie en cinq actes, en prose
LA CHASSE AU ROMAN
Comédie en trois actes, en prose
JEAN DE THOMMERAY
Comédie en cinq actes, en prose
(Ces quatre pièces en collaboration avec M. Émile AUGIER)
LA MAISON DE PENARVAN
Comédie en quatre actes, en prose
MARCEL
Drame en un acte
End of Project Gutenberg's Mademoiselle de la Seiglière, by Jules Sandeau