Category: Humour

Lettres d'un bon jeune homme à sa cousine Madeleine

Vous avez suivi notre pauvre Valentin depuis ses débuts jusqu’à sa mort, et je ne crois pas qu’il ait eu un ami plus dévoué que vous, si ce n’est moi.

Chapters

1. Part 1

Vous avez suivi notre pauvre Valentin depuis ses débuts jusqu’à sa mort, et je ne crois pas qu’il ait eu un ami plus dévoué que vous, si ce n’est moi.

2. Part 2

La faim me prit, il était six heures; j’entrai dans un restaurant appelé Restauration. Je demandai qu’on me servît à l’allemande; les garçons comprirent probablement que je voul...

3. Part 3

--Ça! c’est le javanais, la langue des jeunes personnes de ma connaissance. Monsieur ne sait pas le javanais? On va servir autre chose à monsieur. Je commence. Mes petites vieil...

4. Part 4

--Son cautionnement de cent cinquante mille francs. Mais tu as touché, sans le savoir, à une question très-sérieuse. Tu voudrais que le gouvernement mît en régie la fabrication...

5. Part 5

--Eh! madame, il ne s’agit pas seulement de votre fils, mais de cent mille enfants du même âge qui, tous les ans, sont dans le même embarras au commencement du mois d’octobre. S...

6. Part 6

Le foyer a ses grands jours, ses fêtes simples ou carillonnées. _Le Mariage de Figaro_ est toujours une petite fête. Chacune des jeunes femmes qui jouent dans la pièce attire un...

7. Part 7

Cependant le repas fut très-gai, la conversation variée et de bonne compagnie. Je ne sais pas de quels sujets on s’entretient dans le grand monde, où je ne suis jamais allé; mai...

8. Part 8

--Il est certain, répondit le docteur, que l’homœopathie a fait, dans les derniers temps, des recrues assez nombreuses. Beaucoup de médecins se convertissent journellement à cet...

9. Part 9

Nous avons autant de blé qu’il en faut, et des villes plus qu’il n’en faut. Cependant, ma chère cousine, la France aurait besoin de quelques Orphées. La civilisation doublerait...

10. Part 10

L’auteur de la brochure a dit et prouvé du ton le plus grave et le plus respectueux, que le gouvernement du pape, tel qu’il est aujourd’hui, sacrifie deux millions d’Italiens et...

11. Part 11

--Moi, reprit le manufacturier de Rouen, je suis un homme de 1830. J’adore (disons-mieux), j’estime et je regrette une famille qui voyage depuis douze ans dans toute l’Europe. C...

12. Part 12

»Ne croyez pas, monseigneur, qu’un sentiment de rancune personnelle m’ait inspiré ces réflexions. Vous m’avez maltraité, il est vrai, mais en si bonne compagnie, que c’était me...

13. Part 13

Cependant, ma chère cousine, nous pouvons traiter à notre aise la question des beaux-arts. Le peuple français est un peuple de bon sens. Si catholique qu’il puisse être (et je c...

14. Part 14

Le digne et bon M. Vacherot, après avoir construit, comme Platon, une république dans les nuages, s’est laissé prendre à une illusion d’optique. Suivant l’usage de tous les rêve...

15. Part 15

Explication de mon silence.--Voyage en Bretagne.--Célébrité de Landerneau.--Embellissements de la ville.--École des Beaux-Arts.--Les artistes de Landerneau.--Les grands.--Les mé...

16. Part 16

Je m’arrêtai devant un bureau d’omnibus et je demandai si MM. les chevaux de la Compagnie me feraient l’honneur de me conduire au bout des Champs-Élysées pour mon argent. Un hom...

17. Part 17

Il arrive qu’on adopte sans y regarder de trop près le plan d’un édifice public. Les maçons accourent du bout du monde; il faut travailler la nuit, le jour; pas une minute à per...

18. Part 18

Qu’arriva-t-il? L’Angleterre ne fit pas tourner contre nous cet acte de générosité spontanée. Personne ne mit l’Algérie en feu. Jugurtha vécut honorablement du revenu que nous l...

19. Part 19

Le Corps législatif est pour le gouvernement impérial, autant et plus que pour la nation française, une soupape de sûreté. Il est plus nécessaire encore à la dynastie qu’à la na...

20. Part 20

Une forte escouade de police gardait les abords de la mairie. Tous les gardes champêtres étaient là, confiant les récoltes aux bons soins de la Providence. On avait emprunté les...

21. Part 21

Si l’homme à la chaîne d’acier n’a pas abusé de ma confiance, l’empereur a terminé son allocution par ces belles paroles: «Messieurs, l’apaisement de tous les orages qui grondai...