Part 14
[111] Nicolas Rubinstein, frère d'Antoine, également pianiste fameux, et plus tard directeur du conservatoire de Moscou.
[112] Il s'agit de l'_Histoire du lieutenant Yergounov_.
[113] Les épreuves de _Fumée_.
[114] L'une des filles de Mme Viardot.
[115] L'héroïne de _Fumée_.
[116] Tourgueneff; l'architecte en question était un Allemand qui a construit la villa de Tourgueneff à Bade.
[117] Épisodes de _Fumée_.
[118] De ses oeuvres complètes à ce moment.
[119] Christine Nilsson, la célèbre cantatrice, qui avait débuté avec un éclatant succès, en 1864, au Théâtre-Lyrique de Paris.
[120] Le célèbre poète russe, ami de Tourgueneff et de Tolstoï.
[121] En 1838.
[122] Ce Porphyre eut une destinée peu banale: il avait accompagné Tourgueneff en Allemagne en qualité de groom; son jeune maître, s'étant aperçu de ses capacités intellectuelles, le prépara et le fit entrer à la Faculté de médecine de Berlin. Ses études médicales achevées, Porphyre, malgré son titre de docteur, malgré l'invitation pressante de Tourgueneff de rester en Allemagne, où il était amoureux et sur le point d'épouser une Berlinoise,--revint avec Tourgueneff à Spasskoïé et demeura serf de Mme Tourgueneff mère jusqu'à la mort de celle-ci.
[123] Le fils de M. et Mme Viardot.
[124] La chienne.
[125] _Guerre et Paix._
[126] _Krakamiche le dernier des sorciers_, est un des trois contes fantastiques (les deux autres sont: _l'Ogre, Conte de fée_ et _Trop de femmes_) écrits en français par Tourgueneff, et dont la musique a été composée par Mme Viardot. Pleines de gaieté et d'esprit, ces opérettes ont été représentées à Bade, dans l'intimité de la famille Viardot, et les rôles ont été tenus par les élèves de Mme Viardot, souvent par l'illustre cantatrice, et même par Tourgueneff, qui incarnait l'ogre, le sorcier ou le pacha. Assistaient à ces représentations les nombreux amis ou connaissances de tous les pays qui habitaient à Bade, parfois le roi, plus tard empereur, Guillaume Ier, et la reine de Prusse, ainsi que leur petit-fils, aujourd'hui Guillaume II.
[127] En composant la musique sur un livret de Tourgueneff.
[128] Les deux filles cadettes de M. et Mme Viardot.
[129] «Nous périrons à force de victoires; mais si les Français veulent continuer la guerre... que Dieu leur vienne en aide! la France sera exterminée!»
[130] La famille de Mme Viardot habitait pendant la guerre l'Angleterre.
[131] La femme du grand compositeur russe, auteur de _Rognéda_, etc.
[132] La fille aînée de Mme Viardot.
[133] Devenue plus tard célèbre.
[134] Opéra de Glinka.
[135] On sait combien la prédiction de Tourgueneff se réalisa: Antokolsky (mort il y a quelques années) est devenu le plus grand sculpteur russe, chef d'une nouvelle école, et sa gloire fut consacrée à l'Exposition universelle de 1878, où, seul parmi les artistes étrangers, il reçut la médaille d'honneur. Plus tard, il fut élu membre étranger de l'Institut de France et eut les plus hautes récompenses en Russie. A rapprocher un autre fait de divination esthétique de Tourgueneff: il avait prédit à Tolstoï sa glorieuse carrière dès le début. En 1854, au moment de l'apparition de l'_Adolescence_ (2e partie de l'ouvrage: _Enfance, Adolescence, Jeunesse_, traduit en français sous le titre de _Mes Mémoires_), Tourgueneff écrivit à un ami: «Je me réjouis fort du succès de l'_Adolescence_. Que Dieu prête longue vie à Tolstoï, et j'en ai le ferme espoir, il vous étonnera tous: c'est un talent de premier ordre.» Voir également, dans la lettre à Mme Viardot du 19 janvier 1864, le jugement de Tourgueneff sur le compositeur Séroff.
[136] Récit de Tourgueneff.
[137] On sait que la publication, en 1847-1850, de ses _Récits d'un chasseur_ avait produit une impression ineffaçable sur le public russe et notamment sur le tzar Alexandre II, libérateur des serfs en 1861. Tourgueneff contribua donc grandement à cet affranchissement.
[138] Depuis, on a connu à Paris ce peintre de réel talent.
[139] Un ami intime de Tourgueneff, mort jeune.
[140] _Ermitage_, la galerie impériale de tableaux.
[141] Ville en Crimée.
End of Project Gutenberg's Lettres à Madame Viardot, by Ivan Tourgueneff