Lettres à M. Panizzi, tome II

Part 19

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Je ne sais rien de plus admirable que l'impératrice en ce moment. Elle ne se dissimule rien et cependant elle montre un calme héroïque, effort qu'elle paye chèrement, j'en suis sûr.

Je ne doute pas que l'empereur ne cherche à se faire tuer. Il a emmené le prince impérial avec lui, sans doute parce qu'il pense que l'armée seule peut le protéger; mais l'armée elle-même conservera-t-elle son dévouement? Chaque jour, on apprend quelque nouvelle étourderie de la part de la dernière administration. Ici, point de vivres; là, point de munitions; illusion complète sur le nombre des troupes.

Au milieu des tristes préoccupations qui nous obsèdent, je me reproche quelquefois de penser à moi-même. Je ne sais ce que deviendra mon naufrage particulier au milieu de tant d'autres. Le moment est mauvais; mais je n'aurai pas probablement longtemps à souffrir, car ma santé empire tous les jours.

Adieu, mon cher Panizzi; donnez-moi de vos nouvelles.

CXC

Paris, dimanche 21 août 1870.

Mon cher Panizzi,

_Finis Galliæ!_ Nous avons de braves soldats, mais pas un général. C'est la même manœuvre qu'en 1866.

Je ne vois ici que le désordre et la bêtise. Les Chambres, qu'on va réunir, aideront puissamment aux Prussiens. Je pense que l'empereur veut se faire tuer. Je m'attends dans une semaine à entendre proclamer la République, et dans quinze jours à voir les Prussiens. Je vous assure que j'envie ceux qui viennent de se faire tuer aux bords du Rhin.

Adieu, mon cher ami. Je voudrais que vous me dissiez ce que l'on pense en Angleterre, si nos malheurs excitent de la joie ou de la pitié. Je n'ai pas la force d'écrire.

CXCI

Paris, 22 août soir, 1870.

Mon cher Panizzi,

J'ai vu notre hôtesse de Biarritz. Elle est admirable et me fait l'effet d'une sainte.

Le pauvre M. Tripet, que vous avez vu à Cannes, a un fils dans un régiment qui a souffert beaucoup dans la bataille du 16; il n'en a aucune nouvelle.

J'apprends tous les jours la mort ou la blessure d'un de mes amis. Un jeune sous-lieutenant, fils d'un de mes camarades, a reçu une balle dans son casque, une autre dans la cuirasse, une troisième sur la bossette du poitrail de son cheval. Homme et cheval se portent à merveille. On dit que jamais on n'a vu batailles si meurtrières.

Je suis toujours bien souffrant, et je ne parierais pas pour moi, si j'avais à vous disputer le prix de la course.

Adieu, mon cher ami. Tâchez donc que Delane[20] ne fasse pas contre nous des articles si haineux.

[20] Directeur du _Times_.

CXCII

Paris, 24 août 1870.

Mon cher Panizzi,

Je suis toujours très souffrant et l'anxiété où nous vivons depuis un mois n'est pas faite pour me remettre. Cette guerre est épouvantable. On nous donne des détails affreux sur les derniers engagements. Ces affaires, toutes très sanglantes, ont un peu ranimé nos espérances. On s'accoutume à l'idée de voir l'ennemi sous Paris, et les militaires n'hésitent pas à dire que, si on les attire là, les chances sont en notre faveur. Ils ont déjà un grand nombre de malades et leurs meilleures troupes ont fait des pertes énormes.

Quoi qu'il arrive, ce pays-ci est bien malade, et, comme le dit notre amie de Biarritz, l'armée que M. de Bismark a dans Paris est la plus redoutable de toutes.

Il n'y a rien de si triste que d'être malade dans un temps comme celui-ci. La conscience de son inutilité ajoute à tous les tourments qu'on éprouve.

Adieu, mon cher Panizzi. Point de nouvelles du fils de M. Tripet. Cette pauvre famille est au désespoir.

CXCIII

Paris, 25 août 1870.

Mon cher Panizzi,

J'ai été bien touché des offres généreuses que vous me faites. Je sais quel bon ami vous êtes, et que vous êtes toujours _true to your word_. Je voudrais bien vous serrer la main avant de mourir, mais cela est peu probable avec ma déplorable santé.

Vous accusez fort à tort nos bulletins de mensonge. _Nous n'avons pas de bulletins du tout._ C'est un système nouveau que je ne comprends pas plus que l'ancien. A en juger par les bulletins prussiens, il y a beaucoup à rabattre de leurs victoires, et, lorsqu'ils disent qu'ils ont enlevé les positions occupées par le maréchal Bazaine, ils ajoutent naïvement qu'ils ont demandé une trêve pour enterrer leurs morts. Comment se fait-il que leurs morts fussent sur notre terrain? Ce qui paraît constant, c'est qu'il y a eu des deux côtés un carnage affreux. On s'attend à voir les Prussiens sous Paris, et on s'accoutume à cette idée. Si les rouges ne perdent tout, je crois que nous gagnerons la partie. Mais nos pauvres amis de Biarritz l'ont perdue.

Adieu, mon cher Panizzi. Merci encore de tout ce que vous me dites de votre amitié pour moi. J'y compte, croyez-le bien, comme en l'occasion vous compteriez sur moi.

CXCIV

Paris, 26 août 1870.

Mon cher Panizzi,

Toujours absence complète de nouvelles. C'est bien cruel pour ceux qui ont des amis à l'armée. Les pauvres Tripet ne savent rien de leur fils, si ce n'est que son régiment a été engagé et que le général qui commandait sa brigade a été tué. Le père et la mère sont comme des âmes en peine depuis lors.

L'armement de Paris se poursuit avec beaucoup de rapidité. Jusqu'à présent, la population a grande confiance dans le général Trochu, malgré le mauvais style de ses proclamations. Il paraît que le maréchal Bazaine ne veut pas se battre avant d'être sous les murs de Paris.

Un siège me paraît peu probable, car l'investissement exigerait plus de six cent mille hommes, qui pourraient être battus en détail par cent mille concentrés dans la place. Mais Dieu sait ce que la Chambre peut faire de sottises en présence de l'ennemi.

Adieu, mon cher Panizzi. Je ne vous remercie pas, puisque vous ne voulez pas.

CXCV

Paris, 28 août 1870.

Mon cher Panizzi,

On s'attend à voir la fumée d'un camp ennemi du haut des tours de Notre-Dame avant le mois prochain, et, chose étrange, il n'y a pas trop d'inquiétude dans le peuple parisien. Les militaires raisonnent à perte de vue sur le siège de Paris. Selon les uns, il faudrait huit cent mille hommes pour l'investir, et on ne croit pas qu'ils puissent en amener plus de trois cent mille qui ne pourront s'éparpiller. Il faut au moins quinze jours pour prendre un des forts, et il leur est difficile d'amener un équipage de siège. Nous avons force canons et huit mille marins d'élite pour les servir. Les soldats ne manquent pas, sans parler de la garde nationale, qui paraît fort animée. Enfin, nous avons encore plus de deux cent cinquante mille hommes tenant la campagne et se renforçant tous les jours. Je croirais presque toutes les chances de notre côté, si nous étions unis, si nous n'avions pas dans nos murs la quatrième armée prussienne, dont je vous parlais d'après une dame de nos amies, il y a quelques jours.

Sans doute je ne peux être utile à rien ici; mais d'abord je ne suis pas en état de voyager, et il y a, en outre, une sorte de décence qui m'obligerait seule à rester. Je resterai donc et j'attendrai la fin, quelle qu'elle puisse être. Il est probable que, le mois prochain, la question sera décidée. Ou bien, _finis Galliæ_, ou bien l'ennemi sera rejeté sur le Rhin, et alors nous avons une paix glorieuse. Mais, de toute façon, nous ne sommes qu'au prologue d'une tragédie qui va commencer.

Quel gouvernement peut subsister en France avec le suffrage universel, compliqué par l'armement d'une partie de la population? Le moyen de changer cela? Vous représentez-vous la mauvaise humeur du pays après tant de sang versé et tant d'argent dépensé? Rien ne me paraît possible, en vérité.

Je ne me représente pas davantage ce que peut devenir _notre amie_. Je crois peu probable qu'elle aille en Angleterre, et, si j'avais un conseil à lui donner sur un sujet si délicat, je ne le lui proposerais pas. J'aimerais mieux le Farwest, je crois, ou quelque endroit ignoré de l'Adriatique. Enfin, qui vivra verra. Je ne suis pas trop curieux de voir la fin, mais je ne pense pas la voir.

Adieu, mon cher ami. Portez-vous bien; dites-moi où vous écrire.

CXCVI

Paris, dimanche 4 septembre 1870.

Mon cher Panizzi,

Un mot à la hâte. Je n'ai pas la force de vous en écrire davantage. Tout ce que l'imagination la plus lugubre pouvait inventer de plus noir est dépassé par l'événement. C'est un effondrement général. Une armée française qui capitule; un empereur qui se laisse prendre. Tout tombe à la fois.

Je vous écris du Sénat. Je vais essayer d'aller aux Tuileries. On me dit que le prince impérial est en Belgique chez le prince de Chimay. Le maréchal Mac Mahon est mort de sa blessure. C'est un dernier bonheur.

En ce moment-ci, le Corps législatif est envahi et ne peut plus délibérer. La garde nationale, qu'on vient d'armer, prétend gouverner.

Adieu, mon cher Panizzi; vous savez tout ce que je souffre.

CXCVII

Cannes, 13 septembre 1870.

Mon cher Panizzi,

Vous êtes la personne à qui je m'adresserais en cas de nécessité avec le plus de confiance et le moins de confusion. Mais nous n'en sommes pas encore là. Vous me gardez quelque chose à votre banque. J'ai encore des actions au chemin du Nord, qui m'assurent quatre ou cinq mille francs par an; enfin j'ai, en rentes françaises, un revenu d'environ seize à dix-huit mille francs. Que restera-t-il de ces rentes? Quelque chose, je crois, assez pour enterrer leur propriétaire, qui est bien malade et sur ses fins.

Adieu, mon cher Panizzi; je vous suis bien reconnaissant. Je vais vivre ici en philosophe au soleil. Si je pouvais m'endormir comme Épiménide!

On assure que _notre amie_ est près de chez vous, à Hamilton palace. S'il en est ainsi, vous devriez lui écrire et l'amener à Invergarry, où elle se plairait beaucoup, je crois.

Adieu encore. Je souffre trop pour continuer ce sujet.

FIN DES LETTRES

APPENDICE

Quelques heures après la mort de Mérimée, miss Lagden, l'une de ces deux fidèles amies qui l'avaient soigné avec un admirable dévouement, écrivait à M. Panizzi la lettre suivante:

Cannes, 24 septembre 1870.

Cher Monsieur,

Vous aimiez bien mon cher Prosper, et il vous aimait. Je sais que vous serez peiné d'apprendre qu'il n'est plus. Il mourut la nuit dernière sans lutte aucune. Tout ce que l'affection dévouée et les soins ont pu faire a été fait pour lui. Ce sont certainement ces horribles événements politiques qui ont abrégé ses jours. Je n'ai pas besoin de vous dire combien je suis malheureuse. Nous sommes à Cannes sans un ami; car le docteur Maure est à Grasse, et aucune de nos connaissances n'est encore venue. Le cher Prosper s'étonnait souvent et regrettait que vous ne lui ayez pas écrit depuis son départ de Paris. Je présume que les lettres se sont égarées; mais j'espère que vous recevrez ces quelques lignes.

J. LAGDEN.

FIN

TABLE

1864 Pages I. Cannes 17 janvier 1 II. -- 28 -- 4 III. -- 4 février 6 IV. -- 13 -- 9 V. -- 29 -- 11 VI. Paris 19 mars 12 VII. -- 24 -- 15 VIII. -- 1er avril 17 IX. -- 13 -- 19 X. -- 20 -- 21 XI. -- 24 -- 24 XII. -- 1er mai 25 XIII. -- 16 -- 27 XIV. -- 27 -- 29 XV. -- 3 juin 31 XVI. -- 7 -- 33 XVII. Fontainebleau 13 -- 36 XVIII. -- 22 -- 37 XIX. Paris 27 -- 39 XX. -- 5 août 40 XXI. -- 10 -- 43 XXII. -- 22 -- 44 XXIII. -- 5 septembre 47 XXIV. -- 20 -- 50 XXV. -- 22 -- 51 XXVI. -- 2 octobre 53 XXVII. Madrid 11 -- 56 XXVIII. -- 24 -- 59 XXIX. -- 12 novembre 62 XXX. Cannes 27 -- 65 XXXI. -- 5 décembre 68 XXXII. -- 24 -- 70

1865

XXXIII. Cannes 12 janvier 73 XXXIV. -- 27 -- 76 XXXV. -- 15 février 79 XXXVI. Paris 14 mars 82 XXXVII. Cannes 26 -- 85 XXXVIII. -- 13 avril 87 XXXIX. -- 22 -- 91 XL. Paris 4 mai 95 XLI. -- 12 -- 98 XLII. -- 19 -- 101 XLIII. -- 23 -- 102 XLIV. -- 2 juin 105 XLV. -- 5 -- 108 XLVI. -- 7 -- 109 XLVII. -- 14 -- 111 XLVIII. -- 23 -- 111 XLIX. -- 26 -- 114 L. -- 3 juillet 118 LI. -- 9 -- 120 LII. -- 16 -- 123 LIII. -- 3 septembre 124 LIV. -- 6 -- 129 LV. -- 10 -- 132 LVI. -- 12 -- 134 LVII. Biarritz 21 -- 137 LVIII. -- 3 octobre 140 LIX. Paris 13 -- 141 LX. -- 17 -- 143 LXI. -- 24 -- 147 LXII. -- 2 novembre 150 LXIII. Compiègne 16 -- 152 LXIV. Paris 22 -- 155 LXV. Cannes 2 décembre 157 LXVI. -- 18 -- 159 LXVII. -- 27 -- 161

1866

LXVIII. Cannes 7 janvier 164 LXIX. -- 24 -- 165 LXX. -- 2 février 168 LXXI. -- 13 -- 171 LXXII. -- 22 -- 174 LXXIII. -- 2 mars 176 LXXIV. -- 16 -- 178 LXXV. -- 2 avril 181 LXXVI. Paris 15 -- 184 LXXVII. -- 26 -- 186 LXXVIII. -- 4 mai 189 LXXIX. -- 9 -- 191 LXXX. -- 13 -- 193 LXXXI. -- 23 -- 196 LXXXII. -- 31 -- 199 LXXXIII. -- 6 juin 201 LXXXIV. -- 8 -- 204 LXXXV. -- 10 -- 205 LXXXVI. -- 25 -- 207 LXXXVII. -- 28 -- 209 LXXXVIII. -- 2 juillet 211 LXXXIX. -- 5 -- 214 XC. -- 7 -- 216 XCI. -- 11 -- 219 XCII. -- 15 -- 221 XCIII. Saint-Cloud 12 août 224 XCIV. -- 19 -- 227 XCV. Paris 28 -- 229 XCVI. Biarritz 8 septembre 232 XCVII. -- 14 -- 234 XCVIII. -- 21 -- 235 XCIX. -- 3 octobre 238 C. -- 17 -- 241 CI. Paris 25 -- 244 CII. -- 28 -- 245 CIII. -- 30 -- 247 CIV. -- 2 novembre 249 CV. -- 7 -- 252 CVI. Cannes 18 -- 254 CVII. -- 29 -- 257 CVIII. -- 7 décembre 260 CIX. -- 21 -- 262 CX. -- 27 -- 264

1867

CXI. Cannes 7 janvier 267 CXII. -- 20 -- 269 CXIII. -- 21 -- 273 CXIV. -- 10 mars 274 CXV. -- 28 -- 277 CXVI. Paris 4 avril 279 CXVII. -- 16 -- 281 CXVIII. -- 27 -- 284 CXIX. -- 6 mai 286 CXX. -- 17 -- 289 CXXI. -- 24 -- 291 CXXII. -- 26 juin 292 CXXIII. -- 30 -- 293 CXXIV. -- 5 juillet 295 CXXV. -- 11 -- 296 CXXVI. -- 19 -- 298 CXXVII. -- 26 -- 299 CXXVIII. -- 7 août 301 CXXIX. -- 21 -- 303 CXXX. -- 2 septembre 305 CXXXI. -- 13 -- 308 CXXXII. -- 27 -- 311 CXXXIII. -- 9 octobre 313 CXXXIV. -- 15 -- 315 CXXXV. -- 25 -- 317 CXXXVI. Cannes 28 novembre 319 CXXXVII. -- 16 décembre 321

1868

CXXXVIII. Cannes 8 mars 324 CXXXIX. -- 19 -- 325 CXL. -- 4 avril 327 CXLI. Montpellier 25 -- 330 CXLII. Paris 28 mai 332 CXLIII. -- 11 juin 336 CXLIV. -- 16 -- 337 CXLV. -- 18 juillet 340 CXLVI. Fontainebleau 24 -- 342 CXLVII. -- 2 août 343 CXLVIII. -- 11 -- 345 CXLIX. Paris 20 -- 348 CL. -- 1er septembre 349

1869

CLI. Cannes 22 janvier 352 CLII. -- 15 mars 353 CLIII. -- 23 -- 354 CLIV. -- 6 avril 355 CLV. -- 22 -- 357 CLVI. Paris 7 mai 359 CLVII. -- 22 -- 361 CLVIII. -- 9 juin 363 CLIX. -- 20 -- 365 CLX. Saint-Cloud 11 juillet 367 CLXI. -- 26 -- 370 CLXII. Paris 16 août 373 CLXIII. -- 26 -- 376 CLXIV. -- 7 septembre 378 CLXV. -- 15 -- 380 CLXVI. -- 2 octobre 383 CLXVII. -- 9 -- 385 CLXVIII. Cannes 28 -- 387 CLXIX. -- 7 novembre 390 CLXX. -- 4 décembre 391 CLXXI. -- 26 -- 393

1870

CLXXII. Cannes 6 janvier 396 CLXXIII. -- 16 -- 398 CLXXIV. -- 3 février 401 CLXXV. -- 27 -- 404 CLXXVI. -- 5 mars 406 CLXXVII. -- 20 -- 408 CLXXVIII. -- 30 -- 411 CLXXIX. -- 20 avril 413 CLXXX. -- 4 mai 415 CLXXXI. -- 21 -- 416 CLXXXII. -- 29 -- 418 CLXXXIII. Paris 7 juin 420 CLXXXIV. -- 7 juillet 423 CLXXXV. -- 17 -- 424 CLXXXVI. -- 25 -- 425 CLXXXVII. -- 27 -- 428 CLXXXVIII. -- 11 août 429 CLXXXIX. -- 16 -- 431 CXC. -- 21 -- 433 CXCI. -- 22 -- 434 CXCII. -- 24 -- 435 CXCIII. -- 25 -- 436 CXCIV. -- 26 -- 437 CXCV. -- 28 -- 438 CXCVI. -- 4 septembre 441 CXCVII. Cannes 13 -- 442 Appendice 444

FIN DE LA TABLE

615-81.--CORBEIL. Typ. et stér. J. CRÉTÉ.

Note du transcripteur

On n'a effectué aucune correction dans les passages en grec, qui sont transcrits conformément à l'original.