Part 4
Un des chevaux s’approcha, les autres suivirent. Jamais scène fantasmagorique comme les trois longues têtes encreuses dans l’ombre et les rayons, devant la croisée, leurs grands yeux convexes, reniflant Luce et Sévère, visiblement questionneurs, avec un retour de vague confiance dans le Maître, une idée trouble de la puissance de celui qui les nourrissait. Puis, à l’on ne sait quoi, peut-être un redoublement de météorites, tout à coup l’absolue terreur au fond de leurs larges prunelles, leurs narines plus caverneuses, la panique folle de leur race, et, s’arrachant de la fenêtre, hennissants, ils s’élancèrent.
—Oh! comme ils sautent! fit Luce.
Ils allaient, en vérité, d’une allure formidable, en bonds énormes; tout à coup le plus impétueux, au fond du jardin, devant la haute grille de fer, s’enleva comme une bête ailée, franchit l’obstacle.
—Tu vois! tu vois! s’écria Luce ... lui aussi ne pèse plus!
—Ni les deux autres! répliqua-t-il involontairement.
En effet, les deux autres ombres, noires, s’enlevaient, sans même frôler les barreaux, passaient à plus de quatre mètres de hauteur. Leurs silhouettes agiles, emportées vertigineusement par les campagnes, décroissaient, s’évaporaient, disparaissaient. Au même moment, un domestique survenait, seul, timide, à peine osant avancer d’une marche effarée de petit enfant.
Sévère eut une pitié infinie du pauvre diable, comprit que tous, à la _Corne_, devaient se tenir claquemurés, en proie à la même croissance de terreur que les Maîtres.
—Laisse, Victor! fit-il ... On les retrouvera.
Victor s’approcha, se tenant aux arbres, puis à la muraille, aux volets. Il demanda;
—Est-ce vrai, Monsieur, que la «roge aigue» va venir?...
Sévère hésita, gardant la pudeur de son intelligence et de son doute au milieu du lugubre des événements, mais Luce ne put se taire.
—Oui, Victor!
Un silence tomba, noir, les trois êtres égaux par la sensation du surhumain; et pourtant Sévère scrutait encore, se questionnait sur les rapports du phénomène et des Météorites. Il contemplait la pluie croissante des Étoiles, le ruissellement de suprême beauté aux profondeurs de l’Impondérable. Une observation nouvelle l’effarait: que le triste fragment de Lune au bas de l’horizon ne pouvait donner la lumière qui persistait sur le paysage. Et contre l’Occident, il regarda le satellite disparaître, sa convexité prête à crouler, tout contre l’Occident. Quelques minutes encore, puis il disparut: la lueur persistait sur le plateau Tornadres, comme émanée du Zénith, à peine de quelques degrés au septentrion ainsi que l’indiquait son ombre. Était-ce donc du Zénith que venait le prodige? Il y tourna son visage, lentement. Là, une lueur d’améthyste, une lueur lenticulaire, s’étalait finement comme une nue en flèche, avec un maximum d’éclat vers le Nord. Et Sévère songea que ces choses eussent été douces à regarder sans l’horripilation de sa chair, la menace sépulcrale, le pressentiment de mort qui tombait du Ciel sur la Terre ...
III
APPARITION DE L’AIGUE
—Regardez! fit Luce.
A son tour, elle apercevait la lueur, plus émue que Lestang, la désignait du doigt. Victor, accroché dehors, à la fenêtre, tremblait de fièvre, comme ivre, et revenait à lui avec des soupirs, par intervalles, des redoublements d’horreur.
La lueur, en haut, grandissait. À mesure, le chuchottis de voix firmamentaires s’éteignait, un silence énorme pesait sur le plateau Tornadres. Puis, délicate d’abord, une lumière d’en bas parut répondre à l’autre, des franges légères flottant sur la cime des arbres, sur toutes les plantes. C’était d’une navrance délicate et farouche. Aux trois personnages si dissemblables, il vint une impression presque identique de lampes funéraires, de bûcher, d’incendie immense où allait s’engloutir Tornadres et tous ceux qui l’habitaient.
Luce râlait, à peine consciente; il lui vint une grande plainte:
—Oh! j’ai soif!
Il se tourna vers elle; la tendresse de son cœur, son amour pour la Celte montagnarde, lui rendit la force.
Il lutta contre son désir de ne plus bouger, de finir là son existence, à la fenêtre, avec l’allège entre ses poings. Ballottant, il alla prendre un verre d’eau. Et il se questionnait encore, il s’étonnait que l’atmosphère fut fraîche, presque froide, malgré tout ce subtil incendie du ciel et de la terre.
Il rapporta l’eau avec une peine infinie; le verre et sa main étaient si légers qu’il n’avait pas la sensation de tenir quelque chose, qu’il serrait de toute sa force le pied de la coupe.
Il perdit la moitié du liquide en route.
Luce but une gorgée, la rejeta, dans une nausée:
—C’est comme de la poudre de fer ... comme de la rouille!
Il goûta l’eau, dut la rejeter à son tour: elle était métallique, poussiéreuse; tous deux se regardèrent avec désespoir, longuement. Les voiles du souvenir se levèrent, tant d’années charmants, l’heure où ils s’étaient pour la première fois entrevus dans l’Espace, l’appel de leurs libres de suite amantes, des périodes d’adoration fine et inlassable. (Oh! que longues, hautes, immenses, tissées de divinité, telles heures revivant sous le portique nébuleux du passé!) Et leurs regards s’étreignirent, dans une pitié infinie l’un pour l’autre. Est-ce que vraiment c’était l’agonie, est-ce qu’il leur faudrait ainsi quitter la jeune vie aimable, trépasser dans l’étouffement, la soif, cette hideuse impression d’anti-pesanteur, ce _non contact_ de la matière, ô mon Dieu!
Lui, Sévère, si plein de force vitale, il ne le voulait pas admettre malgré tout; la curiosité subsistait en son crâne à travers le glas, le refaisait attentif à l’extérieur. Le drame merveilleux et lamentable se poursuivait, se développait, un opéra de feux subtils, de Saint-Elmes colossaux allumés par les lointains des paysages: aux cîmes des grands arbres, d’abord, des flammes fines, dardantes, et, montant la gamme infinie du spectre, elles se multiplièrent, tremblèrent à chaque ramille, à chaque pointe de feuille, puis aux végétations basses, aux buissons, aux gramens, aux éteules.
Toute arête de végétal eut ainsi sa lumière, dressée droite vers le ciel.
Par dessus ces lueurs de rêve, ce paysage brasier, des oiseaux erraient par bandes. Ils se décidaient à fuir enfin. Etres super-électriques, ils avaient résisté d’abord à ces phénomènes sans doute moins ennemis de leurs organismes que de ceux des animaux terrestres. Et corbeaux aux cris sombres, bandes infinies et éparses de moineaux, de chardonnerets, de fauvettes, de pinsons, hardes intelligentes de pics, martinets, hirondelles en ordre de voyage, rapaces solitaires ou par couples, tous s’engouffraient vers le Sud, avec des rumeurs excitées, des cris, presque des paroles.
De nouveau Sévère se préoccupa de ce que ces flammes innombrables, tout à la fois ne se confondaient pas et ne donnaient pas de chaleur sensible, et aussi, de les voir si droites, s’allongeant en lamelles fines, bâtissant des tourelles, des monuments gothiques à milliards de flèches éblouissantes. Un cri rauque l’interrompit, venu de Luce:
—Lie-moi ... lie-moi ... on m’emporte!
Il vit sa compagne en délire, livide, cramponnée, sa poitrine soulevée dans un pitoyable effort de respirer. Son propre cœur défaillit, il lui vint une désespérance absolue, infinie, tandis que d’un geste machinal il étreignait encore Luce. Grelottante, elle regardait briller le plateau, avec des paroles confuses:
—C’est l’autre monde, Sévère ... c’est le monde immatériel ... la Terre va mourir ...
—Non, non, chuchottait-il et sachant pourtant la vanité des mots ... c’est une Force ... un magnétisme ... une transformation de mouvement ...
Une parole basse s’éveilla, celle de Victor, hypnotisé là et s’éveillant:
—La Roge Aigue!
Sévère se pencha, et à moins de vingt degrés sur le Nord il vit un grand rectangle couleur de rouille, à bordure irrégulière, comme troué d’abîmes de soufre.
A mesure, il s’éclaircissait, transparent comme une onde, véritable lac étendu sur le nord, où couraient des rides semblables à des vagues, d’un rouge plus pâle.
Et autour du lac rouge, et par tout le ciel, il montait une ténèbre verte, une ténèbre d’émeraude claire d’abord, et qui allait bleuissant, noircissant, devenant une profonde ombre de jade sur l’extrémité méridionale.
Les étoiles étaient parties. Rien ne demeurait que ce ciel d’eau rouge, d’eau verte, de gemme verte et de ténèbre de jade!
Qu’était-ce? D’où cela venait-il? Et pourquoi celle énorme influence sur le Tornadres, quel pouvoir d’induction spéciale, quelles affinités rôdaient au firmament? Questions qui étreignaient le cerveau de Sévère, mais ne le gardaient point de la même stupeur qui soulevait Luce et Victor devant la prédiction paysanne accomplie. Il ne doutait plus que la mort arrivât rapide, que le cœur qui lui galopait si terriblement dans la poitrine n’allât éclater et s’éteindre à tout jamais ... Cependant, sa face mourante levée vers le ciel, avec une solennité poignante, Luce se mit à dire:
«Lors que l’Argent verdoiera, «La Roge Aigue proche sera, «Dévorant Étoiles et Lune...
Et poussant un lourd soupir, résignée, elle s’écroula contre l’allège de la fenêtre, roide et les paupières closes.
IV
VERS L’IARAZE
Immobile d’abord, sans force, Sévère attira vers lui sa femme. Était-elle morte, avait-elle disparu à jamais? Un rire noir, le rire des destins sans issue, vint à ses lèvres, et le mot «Jamais» circulait en son cerveau d’une manière ironique, ce «Jamais» que, pour sa propre existence il n’osait estimer au-delà de l’heure prochaine. Puis, son étreinte à Luce s’exaspéra, maladive. Il enleva la pauvre femme contre sa poitrine ... Alors, subit, bizarre, délicieux, un soulagement courut par toute sa fibre: _la fermeté contre le sol, la pesanteur revenue!_
Quoi! le hasard avait dû le lui dire, il n’était pas arrive théoriquement à l’idée de joindre un poids au sien pour retrouver la sécurité matérielle!...
Ranimé, solidifié, malgré l’oppression de sa poitrine, voilà que survint un flot de courage et d’espérance, qu’augmentait encore la suite de l’événement, son aisance singulière à tenir Luce entre ses bras, comme un petit enfant. Puis, un sursaut au cœur, le retour de la mémoire vers la catastrophe oubliée dans le choc de l’émotion heureuse: Luce était-elle morte? Il ausculta, il écouta, l’oreille à la poitrine de la jeune femme: le bruit importun de ses propres artères l’empêchait d’entendre. Elle n’était pas raide, cependant, mais si pâle, les paupières ouvertes sur l’œil immobile.
—Luce! ma chère Luce!
Un soupir, un mouvement débile de la tête. Il discernait une haleine toute légère, la vie! Sa volonté s’en fortifia, la résolution de tout effort pour la sauver.
Il y rêva quelques minutes, puis haussa les épaules! A quoi bon le calcul? Il fallait agir comme les brutes, comme le dernier des êtres organisés, fuir droit devant soi, jusqu’au bord de l’Iaraze. Et sans plus hésiter, allant au plus court, il monta sur la fenêtre, franchit l’allège, criant, à Victor:
—Prends un objet lourd. Lâche le chien et va avertir les camarades. Vois comme je porte mon fardeau. Que tout le monde se sauve. On aura le temps! As-tu compris?
—Oui, monsieur.
Et Sévère se sauvait, au trot, le pas sûr, mais oppressé, l’haleine sifflante, troublé par l’électricité du dehors plus vive, plus énervante. Il sortit de la porte du jardin, se trouva dans la pleine campagne. En sa majesté prodigieuse, le lac rouge semblait s’élargir encore aux abîmes stellaires. Sa gloire, aux bordures palpitantes, aux douceurs de verrières, délicate et resplendissante, terminée en dentelles, en cendres oranges, en arborisations, envahissait presque le zénith. On ne voyait toujours aucune étoile. De ci, de là, une fine ligne serpentine, une ligne de feu, courait de l’extrême nord à l’extrême sud. Sur terre, sur les surfaces planes du plateau Tornadres, partout l’incendie persévérait, l’incendie taciturne, l’incendie sans chaleur et sans consumation.
Les cierges colossaux des grands arbres, les lumignons, infinis en nombre des graminées basses, les ascensions de longues écharpes, les grands arcs polychromes intarissablement dévorés par les neutralisations de forces, intarissablement recomposés, emplissaient l’Espace d’une vie d’épouvante et de beauté. Sévère y marchait, y allait, fermant les yeux par intervalles lorsqu’il fallait franchir des zones trop flamboyantes. Des cheveux de Luce se dégageait un torrent d’étincelles qui éblouissait Sévère et l’aveuglait. L’instinct le guidait au Sud-Ouest. Par minutes, une ferme apparue lui servait de jalon, mais auquel il n’avait pas grande confiance, tellement la transfiguration géhennique rendait incertaines les apparences.
Arriva le moment ou il se crut égaré: devant lui, une mare, des roseaux levés comme des glaives de vengeance, des saules aux feuilles de pâle émeraude, des lucioles courant perpétuellement sur l’onde, une senteur phosphoreuse, ozonée, suffocante. Il sentait la molle terre sous lui, l’attraction confuse des eaux croupies. En vain tâchait-il l’orientation, sachant pourtant que c’était la mare des Cilleuses, à moins de quinze cents mètres de la frontière du plateau. Il la longea, il marcha dix minutes, il se retrouva au point de départ. Va-t-il rester là misérablement, son grand effort sera-t-il perdu.
—Allons, Sévère!
Il reprit l’élan, cherchant à reconnaître quelque marque-guide, quelque aspect connu, faiblissant en cette recherche, convaincu qu’une heure encore sur Tornadres, et ce serait la pâmoison, la mort en pleine campagne.
Subitement, il fit une découverte, un petit promontoire, aigu, le seul de la mare, et dont il put déduire la direction à prendre. Dès lors, il sembla qu’il eût des ailes, lancé en ligne droite, finissant par trouver un petit sentier bien connu, qu’il ne quitta plus. Jamais il n’eût pu évaluer la durée de la route, peut-être une demi-heure, peut-être dix minutes, cinq minutes. Mais le voilà arrêté, dans un écrasement de stupeur, devant un gouffre noir parallèle avec le Tornadres incendié, un abîme de nuit sous ses pieds, dont le sépare un dévalement phosphorescent, le versant du plateau.
—La pente! La pente!
Il répète le mot; plein de force il commence de descendre, au galop, une sente sinueuse. Déjà, un bien-être physique, l’induction décroissante, les lumières toujours plus rares, douces comme des feux follets, l’air moite et tiède, plus respirable! En revanche le poids de Luce est devenu très dur. Il lui casse les bras, lui ralentit sa course. Il tombe, il croulerait sur la déclivité sans l’interposition d’un arbrisseau. Puis, de nouveau la course, l’halètement de sa poitrine, l’indomptable instinct maîtrisant ses nerfs. Enfin, une joie immense, il entend couler l’Iaraze, il perçoit par tous les pores l’approche du salut! Encore quelques pas! Le péril, déjà, ne peut plus guère l’atteindre dans ce milieu où, l’influence mystérieuse réduite au minimum, c’est déjà l’ancienne, la bonne nature terrestre, vitale, propice à l’homme. Et il ne s’arrête pas, en sueur, farouche, plein de puissance. Enfin, le val, la rivière sanglotant dans les ténèbres. Avec un grand cri, une allégresse violente et douloureuse, il se laisse tomber. Luce est sur ses genoux, une minute il tourne la tète en arrière, vers là-haut, irrésistiblement. Vague, une lueur erre sur le versant, plus vive vers les bords du plateau; c’est tout ce qu’il perçoit du vaste incendie: à peine l’éclat des mers nocturnes à l’époque des fécondations. Mais le firmament surtout l’étonne, l’Aigue disparue du rouge seulement, une espèce d’aurore boréale, où continue à crouler, merveilleuse et abondante, l’averse des bolides.
—Quoi donc? se demande-t-il. Et pourquoi cette dissemblance énorme, entre Tornadres et l’Iaraze?
Enfin, il se penche sur Luce, il la voit pâle encore, immobile, mais son souffle perceptible, un souffle plutôt de sommeil que d’évanouissement. Il l’appelle très haut:
—Luce! Luce!
Elle frémit, elle remue la tête doucement. C’est une joie infinie dans l’ombre et, avec des sanglots de bonheur, il l’embrasse, il continue à l’appeler, il murmure des phrases de tendresse. Enfin, les paupières s’ouvrent, le regard de la jeune femme, plein de Rêve, plein de Ténèbres, se porte sur Sévère:
—Ah! s’écrie-t-il ... nous sommes vainqueurs enfin ... le Tornadres n’a pu te dévorer!
Debout, les bras en croix, une volonté lui vint, la promesse de remonter seul là-haut, sur la pointe Sud-Ouest, de faire l’histoire du cataclysme ...
Cependant des voix s’élevèrent sur la pente, un aboiement. Comprenant que c’étaient les serviteurs de la _Corne_, Luce et Sévère les attendirent, tandis qu’ils s’étreignaient, dans une béatitude si grande que des larmes ruisselaient sur leurs joues.
_NOTE_
M. Sévère Lestang a publié effectivement (chez Germer-Baillière) l’histoire du cataclysme du Tornadres. Pendant sept jours l’Aigue a été visible sur le plateau, pendant sept jours l’incendie sans _chaleur ni consumation_ a persévéré, c’est ce qu’atteste, outre M. Lestang et les habitants du plateau, une commission savante survenue le dernier jour du phénomène. On a eu quelques morts à déplorer, mais relativement rares, la plupart des indigènes ayant fut dès le début de la nuit du 10 août. Quant aux conclusions de l’examen scientifique, il faut bien avouer qu’elles sont toutes négatives: nulle théorie plausible. Le seul fait intéressant et pouvant, plus tard, conduire à quelque découverte est celui-ci: _Le plateau Tornadres, repose sur une masse rocheuse de 150.000.000.000 de mètres cubes environ qui est évidemment d’origine stellaire, c’est un_ =colossal bolide= _tombé près du val de l’Iaraze, dans les temps préhistoriques_.
FIN DU CATACLYSME
_TABLE_
_LES XIPÉHUZ_
LIVRE PREMIER
I. — LES FORMES II. — EXPÉDITION HIÉRATIQUE III. — LES TÉNÈBRES IV. — BAKHOUN V. — PUISÉ AU LIVRE DE BAKHOUN VI. — SECONDE PÉRIODE DU LIVRE DE BAKHOUN
LIVRE DEUXIÈME
VII. — TROISIÈME PÉRIODE DU LIVRE DE BAKHOUN VIII. — DERNIÈRE PÉRIODE DU LIVRE DE BAKHOUN
_LE CATACLYSME_
I. — SYMPTOMES II. — L’AVERSE ASTRALE III. — APPARITION DE L’AIGUE IV. — VERS L’IARAZE
Remarques du transcripteur
Les mots mal orthographiés et les erreurs d’impression ont été corrigés. En cas d’orthographe multiple, l’usage majoritaire a été utilisé.
La ponctuation a été conservée, sauf en cas d’erreurs d’impression évidentes.
[Fin de _Les Xipéhuz_, par J.-H. Rosny]