Les trois mousquetaires, Volume 1 (of 2)
Part 30
--Non, dit d’Artagnan; et cependant je suis certain que ce n’est pas la première fois que je le vois, ce visage.
--Je le crois pardieu bien, dit Planchet: c’est ce pauvre Lubin, le laquais du comte de Wardes, celui que vous avez si bien accommodé il y a un mois, à Calais, sur la route de la maison de campagne du gouverneur.
--Ah! oui bien, dit d’Artagnan, et je le reconnais à cette heure. Crois-tu qu’il te reconnaisse, toi?
--Ma foi, monsieur, il était si fort troublé que je doute qu’il ait gardé de moi une mémoire bien nette.
--Eh bien! va donc causer avec ce garçon, dit d’Artagnan, et informe-toi dans la conversation si son maître est mort.
Planchet descendit de cheval, marcha droit à Lubin, qui en effet ne le reconnut pas, et les deux laquais se mirent à causer dans la meilleure intelligence du monde, tandis que d’Artagnan poussait les deux chevaux dans une ruelle et, faisant le tour d’une maison, s’en revenait assister à la conférence derrière une haie de coudriers.
Au bout d’un instant d’observation derrière la haie, il entendit le bruit d’une voiture, et il vit s’arrêter en face de lui le carrosse de milady. Il n’y avait pas à s’y tromper, milady était dedans. D’Artagnan se coucha sur le cou de son cheval afin de tout voir sans être vu.
Milady sortit sa charmante tête blonde par la portière, et donna des ordres à sa femme de chambre.
Cette dernière, jolie fille de vingt à vingt-deux ans, alerte et vive, véritable soubrette de grande dame, sauta en bas du marchepied sur lequel elle était assise, selon l’usage du temps, et se dirigea vers la terrasse où d’Artagnan avait aperçu Lubin.
D’Artagnan suivit la soubrette des yeux, et la vit s’acheminer vers la terrasse. Mais par hasard un ordre de l’intérieur avait appelé Lubin, de sorte que Planchet était resté seul, regardant de tous côtés par quel chemin avait disparu d’Artagnan.
La femme de chambre s’approcha de Planchet, qu’elle prit pour Lubin, et lui tendant un petit billet:
--Pour votre maître, dit-elle.
--Pour mon maître? reprit Planchet étonné.
--Oui, et très pressé. Prenez donc vite.
Là-dessus elle s’enfuit vers le carrosse, retourné à l’avance du côté par lequel il était venu: elle s’élança sur le marchepied et le carrosse repartit.
Planchet tourna et retourna la lettre, puis, accoutumé à l’obéissance passive, il sauta à bas de la terrasse, enfila la ruelle et rencontra au bout de vingt pas d’Artagnan, qui, ayant tout vu, allait au-devant de lui.
--Pour vous, monsieur, dit Planchet, présentant le billet au jeune homme.
--Pour moi? dit d’Artagnan; en es-tu bien sûr?
--Pardieu! si j’en suis sûr; la soubrette a dit: «Pour ton maître.» Je n’ai d’autre maître que vous; ainsi... Un joli brin de fille, ma foi, que cette soubrette.
D’Artagnan ouvrit la lettre et lut ces mots:
«Une personne qui s’intéresse à vous plus qu’elle ne peut le dire, voudrait savoir quel jour vous serez en état de vous promener dans la forêt. Demain, à l’hôtel du Champ-du-Drap-d’Or, un laquais noir et rouge attendra votre réponse.»
--Oh! oh! se dit d’Artagnan, voilà qui est un peu vif. Il paraît que milady et moi nous sommes en peine de la santé de la même personne. Eh bien! Planchet, comment se porte ce bon M. de Wardes? il n’est donc pas mort?
--Non, monsieur, il va aussi bien qu’on peut aller avec quatre coups d’épée dans le corps, car vous lui en avez, sans reproche, allongé quatre, à ce cher gentilhomme et il est encore bien faible, ayant perdu presque tout son sang. Comme je l’avais dit à monsieur, Lubin ne m’a pas reconnu, et m’a raconté d’un bout à l’autre notre aventure.
--Fort bien, Planchet, tu es le roi des laquais; maintenant, remonte à cheval et rattrapons le carrosse.
Ce ne fut pas long, au bout de cinq minutes on aperçut le carrosse arrêté sur le revers de la route; un cavalier richement vêtu se tenait à la portière.
La conversation entre milady et le cavalier était tellement animée que d’Artagnan s’arrêta de l’autre côté du carrosse sans que personne autre que la jolie soubrette s’aperçût de sa présence.
La conversation avait lieu en anglais, langue que d’Artagnan ne comprenait pas; mais, à l’accent, le jeune homme crut deviner que la belle Anglaise était fort en colère; elle termina par un geste qui ne lui laissa point de doute sur la nature de cette conversation: c’était un coup d’éventail appliqué de telle force que le petit meuble féminin vola en mille morceaux.
Le cavalier poussa un éclat de rire qui parut exaspérer milady.
D’Artagnan pensa que c’était le moment d’intervenir; il s’approcha de l’autre portière et se découvrant respectueusement:
--Madame, dit-il, me permettrez-vous de vous offrir mes services? il me semble que ce cavalier vous a mise en colère. Dites un mot, madame, et je me charge de le punir de son manque de courtoisie.
Aux premières paroles, milady s’était retournée, regardant le jeune homme avec étonnement, et lorsqu il eut fini:
--Monsieur, dit-elle en très bon français, ce serait de grand cœur que je me mettrais sous votre protection si la personne qui me querelle n’était point mon frère.
--Ah! excusez-moi, alors, dit d’Artagnan; vous comprenez que j’ignorais cela, madame.
--De quoi donc se mêle cet étourneau, s’écria, en s’abaissant à la hauteur de la portière, le cavalier que milady avait désigné comme son parent, et pourquoi ne passe-t-il pas son chemin?
--Étourneau vous-même, dit d’Artagnan en se baissant à son tour sur le cou de son cheval, et en répondant de son côté par la portière; je ne passe pas mon chemin parce qu’il me plaît de m’arrêter ici.
Le cavalier adressa quelques mots en anglais à sa sœur.
--Je vous parle français, moi, dit d’Artagnan; faites-moi donc, je vous prie, le plaisir de me répondre en la même langue. Vous êtes le frère de madame, soit, mais vous n’êtes pas le mien, heureusement.
On eût pu croire que milady, craintive comme l’est ordinairement une femme, allait s’interposer dans ce commencement de provocation, afin d’empêcher que la querelle n’allât plus loin; mais, tout au contraire, elle se rejeta au fond de son carrosse, et cria froidement au cocher:
--Touche à l’hôtel!
La jolie soubrette jeta un regard d’inquiétude sur d’Artagnan, dont la bonne mine paraissait avoir produit son effet sur elle.
Le carrosse partit et laissa les deux hommes en face l’un de l’autre, aucun obstacle matériel ne les séparant plus.
Le cavalier fit un mouvement pour suivre la voiture, mais d’Artagnan, dont la colère déjà bouillonnante s’était encore augmentée en reconnaissant en lui l’Anglais qui, à Amiens, lui avait gagné son cheval et avait failli gagner à Athos son diamant, sauta à la bride et l’arrêta.
--Eh! monsieur, dit-il, vous me semblez encore plus étourneau que moi, car vous me faites l’effet d’oublier qu’il y a entre nous une petite querelle engagée.
--Ah! ah! dit l’Anglais, c’est vous, mon maître. Il faut donc toujours que vous jouiez un jeu ou un autre?
--Oui, et cela me rappelle que j’ai une revanche à prendre. Nous verrons, mon cher monsieur, si vous maniez aussi adroitement la rapière que le cornet.
--Vous voyez bien que je n’ai pas d’épée, dit l’Anglais; voulez-vous faire le brave contre un homme sans armes?
--J’espère bien que vous en avez chez vous, répliqua d’Artagnan. En tout cas, j’en ai deux, et, si vous le voulez, je vous en jouerai une.
--Inutile, dit l’Anglais, je suis muni suffisamment de ces sortes d’ustensiles.
--Eh bien! mon digne gentilhomme, reprit d’Artagnan, choisissez la plus longue et venez me la montrer ce soir.
--Où cela, s’il vous plaît?
--Derrière le Luxembourg, c’est un charmant quartier pour les promenades dans le genre de celle que je vous propose.
--C’est bien, on y sera.
--Votre heure?
--Six heures.
--A propos, vous avez aussi probablement un ou deux amis?
--Mais j’en ai trois qui seront fort honorés de jouer la même partie que moi.
--Trois? à merveille! comme cela se rencontre! dit d’Artagnan, c’est juste mon compte.
--Maintenant, qui êtes-vous? demanda l’Anglais.
--Je suis monsieur d’Artagnan, gentilhomme gascon, servant aux gardes, compagnie de M. des Essarts. Et vous?
--Moi, je suis lord de Winter, baron de Sheffield.
--Eh bien! je suis votre serviteur, monsieur le baron, dit d’Artagnan, quoique vous ayez des noms difficiles à bien retenir.
Et piquant son cheval, il le mit au galop, et reprit le chemin de Paris.
Comme il avait l’habitude de le faire en pareille occasion, d’Artagnan descendit droit chez Athos. Il le trouva couché sur un grand canapé, où il attendait, comme il avait dit, que son équipement le vînt trouver.
Il raconta à Athos tout ce qui venait de se passer, moins la lettre de M. de Wardes.
Athos fut enchanté lorsqu’il sut qu’il allait se battre contre un Anglais. Nous avons dit que c’était son rêve.
On envoya chercher à l’instant même Porthos et Aramis par les laquais, et on les mit au courant de la situation.
Porthos tira son épée hors du fourreau et se mit à espadonner contre le mur en se reculant de temps en temps et en faisant des pliés comme un danseur, Aramis, qui travaillait toujours à son poème, s’enferma dans le cabinet d’Athos et pria qu’on ne le dérangeât plus qu’au moment de dégainer.
Athos demanda par signe à Grimaud une bouteille.
Quant à d’Artagnan, il arrangea en lui-même un petit plan dont nous verrons plus tard l’exécution, et qui lui promettait quelque gracieuse aventure, comme on pouvait le voir aux sourires qui, de temps en temps, passaient sur son visage, dont ils éclairaient la rêverie.
[Cul-de-lampe: Mars envoie l’Amour solliciter la Fortune.]
TABLE DES CHAPITRES DU TOME PREMIER
Pages.
LETTRE D’ALEXANDRE DUMAS FILS VII PRÉFACE XVII I.--Les trois présents de M. d’Artagnan père 1 II.--L’antichambre de M. de Tréville 22 III.--L’audience 37 IV.--L’épaule d’Athos, le baudrier de Porthos, le mouchoir d’Aramis 53 V.--Les mousquetaires du roi et les gardes de M. le Cardinal 64 VI.--Sa Majesté le roi Louis treizième 80 VII.--L’intérieur des mousquetaires 106 VIII.--Une intrigue de cour 118 IX.--D’Artagnan se dessine 130 X.--Une souricière au dix-septième siècle 142 XI.--L’intrigue se noue 156 XII.--Georges Villiers, duc de Buckingham 180 XIII.--Monsieur Bonacieux 191 XIV.--L’homme de Meung 203 XV.--Gens de robe et gens d’épée 217 XVI.--Où Monsieur le garde des sceaux Séguier chercha plus d’une fois la cloche pour la sonner comme il le faisait autrefois 229 XVII.--Le ménage Bonacieux 245 XVIII.--L’amant et le mari 262 XIX.--Plan de campagne 271 XX.--Voyage 283 XXI.--La comtesse de Winter 302 XXII.--Le ballet de la Merlaison 316 XXIII.--Le rendez-vous 327 XXIV.--Le pavillon 342 XXV.--Porthos 356 XXVI.--La thèse d’Aramis 381 XXVII.--La femme d’Athos 403 XXVIII.--Retour 429 XXIX.--La chasse à l’équipement 448 XXX.--Milady 460
[Cul-de-lampe: L’amour et les armes]
TABLE DES GRAVURES DU TOME PREMIER
Pages.
VIGNETTE SOUS LE TITRE: Médaillons des Mousquetaires III FRONTISPICE: Alexandre Dumas V LETTRE D’ALEXANDRE DUMAS FILS: Alexandre Dumas fils VII CUL-DE-LAMPE: Le roman national XVI PRÉFACE: La plume d’Alexandre Dumas XVII CUL-DE-LAMPE: La Renommée XX «--Continuez donc la danse puisqu’il le veut absolument.» 1 M. d’Artagnan père ceignit à son fils sa propre épée 5 D’Artagnan prit chaque sourire pour une insulte 7 «--Devant une femme tous n’oseriez pas fuir.» 16 Il le vendit trois écus. 21 Les trois autres s’escrimaient contre lui de leurs épées fort agiles. 28 On admirait avec enthousiasme le baudrier brodé. 32 «--Il me plaît de vous dire que vous m’impatientez.» 36 «--N’avez-vous un si beau baudrier d’or que pour y suspendre une épée de paille?». 40 «--Un chirurgien! Sang-Dieu! mon brave Athos va trépasser.» 44 «--Diable de fou!» murmura M. de Tréville. 52 «--Lâchez-moi donc, je vous prie.» 53 «--Ventrebleu! vous êtes donc enragé.» 56 Il tira le mouchoir de dessous le pied du mousquetaire. 60 D’Artagnan n’aborda son adversaire que le chapeau à la main. 66 «--Nous allons avoir l’honneur de vous charger.» 74 «--A moi, monsieur le garde, je vous tue!» 75 Il porta Jussac sous le porche du couvent. 78 On les voyait entrelacés, tenant toute la largeur de la rue. 79 «--Brave jeune homme!» murmura le roi. 83 Une de ces balles passa près du visage de d’Artagnan. 87 «--A nous, mousquetaires!» 90 Bernajoux raconta les choses exactement. 94 «--Voici, dit le roi, une preuve de ma satisfaction.» 104 Il faisait des ronds en crachant dans l’eau. 106 Athos rossait Grimaud. 108 Mousqueton faisait, à la suite de son maître, fort bonne figure. 110 Ce fut le tour d’Athos, de Porthos et d’Aramis de monter la garde avec d’Artagnan. 117 On dévora sa provision de deux mois. 120 «--Plus haut! beaucoup plus haut!» dit Bonacieux. 124 «--L’homme de Meung!» 129 «--Votre affaire n’est pas mauvaise.» 133 «--A la santé du Roi et du Cardinal.» 140 «--Tous pour un, un pour tous.» 141 «--Oh! monsieur, monsieur, vous aller vous tuer.» 145 D’Artagnan était vainqueur sans beaucoup de peine 147 Elle passa son bras sous celui de d’Artagnan 151 D’un tour de doigt il remit la pendule à son heure 155 Que diable pouvait donc signifier ce mouchoir? 163 D’Artagnan saisit la main qu’on lui tendait et la baisa 171 «--Au nom du ciel, milord!» s’écria madame Bonacieux 179 Buckingham, resté seul, s’approcha d’une glace 182 Il baisa le bas de sa robe 184 Anne d’Autriche tendit sa main en fermant les yeux 190 M. Bonacieux était dans la plus grande perplexité 195 «--Mais ce n’est pas M. d’Artagnan que vous me montrez là!» 199 Il poussa un faible gémissement et il s’évanouit 202 On lui fit monter un escalier 204 «--Vous êtes accusé de haute trahison.» 207 «--C’est lui! celui qui m’a enlevé ma femme.» 210 Puis il sortit à reculons 215 «--Plaît-il?» dit le roi avec hauteur 221 «--Tête gasconne, en finirez-vous?» dit le roi 226 M. de Tréville délivra le mousquetaire 228 «--Madame, vous allez recevoir la visite du chancelier.» 234 «--La lettre est là.» 239 Le cardinal prit la lettre et la lut 241 «--Vous paraîtrez à ce bal.» 247 «--Tiens, dit la reine, voici une bague d’un grand prix.» 251 «--D’où vient cet argent?» 257 «--Sauver la reine avec l’argent du cardinal.» 265 «--Silence!» dit d’Artagnan en lui prenant la main 269 Un hurlement terrible interrompit leurs réflexions 270 «--Pour Londres!» s’écria Porthos 279 Et chacun allongea la main vers le sac 282 Porthos l’appela ivrogne; l’étranger tira son épée 284 Et chacun de ces hommes prit un mousquet caché 286 Et l’on galopa encore pendant deux heures 287 On descendit Aramis à la porte du cabaret 288 «--Au large, d’Artagnan, pique, pique!» 291 «--Et un pour moi! Au dernier les bons!» 295 Cinq minutes après, ils étaient à bord 298 «--Juste ciel! qu’ai-je lu!» s’écria le duc 301 Les chevaux allaient comme le vent 303 Tout à coup le duc poussa un cri terrible 305 «--Tenez, lui dit-il, voici les ferrets de diamants.» 310 «--Allez donc et que Dieu vous conduise.» 314 Messieurs les échevins allèrent au-devant du roi 317 «--Madame, pourquoi n’avez-vous point vos ferrets?» 320 Le ballet dura une heure 323 D’Artagnan se jeta à genoux 326 «--Ah! faites donc le bon apôtre?» 332 «--Vendre cette bague!... jamais!» 336 Planchet tout ébahi était en train de les étriller 341 En un instant il fut au milieu des branches 347 Lequel monta avec précaution à l’échelle 352 Deux hommes descendirent par l’échelle et la portèrent dans la voiture 353 «--Vos bas et vos souliers réclament aussi un coup de brosse 359 Il est tombé en arrière 371 A la vue de son ami, Porthos jeta un grand cri de joie 374 «--Or, par ce soupirail, je jette le lasso.» 380 D’Artagnan s’ennuyait profondément, le curé aussi 388 «--La pose était quelque peu abandonnée.» 396 Et les deux amis se mirent à danser 402 «--Ah! vous ne me connaissez pas!» 411 «--Ah! messieurs, vous voulez de la bataille!» 417 En même temps Grimaud parut à son tour derrière son maître 420 L’image de la dévastation 421 L’hôte rentra avec les bouteilles demandées 424 Et il la pendit à un arbre 428 «--Deux as!» 437 «--Qu’est-ce que cela?... rien que des selles!» 441 «--Vous mangez du cheval» 444 La dame aux coiffes noires suivit les regards de Porthos 451 Porthos tira sa main toute ruisselante du bénitier 453 «--Ingrat que vous êtes,» dit la procureuse 458 «--Un billet, pour votre maître,» dit-elle 465 Le petit meuble féminin vola en mille morceaux 467 D’Artagnan sauta à la bride et l’arrêta 469 Porthos se mit à espadonner contre le mur 470 CUL-DE-LAMPE: Mars envoie l’Amour solliciter la Fortune 471 TABLE DES CHAPITRES: D’Artagnan, Athos, Porthos, Aramis 473 CUL-DE-LAMPE: L’amour et les armes 474 TABLE DES GRAVURES: S. M. Louis treizième, roi de France et de Navarre.--Armand-Jean du Plessis, cardinal, duc de Richelieu 475 CUL-DE-LAMPE: S. M. Anne d’Autriche, reine de France et de Navarre 479
[Cul-de-lampe: S. M. Anne d’Autriche, reine de France et de Navarre.]
IMPRIMÉ PAR CHAMEROT ET RENOUARD 19, rue des Saints-Pères, 19 PARIS
* * * * *
Corrections.
Page 33: «raconte-il» remplacé par «raconte-t-il» (Et que raconte-t-il? demanda Porthos).
Page 121: «exétcuant» remplacé par «exécutant» (ne reculant jamais, exécutant isolément ou ensemble les résolutions).
Page 121: «la Porte» remplacé par «la porte» (lorsque l’on frappa doucement à la porte).
Page 211: «Estefana» remplacé par «Estefania» (Doña Estefania seulement).
Page 233: «Estefana» remplacé par «Estefania» (camériste espagnole, doña Estefania).
Page 237: «Estefana» remplacé par «Estefania» (Estefania, donnez les clefs).
Page 312: «Sand» remplacé par «Sund» (Allez au port, demandez le brick _le Sund_).
Page 390: «Agurmentum» remplacé par «Argumentum» (_Argumentum omni denudatum ornamento_).
Page 399: «continua-il» remplacé par «continua-t-il» (La vie est pleine d’humiliations et de douleurs, continua-t-il).
Page 399: «amertune» remplacé par «amertume» (en donnant à sa voix une légère teinte d’amertume).
Page 439: «aquiesça» remplacé par «acquiesça» (il acquiesça donc et choisit les cent pistoles).
Page 442: «syllable» remplacé par «syllabe» (J’ai commencé un poème en vers d’une syllabe).
Page 443: «échauffourrée» remplacé par «échauffourée» (dans notre échauffourée de la rue Férou).
Page 449: «pas» remplacé par «par» (Ils erraient par les rues).
Page 468: «Vouz» remplacé par «Vous» (Vous voyez bien que je n’ai pas d’épée).
Page 470: inséré «de» (Moi, je suis lord de Winter).
Page 470: «Scheffield» remplacé par «Sheffield» (baron de Sheffield).