Chapter 25
«Dans le chapitre II de la 8e partie des _Mystères de Paris_, vous tracez le plan d'une banque destinée à prêter, sans intérêt, à des ouvriers sans travail. Je crois devoir vous faire connaître qu'une institution de ce genre existe déjà à Toulouse, sous le titre de Société de prêt charitable et gratuit, où elle a été autorisée par une ordonnance du roi du 27 août 1828. Fondée par des personnes bienfaisantes, qui ont contribué à son établissement par une souscription de 600 fr. au moins, elle prête sans intérêt et sur gage à des ouvriers d'une moralité reconnue, jusqu'à concurrence de la somme de 300 fr. L'administration municipale a contribué à cette bonne oeuvre en affectant dans l'Hôtel-de-Ville un local pour le service de ses bureaux et lui allouant un secours annuel de 1,000 fr. pour ses frais d'administration. Quoique ses moyens d'action ne soient pas aussi étendus qu'on pourrait le désirer, elle contribue toutefois à arracher quelques victimes à la rapacité des usuriers.
«Mais si les ravages de l'usure sont diminués dans la ville de Toulouse par cette institution charitable, sa population pauvre n'en ressent pas moins les tristes conséquences de l'élévation des frais de justice, et de l'impossibilité où se trouve l'indigent d'avoir recours aux tribunaux. Ces inconvénients, que vous avez fait ressortir avec tant de force dans une autre partie de votre ouvrage, appellent hautement une réforme, et nul n'en sent plus l'indispensable nécessité que les magistrats du parquet, appelés trop souvent à être sur ce point les témoins de la douleur de l'indigent, à qui ils ne peuvent offrir que de stériles conseils. Attaché à ces fonctions depuis treize années, combien de fois j'ai appelé de mes voeux une loi qui permît aux pauvres l'accès gratuit des tribunaux! Cependant notre législation n'est pas complètement muette à cet égard: l'article 75 de la loi du 25 mars 1817 autorise le procureur du roi à poursuivre d'office, sans droits de timbre et d'enregistrement, les rectifications et réparations d'omissions, dans les registres de l'étal civil, d'actes qui intéressent les individus notoirement indigents, et cette disposition, que la mauvaise tenue de ces registres dans les campagnes rend d'une application fréquente, épargne à bien des pauvres gens, qui en usent le plus souvent au moment de contracter mariage, c'est-à-dire dans une époque où leurs faibles ressources doivent pourvoir à de nombreuses dépenses, leur épargne, dis-je, les frais d'une procédure qui ne coûterait pas moins de 50 à 60 fr.
«Sans doute on doit se féliciter d'une semblable disposition; mais ne serait-il pas juste qu'elle fût étendue à d'autres cas non moins urgents? Sur ce point on peut citer, indépendamment des exemples pris chez divers peuples d'Italie et que vous avez fait connaître dans le _Journal des Débats_, la législation des Pays-Bas: elle se trouve consignée pour ce pays dans divers lois et arrêtés de 1814,1815 et 1824, qu'on trouve rapportés dans le _Répertoire de Jurisprudence_ de Merlin (v° Pauvres, tome XVII, 4e édit.). Il en résulte que les indigents qui justifient de leur position sont admis à plaider dans tous les tribunaux, soit en demandant, soit en défendant, avec exemption des droits de timbre, d'enregistrement, du greffe, d'expédition, et d'honoraires d'avoués et d'huissiers. Ces droits sont toutefois acquittés par la partie qui perd son procès, si elle n'est pas indigente; ainsi la perte pour le fisc n'est pas absolue dans tous les cas.
«Combien il serait à désirer que la France, dont la législation a servi de modèle à ses voisins sur tant de points, leur empruntât à son tour une si philanthropique institution. Par là se trouverait anéanti un des griefs que le peuple exprime avec le plus d'amertume contre l'ordre de choses existant: par là les magistrats ne se verraient pas trop souvent forcés de refuser à un justiciable la justice qu'il réclame et qui lui est due.
«Continuez, monsieur, à faire servir votre voix puissante à signaler d'aussi déplorables lacunes dans notre législation: il est impossible qu'elle ne soit pas enfin entendue de nos législateurs.
«Veuillez agréer, monsieur, l'assurance de ma haute considération.
FIN DES MYSTÈRES DE PARIS.
* * * * *
NOTES:
[Note 1: Le lecteur sait que Sarah croyait encore Fleur-de-Marie enfermée à Saint-Lazare, d'après ce que la Chouette avait dit avant de la frapper.]
[Note 2: Le lecteur n'a pas oublié que la Chouette, un moment avant de frapper Sarah croyait et lui avait dit que la Goualeuse était encore à Saint-Lazare, ignorant que le jour même Jacques Ferrand l'avait fait conduire à l'île du Ravageur par Mme Séraphin.]
[Note 3: Celle de retrouver les traces de Germain, fils de Mme Georges.]
[Note 4: _Nam plerumque in septima die hominem consumit_ (Arétée). Voir aussi la traduction de Baldassar, (Cas. med. lib. III, _Salacitas nitro curata.)_ Voir aussi les admirables pages d'Ambroise Paré sur le _satyriasis_, cette étrange et effrayante maladie qui ressemble tant, dit-il, à un châtiment de Dieu.]
[Note 5: «Emporté par son sujet, l'imagination égarée par huit ans de méditations continues sur un jour si horrible pour un croyant, Michel-Ange, élevé à la dignité de prédicateur, et ne songeant plus qu'à son salut, a voulu punir de la manière la plus frappante le vice alors le plus à la mode. L'horreur de ce supplice me semble arriver au vrai sublime du genre.» Stendhal, _Histoire de la peinture en Italie._]
[Note 6: Le nom que j'ai l'honneur de porter, et que mon père, mon grand-père, mon grand-oncle et mon bisaïeul (l'un des hommes les plus érudits du dix-septième siècle) ont rendu célèbre par de beaux et de grands travaux pratiques et théoriques sur toutes les branches de l'art de guérir, m'interdirait la moindre attaque ou allusion irréfléchie à propos des médecins, lors même que la gravité du sujet que je traite et la juste et immense célébrité de l'école médicale française ne s'y opposeraient pas; dans la création du docteur Griffon j'ai seulement voulu personnifier un de ces hommes respectables d'ailleurs, mais qui peuvent se laisser quelquefois entraîner par la passion de l'art, des expériences, à de graves abus de pouvoir médical, s'il est permis de s'exprimer ainsi, oubliant qu'il est quelque chose encore de plus sacré que la science: l'humanité.]
[Note 7: Par une rencontre dont nous nous félicitons au nom de la vérité, ces lignes étaient sous presse depuis quelques jours, lorsqu'a paru dans _le Siècle_ (6 août 1843) un article signé de plusieurs chirurgiens des hôpitaux de paris, où nous lisons les lignes suivantes:
«Les intrusions que nous déplorons (il s'agit de médecins ayant obtenu par faveur des salles dans les hôpitaux civils) doivent être encore examinées d'un autre point de vue, celui de la moralité. Un mot malheureux a été prononcé, le mot d'_essai_. Des arrêtés, portant création de services donnés contre l'esprit et contre la lettre du règlement, disposent que cette création a pour objet d'autoriser telle personne à faire l'essai de sa méthode de traitement. Un pareil langage étonne à une époque comme la nôtre, où personne n'a le droit de considérer les malades pauvres comme une matière à essai de quelque genre que ce soit; et d'ailleurs, ces essais, combien de temps doivent-ils durer? sur combien de malades doivent-ils être tentés? Ne doivent-ils pas être constamment surveillés par une commission permanente, tenue d'en faire connaître les résultats? Il y aurait une incurie profonde à laisser non résolues de semblables questions. Puis, une fois lancé dans cette malheureuse carrière des essais, qui sait où l'on s'arrêtera? Toutes les prétendues méthodes nouvelles ne viendront-elles pas demander à leur tour de faire leurs preuves dans un service d'hôpital? et alors homoeopathie, hydrosudopathie, magnétisme, machines à rompre les ankyloses, tout cela, soyez-en sûrs, réclamera son droit d'essai.»
Et plus loin:
«Des frais très-considérables ont été faits avec une utilité très-problématique pour ces services, véritables superfétations dans les hôpitaux, qui n'ont pas toujours le nécessaire. Ainsi, tandis que l'administration est réduite à économiser sur l'eau de Seiltz, sur les sirops nécessaires à la tisane des pauvres fiévreux, sur la charpie, et., etc., on a accordé en dépenses extraordinaires, pour frais d'appareils, des sommes trop considérables, eu égard au peu d'avantage qu'on en a retiré.»]
[Note 8: Ceci n'a rien d'exagéré; nous empruntons les passages suivants à un article du _Constitutionnel_ (19 janvier 1836). Cet article intitulé: «Une visite d'hôpital», est signé Z., et nous savons que cette initiale cache le nom d'une de nos célébrités médicales, qui ne peut être accusée de partialité dans la question des hôpitaux civils.
«Lorsqu'un malade arrive à l'hôpital, on a soin d'inscrire aussitôt sur une pancarte le nom de l'arrivant, le numéro du lit, la désignation de la maladie, l'âge du malade, sa profession, sa demeure actuelle. Cette pancarte est ensuite appendue à l'une des extrémités du lit. Cette mesure ne laisse pas d'avoir de graves inconvénients pour ceux à qui des revers imprévus font temporairement partager le dernier refuge du pauvre. Croiriez-vous, par exemple, que ce fût là pour Gilbert, malade, une circonstance indifférente à sa guérison? J'ai vu des jeunes gens, j'ai vu des vieillards imprévoyants à qui cette divulgation de leur misère et de leur nom de famille inspirait une profonde tristesse.
«C'est une rude corvée pour un malade que le jour où on l'admet à l'hôpital. Jugez si le malade doit être fatigué dès le lendemain de son arrivée; dans l'espace de vingt-quatre heures, il s'est vu successivement interrogé: 1° par son propre médecin; 2° par les médecins du bureau d'administration; 3° par le chirurgien de garde; 4° par l'interne de la salle; 5° par le médecin sédentaire de l'hôpital; et enfin 6° le lendemain matin par le médecin en chef du service, ainsi que par dix ou vingt des élèves zélés et studieux qui suivent la clinique publique. Sans doute cela profite à l'expérience maintenant si précoce des jeunes médecins, autant qu'aux progrès de l'art; mais cela aggrave les maux ou retarde certainement la guérison du malade...
«Un de ces malheureux disait un jour:
«Je serais un accusé de cour d'assises, que je n'aurais pas eu en quinze jours plus d'interrogatoires; cinquante personnes, depuis hier, m'ont harcelé de questions presque toujours semblables. Je n'avais qu'une pleurésie en entrant ici; mais je crains bien que l'insatiable curiosité de tant de personnes ne me donne à la fin une fluxion de poitrine.
«Une femme me disait:
«On m'obsède à chaque instant, on veut connaître mon âge, mon tempérament, ma constitution, la couleur de mes cheveux, si j'ai la peau brune ou blanche, mon régime, mes habitudes, la santé de mes ascendants, les circonstances sous lesquelles je suis née, ma fortune, ma position, mes plus secrètes affections et le motif supposé de mes chagrins; on va jusqu'à scruter ma conduite, et jusqu'à épier des sentiments que je devrais soigneusement renfermer dans mon coeur et dont le soupçon me fait rougir. Et plus loin:--On frappe ma poitrine en vingt endroits et devant tout le monde; on y fait de vilaines marques d'encre pour indiquer apparemment le progrès des obstructions qui ont envahi mes entrailles.--Les médecins d'à présent, ajoutait cette femme, ressemblent à des inquisiteurs: on guérit maintenant comme on punissait jadis, et cela me chagrine.»
Plus loin, après avoir décrit les formalités de la visite, M. Z. ajoute:
«Le docteur ne fait qu'apparaître au lit des anciens malades qui sont en voie de guérison ou convalescents; mais, parvenu à un des lits occupés par des malades nouveaux ou en danger, il ne saurait en approcher qu'après avoir traversé la double haie d'étudiants conservant là patiemment depuis le matin leur poste d'observateurs vigilants. Quant au malade, il reste muet et silencieux au milieu de cette foule curieuse et attentive, et souvent la maladie s'aggrave en proportion de cette affluence, indiquant le danger et motivant toujours l'inquiétude. Tandis que le patient envisage le médecin avec cette émotion qui participe de la confiance et de l'anxiété, celui-ci porte circulairement sur les assistants un regard de recueillement et de circonspections, qui s'illumine soudain en arrivant au malade, dont le trouble intérieur est ainsi comblé.»]
[Note 9: À moins de circonstances très-urgentes, on ne pratique jamais de graves opérations chirurgicales avant que le malade soit acclimaté.]
[Note 10: Nous rappellerons au lecteur que le père ou la mère sont admis à faire inscrire leur fille sur le livre de prostitution au bureau des moeurs.]
[Note 11: Personne n'est plus convaincu que nous du savoir et de l'humanité de la jeunesse studieuse et éclairée qui se voue à l'apprentissage de l'art de guérir; nous voudrions seulement que quelques-uns des maîtres qui l'enseignent nous donnassent de plus fréquents exemples de cette réserve compatissante, de cette douceur charitable qui peut avoir une si salutaire influence sur le moral des malades.]
[Note 12: Mme d'Harville, arrivée seulement de la veille, ignorait que Rodolphe avait découvert que la Goualeuse (qu'il croyait morte) était sa fille. Quelques jours auparavant, le prince, en écrivant à la marquise, lui avait appris les nouveaux crimes du notaire ainsi que les restitutions qu'il l'avait obligé à faire. C'est par les soins de M. Badinot que l'adresse de Mme de Fermont, passage de la Brasserie, avait été découverte, et Rodolphe en avait aussitôt fait part à Mme d'Harville.]
[Note 13: Dans sa visite à Saint-Lazare, Mme d'Harville avait entendue parler de la Louve par Mme Armand, la surveillante.]
[Note 14: Dans une des caves submergées de Bras-Rouge, aux Champs-Élysées.]
[Note 15: Nous ne saurions trop répéter qu'à la session dernière une pétition basée sur les sentiments et les voeux les plus honorables, tendant à demander la fondation de maisons d'invalides civils pour les ouvriers, a été écartée au milieu de l'hilarité générale de la Chambre. (V. le _Moniteur_.)]
[Note 16: Société de bienfaisance, fondée à Londres par un de nos compatriotes, M. le comte d'Orsay, qui continue à cette noble et digne oeuvre son patronage aussi généreux qu'éclairé.]
[Note 17: Nous connaissons l'activité, le zèle de M. le préfet de la Seine et de M. le préfet de police, leur excellent vouloir pour les classes pauvres et ouvrières. Espérons que cette réclamation parviendra jusqu'à eux, et que leur initiative auprès du conseil municipal fera cesser un tel état de choses. La dépense serait minime et le bienfait serait grand. Il en serait de même pour les prêts gratuits faits par le Mont-de-Piété, lorsque la somme empruntée serait au-dessous de 3 ou 4 fr., je suppose. Ne devrait-on pas aussi, répétons-le, abaisser le taux exorbitant de l'intérêt? Comment la ville de Paris, si puissamment riche, ne fait-elle pas jouir les classes pauvres des avantages que leur offrent, ainsi que je l'ai dit, beaucoup de villes du nord et du midi de la France, en prêtant soit gratuitement, soit à 3 ou 4 pour cent d'intérêt? (Voir l'excellent ouvrage de M. Blaise, sur _la Statistique et l'Organisation de Mont-de-Piété,_ ouvrage rempli de faits curieux, d'appréciations sincères, éloquentes et élevées.)]
[Note 18: Nous savons que les femmes sont très-difficilement admises dans les maisons d'aliénés: mais nous demandons pardon au lecteur de cette irrégularité nécessaire à notre fable.]
[Note 19: Cette ferme, admirable institution curative, est située à très-peu de distance de Bicêtre.]
[Note 20: Rodolphe avait toujours laissé ignorer à Mme Georges le sort du Maître d'école depuis que celui-ci s'était évadé du bagne de Rochefort.]
[Note 21: Disons à ce propos qu'il est impossible de voir sans une profonde admiration pour les intelligences charitables qui ont combiné ces recherches de propreté hygiénique, de voir, disons-nous, les dortoirs et les lits consacrés aux idiots. Quand on pense qu'autrefois ces malheureux croupissaient dans une paille infecte, et qu'à cette heure, ils ont des lits excellents, maintenus dans un état de salubrité parfaite par des moyens vraiment merveilleux, on ne peut, encore une fois, que glorifier ceux qui se sont voués à l'adoucissement de telles misères. Là, nulle reconnaissance à attendre, pas même la gratitude de l'animal pour son maître. C'est donc le bien seulement fait pour le bien au saint nom de l'humanité; et cela n'en est que plus digne, que plus grand. On ne saurait donc trop louer MM. les administrateurs et médecins de Bicêtre, dignement soutenus d'ailleurs par la haute et juste autorité du célèbre docteur Ferrus, chargé de l'inspection générale des hospices d'aliénés, et auquel on doit l'excellente loi sur les aliénés, loi basée sur ses savantes et profondes observations.]
[Note 22: Cette école est encore une des institutions les plus curieuses et les plus intéressantes.]
[Note 23: Ordinairement _la toilette_ des condamnés a lieu dans l'avant-greffe; mais quelques réparations indispensables obligeaient de faire dans le cachot les sinistres apprêts.]
[Note 24: C'est ainsi que cela se passait en Espagne pendant le séjour que j'y fis de 1824 à 1825.]
[Note 25: L'exécution de Norbert et de Després a eu lieu cette année le lendemain de la mi-carême.]
[Note 26: Selon M. Fregier, l'excellent historien des classes dangereuses de la société, il existe à Paris trente mille personnes qui n'ont d'autres moyens d'existence que le vol.]
[Note 27: Les deux femmes.]
[Note 28: Mort aux honnêtes gens! Vivent les voleurs et les assassins!...]
[Note 29: Femme.]
[Note 30: Nous rappellerons au lecteur qu'environ quinze mois se sont passés depuis le jour où Rodolphe a quitté Paris par la barrière Saint-Jacques, après le meurtre du Chourineur.]
[Note 31: Cette date est incohérente avec deux lettres qui vont suivre (de Rigolette au chapitre IV, de Rodolphe au chapitre VII). Il s'agit du 25 août 1841. (_Note du correcteur--ELG_.)]
[Note 32: Le nom de Marie rappelant à Rodolphe et à sa fille de tristes souvenirs, il lui avait donné le nom d'Amélie, l'un des noms de sa mère à lui.]
[Note 33: Nous rappellerons au lecteur, pour la vraisemblance de ce récit, que la dernière princesse souveraine de Courlande, femme aussi remarquable par la rare supériorité de son esprit que par le charme de son caractère et l'adorable bonté de son coeur, était Mlle de Medem.]
[Note 34: En arrivant en Allemagne, Rodolphe avait dit que Fleur-de-Marie, longtemps crue morte, n'avait jamais quitté sa mère la comtesse Sarah.]
[Note 35: Environ six mois se sont passés depuis que Fleur-de-Marie est entrée comme novice au couvent de Sainte-Hermangilde.]
[Note 36: Dans quelques circonstances, on élevait une religieuse à la dignité d'abbesse le jour même de sa profession. Voir la _Vie de très-haute et très-religieuse princesse Mme Charlotte-Flandrine de Nassau, très-digne abbesse du royal monastère de Sainte-Croix, qui fut élue abbesse à dix-neuf ans._]
[Note 37: Travail et Salaire, par M. Prosper Tarbé, substitut du procureur du roi à Reims. Paris, 1841.]
[Note 38: Bulletin des Tribunaux, 8 juin 1843. Cour d'assises, présidence de M. Bresson.]
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