Les mystères de Paris, Tome III

Chapter 30

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[Note 9: Ces effroyables enseignements ne sont malheureusement pas exagérés. Voici ce que nous lisons dans l'excellent rapport de M. de Bretignères sur la colonie pénitentiaire de Mettray (séance du 12 mars 1842): «L'état civil de nos colons est important à constater: parmi eux nous comptons: 32 enfants naturels, 34 dont les père et mère sont remariés, 51 dont les parents sont en prison, 124 dont les parents n'ont pas été l'objet de poursuites de la justice, mais sont plongés dans la plus profonde misère. Ces chiffres sont éloquents et grands d'enseignements; ils permettent de remonter des effets aux causes et donnent l'espoir d'arrêter les progrès d'un mal dont l'origine est ainsi constatée. «Le nombre des parents criminels fait apprécier l'éducation qu'ont dû recevoir les enfants sous la tutelle de semblables guides. Instruits au mal par leurs pères, les fils ont failli sous leurs ordres et ont cru bien faire en suivant leur exemple. Atteints par la justice, ils se résignent à partager dans la prison le destin de leur famille; ils n'y apportent que l'émulation du vice, et il faut vraiment qu'une lueur de la grâce divine existe encore au fond de ces rudes et grossières natures pour que tous germes honnêtes ne soient pas éteints.»]

[Note 10: Lames de plomb généralement volées sur les toits.]

[Note 11: Débris métalliques recueillis par les ravageurs.]

[Note 12: Fer.]

[Note 13: Cuivre.]

[Note 14: Jolies.]

[Note 15: Voleurs.]

[Note 16: À la conscience.]

[Note 17: Mme de Fermont ayant écrit cette lettre dans son dernier domicile, et ignorant alors où elle irait se loger, avait prié M. d'Orbigny de lui répondre poste restante; mais, faute de passeport pour retirer sa lettre au bureau, elle avait indiqué une de ces adresses d'initiales qu'il suffit de désigner pour qu'on vous remette la lettre qui porte cette suscription.]

[Note 18: Le lecteur se souvient peut-être que, dans le récit de ses premières années qu'elle a fait à Rodolphe lors de son entretien avec lui chez l'ogresse, la Goualeuse lui avait parlé de Rigolette, qui, enfant vagabond comme elle, avait été enfermée jusqu'à seize ans dans une maison de détention.]

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