Les Joies Du Pardon Petites Histoires Contemporaines Pour La Co

Chapter 14

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Mais déjà M. de G*** était aux pieds du prêtre; il baisait sa main en l'arrosant de ses larmes, et il s'écriait; «Pardonnez-moi, mon père, car je ne sais ce que je fais!» Et il se tordait dans d'effrayantes convulsions, jetant des phrases inarticulées, des exclamations sans suite, des accents de désespoir que l'oreille avait peine à saisir, mais que devinait le coeur du missionnaire. «Où suis-je?... Quelle soudaine clarté brille à mes yeux?... Grâce, grâce!...» Et cet orage nouveau dans le coeur de l'impie, cette tempête de la conscience, frappait d'effroi le missionnaire lui-même, tout accoutumé qu'il était aux misères humaines. Tout à coup, reprenant la sublime autorité de son ministère: «Relevez-vous, mon fils, lui dit-il, relevez-vous, déjà le remords vous a fait chrétien!» Et M. de G*** se relevait tremblant, ses genoux se dérobaient sous lui. Le prêtre l'emporta dans ses bras, et le plaçant devant un prie-Dieu: «Dans un instant, mon fils, toutes vos peines seront calmées.» Puis la confession commença.

Trois heures entières ils restèrent enfermés ensemble; l'on entendait du dehors de longs sanglots et d'étranges gémissements; on n'aurait pu dire lequel versait de plus abondantes larmes, ou du prêtre ou du pénitent. Tous deux confondaient leurs soupirs, tous deux mêlaient l'expression de leur douleur, tous deux s'humiliaient devant la grandeur du Très-Haut et bénissaient ses miséricordes. M. de G*** était justifié devant Dieu. Il partit et ne voulut plus rentrer dans son château. Il se choisit en ville une modeste retraite; et, malgré les railleries de ses anciens amis, il suivit avec une piété exemplaire toutes les prédications et les moindres exercices de la retraite. Tous les jours il voyait le saint prêtre, et se confirmait dans la grâce. Enfin, le jour de la communion générale, il eut le bonheur de s'approcher de la sainte table, au grand étonnement de toute la ville, dont il avait été si longtemps le scandale et l'effroi.

* * * * *

50.--LE BON FILS CONSOLÉ.

Un pieux jeune homme écrivait la lettre suivante, qui doit inspirer une bien grande confiance en saint Joseph, surtout lorsqu'il s'agit d'obtenir des graces de conversion.

«J'ai reçu cette année un grand nombre de faveurs par la puissante intercession du glorieux Époux de Marie. La première a été la conversion de mon excellent père.

Il ne s'était pas confessé depuis plus de quarante ans. Il y avait une douzaine d'années qu'il n'était pas entré dans l'église paroissiale; et, pour comble de difficultés, il était plein de préjugés contre notre sainte religion qu'il n'avait jamais bien connue. Pour ramener dans les bras de Dieu cette brebis égarée, il fallait un grand coup de lumière et de miséricorde. J'avais essayé de le convaincre par le raisonnement, j'avais prié et fait prier beaucoup pour lui: tout avait été inutile. Il y a quelques semaines, je me sentis pressé d'aller solliciter auprès de saint Joseph cette conquête si difficile.

C'était la première fois que j'implorais du saint Patriarche une faveur particulière. J'allai donc me prosterner devant sa statue, et je lui promis que, s'il m'accordait ce que je lui demandais, j'aurais pendant toute ma vie une dévotion toute spéciale pour lui, et que je m'efforcerais de répandre son culte autant que je le pourrais. À peine ma prière terminée, je me sentis la plus grande confiance.

Je fis alors une première neuvaine avec toute la ferveur dont j'étais capable. En même temps, j'écrivis à mon père pour tâcher de le décider à porter un Cordon de saint Joseph que j'envoyai avec ma lettre. Il eût été impossible de le lui faire accepter comme objet religieux; mais, à ma demande, il consentit a le porter comme un petit souvenir de moi.

Ma première neuvaine achevée, j'en commençai une nouvelle, et incontinent je pus me rendre ce doux témoignage que mon espérance n'avait pas été vaine. Béni soit à jamais le très bon et très puissant saint Joseph!... La grâce était accordée. Dès le commencement de cette seconde neuvaine, je reçus de mon père une touchante lettre, où il m'exprimait, en des termes brûlant, la joie et la paix qui inondaient son âme. Une lumière nouvelle venait de briller dans son coeur et dans son intelligence. Le respect humain, les objections et les préjugés contre la religion étaient tombés d'eux-mêmes, et une petite occasion ménagée par saint Joseph s'étant présentée, mon père était allé se confesser, comme poussé par une main invisible. Le lendemain, avec des sentiments ineffables de bonheur et de tendresse, il recevait dans son coeur le Dieu, si plein de miséricorde, qui venait réjouir sa vieillesse, comme il avait autrefois réjoui sa jeunesse. La conversion a été parfaite; saint Joseph ne fait pas les choses à demi. Depuis ce jour de bénédiction, mon père prit part à tous les exercices de piété de la paroisse. Tous ceux qui le connaissaient furent profondément édifiés de cet heureux changement, et déclarèrent qu'il avait fallu une main puissante pour opérer cette merveille. Et cette main puissante, c'est la vôtre, ô grand et très-puissant saint Joseph! Je vous remercierai pendant toute ma vie de cette grâce signalée...»

Après cela, pourrait-on recommander avec trop d'instances aux jeunes gens la dévotion envers saint Joseph? Puissent-ils recourir à lui dans tous leurs besoins spirituels et ceux de leurs proches! S'ils prient avec ferveur et persévérance, ils ressentiront infailliblement les effets de sa paternelle protection.

* * * * *

51--COMMENT ON RETROUVE LE BONHEUR.

Passant un jour sur la place des Capucins, à Lyon, une zélatrice du rosaire y vit une petite fille âgée de six à sept ans, qui, après avoir brisé la glace d'une fontaine, plongeait quelque chose dans l'eau. La dame s'approcha et dit:

--«Que fais-tu là, mon enfant?--Je lave ma robe.--Quel est ton nom?--Marie.--Où est ta mère?--À Loyasse (cimetière de Lyon).--Et ton père?--Il est malade et triste là-bas...--Eh bien! conduis-moi à ta maison.».

L'orpheline regarda l'inconnue avec une sorte de crainte, puis, rassurée sans doute par l'affectueux sourire qui répondait à son regard, elle mit sa petite main glacée dans celle que lui tendait sa nouvelle amie, et se dirigea vers une de ces affreuses demeures, ordinairement habitées par le vice ou par le malheur.

Arrivée au dernier étage, l'enfant ouvre une porte et dit:--Papa, voilà une dame qui veut vous voir.--Me voir!... moi!... une dame!... allons donc!... C'est, sans doute pour jouir du spectacle de ma misère! Je suis chez moi; et, bien que je sois pauvre, malheureux, je ne souffrirai pas que les riches viennent insulter à ma misère! Donc, vous pouvez vous en aller,» s'écria-t-il en désignant du doigt la porte restée entr'ouverte.--Je venais vous offrir des secours,» murmura timidement la visiteuse, un peu effrayée.--Je n'ai besoin de rien, que de rester tranquille chez moi, sans qu'on vienne se moquer de ma pauvreté, reprend l'homme; et il lance par la porte de la mansarde une pièce de monnaie qui vient d'être déposée sur la table.

Il n'y avait rien à faire... La charitable zélatrice embrassa la petite fille et lui dit tout bas: «Viens me trouver quand tu auras besoin de quelque chose.» Puis elle sortit.

Plusieurs semaines s'écoulèrent sans que la douce Marie reparût, bien qu'on allât souvent, pour l'y rencontrer, à l'endroit où on l'avait trouvée.

Mme L, l'aperçut enfin, un jour, amaigrie et toute en larmes; son père, qui manquait d'ouvrage et par conséquent de pain, l'envoyait mendier dans la rue. Elle l'emmena chez elle et lui fit raconter son histoire, histoire bien simple et bien touchante, imprimée dans son jeune coeur.

«Maman était très bonne; soir et matin, elle me faisait dire _Notre Père_ et _Je vous salue, Marie_... Mon père était bon, lui aussi, alors; mais depuis qu'ils ont emporté maman à Loyasse, il est devenu triste, s'est mis à lire de grandes feuilles et ne parle plus de Dieu ou des riches qu'en se fâchant bien fort.»

Ce récit fut un trait de lumière pour Mme L. Elle fit promettre à la chère petite de dire, tous les jours, une fois, «Notre Père,» et dix fois, «Je vous salue, Marie...» _pour obtenir que son père devînt très heureux_, et la renvoya munie d'abondantes provisions.

Un mois après, l'enfant revint chez sa bienfaitrice, mais, cette fois, avec un visage tout joyeux: «Madame, dit-elle, papa voudrait bien vous voir; seulement il n'ose pas venir...»

La difficulté fut vite tranchée; Mme L... accourut à la mansarde, et y trouva l'ouvrier. Si l'aspect du pauvre réduit était le même, on lisait sur le visage du malheureux père l'expression humble et douce du changement opéré dans son âme.

«Madame, dit-il avec respect, je ne sais comment cela est arrivé, mais je ne peux plus me reconnaître... En entendant la petite réciter tant de fois son _Notre Père_ et son _Je vous salue_, je me suis d'abord impatienté, parce qu'elle le répétait trop... Puis j'ai fini par le dire machinalement avec elle, en me rappelant que ma pauvre femme le disait aussi... Alors, j'ai pleuré, j'ai senti le regret de ma mauvaise vie, et je me suis reproché mon insolence envers la dame qui a été si bonne pour nous... C'est pourquoi je voulais la voir, pour lui demander pardon.»

Ce pardon fut accordé sans peine, et Dieu, après avoir purifié, soulagé la misère de l'âme et du corps, par l'entremise de sa généreuse servante, sauva aussi par elle le père et l'enfant.

* * * * *

52.--LE SOUVENIR DE LA PREMIÈRE COMMUNION.

Mous devons à un homme du monde le récit suivant, qui contient plus d'une instruction utile et fournit un nouvel exemple des ineffables tendresses de la miséricorde divine.

J'étais à Paris en 1841, et je faisais partie d'une Conférence de Saint-Vincent-de-Paul. Quelques-uns des jeunes gens qui la composaient avaient la pieuse habitude de visiter une ou deux fois par semaine les pauvres malades des hôpitaux du quartier.

L'hôpital Necker, dans la rue de Sèvres, m'était échu en partage. Je commençais toujours mes visites par la chapelle, et j'allais demander au Seigneur de bénir l'oeuvre que, pour l'amour de lui, je venais accomplir, d'accompagner de sa bénédiction les paroles, les conseils que j'allais donner à mes malades; et quand j'avais fini ma tournée dans les salles, je venais encore en déposer le succès aux pieds de ce bon Maître.

Je fus obligé de quitter Paris au printemps, et je me rappellerai toujours le trait touchant dont j'ai été le témoin à ma dernière visite aux malades de Necker.

La salle que je devais visiter ce jour-là était confiée aux soins d'une Soeur de Charité vieillie dans cet admirable métier, et non moins infatigable pour soulager les souffrances de ses malades que zélée pour le salut de leurs âmes. En arrivant, j'allai, selon mon habitude, prendre les ordres de cette bonne Soeur. Elle me recommanda spécialement six ou sept malades: l'un, Étienne, nouvel arrivé, et encore inconnu d'elle; l'autre, comme moribond, ayant besoin d'être fortifié et consolé; un autre comme ébranlé déjà, et prêt à se convertir, etc.

«Et puis, ajoute-t-elle, allez donc au n° 39; c'est un homme de trente-deux ou trente-trois ans, poitrinaire au dernier degré, qui sera mort dans trois jours. J'ai eu beau faire, je n'ai pu rien en tirer; il m'a envoyée promener trois ou quatre fois, et n'a jusqu'ici reçu M. l'aumônier qu'avec des paroles grossières. Un de vos confrères de Saint-Vincent-de-Paul, qui l'a déjà visité plusieurs fois, n'a pas mieux réussi que nous. Il est probable qu'il vous enverra promener aussi; mais enfin il ne faut rien épargner. Il s'agit ici de la gloire de Dieu et d'une pauvre âme à sauver.

--«Eh! mon Dieu, ma bonne Soeur, répondis-je, s'il m'envoie promener, j'irai me promener, voilà tout; cela ne me fera pas grand mal. Dites seulement pour ce pauvre homme un _Ave Maria_ pendant que j'irai lui parler.»

Je fis ma visite; et de lit en lit j'arrivai à mon n° 39. Je fus tout saisi en le voyant. La mort était peinte sur son visage. Trois ou quatre coussins le soutenaient assis sur son lit; sa face était hâve et d'un blanc jaunâtre, et son affreuse maigreur donnait à ses yeux noirs une apparence étrange...

Je m'approchai de son lit. Il me regarda fixement sans rien dire.

Je lui demandai de ses nouvelles: «La soeur m'a appris, mon pauvre ami, que vous souffriez beaucoup, et qu'il y avait bien longtemps déjà que vous étiez malade.»

Pas de réponse; seulement le regard de mon homme devenait de plus en plus dur, et il semblait me dire: «Je n'ai que faire de vos condoléances; donnez-moi la paix.» Je fis semblant de ne pas m'en apercevoir: «Souffrez-vous beaucoup en ce moment, et pourrais-je vous soulager en quelque manière?»

Pas un mot.

«Que voulez-vous, mon pauvre enfant! il faut faire de nécessité vertu, et offrir vos souffrances au bon Dieu en expiation de vos fautes; comme cela du moins elles vous seront utiles.»

Toujours même silence et même accueil. La position commençait à devenir embarrassante. L'oeil du malade était de plus en plus menaçant, et je voyais le moment où il allait me dire quelque injure... La Providence de Dieu m'envoya tout à coup une inspiration. Je me rapprochai vivement du malheureux, et je lui dis à demi-voix: «Avez-vous fait une bonne première communion?»

Cette parole produisit sur lui l'effet d'une commotion électrique. Il fit un léger mouvement; sa figure changea d'expression, et il murmura plutôt qu'il ne dit: «Oui, Monsieur.»

--Eh bien! repris-je, mon ami, n'étiez-vous pas heureux dans ce temps-la?--Oui, Monsieur, me répondit-il d'une voix émue; et au même instant je vis deux grosses larmes couler sur ses joues. Je lui pris les mains.--Et pourquoi étiez-vous heureux alors, sinon parce que vous étiez pur, chaste, aimant et craignant Dieu, en un mot, bon chrétien? Mais ce bonheur peut revenir encore, et le bon Dieu n'a pas changé! Il continuait à pleurer: N'est-ce pas, ajoutai-je, que vous voulez bien vous confesser?

--Oui, Monsieur, dit-il alors avec force; et il s'avança vers moi pour m'embrasser. Je le fis de grand coeur, comme vous pouvez penser, et je lui donnai quelques petits conseils pour faciliter l'exécution de son bon dessein. Je le quittai ensuite, et j'annonçai à la Soeur le succès inespéré de ma visite. Je ne sais ce qui s'ensuivit; mais ce qui m'est resté profondément gravé dans l'esprit ou plutôt dans le coeur, c'est la force merveilleuse de la miséricorde de Dieu, qui changea en un instant, et à l'aide d'une seule parole, ce coeur si endurci!

Le seul souvenir de sa première communion suffit pour convertir et probablement pour sauver ce pauvre malade, heureux de l'avoir bien faite; car s'il eût accompli, comme plusieurs, hélas! avec négligence, ce grand acte de la vie chrétienne, le souvenir que je lui en rappelai n'eût fait sans doute sur son coeur qu'une impression insignifiante!...

Ainsi le bien produit le bien, et avec Dieu rien ne demeure perdu.

* * * * *

53.--L'ORPHELINE ET LE VÉTÉRAN.

Une pauvre orpheline avait été recueillie par un vieux soldat qu'elle nommait son père. D'une piété simple, mais sérieuse, elle s'était attiré une telle estime, qu'il y avait autour d'elle comme une auréole de vénération. Le vieux soldat lui-même s'était laissé prendre à son influence. Il appelait sa petite orpheline, _sa petite sainte_. Jamais il ne fumait devant elle, il jurait encore moins.

La pieuse enfant était arrivée à faire prier son père adoptif, ce qu'il n'avait pas fait depuis longtemps.

Un jour qu'il passait devant l'église du village, je ne sais quelle inspiration secrète le pousse à y entrer. Il va s'agenouiller dans un coin et commence son signe de croix. Mais tout à coup il s'arrête, ses yeux ont rencontré une enfant qui, recueillie au pied de l'autel, les mains jointes, paraît comme dans une extase. Il regarde, il reconnaît sa fille. La pensée lui vient aussitôt qu'elle demande à Dieu sa conversion; elle lui a dit tant de fois que c'était là l'unique objet de toutes ses prières. Une larme monte de son coeur à ses yeux et coule le long de ses joues sur sa vieille figure cicatrisée. Cette larme est efficace et décide de son retour à Dieu.

Quelque temps après, aux Pâques, le vieux militaire pleinement converti, bien heureux, communiait à côté de sa petite fille. Et, comme, au sortir de l'église, quelques-uns de ses vieux camarades le regardaient étonnés: «Vous ne vous attendiez pas à cela, leur dit-il, mais que voulez-vous? Je ne puis résister à la _petite sainte_, elle convertirait le démon lui-même, si le démon pouvait être converti.»

Voilà l'influence de la vraie piété. Puisse-t-elle devenir le partage de tous ceux qui liront ce petit livre! En même temps qu'elle assurera leur propre salut, elle les aidera merveilleusement à travailler au salut des autres!

TABLE DES MATIÈRES.

AVANT-PROPOS

1.--Le capitaine de navire et le mousse.

2.--Une nuit dans le désert.

3.--Les deux frères.

4.--Un jeu où l'on gagne le ciel.

5.--La vengeance d'un étudiant chrétien.

6.--Un père converti par son enfant.

7.--Un cadeau inattendu.

8.--Les trois actes d'un drame contemporain.

9.--Le remède est dur, mais il est bon.

10.--Le banc de famille.

11.--La lettre d'une mère.

12.--Une première communion à quatre-vingts ans.

13.--La soupape.

14.--Une méprise qui porte bonheur.

15.--Héroïsme d'un jeune néophyte.

16.--Les deux amis.

17.--Tel est pris qui croyait prendre.

18.--Comment on obtient un miracle.

19.--Le marquis d'Outremer.

20.--La plus grande victoire d'un vieux général.

21.--Le bouffon et son maître.

22.--Un épisode de la Révolution.

23.--Le zèle récompensé.

24.--Sagesse et folie.

25.--Le terrible article.

26.--Le trottoir.

27.--Un fils qui tombe dans les bras de son père.

28.--Le rosier du mois de Marie.

29.--La statuette de saint Antoine.

30.--Le chemin du coeur.

31.--Le nouvel Augustin.

32.--Vaincu par l'exemple.

33.--La fille du franc-maçon.

34.--Un voyage de cent lieues en Australie.

35.--Rien n'est impossible à Dieu.

36.--L'amour maternel.

37.--Un pécheur moribond assisté par un prêtre mourant.

38.--Deux fois sauvé.

39.--Dieu a ses élus partout.

40.--La rose bénite.

41.--Un souvenir du bagne.

42.--Ce que le zèle peut inspirer à un enfant.

43.--Une conquête du Sacré-Coeur.

44.--Puissance du chapelet.

45.--La croix d'argent.

46.--Un coup de filet de la sainte Vierge.

47.--Une conversion en mer.

48.--La mort d'un septembriseur.

49.--Rencontre providentielle.

50.--Le bon fils consolé.

51.--Comment on retrouve le bonheur.

52.--Le souvenir de la première communion.

53.--L'orpheline et le vétéran.