Les espionnes à Paris la vérité sur Mata-Hari, Marguerite Francillard, la femme du cimetière, les marraines, une grande vedette parisienne, la mort de Marussia

Part 9

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Ce couple bizarre avait donc une double couverture: la femme travaillait dans la noblesse, la galanterie et la diplomatie; le docteur se mouvait autour des secrets de la défense nationale.

L’AMI D’ALMEREYDA

Voici maintenant un nouveau personnage qui apparaît. C’est un nommé Danilovicz, journaliste à la manque, promu à la dignité de secrétaire très intime de la princesse Wiszniewska, et chargé de suppléer le comte d’Astek visiblement fatigué. Ce Danilovicz arriva tout droit de la banque Raffalovich, _ami et secrétaire d’Almereyda_.

Maintenant on ne s’étonnera plus de rien.

Quand le gouvernement crut devoir quitter Paris pour s’installer à Bordeaux, la princesse suivit le mouvement et partit pour les rives de la Gironde.

On la remarqua le lendemain dans les cabarets de nuit où certain ministre avait l’habitude d’aller chercher un dérivatif aux tristesses de la guerre; elle menait joyeuse vie et dépensait beaucoup.

Entre temps les _Etudes diplomatiques_ de la princesse obligeait celle-ci à de fréquents déplacements.

Au début de la guerre elle est en séjour en Suisse. Puis on signale son passage en Espagne, en Italie. A la fin ses allées et venues incessantes, ses visites continuelles aux consulats, légations, ambassades attirent l’attention de nos agents.

On découvre que la princesse est en relations directes avec le bureau polonais _germanophile_ de Berne.

VON TREEK

On découvre aussi que d’Astek fréquente assidûment l’Allemand von Treek qui passe pour un espion amateur subventionnant une agence bénévole de renseignements.

Ce boche est richissime et sa fortune est évaluée à une centaine de millions de francs. Naturellement la princesse Wiszniewska devint sa maîtresse: elle ne pouvait choisir mieux.

L’affaire se complique alors d’une question de rivalité féminine.

Von Treek voulait épouser la fille du comte de Frankenberg. Cela ne pouvait convenir ni à la princesse ni au comte.

Voyant qu’elle allait perdre son amant et les subsides qu’elle en recevait, la Wiszniewska fit tout pour le retenir et, n’y parvenant pas, elle employa les grands moyens. Deux jours avant la célébration du mariage, elle attira von Treek à Genève, sous prétexte d’une affaire à traiter. Là, elle tenta de le faire disparaître en le chloroformant. Mais von Treek, qui est taillé en hercule, résista au chloroforme et réussit à se débarrasser de deux agresseurs qui étaient postés dans une pièce voisine et qui attendaient le moment d’intervenir.

Après ce premier échec, l’aventurière machina contre von Treek un plan véritablement machiavélique qui amena l’arrestation de ce dernier. Elle avait fait parvenir aux autorités judiciaires un dossier renfermant de nombreux documents et photographies, prétendus authentiques, sur la propagande bolchevik. Ces documents représentaient von Treek comme le chef de la propagande bolchevik en France, en Angleterre et en Suisse. L’enquête ouverte permit d’établir que les documents fournis par la princesse Wiszniewska n’étaient que des faux; aussi l’instruction fut suspendue et des poursuites furent intentées contre l’aventurière, qui fut arrêtée.

Elle fut impliquée dans plusieurs affaires d’espionnage par les magistrats de Genève, mais elle ne resta pas longtemps en prison, et continua à séjourner sur les bords du Léman.

La princesse traversait fréquemment le lac et aimait résider tantôt à Evian et tantôt à Lausanne où elle recevait de nombreuses visites qui inquiétaient fort notre excellent consul, M. le baron de Fougères.

Quant au commissaire de police d’Evian, un certain A., placé et maintenu à ce poste par le ministre Malvy, il trouvait tout cela naturel, et ne songeait à sévir que contre les Français qui paraissaient trop renseignés.

Mais la vie en Suisse devenant agitée, la princesse décida de revenir à Paris où elle reprit ses fréquentations louches.

AU SERVICE FRANÇAIS

L’aventurière s’était aperçue qu’elle était surveillée.

Pour ne pas être prise--ni surprise--elle fit ce que font tous les espions qui se sentent en danger: elle alla offrir ses services au bureau du contre-espionnage, d’abord avec l’idée d’en tirer protection, ensuite d’en tirer profit.

En effet ses moyens étaient devenus précaires, et les quinze mille francs que coûtait l’hôtel du boulevard Berthier pesaient lourdement déjà sur les épaules de la belle.

C’est vers le mois d’avril 1915 que Wiszniewska proposa au S. R., par l’intermédiaire d’un de ses amis, figurant déjà dans les cadres du service, de lui fournir des renseignements sur les agissements des milieux francophobes espagnols. Elle demandait qu’en échange le S. R. prît à sa charge les 15.000 francs de loyer de son hôtel.

Le représentant du 2ᵉ bureau, chargé de discuter avec elle, lui fit remarquer que ses prétentions étaient exorbitantes. Après d’assez longs conciliabules, on se mit d’accord sur un _modus vivendi_. Le S. R. lui allouerait une somme de 20 francs par jour et par personne employée, avec un minimum garanti.

Le premier rapport que Anne-Marie-Solange fit parvenir au 2ᵉ bureau, date du début de mai. C’était un document assez filandreux, plein de fautes d’orthographe, et qui, après un minutieux examen, fut reconnu pour être l’échantillon d’une imagination féconde, mais peu précise.

Le second, puis le troisième, ne contenaient pas davantage le moindre renseignement intéressant. On devinait aisément que ces rapports étaient fabriqués de toutes pièces. Le chef du 2ᵉ bureau, mis au courant, avisa la princesse que dorénavant la S. C. R. se passerait de ses services.

Mais l’aventurière ne se découragea point. Grâce aux hautes relations qu’elle se flattait d’avoir dans les milieux politiques, elle entra de nouveau en rapports avec le 2ᵉ bureau, qui lui confia une mission personnelle en Espagne.

La princesse partit dans le courant de novembre pour Madrid, où l’attendait le fameux d’Astek. Trois semaines plus tard elle envoyait à Paris un long rapport qui fit quelque sensation. Les renseignements qu’il contenait étaient, en effet, fort importants, mais étaient-ils exacts?

Une contre-enquête fut immédiatement ordonnée. L’agent chargé de cette mission de confiance recueillit des témoignages accablants contre l’aventurière. Non seulement ses renseignements étaient erronés, mais il semblait indiscutable que le rapport avait été envoyé à Paris sur un mot d’ordre d’agents de l’Allemagne.

L’autorité militaire fut prévenue, et comme la princesse avait été une première fois suspectée d’être à la solde de l’Allemagne, son arrestation fut décidée.

La police militaire du camp retranché ne la perdait pas de vue: un jour elle voulut perquisitionner chez l’aventurière et un commissaire se présenta boulevard Berthier.

Depuis la veille le bel oiseau, évidemment prévenu, s’était envolé avec tous ses bagages. La princesse avait déclaré que l’hôtel, qu’elle louait 15.000 francs, coûtait trop cher, et, en un tour de main, elle avait vendu ses meubles à un brocanteur, fait ses malles et disparu... momentanément.

A cet instant surgit encore un nouveau personnage tout aussi étrange--et étranger--que les autres.

La princesse n’avait pas quitté le quartier de la plaine Monceau. Elle avait accepté l’hospitalité d’un Argentin, nommé Raoul H..., qui habitait un rez-de-chaussée de la rue Demours.

Cet Argentin, portant beau, se donnait les allures d’un vieux diplomate, se prétendait le beau-père du ministre des affaires étrangères d’Argentine. Comme le comte d’Astek il faisait de la chimie, et avait un laboratoire, lui aussi, mais à Barcelone, 5, calle del Pino, et comme d’Astek encore il parlait toutes les langues: l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le catalan, le français, l’italien, etc.

C’est dans cette retraite de la rue Demours que le commissaire spécial du C. R. vint un beau matin surprendre la société Wiszniewska, d’Astek, Danilovicz et Cⁱᵉ.

Mais les protecteurs occultes veillaient. C’est en vain que la S. C. R. voulut faire ouvrir une instruction contre la Wiszniewska et ses acolytes.

LE SAUVETAGE DE L’ESPIONNE

Au moment de procéder à l’arrestation à l’hôtel Baltimore le commissaire reçut l’ordre de procéder à... l’expulsion!

La mesure était-elle légale? La Wiszniewska était née française, par conséquent en cette qualité elle ne pouvait être expulsée. Il est vrai qu’elle avait perdu sa nationalité du fait de son mariage avec un Polonais, naturalisé italien. Mais le mari étant décédé, sa femme pouvait être considérée comme redevenue française. Le ministère de l’intérieur ne l’entendit pas ainsi.

Le même jour, le 2 décembre 1916, la princesse fut conduite à la frontière d’Italie et le comte d’Astek escorté jusqu’à celle d’Espagne. Quant à H..., on l’oublia rue Demours.

Il n’y eut aucun doute sur le fait que la mesure d’expulsion--mesure conservatoire au premier chef--fut prise à l’instigation de la Wiszniewska elle-même, pour éviter une mesure plus grave. La veille de son départ la hautaine princesse (née de père et mère inconnus) avait déclaré cyniquement dans un salon de l’hôtel Edouard-VII:

--Il faut que je quitte la France. Je ne suis pas libre de dire mon opinion sur l’Allemagne... Je suis avant tout une femme fréquentant les cours étrangères (_sic_), approchant les souverains, les ambassadeurs, les personnages les plus considérables du monde diplomatique. Je vais me rendre en Italie, puis en Suisse: là j’aurai plus de liberté et je pourrai exprimer ma pensée à ma guise.

C’est pour lui donner cette liberté de dire du bien de l’Allemagne, et aussi sans doute pour lui rendre plus faciles ses relations avec les Allemands, que le gouvernement français d’alors envoya l’aventurière faire un voyage d’agrément en Italie au lieu de l’obliger à une petite excursion définitive... à Vincennes[J].

LE COMBLE DE L’AUDACE

C’est le service des renseignements anglais qui avait le premier attiré l’attention sur la Wiszniewska. Celle-ci ayant été informée--on ne sait comment--des suspicions dont elle était l’objet de la part des Britanniques, étaient allée carrément trouver le chef du service à Genève:

--On m’accuse à tort, dit-elle. Je viens protester. C’est une autre femme qui prend mon nom. Celle-là est une espionne et voici sa photographie.

Le chef du service la regarda:

--Vous avez tout de même de l’audace!

Et fouillant dans son tiroir:

--Voici la photographie de la véritable espionne. Vous voyez que c’est bien la vôtre!

L’officier anglais ne pouvait rien faire. Il était en territoire suisse. Il se borna à prévenir ses collègues français...

Ajoutons que la princesse Wiszniewska, sur les conseils de son amant Danilovicz, de la banque Raffalovich, ami d’Almereyda, avait fondé l’«Œuvre pacifique des femmes pour la propagation de la paix par l’éducation», ce qui lui permit d’entretenir des relations suivies avec les défaitistes notoires, le député Brizon entre autres, un des kienthaliens.

Pour une internationaliste, voilà une belle internationaliste. Elle ne fréquentait que des Russes, des Polonais, des Argentins, des Italiens ou des Allemands. Ce n’était pas une femme, c’était une société--la société des nations.

Aussi est-elle sortie de toutes ses aventures saine et sauve.

XIV

LES PETITES FEMMES

VOULEZ-VOUS UNE MARRAINE? LES CARTOMANCIENNES--L’ART DES FAUSSES NOUVELLES

Nous pourrions raconter l’histoire de beaucoup de femmes plus ou moins liées au service secret.

La nommée J..., entre autres, ne fut condamnée qu’à un an de prison, et cependant elle s’était rendue souvent à Berlin et avait trouvé le moyen d’obtenir à Paris tous les passeports dont elle avait besoin.

Cette femme était mariée à un Allemand et faisait librement le commerce des plumes d’autruche avec l’Allemagne par la Suisse.

Tous les membres de la commission supérieure des étrangers ont connu son histoire, que M. Daudet a racontée avec détails.

Mais c’est une histoire scabreuse qui ne peut encore être dévoilée.

PRIS AU PIÈGE

Le S. R. avait découvert les dangereuses menées d’une espionne que nous nommerons Julie, actrice de troisième ordre peu connue, qui remettait ses renseignements à un Hollandais.

Ce Hollandais fut arrêté le premier. Naturellement il nia.

Le capitaine rapporteur, pour le faire parler, lui dit brusquement:

--Nous savons qui vous êtes, ce que vous faites et vous serez fusillé... A moins cependant que vous n’alliez chez Julie prendre ses rapports comme vous le faisiez quand vous étiez libre.

--Mais, répondit le Hollandais effrayé, Julie ne me donne pas de rapports. C’est moi qui les écris sous sa dictée!...

--Bien. Vous venez d’avouer. Dans ce cas vous allez vous rendre chez votre amie, vous l’emmènerez dans un endroit où un agent pourra sténographier ce qu’elle dira, et, vous, vous écrirez comme si de rien n’était.

Le Hollandais, pour sauver sa peau, n’hésita pas: il vendit celle de son amie.

QUI N’A PAS DE FILLEUL?

Les «marraines» ont constitué un autre danger.

Le but réel d’un poilu en engageant une correspondance avec une femme inconnue et peut-être laide était apparemment de recevoir des encouragements moraux--c’est entendu; mais aussi parfois et souvent de recevoir des dons en nature ou en espèces.

C’était une magnifique occasion pour les espionnes d’entrer en relations avec des soldats du front, d’avoir le numéro des régiments en position, leur secteur et de connaître leur «état d’âme».

Après avoir correspondu, à la prochaine «perm’» à «Panam» le filleul venait faire connaissance de sa «marraine» et alors les effusions devenaient plus intimes et l’échange de renseignements plus complet.

En 1917, l’autorité essaya de défendre les annonces relatives aux marraines, mais en fait le système subsista.

Il était si sentimental et si poétique!

Les belles marraines ont peut-être causé quelque bien aux poilus neurasthéniques; elles ont certainement fait beaucoup de mal à l’armée. Ces bonnes dames ne se doutent pas que c’est grâce à elles que l’ennemi a pu facilement repérer les unités en campagne, et deviner les effectifs en présence.

Il n’est pas jusqu’aux cartomanciennes qui n’aient attiré l’attention de la S. G. Certaines somnambules extra-lucides, au lieu de renseigner leurs clientes, extorquaient toutes sortes de renseignements aux femmes d’officiers qui allaient les consulter sur le sort de leur mari. On dut interdire formellement leur petit commerce.

DAMES PHOTOGRAPHES

Le contre-espionnage s’est beaucoup servi des femmes, mais pas toujours avec succès, témoin cette petite actrice qui s’était dévouée pour aller amuser les officiers allemands en Belgique, et qui s’amusa tellement... qu’elle préféra ne pas revenir.

On employa aussi de timides jeunes filles à faire de l’inoffensive photographie devant des maisons, plus ou moins protégées par l’immunité diplomatique, et dans lesquelles la police ne pouvait entrer...

Ce système a été utilisé surtout chez les neutres. Boris Nadel, un agent émérite, raconte que, à Saint-Sébastien, il avait posté une jeune femme dans une maison sise juste en face de l’appartement d’un espion nommé Gruder. A l’aide d’un appareil habilement dissimulé, on prenait la photographie de tous ceux qui sortaient de ce nid d’espions. Et quand les gens suspects, arrêtés dans le Midi, protestaient de leur amour pour la France, avant de les croire, on regardait dans les fiches photographiques de Saint-Sébastien--ou de Barcelone.

POUR TROMPER L’ENNEMI

Enfin la femme est indiscrète. Ce défaut peut être utilisé pour répandre des nouvelles que l’on a intérêt à propager chez l’ennemi. A certains moments, on a usé largement de ce stratagème.

Les Anglais étaient experts dans cet art du mensonge utile.

On se rappelle le bruit qui courait à Paris au début de la guerre: plusieurs corps d’armées russes allaient venir donner la main aux armées françaises; ils étaient en route vers les côtes d’Angleterre. A Paris on a cru pendant deux mois à l’arrivée des Cosaques «en avalanche»! Les gens affirmaient les avoir vus au Havre!... On les attendit longtemps.

La rumeur avait été lancée par l’Amirauté qui voulait ainsi attirer la flotte allemande dans la mer du Nord, où elle refusait résolument de s’engager. Et de fait, de nombreux bâtiments boches vinrent voir ce qu’il en était: ils furent aussitôt torpillés.

Chez nos voisins le service secret de l’Amirauté et celui du War-Office (la guerre) ne se communiquaient pas toujours leurs projets. Un jour l’Amirauté fit répandre le bruit, absolument faux bien entendu, que la flotte anglaise songeait à fondre sur la côte allemande et à y débarquer deux divisions. Les Allemands se mirent aussitôt à concentrer des troupes sur les points vulnérables: c’était ce que voulait l’Amirauté: dérouter les Allemands. Mais le War Office n’était pas prévenu et, apprenant que les Allemands se concentraient sur les côtes, donna l’alarme et rassembla _en toute hâte_ les troupes anglaises sur les côtes situées en face, de façon à prévenir une invasion!...

La mise en circulation systématique de fausses rumeurs dans l’espoir qu’elles arriveraient aux oreilles de l’ennemi fut un moyen souvent employé pendant la grande guerre.

RÉCAPITULATION

Avec Mata-Hari, la Francillard, la Tichelly et la femme Aubert (Loffroy), on compte quatre espionnes fusillées dans le camp retranché.

En province, il n’y eut, à notre connaissance, que deux exécutions de femmes: Margarete Schmidt, originaire de Thiaucourt, passée par les armées à Nancy, en mars 1915, et Ottilie Moss, exécutée à Bourges en mai de la même année.

Il y eut bien aussi Catherine Wheber, l’espionne de Gizaucourt, condamnée à mort par le conseil de guerre de Châlons, mais sa peine fut commuée en 20 ans de travaux forcés.

Les Allemands, eux, ont fusillé des centaines de femmes françaises et belges et une trentaine d’Anglaises.

TABLE DES MATIÈRES

Pages

I.--Mata-Hari avant la guerre 12

II.--Mata-Hari devant le Conseil de guerre 31

III.--Mata-Hari au poteau 65

IV.--La Légende de Mata-Hari 85

V.--Marguerite Francillard 105

VI.--La Tichelly et Mᵐᵉ Ducimetière 113

VII.--Mademoiselle Docktor 129

VIII.--La Moisson d’un Espion 139

IX.--Un Repaire de bandits 149

X.--Deux Dangereuses Espionnes 165

XI.--Les Aventures d’une Grande Vedette parisienne 179

XII.--La Mort étrange de Marussia 189

XIII.--La Princesse Wiszniewska 197

XIV.--Les Petites Femmes 215

ASSOCIATION LINOTYPISTE

23, rue Turgot.--Tél.: Trudaine 61-79.

NOTES:

[A] Le _Cri de Paris_ a raconté quelques histoires amusantes.

[B] On a dit aussi que c’était avec l’attaché militaire von Kallé.

[C] La condamnée avait émis la prétention d’avoir un bain de lait!... au moment où il n’y en avait pas pour nos petits enfants!...

[D] Nous avons dit que la reine Wilhelmine n’avait pas voulu faire la démarche.

[E] La secte des anabaptistes.

[F] Selon un Javanais... de Bruxelles, Mata-Hari voudrait dire «soleil», littéralement: «œil du jour». Oiseau se dirait «burong».

[G] Son état civil, que nous avons donné, établit qu’elle est née en Hollande, tout simplement.

[H] Elle avait déjà tué son cheval d’un coup de stylet d’or!

[I] C’est le comte Ignatief qui a prétendu que le capitaine Marow était réfugié dans un couvent espagnol.

[J] Cette femme vient de se rappeler à l’attention de ses contemporains--et à celle de la police--par la mort dramatique à Madrid d’un Canadien fils d’un avocat de Montréal.