Les belles-de-nuit; ou, les anges de la famille. tome 1
Part 12
On avait beau fermer les yeux et vouloir douter, il y avait comme un malheur autour de cette famille aimée. René de Penhoël restait bien au manoir, riche encore et respecté, mais ceux qui avaient connu l'absent disaient tout bas que la vraie gloire de Penhoël était morte...
Au moment où l'on avait allumé le feu de joie, les nobles hôtes du manoir avaient daigné se mêler, suivant la coutume, aux danses villageoises; puis la fête s'était séparée en deux camps: paysans et paysannes avaient continué de sauter dans l'aire, tandis que les cavaliers de bonne maison continuaient le bal avec leurs dames dans un salon de verdure, ménagé au milieu du jardin.
Notre ami Blaise, le teint fleuri et la mine imposante, présidait à la fête villageoise. Tout le monde l'appelait M. Blaise bien respectueusement; il portait un costume d'apparat qui ressemblait plus à l'habit d'un homme comme il faut qu'à la livrée d'un domestique. Tandis qu'il dominait les paysans de l'aire de toute la hauteur de son importance, son maître, M. Robert de Blois, était, dans le jardin, le roi du bal.
Personne, en vérité, ne pouvait lutter avec lui d'élégance et de belles manières. C'était lui qui donnait les ordres et qui faisait les honneurs. René de Penhoël ne paraissait point, et personne ne songeait à s'en inquiéter.
M. de Blois était là; pouvait-on souhaiter un autre amphitryon? Il se multipliait; il se montrait gracieux pour tous et pour toutes. Il était si bien l'ami de la maison qu'aisément on eût pu l'en croire le maître.
L'assemblée était fort bizarrement composée. Il y avait de charmantes jeunes filles et des demoiselles d'un ridicule très-avancé. Parmi les premières, il fallait distinguer Blanche de Penhoël, la plus jolie de toutes.
Elle avait maintenant quinze ans. Sa jeunesse tenait complétement ce qu'avait promis son enfance. Impossible de trouver une beauté plus douce et plus harmonieuse. Son regard timide avait conservé cette expression tendre et presque céleste qui lui avait valu de la part des bonnes gens du pays le surnom de l'Ange de Penhoël.
Elle portait une robe de mousseline blanche, bordée par une guirlande de petites fleurs bleues. Cette toilette allait à son visage et à la grâce languissante de sa taille.
Quand parfois elle quittait le salon de verdure pour aller chercher sa mère au jardin, et qu'on la voyait se perdre dans le demi-jour des longues allées, elle ressemblait à ces pâles et belles visions que se faisait la poésie des bardes de Bretagne.
Il y avait des moments où le visage de Blanche exprimait le plaisir naïf de l'enfant qui se sent naître jeune fille: la joie inconnue du premier bal. Ses traits rayonnaient alors; un éclair s'allumait dans l'azur de ses grands yeux. Puis sa paupière retombait, triste; le sourire ébauché mourait sur sa lèvre. Dans ce cœur de quinze ans, y avait-il déjà une douleur cachée?...
Robert de Blois s'empressait beaucoup autour d'elle, et y mettait même une sorte d'ostentation. Il ne cédait guère l'honneur de prendre sa main pour la contredanse qu'à un seul rival, auprès de qui ses manières avaient un singulier mélange de cordialité feinte et d'inquiétude dissimulée.
Ce rival n'était autre que le jeune comte Alain de Pontalès, héritier unique de l'ancienne fortune des Penhoël.
Car, nous devons le dire tout de suite, cette grande haine de famille, qui existait autrefois entre Penhoël et Pontalès, avait pris fin, grâce à l'intervention de Robert. Le manoir et le château voisinaient maintenant. René s'était résigné à voir des étrangers occuper le domaine de ses pères.
En définitive, le vieux Pontalès était un brave homme, capable de rendre service à l'occasion. Personne n'ignorait que Penhoël avait puisé plus d'une fois, depuis trois ans, dans sa bourse toujours bien garnie. Aussi passaient-ils tous les deux pour être les meilleurs amis du monde.
Penhoël possédait, comme nous l'avons dit, par lui-même et du chef de son frère absent, une quarantaine de mille livres de rente. C'était plus qu'il n'en fallait pour soutenir honorablement le train de vie adopté par la famille. Mais depuis trois ans les choses avaient changé. Un élément nouveau avait été introduit au manoir. L'hospitalité grande et simple s'était transformée en un luxe prodigue, et les quarante mille livres de rente, doublées tout à coup par miracle, n'auraient plus suffi aux dépenses de Penhoël.
Or, chaque fois que les dépenses d'un homme riche excèdent de beaucoup son revenu, quelque diabolique expédient lui vient en tête: il faut être sûr que cet homme, sous prétexte d'arrêter le désastre, précipitera sa ruine. Penhoël était devenu joueur.
La cause de ces désordres nouveaux était une femme, jeune encore et remarquablement belle, qui se promenait en ce moment au bras du jeune Pontalès, dans le salon de verdure, et dont la riche toilette excitait la jalousie de toute la partie féminine de l'assemblée.
Dans cette femme fière et portant au mieux sa riche parure, nous eussions difficilement reconnu la pauvre fille que nous avons vue arriver autrefois à l'auberge du _Mouton couronné_ avec une robe poudreuse et des souliers en lambeaux. C'était Lola pourtant, la dormeuse à qui maître Blaise refusait jadis un petit morceau de fromage, et qui avait maintenant assez de perles dans ses cheveux noirs pour payer l'auberge du bon père Géraud.
Le maître de Penhoël l'aimait d'une passion aveugle, et se ruinait pour elle.
Il l'aimait en esclave... un regard de Lola l'eût fait courir au bout du monde. Et pourtant son amour était plein de remords. La vue de sa femme qui souffrait sans se plaindre le poursuivait comme un accablant reproche. Sa fille, surtout, qui avait été si longtemps son adoration et son orgueil, eût été bien forte contre cet amour, s'il n'y avait eu au fond du cœur du maître de Penhoël un de ces doutes tenaces qui empoisonnent la vie...
Il s'était jeté dans la passion qui l'absorbait maintenant avec fureur, et comme on s'enivre pour fuir la voix de sa conscience...
La province a des anathèmes bien amers pour les mœurs parisiennes. Elle ressemble à ces femmes laides, à cheval sur leur vertu inattaquée, qui étourdissent les gens au déplaisant fracas de leur austérité. Mais quand la province se met à faire du vice, elle va plus loin que Paris, qui garde au moins la pudeur et ne jette jamais le voile. La province n'y prend point tant de façons; elle va bonnement son chemin, et voici ce qui arrive: si le vice est pauvre, on l'écrase; si le vice est riche, on l'accepte.
Point de milieu! La province ne sait ni fermer les yeux ni tourner la tête. Elle voit tout, parce que son œil curieux se colle au trou des serrures. Quand elle a vu, elle compte. Suivant le résultat du calcul, elle va lever le pied pour écraser le coupable, ou courber la tête pour le saluer jusqu'à terre.
René de Penhoël était riche; il avait droit de scandale. Parmi les quelques hobereaux indigents et les quelques bourgeois, composant la _société_ du pays, personne n'ignorait sa conduite; et pourtant, personne ne songeait à l'excommunier. On allait chez lui, on se faisait même grand honneur de ses invitations; mais pour moitié moins, on eût lapidé un pauvre diable.
Seulement, comme certains bruits commençaient à courir dans les environs, attaquant, non plus la réputation de Penhoël, mais l'état de sa fortune, la _société_, tout en gardant de prudents dehors de respect, le déchirait tout bas à belles dents.
C'était un acquit de conscience. La partie sage de l'assemblée, les maris graves, les dames décidément trop lourdes pour danser encore et les demoiselles aigries par un célibat dont le terme ne venait point, avaient un vague remords de fréquenter ce pécheur, et pensaient expier leur faute en exagérant ses torts.
Tandis que les jeunes gens foulaient gaiement le gazon, la galerie assise glosait, Dieu sait comme! La calomnie est une douce pénitence; dans leur fureur d'expiation, ces dames et ces messieurs envenimaient le mal et ne se faisaient point scrupule d'envelopper beaucoup d'innocents dans leur tardif anathème.
On était libre en ce moment. La danse avait éloigné du petit cercle grave toutes les oreilles profanes. René de Penhoël avait quitté le bal pour s'enfermer avec M. de Pontalès le père, et l'homme de loi. Quant à Madame, elle se promenait à l'écart, au bras du bon oncle Jean.
C'était l'instant de mordre. On mordait. Robert, Lola, Penhoël, Madame elle-même, tout le monde y passait. Parmi les hôtes du manoir, il n'y avait qu'un seul homme infaillible et impeccable, c'était le vieux marquis de Pontalès, lequel possédait soixante mille livres de rente au soleil!
L'influence de cet honnête cénacle ne s'étendait point jusqu'au bal qui se poursuivait, joyeux et rieur. L'orchestre campagnard jouait à tour de bras, et le tapis de verdure ne chômait guère. Il y avait là surtout deux couples dont la gaieté communicative et jeune ranimait à chaque instant le plaisir et se chargeait de redonner l'élan à la fête: c'étaient Cyprienne et Diane de Penhoël, les jolies filles de l'oncle Jean, avec leurs cavaliers, deux enfants comme elles, deux beaux et braves enfants dont le sourire vous eût égayé le cœur.
Cyprienne dansait avec Roger de Launoy, qui était devenu un charmant cavalier, à la figure hardie et sentimentale en même temps; Diane donnait sa petite main blanche à un jeune homme dont la mine résolue et spirituellement insoucieuse eût été remarquée par tous pays.
C'était un peintre parisien que Penhoël avait fait venir pour orner dignement les appartements de Lola.
Depuis deux ans qu'il était en Bretagne, le jeune peintre avait fait une énorme quantité de fresques et de portraits. Personne, dans la société, n'était à même de trancher la question de savoir s'il avait ou non un talent artistique. Lui-même n'en savait trop rien peut-être. Il peignait ce qu'on voulait et surtout tant qu'on voulait; il prenait la vie comme on la lui donnait, riant au jour le jour et ne soupçonnant point qu'on pût songer au lendemain.
Roger et lui étaient amis jusqu'au dévouement, bien qu'ils ne se fussent jamais fait de grandes protestations de tendresse.
Il se nommait Étienne Moreau. Quand on ne lui donnait point de salle de billard à orner ou des perdrix défuntes à grouper avec des lièvres assassinés au-dessus des portes; quand il désespérait de trouver Diane au jardin et qu'il se lassait de courir la campagne avec Roger, il se retirait seul parfois dans sa chambre. C'était bien rare. Dans sa chambre il n'y avait qu'une toile ébauchée.
La plupart du temps, il regardait cette toile, les bras croisés, sans songer à prendre sa palette.
Mais parfois, lorsqu'un beau rayon de soleil venait jouer dans les hauts châssis de sa fenêtre, il saisissait tout à coup ses pinceaux et ajoutait quelques touches à la toile à peine commencée.
Cela ne ressemblait point aux fresques de la salle de billard, ni aux dessus de portes qu'il peignait avec une fécondité si obéissante pour le maître de Penhoël. C'était une peinture hardie et d'un style étrange.
Le tableau représentait une jeune fille vêtue en paysanne, et jouant de la harpe. C'était le portrait de Diane.
De sa vie, Étienne n'avait rêvé, jusqu'au moment où les traits de Diane de Penhoël avaient surgi, vivants, de la toile, sous son pinceau timide et comme incertain. Maintenant, quand il était seul avec son tableau, il rêvait.
Il aimait Diane, Diane l'aimait. Ils ne se parlaient jamais d'amour.
Dans les longues causeries qu'ils cherchaient et qui les faisaient heureux, ils n'avaient guère qu'un seul sujet d'entretien. C'était un choix bizarre; ils causaient de Paris.
L'artiste sans souci enseignait la grande ville à la jeune fille de Bretagne.
La jeune fille écoutait, curieuse, émue. Ce n'était jamais elle qui changeait de conversation, et c'était toujours elle qui ramenait la première le nom de Paris pour interroger, pour savoir...
Ses yeux brillants s'animaient. Il y avait en elle un secret dont Étienne n'avait point sa part.
Paris! c'était un conte de fées! la ville où la femme est reine, où les rêves se réalisent, où le vrai touche au merveilleux, où nulle espérance n'est folle!...
Étienne disait parfois en finissant:
—On y souffre comme ailleurs, Diane... plus qu'ailleurs... et Dieu veuille que vous gardiez toujours votre douce vie de Bretagne!
Diane ne répondait point. Elle retournait auprès de sa sœur dont la nature, moins réfléchie, avait aussi moins d'audace, mais qui pourtant se laissait prendre aux fougueuses imaginations de Diane.
Paris! Paris! c'était leur songe aimé...
Mais si, tout à coup, on leur eût montré la route ouverte et la chaise de poste attelée, eussent-elles osé? eussent-elles voulu? Madame, qu'il aurait fallu quitter! et Blanche, le pauvre ange!...
Roger de Launoy, leur compagnon d'enfance, songeait, lui aussi, à Paris. Il était fier. La douceur de son caractère ne l'empêchait point de ressentir profondément la froideur avec laquelle Penhoël le traitait depuis l'arrivée des étrangers au manoir.
Robert et Lola s'étaient emparés du maître, qui ne voyait plus que par leurs yeux. Tous ceux qu'on aimait avant cela étaient devenus indifférents, pour ne rien dire de plus. Sans Madame, qu'il chérissait d'une tendresse respectueuse et dévouée, sans Cyprienne qu'il aimait d'amour, Roger de Launoy aurait quitté le manoir déjà depuis longtemps.
Que fût-il devenu? Il ne savait, mais il était intelligent et il avait du cœur...
Aujourd'hui ces préoccupations étaient mises de côté. On était tout à la fête; on riait, on se croyait heureux! Les deux jeunes filles portaient toujours leurs costumes de paysannes, mais on eût pu croire que c'était pure coquetterie, tant la jupe courte et le spencer collant leur allaient à merveille. Leurs tailles charmantes ressortaient sous la futaine; les souliers à boucles d'étain ne pouvaient grossir leurs pieds délicats et mignons; l'étroit serre-tête lui-même, qui laissait échapper à profusion les masses bouclées de leurs cheveux châtains, était à leur front comme un bandeau virginal, et mêlait à la distinction noble de leurs traits la naïve séduction des beautés rustiques.
C'était plaisir de les voir sauter sur l'herbe, gracieuses et légères comme des fées. Il émanait d'elles une gaieté vive et à la fois douce qui gagnait de proche en proche et qui était le charme du bal.
Chacun, à son insu, se ressentait de leur contact; la pauvre Blanche elle-même, si pâle et si frêle, souriait, entraînée par leurs sourires.
Il y avait pourtant des moments où la joie des deux jeunes filles semblait se voiler tout à coup; c'était lorsque leurs yeux se tournaient vers Madame, qui poursuivait lentement sa promenade au bras de Jean de Penhoël.
Ces trois dernières années semblaient avoir pesé cruellement sur Madame. Sa belle tête s'inclinait maintenant fatiguée, et la résignation morne qui était sur son visage ressemblait à du découragement.
L'oncle Jean la contemplait avec un amour de père. Dans les grands yeux bleus du vieillard, baissés mélancoliquement sur sa nièce aimée, on lisait l'immense désir de soulager et de consoler.
Mais la consolation était impossible sans doute, car l'oncle Jean se taisait comme s'il n'eût point pu trouver de paroles.
Diane et Cyprienne voyaient cela, et le regard furtif qu'elles échangeaient alors donnait à penser que leur joie d'enfant n'avait que les apparences de la franchise.
Elles voyaient encore autre chose, et c'était bien étrange!
Robert de Blois, qui dansait toujours avec Blanche, se tournait de temps en temps vers Madame et lui faisait des signes.
Diane et Cyprienne avaient cru d'abord se tromper, mais il n'y avait plus à douter. Madame, à deux ou trois reprises différentes, avait répondu du regard et du geste aux signes de Robert de Blois, de l'homme dont la présence au manoir empoisonnait sa vie et menaçait l'avenir de son enfant!...
C'était inexplicable.
Mais le bal était charmant par cette chaude soirée, sous les arbres touffus. A part Diane et Cyprienne, personne ne s'inquiétait de ces petits mystères qui s'agitaient sourdement sous la surface tranquille de la vie du manoir.
Si la partie grave de la société prévoyait, nous allions dire espérait quelque malheur, c'était dans un avenir lointain encore. Le seul accident que l'on pût redouter ce soir, c'était quelque malencontreuse averse venant clore la fête au meilleur moment.
Aussi chacun tressaillit de surprise et d'effroi lorsqu'on entendit, au milieu du bal, un de ces cris plaintifs qu'arrache la souffrance soudaine et intolérable.
L'orchestre se tut; les danses cessèrent, et la galerie se leva d'un commun mouvement.
Tous les regards effrayés, ou seulement curieux, se portèrent à la fois vers l'endroit d'où la plainte était partie.
On vit Blanche de Penhoël, immobile et comme morte, étendue tout de son long sur l'herbe.
Robert de Blois était à genoux auprès d'elle et appuyait sa main contre son cœur.
Roger, Diane et Cyprienne s'élancèrent en même temps; mais ce fut Madame qui arriva la première auprès de sa fille.
Il faut renoncer à peindre tout ce qu'exprimait en ce moment le visage désolé de Marthe de Penhoël.
Un rouge ardent et fiévreux avait remplacé la pâleur de sa joue. L'épouvante qui glaçait son âme de mère était dans ses yeux. Sa main, forte en cet instant comme la main d'un homme, repoussa brusquement Robert de Blois, que le choc fit chanceler.
Elle souleva Blanche sans effort apparent et la soutint, renversée, entre ses bras. Blanche, évanouie, ne respirait plus.
Comme Cyprienne et Diane s'empressaient, inquiètes autour d'elle, Madame les éloigna d'un geste impérieux.
Robert se rapprocha et s'inclina jusqu'à effleurer presque son oreille.
—N'oubliez pas!... murmura-t-il froidement.
Un éclair de haine brilla au milieu de la détresse désespérée qui voilait le regard de Marthe de Penhoël.
Mais elle fit sur elle-même un effort violent et se contraignit à sourire.
—Je n'oublie rien! dit-elle tout bas.
Puis elle reprit en s'adressant à Roger et aux deux filles de l'oncle Jean:
—Amusez-vous, mes enfants... Voici Blanche qui rouvre les yeux... je vais vous la ramener tout à l'heure bien guérie...
FIN DU TOME PREMIER.
* * * * *
TABLE DES MATIÈRES DU PREMIER VOLUME
Première partie Le déris
I Le Mouton couronné 1 II Une redingote a deux 21 III L'absent 47 IV Boston de Fontainebleau 69 V Chanson bretonne 93 VI Deux propriétaires 115 VII Les ressources de Bibandier 135 VIII Le déris 151 IX Un hôte charmant 165
Deuxième partie Le manoir
I L'Érèbe 191 II La fête 239
Corrections:
Page 88: «Carantoir» remplacé par «Carentoir» (qui était cabaretier à Carentoir). Page 129: «Gauthier» par «Gautier» (Notre nouveau marié s'appelle Gautier). Page 153: «s» par «su» (Un sentiment dont Penhoël n'aurait point su). Page 193: «Sen» par «Sein» (île de Sein). Page 225: «sais-je» par «suis-je» (—Le suis-je?... prononça le nabab). Page 241: «air» par «aire» (allumé dans l'aire de la métairie).
End of Project Gutenberg's Les belles-de-nuit, tome I, by Paul Féval