Part 3
--Faut passer vite, pendant que c’est moins large!
--Si tu y mouillais seulement une jambe, tant que la mer remonte, le courant te goberait comme un vieux sabot, et tu irais loin! T’as qu’à voir.
Anne-Marie pivota lentement, et d’un œil humble, elle vit, entre elle et le continent, ce fleuve impétueux qui se ruait dans le chenal, en déchiquetant sa furie sur les arêtes du bas-fond. Elle connaissait assez les choses de la mer pour comprendre qu’un tel passage était impraticable. Elle ne souffla mot.
Toussaint, de sa voix morne, reprit:
--Le Gardec y a péri, l’an passé, avec son mousse: encore, ils avaient la barque, eux!
Il se tut; deux minutes furent silencieuses.
--Et Yves Pilot, donc! C’était là aussi, qu’on croit. Mais lui, il y a des ans.
Après deux autres minutes, il ajouta:
--Et puis, tu sais, au plein de l’eau, ce sera couvert, ici: par temps calme, les Pens-Gaour viennent tout juste à ras, mais par tempête on n’y voit que du blanc, et y en a!
--Alors?... On sera pris... Toussaint?
--Mad-doué, oui.
--Au plein, Toussaint?
--Balayé, tu peux le dire, et emporté dare-dare.
Après un autre silence, elle demanda:
--Tu sais nager, toi?
--Pour sûr!
--Moi... Je sais pas...
Encore une fois ils se turent. Puis, elle leva vers lui un regard de mendiante:
--Tu me tireras avec toi?
--Dans ce courant-là!
--Tu ne me laisseras pas! Au plein de l’eau, il mollira, le courant; tu pourras me passer à terre, avec toi, Toussaint?
--Y a guère apparence.
Elle se ramassa, les genoux serrés, les jambes repliées, les coudes aux flancs, comme pour offrir moins de prise à la mort, et elle haletait. Au bout de quelques minutes, elle questionna de nouveau:
--Ce sera bientôt, ça?
--Quoi?
--Que le flot couvrira ici?
--Deux heures de temps.
Elle songea que dans deux heures, elle serait morte, comme Katic, Jeannine et Scolastique, et elle les chercha dans le trou, pour se voir elle-même; à la place du naufrage, il n’y avait plus que des tourbillons fous, du blanc, du vert, pas une tache noire. Alors, elle pleura doucement, et peu à peu elle pleura plus fort, comme une petite fille; ses épaules sautaient sous les sanglots.
Soudain, elle allongea le bras, et silencieusement elle montra du doigt un pan d’étoffe rouge plaqué sur un angle de roche, le châle de Scolastique.
Alors, elle se signa; elle se leva toute droite et très grave; se tournant vers la terre où sont les églises, elle joignit les mains devant sa bouche; puis, elle se mit à deux genoux, et, tête basse, elle récita contre ses doigts entrelacés une prière à la Sainte Vierge. Sur son corps immobile, les plis mouillés de sa robe noire se collaient en sculpture, et la moulaient.
--_Amen..._
Elle murmurait des mots latins, parce qu’ils sont les mieux entendus dans le ciel, et ne s’interrompait que pour se frapper la poitrine, et recommençait l’oraison.
D’abord, le Breton avait regardé faire; mais bientôt il s’agenouilla aussi, et pria en battant sa coulpe.
Quand il eut fini, il se releva et avala une lampée de rhum. Alors, l’âme ragaillardie deux fois, par la prière et la boisson, il se sentit à l’aise et plein de vie. Avec la complaisance d’une force, il considéra la femme qui priait. Longtemps, ils demeurèrent là, tous deux, figés dans leur pose, elle à genoux et lui debout, double statue sur un piédestal de tempête, et la mer oubliée hurlait en cercle autour du couple.
Le marin regardait toujours, et l’alcool lui courait dans les veines: il sourit béatement à ce dos penché, à cette nuque où frisaient des cheveux mouillés, à cette croupe tendue de la femme qui lui semblait belle: et tout à coup il se ressouvint qu’il l’aimait.
Un brusque afflux de sang lui monta du cœur à la tête, et, les yeux noyés, la face élargie par un rire muet, il tendit les paumes vers la rondeur de ces hanches. Mais la femme, soit qu’elle perçût le bruit ou qu’elle sentît l’approche, se retourna et, d’instinct, elle se mit debout, tandis qu’il reculait, intimidé: elle n’avait pas vu le geste libidineux, mais le gars lui semblait bizarre, avec son rire bête et ses deux bras ouverts. Brusquement, il cessa de rire, et sa mine devint féroce; comme on empoignerait une arme, il saisit la gourde pendue à son côté, et téta du courage.
--Bois pas tant...
--Je te l’ai payé, mon rhum, pas vrai?
Il répondit brutalement, afin de créer la bataille, et, pour bien prouver qu’il était le maître, il but de nouveau, après avoir parlé.
La cabaretière connaissait les ivrognes, qu’il ne faut pas contrarier, et sa vie dépendait de celui-ci. Peut-être il méditait de l’abandonner là, sans oser le dire, et cherchait une dispute pour avoir un prétexte? Elle en eut l’intuition, et le détesta; mais elle résolut d’être habile. Le laissant boire à sa guise, elle examinait à la dérobée ce maître et sa tête renversée, où la vie et la mort allaient se décider: sous la peau tendue de son cou, elle voyait passer les ondes de l’alcool qu’il avalait, et elle aurait voulu lui serrer la gorge, l’étrangler, pour l’empêcher de se faire plus ivre, pour se venger aussi.
Elle lui sourit dans l’instant même, car il rabaissait les yeux vers elle et rejetait sa gourde sous son bras; d’un air de provocation, il disait en secouant la tête:
--Tu vois, hein?
Il avait espéré un reproche et fut déçu. Il se planta devant elle avec dignité; sa face était plus rouge, sa prunelle plus trouble, et son équilibre incertain.
Elle demanda doucement:
--La tempête mollit, pas vrai, Toussaint?
--Non!
--Elle mollira au plein...
--Non!
--Tu nageras bien tout de même: tu es si fort!
Il grogna. Elle s’approcha de lui, amicale comme une sœur:
--Tu as prié le bon Dieu, Toussaint?
--Oui!
--Il t’a dit de m’emmener avec toi, pas vrai?
--M’a rien dit.
--Moi, j’ai prié la Sainte Vierge... Elle m’a promis que tu m’enverrais à terre, parce que tu es bon et que tu nages si bien...
Elle se rapprocha encore, jusqu’à le frôler, et elle ajouta, presque tendre:
--Avec moi, tu passeras bien.
Il s’écarta, comme pour éviter le contact, et la fixant d’un œil mauvais, par-dessus l’épaule, il répondit:
--Avec ça que t’as été gentille, toi!
Elle feignit de ne pas comprendre et détourna les souvenirs dangereux.
--Toujours, je suis gentille avec toi, Lekor, plus qu’avec personne, et je suis contente quand tu viens boire chez nous. Tu le sais bien. Je t’ai pas fait crédit, plus d’une bolée? Et je te ferai encore, va! Oh! tu as payé sans faute, chaque fois, on peut le dire, et on ne risque pas, avec toi, parce que tu es honnête. Mais l’amitié y était tout de même, Toussaint...
--L’amitié! Tu te rappelles pas, alors?
--Je me rappelle le Pardon, où on a dansé nous deux.
Mais lui, rageur et menaçant:
--Et puis?
--Et puis le mur du cimetière, quand tu m’as embrassée...
--Y a du temps, de ça! Je parle de l’autre jour!
Elle baissa le nez avec une mine de confusion, comme pour demander excuse. Il reprit:
--Oui, l’autre jour! Fais la bête, un peu! Je t’ai embrassée, peut-être, quand tu m’as envoyé un coup de poing en plein museau, parce que je voulais être ton homme, avec le maire et le curé! Bon sang! Entre les deux yeux, oui, que tu m’as cogné!
--Il faut pardonner les offenses.
--Si dur que je suis tombé par terre! Tu as oublié ça, peut-être?
--Ce soir-là, Toussaint, c’est pas ma faute; tu te rappelles bien que tu étais soûl...
--Aujourd’hui aussi, je suis soûl!
--Toussaint! Regarde la mer qui monte!
--Oui, je suis soûl! Tu diras pas non! Mais t’as besoin que je t’envoie à terre, alors, tu fais la chatte!
Elle essaya de sourire, mais son sourire était tordu d’angoisse. Il ploya les jarrets, et les mains aux genoux, rabougri, avançant la tête, avec des yeux en fureur et une mimique de bête:
--Miaou, la chatte! Miaou, que tu fais! Et tu viens te frotter! Et puis, au fond, tu te fous de moi! Je te connais, va!
--La mer arrive, Toussaint!
--Oui, je te connais! Mais quand je suis soûl, on ne m’en conte pas! Je te connais!
Grisé de plus en plus par ses propres paroles, il serrait les poings, prêt à frapper, et ses coudes se relevaient en ailerons, battant l’air.
Anne-Marie recula d’un pas. Il demeura sur place, mais toute sa volonté le tendait en avant. Un silence s’étala entre eux. Soudain, l’homme hurla:
--Et d’abord, tu vas y passer!
Il s’élança. Elle n’osait fuir ni se défendre, pour ne pas l’irriter davantage; elle se protégea derrière ses bras étendus, et supplia:
--Toussaint...
--Toussaint? Toussaint? Y a pas de Toussaint! Y a que tu vas y passer, et que je te veux, et depuis du temps, encore!
--La mer monte! Gare, qu’elle va nous prendre!
--Je t’ai envoyée ici, faut pas que ce soit pour rien!
--On va nous voir...
--Y a personne pour nous voir! Ils sont à fond, tous quatre.
D’un bras violent, il entoura la taille et la ploya, tirée contre lui; tandis qu’Anne-Marie renversait le buste et détournait la tête, il pencha sur elle sa face cramoisie, et sa bouche qui soufflait du rhum chercha les lèvres de la femme.
--Non... T’en prie... Non...
--Si, bon Dieu!
Anne-Marie était solide, mais Toussaint davantage, et la frénésie de l’alcool exaspérait ses nerfs; pendant qu’il la maintenait du bras gauche, tordue, sa main droite saisit le petit crâne et le fit tourner sur le cou: il eut la bouche, mais ne l’eut qu’un instant. Anne-Marie, d’une poussée fougueuse, s’était dégagée. Libre, elle pourrait parlementer, en restant à distance, car l’homme ivre ne l’attraperait pas à la course.
Il comprit que sa proie lui échappait et s’en indigna:
--Saleté!
Il lui montrait le poing.
--Te fâche pas, Lekor... Une autre fois... Demain...
--Tu te ficheras de moi, demain!
--Je te promets...
--Tout de suite, t’entends! Viens là, que je dis!
Comme elle ne revenait pas, il tendit les mains à nouveau et s’avança contre elle en titubant. Mais ses jambes le trahirent; les aspérités du granit accrochaient ses souliers; dès le troisième pas, il tomba lourdement et geignit. Il resta étourdi pendant quelques secondes, puis, avec des gestes gourds, il chercha son outre sur sa hanche, derrière son dos.
--Bois pas, Toussaint...
Affalé et s’appuyant d’une main sur la roche, il s’acharnait à trouver la gourde vers ses reins, et parlait en même temps:
--...coute, Anne-Marie,...coute-moi bien! Si tu veux point, je voudrai point. T’as compris?
--Non, Toussaint...
--Si, t’as compris! Tu veux pas venir? Tant pis pour toi!
--Demain... je te promets...
--Si tu viens pas, je te laisse sur le caillou. Moi, je sais nager. Toi, tu sais pas. Si tu veux que je t’envoie à terre, faut pas rouspéter. Fais ce que je veux, et moi je ferai.
--Pas ici! J’ai trop peur, ici! Tu vois donc pas la mer qui vient, qui va être sur nous? Elle va arriver, Toussaint.
La logique de l’homme ivre riposta tranquillement:
--Raison pour se dépêcher.
--Tu peux penser à ça, dis, quand il y a les autres qui sont là, morts, et qu’on va peut-être mourir aussi?...
--Raison, pour pas attendre demain, qu’on serait péri.
--Et pour paraître devant Dieu, comme ils paraissent à cette heure, les autres, Katic, et puis Jeannine, et Scolastique aussi: tu as bien vu le châle de Scolastique? Et Jean-Louis, qui a même pas fait sa prière...
--J’ai fait la mienne.
--Tu as donc pas crainte du bon Dieu, que tu veux faire un péché, quand il te voit, en plein jour?... La Sainte Vierge nous regarde, puisqu’on l’a priée. Tu voudras pas lui montrer du mal...
L’ivrogne tenace grogna:
--M’en bats l’œil!
Sur ce blasphème, la tempête parut vouloir lancer le châtiment, car une lame subite déferla plus haut que les autres et sa menace escalada le récif en gerbes furieuses. Anne-Marie poussa un cri d’épouvante, et se signa.
--Toussaint! On pourra plus tenir, dans un moment!
Toujours assis, et fixe dans son idée, il répondit avec lenteur:
--... pêche-toi, alors.
--Ne me fais pas mourir en péché!
--Amène-toi.
--Demain! Je te jure!
--Amène.
Elle murmura: «Mad-doué, Mad-doué...» et de nouveau fit un signe de croix. Puis, désolée, et lentement, chastement, le front baissé, comme pour suivre un cercueil, elle se mit en marche et vint à l’homme.
En la voyant venir, il eut un rire large, et la fit s’asseoir près de lui.
La mer mugissait derrière eux, et sa colère, en éclats brusques, en tonnerres sourds, se répercutait dans les creux. Toute la roche frémissait. Une volée incessante d’embruns passait dans le vent comme une horde de papillons jaunâtres. L’homme n’entendait rien. La femme pour ne rien voir, cacha ses yeux sous son bras replié.
La brute masculine se releva enfin, et, debout, un peu dégrisée, arquant son dos contre le vent, huma l’air vif; les papillons jaunes s’accrochaient dans ses cheveux ébouriffés. La femelle étendue cachait toujours sa face.
--Eh ben, Anne-Marie...
Il rit dans l’ouragan. Elle redressa le buste et vit les lames dont la crête atteignait le plateau du brisant. Elle dit:
--Sauvons-nous!
De l’autre côté, le torrent du chenal passait avec moins de furie.
--C’est temps d’aller, Lekor!
--Viens.
Ils descendirent le versant opposé du récif. Les bourrasques soufflaient moins fort sous cet abri; les flots lampaient la roche et s’enfuyaient sans la gravir. La Bretonne reprit espoir, et le marin ôta sa veste, son gilet, ses chaussettes de laine; il se débarrassa aussi de sa chemise; mais parmi les effets dont le tas ruisselait sur la roche, il avisa sa gourde qu’il ramassa avec tendresse; il la remit en bandoulière et voulut boire un dernier coup.
--Bois pas, je t’en prie...
Il accorda cette grâce et dit:
--Faut tirer ta jupe, Anne-Marie.
Elle obéit.
--Et ton corsage aussi, et tout.
--Pas ma chemise?
--Garde-la si tu veux, mais moins qu’il y en a, moins ça tire.
En se dévêtant, elle demandait:
--On pourra aborder, tu crois?
--Faut voir.
--Tu espères?
--Tire tes souliers. Tu t’accrocheras à mon épaule, tu entends bien?
--Oui...
--Touche ni mes bras ni mes jambes. Ferme la bouche. Parle pas. Bouge pas. Cramponne-toi et laisse aller.
Assise pour se déchausser, elle considérait la mer où peut-être elle allait périr, et deux grosses larmes coulaient silencieusement sur ses joues, tandis que l’ivrogne louchait en souriant vers la belle fille à demi nue dont la chemise mouillée se teintait de transparences.
--Allons-y, fit-il.
--Mad-doué...
Ils se levèrent. Elle se signa une dernière fois et posa sa main droite sur l’épaule gauche du marin. Au moment d’entrer dans l’eau, il se tourna vers elle:
--Baise-moi en bouche.
Passive et ahurie de peur, elle laissa faire. Il ajouta:
--Et puis, tu sais, hein?... On se mariera, nous deux.
Elle balbutia:
--Oui...
--Tu jures?
--Oui...
--A Dieu vat, et cramponne-toi!
Ils entrèrent dans le torrent, et, le lendemain, à marée basse, on retrouva leurs corps parmi les roches de la côte, à trois cents mètres l’un de l’autre. Quand on les ramassa, les crabes qui les mangeaient s’enfuirent.
On repêcha aussi Jeannine et Scolastique; mais Katic et Jean-Louis ne reparurent jamais.
Le docteur Audren vint sur les lieux pour procéder aux constatations judiciaires. En retournant le cadavre de Toussaint, il trouva la gourde aplatie sous le torse blanc que barrait une lanière de cuir. Il l’emporta pour la suspendre dans son cabinet de consultation, en manière d’avertissement: «Avis aux amateurs de suicide.» Et de fait, il l’accrocha en belle vue, sur la glace de sa cheminée, avec cet écriteau:
┌──────────────────────┐ │ POISON │ │ Capacité: 2 litres │ │ 6 morts │ └──────────────────────┘
Cette nouvelle d’EDMOND HARAUCOURT, en grande partie _inédite_, a été achevée d’imprimer sur les presses de PROTAT FRÈRES à Mâcon, le 20 janvier 1920. Le peintre LUCIEN SIMON en a composé les illustrations et CHARPENTIER en a fait le coloris sous la direction de l’artiste.
_Œuvres déjà publiées par les Éditions René Kieffer_:
J. K. HUYSMANS.--LA CATHÉDRALE. _Eaux-fortes originales de Ch. JOUAS._
ALBERT SAMAIN.--HYALIS. _Bois et eaux-fortes originales en couleurs de Ch. PICART LE DOUX._
CLÉMENT MAROT.--CHANSONS, BALLADES & RONDEAUX. _Bois et eaux-fortes originales en couleurs de G. BRUYER._
J.-K. HUYSMANS.--EN RADE. _Bois et eaux-fortes originales en couleurs de P. GUIGNEBAULT._
MAURICE BARRÉS, de l’Académie Française.--EN ITALIE. _Vignettes et eaux-fortes en couleurs de Aug.-H. THOMAS._
ANATOLE LE BRAZ.--AU PAYS DES PARDONS. _Eaux-fortes originales de PÉTERS-DESTÉRACT._
H. DE RÉGNIER, de l’Académie Française.--LA CITÉ DES EAUX. _Eaux-fortes originales de Ch. JOUAS._
H. DE BALZAC.--EUGENIE GRANDET. _Eaux-fortes originales en couleurs de P. BRISSAUD._
SHAKESPEARE.--HAMLET. _Bois et eaux-fortes originales de G. BRUYER._
OVIDE.--LETTRES D’AMOUREUSES (_Les Héroïdes_). _Décoration et illustrations de MANUEL ORAZI, gravées sur bois par PERRICHON._
RUDYARD KIPLING.--LA PLUS BELLE HISTOIRE DU MONDE. _Illustrations de Maxime DETHOMAS._
H. DE RÉGNIER, de l’Académie Française.--LE BON PLAISIR. _Vignettes et eaux-fortes en couleurs de DRÉSA._
RÉMY DE GOURMONT.--LES LITANIES DE LA ROSE. _Décoration et illustrations en couleurs de André DOMIN._
H. DE RÉGNIER.--LES RENCONTRES DE MONSIEUR DE BRÉOT. _Vignettes en couleurs de Robert BONFILS._
CHARLES BAUDELAIRE.--LES FLEURS DU MAL. _Illustrations en couleurs de André DOMIN._
PAUL FORT.--PONTOISE ou LA FOLLE JOURNÉE. _Illustrations en couleurs de E. LEGRAND._
_ENVOI DU CATALOGUE SUR DEMANDE_
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Correction:
Page 33: «Scholastique» remplacé par «Scolastique» (--Oui, mais, fit Scolastique).