Le massacre des amazones: études critiques sur deux cents bas-bleus contemporains

Part 14

Chapter 143,573 wordsPublic domain

Pas très poétique. Je suis mal tombé. Tournons des pages... Je rencontre ce final:

Viens chaque soir, O bel œil noir, A mes yeux bleus Ouvrir les cieux!

Ledrain est pourtant un homme sérieux, et que la fréquentation des prophètes juifs a dû rendre difficile en poésie. Je lis tout, curieusement, âprement, cherchant ce qui a bien pu l'enthousiasmer. Je trouve d'autres platitudes presque amoureuses; je trouve des moralités à la Mme Deshoulières sur les oiseaux, les fruits, les orages, les cerfs-volants. J'arrive enfin à cette conclusion:

C'était un monstre, un être infâme, Et c'était un ange du ciel; C'était de l'absinthe et du miel; En un mot, c'était une femme.

Veinard de Ledrain, va! Pour aimer tant le bouquin, il n'a dû lire que le titre, qui est gentil.

* * * * *

J'ai encore là devant moi une cinquantaine de volumes lus et un gros tas de notes laborieuses. Le courage me manque d'utiliser tout cela; et je cherche des prétextes pour écarter ces dernières gouttes de lie.

Je néglige d'abord les amazones qui, depuis que je les ai dépassées, m'ont lancé par derrière d'autres livres à la tête. Voici deux mois que je n'ai parlé de Gyp et de Marie-Anne de Bovet, et vous pensez bien que je suis en retard d'au moins deux volumes avec chacune de ces faciles rabâcheuses. Il est vrai que les bavardages réunis sous des titres inédits, je les avais déjà entendus. Vous parlez beaucoup, madame et mademoiselle, mais vous vous répétez toujours, infatigables perroquets de vous-mêmes. Arvède Barine a donné sur quelques _Névrosés_ des études ni plus ni moins intéressantes que ses travaux antérieurs. Henry Gréville a publié, je crois, cinq romans depuis six mois que je me suis débarrassé d'Henry Gréville: je refuse de les lire. Rachilde a déshonoré une fois de plus un beau talent à bâtir un château de cartes transparentes. Et j'ai sous la main _le Sang_, nouveau recueil de phrases de Barbey d'Aurevilly et de Guy de Maupassant, mises en désordre, rendues incorrectes et salies par les soins de Jane de la Vaudère. Combien d'autres, que je ne nommerai même pas, ont recommencé à manifester une ineptie déjà trop connue!

* * * * *

Mais voici deux livres qui mériteraient de longs éloges. _Journées de Femme_ m'a donné les joies exquises qu'on attend de toute œuvre de Mme Alphonse Daudet. _Follement et Toujours_ m'a fait connaître une face inédite du talent de Max Lyan. Ce troisième roman est fort différent des premiers du même auteur. Je n'y retrouve ni la composition d'un charme inquiet de la _Fée des Chimères_, ni la simplicité directe et franche de _Cœur d'Enfant_. Ici nous sommes dans un labyrinthe anglais, qui m'irriterait un peu, si les phrases éloquentes du guide et l'histoire passionnée qu'il raconte laissaient le temps de remarquer l'artifice de l'architecture. Et ce livre n'a pas la vérité humble, tendre, douloureuse, qui nous émut dans _Cœur d'Enfant_, ni la jolie ironie délicatement triste qui fait sourire la _Fée des Chimères_. Cette fois, des sentiments violents, presque fous, soulèvent des gestes amples chez des êtres puissamment harmonieux; et les détails, parfois réels, mais un peu soulignés, sont disposés habilement, pour un effet. Par la noblesse emphatique de certaines attitudes, par le lyrisme large et pourtant gracieux de certains mouvements, ce livre, d'une fougue adroite et rythmée, m'a fait songer à tels tableaux de l'école bolonaise. Et, si je préfère, pour ma part, le dessin plus spontané des œuvres précédentes, je suis heureux pourtant de découvrir une note nouvelle en la vaste harmonie du talent de Max Lyan,--un des moins connus et le plus beau peut-être des talents féminins d'aujourd'hui.

* * * * *

Après cette dernière joie, je passe indifférent, sans vouloir les remarquer, devant beaucoup de bas-bleus qui mériteraient pourtant un coup de massue.

Non, je ne massacrerai pas sœur Marie du Sacré-Cœur. J'éviterai le sacrilège de toucher à une nonne, et j'épargnerai une vieille femme vénérable. Celle-ci a cent ans accomplis, est le doyen de la Société des Gens de Lettres. Qu'elle continue donc à mendier pour bâtir son école normale de religieuses. Je l'abandonne aux foudres de Monseigneur Turinaz.

* * * * *

Impunément aussi, Jeanne Amen, peintre de fleurs et directrice d'un cours de peinture, m'aura, parmi des conseils techniques probablement utiles, conté tant d'anecdotes indifférentes de professeur aimable et bavard.

* * * * *

Au lieu de démolir le roman quelconque et les nouvelles médiocres de Jean Dornis, je recommanderai son manuel sur _la Poésie italienne contemporaine_. On n'y trouve pas grand effort de critique personnelle, mais, les opinions des Italiens y sont tantôt résumées, tantôt délayées. L'écriture est d'une simplicité élégante. Enfin de nombreuses et larges citations forment une anthologie utile à qui connaît l'italien. Aux autres, les traductions de Jean Dornis, intelligentes mais timides, n'apprendront pas grand'chose sur des poètes d'expression plus que de pensée.

* * * * *

J'ai lu avec intérêt les biographies un peu lentes et monotones de Marie Dronsart. Elle est au _Correspondant_, avec autant de conscience mais moins de talent et de sourire, ce que sont à la _Revue des Deux Mondes_ Bentzon et Arvède Barine.

* * * * *

Qu'Antonia Bossu laisse toujours aller _Au fil de l'eau_ ses vers lents et la banalité de ses bons sentiments sans imprévu ni profondeur: je n'essaierai pas de les arrêter.

* * * * *

Je ne dirai même pas à Marga que tout un volume de prose incorrecte et insipide pour délayer _la Jeune Veuve_ de La Fontaine, c'est beaucoup. Je ne la féliciterai pas du grand effort intellectuel qui lui a permis de modifier le dénouement. Quand, la veille du second mariage, très éprise de son fiancé, l'héroïne se tue pour rester _l'Inconsolée_, je ne m'émeus pas de cette psychologie inepte, à la René Maizeroy: ma faculté de s'étonner commence à se fatiguer.

* * * * *

Je ne signalerai pas non plus les points d'exclamation de Max Dufort et les faux héroïsmes des amoureuses qui, chez elle, sacrifient leur passion à l'égoïsme paternel.

* * * * *

Et j'écarte Liane de Pougy, et _l'Insaisissable_, sous prétexte que je ne m'occupe pas des réclames. Il y a pourtant dans celle-ci une jolie page: le portrait en phototypie de l'auteur-marchandise.

* * * * *

J'ai cité ailleurs quelques-uns «des vers plats, invertébrés» de Camille Bruno. Depuis j'ai lu d'elle trois romans, et aussi des piécettes, et encore un drame ignoré de tous, même de mon ami Paul Peltier, le plus renseigné des critiques dramatiques. Je jette au panier les notes qui disent et prouvent longuement que la prose de Camille Bruno louée par M. Léon de Tinseau, est encore plus banale que ses vers.

* * * * *

Et mon geste les repousse aussi les deux volumes de Marthe Stiévenard, d'une note jolie pourtant. L'émotion y est trop souvent superficielle et la facilité banale; mais parfois un sourire me fut sympathique ou un geste me parut éloquent.

* * * * *

Mme Roy de Montigny, chroniqueuse pour journaux de modes, m'affirme qu'Adolphe Brisson, en refusant un de ses articles, lui écrivit: «Votre style est une dentelle.» Et, pour me la montrer, elle cherche la lettre, qu'elle ne trouve pas. Ne cherchez pas davantage, madame, je ne me permettrais pas de douter de votre parole. D'ailleurs ce que vous dites est fort vraisemblable, ne choque en rien ce que je sais d'Adolphe Brisson, monsieur très poli et très bête. Et puis,--il faut se méfier de tout le monde,--peut-être, ce jour-là, était-il malicieusement juste, et se disait-il en aparté: «Je définis la dentelle quelque chose qui est plat et plein de trous.»

* * * * *

Pourquoi dirais-je du mal de M. ou de Mme Gaure? Ces braves gens se sont payé un _Voyage de Noces en Italie_ et en ont informé l'univers par un volume chacun. Monsieur signe Johan Gavre, et madame, Georges Duhamel. Ils nous apprennent, en un style aussi puissamment nouveau que leurs renseignements, que le golfe de Naples est beau, qu'une éruption du Vésuve détruisit Pompéi et qu'il y a des mendiants en Italie.

* * * * *

Si je n'étais si fatigué, quelles jolies et abondantes perles je détacherais des coquilles de Maurice de Souillac et de Pierre Dax. Je veux cependant signaler une des plus belles. O Edmond Rocher, ô Paul Cirou, ô tous les habiles dessinateurs, essayez de représenter les yeux qu'imagine Pierre Dax, ces yeux merveilleux qui, au besoin, savent donner l'oreille: «Deux yeux de turquoise, bordés de velours noir, allaient de l'un à l'autre des convives, caressaient, encourageaient, ponctuaient, avec cette attitude consommée qui donne l'oreille à droite ou à gauche...»

* * * * *

Et voici, insultant à mon découragement, un nouvel escadron d'amazones. Passent la comtesse d'Apraxin, grande dame et petit esprit; Mme Albérich-Chabrol, dont les romans sont d'un charme trop lent, trop vite endormeur; Élisa Bloch, représentant du plus inepte des salons parisiens et de la plus ridiculement vide des revues; Mme Adolphe Brisson, née Sarcey, qui, m'affirme-t-on, s'appelle parfois Sergines et utilise ses ciseaux sur du papier imprimé.

Cavalcadent Marya Chéliga, féministe; Marguerite Comert, la sully-prud'hommesque; Marie Colombier, ignoble platement. Sautille Jeanne Chauvin, pie séduite au brillant de tous les boutons de cristal. Courent devant ma fatigue Mary-James Darmesteter qui, sous prétexte d'étudier Renan, nous donna un quelconque recueil de morceaux choisis; Nelly Lieutier, auteur de _l'Oiseau de proie parisien_, et en qui l'Académie couronna la tante de l'académicien Loti; Berthe Mendès, qui cite souvent des paroles du Christ et, par zèle féministe sans doute, les attribue à sainte Thérèse.

Passe en chantant d'une voix cassée Mme Penquer, poète vieux jeu, qui mit en vers mal rythmés les merveilleux rythmes de Chateaubriand et détruisit les périodes des _Martyrs_ sous prétexte de les orner de rimes. Voici Louise Réville, féministe vaillante et incorrecte. Et j'aperçois Mme Henri de Régnier, fille et femme d'habiles et vides versificateurs, presque aussi habile et encore plus vide.

Galope Pauline Savari, cabotine et sacrée Cosaque, que suit lentement, de loin, souriante mais grave, la baronne Staffe, professeur de mondanités puériles et de puérilités mondaines.

Et voici encore Olivier des Armoises, Mme de Blocqueville, la baronne de Blaye, Berthe Balley, Mme Bourron des Clayes, Claire de Blandinières, Mlle Blaze de Bury, Mme Paul Bourget, Camille Bias, Mme Ernest Bosc, la baronne de Baulny, Jeanne Cazin, Jean Dalvy, Jean Darcy, Mme Danville, Marie Darcey, Aimée Fabrègue, Mme Octave Feuillet, Mme Eugène Garcin, Rosemonde Gérard, Marie-Robert Halt, Isabelle Kaiser, Mme Lescot, la pédantesque Mme Lecomte du Nouy.

Je m'arrête. Pourquoi m'époumonner à une sèche énumération et où trouver les mots pour distinguer tant de sottises si égales et souvent si pareilles?

Passez en paix, les amazones. Le soir tombe et j'ai fini ma journée. Je ne ferai plus à aucune d'entre vous l'aumône d'un coup de massue.

XVI

PAIX ÉQUITABLE

Ceux qui m'ont suivi jusqu'ici reconnaîtront que j'ai fait un tableau impartial de l'actuelle littérature féminine. J'ai «massacré» impitoyablement ce qui m'a paru nul ou médiocre; mais j'ai exalté en une joie la beauté des vraies œuvres rencontrées. Et mon enthousiasme s'exprima aussi librement quand l'écrivain admiré était célèbre et s'appelait Mme Daudet ou Marni et quand il était inconnu et signait Max Lyan ou Jacques Fréhel.

On me rendra une autre justice; amoureux de toute beauté et brutal contre tout «sot livre», je me suis montré également sévère pour les faux artistes des deux sexes, et j'ai soulevé autant de colères puériles chez les femelles imitatrices et chez les mâles impuissants.

Ce salaire de fureurs me satisfait. Les injures, publiques ou privées, signées ou anonymes, que souleva ma critique franche me furent autant de joies. Mais, parmi les approbations qui me vinrent, nombreuses aussi, quelques-unes me répugnent et je veux les repousser du pied.

Certains, écrivains comme on serait épicier, s'irritent de voir «la partie» trop encombrée, et ils détestent la femme qui écrit comme on déteste un concurrent. Ils me crurent leurs sentiments bas et applaudirent à une campagne qui leur paraissait injuste comme leur cœur, utile comme leurs calculs. Qu'ils portent ailleurs leurs félicitations déshonorantes et leurs ignobles poignées de main. Je leur répète cette phrase de mon premier chapitre: «Hommes ou femmes, ceux qui font métier et marchandise de littérature sont des prostitués; je les méprise également.» Maintenant qu'ils m'ont compris, j'espère qu'ils haussent les épaules en murmurant: «Imbécile!»

Je n'accepte non plus aucune fraternité d'armes avec les anti-féministes pour qui le bas-bleu se définit: la femme qui écrit. Pourquoi écrire serait-il un geste d'homme plutôt qu'un geste de femme? Le premier, en face du bas-bleu, femme qui essaie d'écrire en homme, j'ai signalé, plus méprisable encore, la chaussette-rose, homme qui essaie d'écrire en femme. L'artiste a pour premier devoir d'être lui. Il est vrai que pour cela il faut ÊTRE. Que ceux qui ne sont pas nous épargnent leurs vains bavardages. S'ils font du bruit, ces échos, ils auront la joie vaine des éloges payés, et la joie vaine des éloges de camarades, et la joie vaine des éloges équivoques des lâches. Leur châtiment sera d'entendre un homme sincère leur dire: Tu n'es pas.

* * * * *

La femme marche vers un affranchissement qu'elle comprend mal, je crois. Imitatrice inhabile, incapable de juger et d'utiliser l'expérience de l'homme, elle tient à suivre exactement la même route que nous avons suivie, à refaire les mêmes faux pas, à recommencer les mêmes chutes, à s'engager derrière nous dans l'impasse du suffrage universel. Je crie son erreur, par amour de la vérité, sans espoir d'être entendu. C'est une loi inéluctable qu'un peuple opprimé considère comme idéale la situation du peuple oppresseur, réclame les biens vrais ou faux dont le tyran paraît jouir. On ne fait pas deux étapes à la fois: la femme deviendra citoyenne, pour apprendre combien la cité est méprisable.

L'affranchissement économique et politique de la femme sera-t-il accompagné de son affranchissement esthétique? L'esprit féminin se dégagera-t-il de l'imitation de l'esprit viril et le bas-bleu est-il destiné à disparaître bientôt?

* * * * *

Le bas-bleu est éternel. Deux éléments principaux contribuent à le former: une prétention puérile d'abord, le désir de nous montrer qu'on peut faire ce que nous faisons; et aussi la timidité, l'effroi de s'engager seule dans une voie inconnue. Car tout véritable artiste doit tracer un sentier nouveau à travers la forêt. La timidité diminuera, la prétention grandira. Et elle restera toujours pédantisme d'élève et snobisme de suiveuse. Il y aura demain comme aujourd'hui quelques chaussettes-roses et beaucoup de bas-bleus. La nature de la femme est plus imitatrice, et l'exemple des succès masculins lui sera toujours «un dangereux leurre».

Mais les exceptionnelles qui osent se montrer elles-mêmes deviendront un peu plus nombreuses, et, parmi des œuvres intéressantes, nous donneront peut-être quelques chefs-d'œuvre.

* * * * *

Les gestes même du génie ne sont imprévus que relativement, et on peut dès aujourd'hui indiquer les limites que l'art féminin ne dépassera pas.

Toutes mes lectures me l'ont prouvé: une femme ne peut concevoir et composer qu'en imitatrice une œuvre objective. Elle est inégale à l'effort d'une synthèse nouvelle. Elle ne créera jamais ni un poème large, ni un drame puissant, ni un caractère autre que le sien, ni un roman qui ne soit pas son roman, ni surtout une doctrine philosophique. Les femmes philosophes, de celles que Descartes admirait jusqu'à Mme Clémence Royer, sont des disciples. Peut-être le lecteur s'est-il étonné de la large place que j'ai faite aux incohérences de Clémence Badère, d'Eulalie-Hortense Jousselin, de quelques autres. Les pages que je leur ai consacrées ne sont point des pages perdues: elles montrent que la femme essayant de rassembler les éléments d'un système original se disperse elle-même dans la folie.

Mais la femme dira mieux que nous les émotions de l'enfant, et ses propres émotions, et aussi ce qu'il y a de commun à son cœur et au nôtre. C'est à elle que semble s'adresser l'appel fameux:

Ah! frappe-toi le cœur: c'est là qu'est le génie.

* * * * *

Car la femme est la sensibilité, l'homme la pensée et le mouvement. La femme est le centre, l'homme la circonférence. Et l'être complet est le couple: femme-homme, harmonie-action.

On reproche souvent aux formules leur pauvreté et leur vague. Ces blâmes sont mal fondés quand la formule est précisée par tout un livre, enrichie de mille observations de détail. J'essaie donc encore cette conclusion:

_La femme est l'élément passif de l'humanité._

Mais je supplie le lecteur de ne pas entendre autour du mot «passif» des harmoniques injurieuses. Le néant est inconcevable et les termes négatifs en apparence expriment de simples relations. «Passif» ne signifie même pas «moins actif»; il veut dire: «dont l'activité est moins visible, moins en dehors». Dans le corps dit au repos s'agite l'innombrable armée des mouvements moléculaires, et tel choc dont la masse ne semblera point émue les exaspérera. La vie extérieure de la femme est moindre que celle de l'homme, sa vie intérieure est plus profonde; c'est peut-être cette différence qui constitue tout le fameux «mystère féminin». Ses gestes sont moins larges et plus rares parce qu'en elle les mouvements physiologiques et psychologiques tourbillonnent plus intenses. Lourde des êtres qui ne sont point encore et des rêves subconscients que ses fils exprimeront en pensées, sa fécondité même fait sa relative immobilité.

FIN

INDEX ALPHABÉTIQUE

A

Ablancourt (Perrot d'). Voir Perrot.

Ackermann (Mme), 33

Adam (Mme Edmond), 23, 113, 114, 187.

Adam (Paul), 64.

Aicard (Jean), 53, 72.

Aigremont (Mme Emma Roussen, en littérature Paul d'), 122, 123, 124.

Albens (vicomte d'), pseudonyme de Mme de Rute. Voir ce nom.

Albérich-Chabrol (Mme), 257.

Albéroni (cardinal), 154.

Allais (Alphonse), 128.

Ambre (Caroline d'), 192.

Amen (Jeanne), 253.

Améro (Mme Constant), 128, 129, 132.

Améro (Marie), voir Mme Constant Améro.

Amestoy (Amélie), 128.

Andromaque, 197.

Anjou (René d'), pseudonyme de Mme Gouraud. Voir ce nom.

Apraxin (comtesse d'), 257.

Arc (Jeanne d'), 91, 149, 228.

Aristophane, 199.

Armoises (Marie-Louise Olivier des), 258.

Arnaud (Mme Coppin-Albancelli, en littérature Simone), 90, 91, 92, 208.

Arnault, 96.

Arvède Barine, voir Barine.

Astié de Valsayre (Mme), 100, 101.

Auger, 151.

Aurevilly (Barbey d'). Voir Barbey.

B

Badère (Clémence), 228, 230, 264.

Balley (Berthe), 258.

Balleyguier (Noémi), 128.

Balzac, 5, 111.

Barbey d'Aurevilly, 1, 2, 3, 4, 15, 23, 24, 29, 30, 113, 140, 168, 208, 251.

Barbier (Jules), 91.

Barine (Mme Charles Vincens, en littérature Arvède), 184, 187, 251, 254.

Barrès (Maurice), 133.

Barsalou de Laspeyres (Mme). Voir Grandfort.

Baudelaire, 8, 18, 60.

Baulny (baronne de), 258.

Bazan (Mme Veuve Delbousquet, en littérature Noël), 246, 247, 248.

Beausacq (comtesse de). Voir Diane.

Bécour (Julia), 235.

Beethoven, 93.

Belhomme, 123.

Bélilon (Camille), 190.

Belin (Marguerite). Voir Rolland.

Bélise, 65.

Bellaigue (Mme de), 128.

Bellier (Mme), 128.

Bentzon (Mme Thérèse Blanc, en littérature Th.), 110, 111, 112, 158, 186, 208, 254.

Bernhardt (Sarah), 147, 148, 172.

Bertheroy (Mme Roy de Clotte, en littérature Jean), 56, 74, 75, 76, 77, 78, 79, 80.

Bertillon, 123.

Bertin (Marthe), 128.

Berr (Mme Guillaume). Voir Dornis.

Bézobrazow (Olga de), 195.

Bias (Mme Martin: en littérature Camille), 258.

Bigot (Mme Charles), voir Mairet.

Bister (Henry), pseudonyme de Mme V. Le Coz. Voir ce nom.

Blanc (Mme Thérèse). Voir Bentzon.

Blandinières (Claire de), 258.

Blaye (baronne de), 258.

Blaze de Bury (Mlle), 258.

Bloch (Élisa), 257.

Blocqueville (Mme de), 258.

Bois (Jules), 5.

Bonnet (Batisto), 53.

Bornier (Henri de), 92.

Bos d'Elbecq (Mme du). Voir Marie du Sacré-Cœur.

Bosc (Mme Ernest), 258.

Bosguérard (Mme de), 128.

Bossu (Antonia), 254.

Bossuet, 127.

Bouhélier (Saint-Georges de), 64.

Bourget (Mme Paul), 258.

Bourget (Paul), 38, 72, 115, 120.

Bourron des Clayes (Mme), 258.

Bovet (Mme de), 128.

Bovet (Marie-Anne de), 200, 204, 205, 206, 207, 250.

Boyer (Eudoxie), voir Lex.

Boyer (Rachel), 82, 84.

Brada (comtesse de Puliga, en littérature), 210.

Bradamante (Mme Constant, en littérature), 187.

Brète (Mlle Alice Cherbonnel, en littérature Jean de la), 136.

Breton (Jules), 53.

Brisson (Adolphe), 256.

Brisson (Henri), 190, 228.

Brisson (Mme Adolphe), 257.

Broughton (Rhoda), 40.

Brunetière (Ferdinand), 159, 185.

Bruno (Mme Alfred Fouillée, en littérature), 128.

Bruno (Camille), 81, 255.

Bruyère (Mme Chéron de la). Voir Chéron.

Burrhus, 127.

Bury (Mlle Blaze de), voir Blaze.

Byron, 62.

C

Camée (Mme Saling de Kerven, en littérature), 24, 25, 28, 31.

Carette (Mme), 177, 178, 179, 180, 183.

Carnot (Sadi-), 201.

Caro (Mme E.), 170.

Caro (Mme P.), 170.

Caro-Delvaille (Mme), 80.

Casale (Mlle Élisabeth Schaller, en littérature François), 80.

Caserio, 201.

Cassot (Cécile), 26, 27, 28, 29, 31, 32, 123.

Caussé (Marie), 56, 85, 86, 87.

Cazin (Jeanne), 258.

Chamfort, 220.

Chantal (Olivier), pseudonyme de Mme de Nittis. Voir ce nom.

Charcot, 14.

Charpentier (Armand), 78.

Chateaubriand, 117, 215, 258.

Chauvin (Jeanne), 258.

Chéliga (Marya), 257.

Chênedollé, 96.

Cherbonnel (Mlle Alice). Voir Brète.

Cherbulliez (Victor), 29, 30, 174.

Chéron de la Bruyère (Mme), 128.

Chilra (Jean de), autre pseudonyme de Rachilde. Voir ce nom.

Circé, 79.

Cirou (Paul), 257.

Cladel (Judith), 142, 146, 147, 148.

Cladel (Léon), 142, 146, 149.

Claretie (Jules), 125.

Clayes (Mme Bourron des). Voir Bourron.

Clerget (Fernand), 75.

Clerget (Mme Fernand). Voir Lépine.

Clotte (Mme Roy de). Voir Bertheroy.

Colomb (Mme), 128.

Colombier (Marie), 257.

Comert (Marguerite), 257.

Commenge (Mme). Voir Stiévenard.

Constant (Benjamin), 177, 180, 182.

Constant (Mme). Voir Bradamante.

Cooper (Fenimore), 132.

Coppée (François), 68, 75, 80, 128, 209.

Coppin-Albancelli (Mme). Voir Arnaud.

Coquelin, 119.

Corneille (Pierre), 91, 92, 215, 231.

Couard, 123.

Couësdon (Mlle), 177.

Coulomb (Jeanne de), 128.

Coz (Mme Le). Voir Le Coz.

Crébillon fils, 137.

Cuvier, 233.

D

Dalila, 75.

Dalvy (Mme Edmond Michel, en littérature Jean), 258.

Damad (Marianne), 209.

Dante, 59.

Danville (Mme G.), 259.

Darcey (Marie), 259.

Darcy (Mme Charles Laurent, en littérature Jean), 259.

Darien (Georges), 104.

Darmesteter (Mme James), 258.

Darwin, 69, 226, 228.

Daudet (Alphonse), 53, 141.

Daudet (Léon), 42, 141, 142.

Daudet (Lucien), 42.

Daudet (Mme Alphonse), 3, 4, 38, 39, 40, 41, 43, 44, 46, 47, 48, 51, 186, 210, 251, 260.

Daudet (Mlle Edmée), 43.

Dax (Mme Gatouil, en littérature Pierre), 257.

Decroix, 197.

Delbousquet (Mme). Voir Bazan.

Déroulède (Paul), 88, 89, 91, 98, 101.

Desbordes-Valmore (Mme), 111.

Descartes, 215, 264.

Descaves (Lucien), 104.

Deschamps (Mme Louvrier de Lajolais, en littérature François), 213.

Deschamps (Gaston), 160.

Deschanel (Paul), 190.

Deshoulières (Mme), 74, 250.

Deslandes (baronne Madeleine). Voir Ossit.

Dewailly (Amélie), 128.