Le Livre 010101, Tome 1 (1993-1998)
Chapter 12
Depuis plus de cinq siècles, l’enseignement est essentiellement basé sur l’information procurée par les livres. Or les habitudes liées à l’imprimé ne peuvent être transférées dans l’univers numérique. L’enseignement en ligne offre des possibilités tellement nouvelles qu’il n’est guère possible d’effectuer les distinctions traditionnelles entre enseignant et enseigné. Le passage de la culture imprimée à la culture numérique exige donc d’entièrement repenser le processus d’acquisition du savoir, puisque nous avons maintenant l’opportunité sans précédent de pouvoir influer sur le type d’enseignement que nous souhaitons recevoir.
Dans la culture imprimée, l’information contenue dans les livres reste la même un certain temps, ce qui nous encourage à penser que l’information est stable. La nature même de l’imprimé est liée à la notion de vérité, stable elle aussi. Cette stabilité et l’ordre qu’elle engendre sont un des fondements de l’âge industriel et de l’ère des sciences et techniques. Les notions de vérité, de loi, d’objectivité et de preuve constituent le fondement de nos croyances et de nos cultures. Mais l’avènement du numérique change tout ceci. Soudain l’information en ligne supplante l’information imprimée pour devenir la plus fiable et la plus utile, et l’usager est prêt à la payer en conséquence. Cette transformation radicale de la nature même de l’information doit être au coeur du débat relatif aux nouvelles méthodes d’enseignement.
= Un processus d’écriture en mutation
Cette transformation affecte aussi le processus de l’écriture, comme le constate Jean-Paul, webmestre des Cotres furtifs, un site hypermédia collectif. En juin 1998, il relate: "Une navigation sur la toile se fait en rayon (j'ai un centre d'intérêt et je clique méthodiquement sur tous les liens que contient sa base, sa page d’accueil) ou en louvoiements (de clic en clic, à mesure qu'ils apparaissent). Bien sûr, c'est possible avec l'imprimé. Mais la différence saute aux yeux. L'internet n'a donc pas changé ma vie, mais mon écriture. On n'écrit pas de la même manière pour un site que pour un scénario, une pièce de théâtre, etc..."
Chose qu’on oublie trop souvent, il rappelle que toutes les fonctionnalités de l’internet étaient déjà en gestation dans le Macintosh (couramment appelé Mac), lancé en 1984 par Apple. Premier ordinateur personnel à disposer d’une interface graphique intuitive facilement utilisable par le non spécialiste, le Mac remporte un succès colossal parce qu’il révolutionne le rapport entre l’utilisateur et l’information.
"Ce n'est pas internet qui a modifié ma manière d’écrire, c'est le premier Mac, que j'ai découvert à travers l'auto-apprentissage d'Hypercard, écrit Jean-Paul. Je me souviens encore de la stupeur dans laquelle j'ai été plongé, durant le mois qu'a duré mon apprentissage des notions de boutons, liens, navigation par analogies, par objets, par images. L'idée qu'un simple clic sur une zone de l'écran permettait d'ouvrir un éventail de piles de cartes dont chacune pouvait offrir de nouveaux boutons dont chacun ouvrait un nouvel éventail dont... bref l'apprentissage de tout ce qui aujourd'hui sur la toile est d'une banalité de base, cela m'a fait l'effet d'un coup de foudre (il paraît que Steve Jobs et son équipe eurent le même choc lorsqu’ils découvrirent l’ancêtre du Mac dans les laboratoires de Rank Xerox).
Depuis, j’écris directement à l’écran: l'imprimé ne me sert plus que pour fixer de temps en temps l'état d'un texte, pour en donner, à quelqu’un d’allergique à l’écran, une sorte de photo, d’instantané, une approximation. Une simple approximation parce que l'imprimé nous oblige à une relation linéaire: le texte s'y déroule page à page (la plupart du temps). Alors que la technique des liens permet une autre relation au temps et à l’espace de l’imaginaire. Et, pour moi, c’est surtout l’occasion de pratiquer l’écriture/lecture 'en sphère', dont l'action de feuilleter un livre ne donne qu'une idée, vague parce que le livre n'est pas concu pour ça."
Tout comme Jean-Paul, en 1998, plusieurs écrivains se lancent dans l’exploration des possibilités offertes par l’hyperlien dans la création littéraire, reprenant à leur compte ce commentaire de Tim Berners-Lee, inventeur du Word Wide Web en 1990, qui explique dans A short history of web development: "L’universalité du web est essentielle, à savoir le fait qu’un lien hypertexte puisse pointer sur quoi que ce soit, quelque chose de personnel, de local ou de global, aussi bien une ébauche qu’une réalisation hautement sophistiquée."
# CONCLUSION
Le numérique ne supprimera sans doute pas plus l’imprimé que la télévision n’a supprimé le livre, ou que le livre de poche n’a supprimé le beau livre. "Toute ma vie, j’ai eu une histoire d’amour avec les livres et la lecture. Elle continue sans être affectée par l’automatisation, les ordinateurs, et tous les gadgets du 20e siècle", s’exclame Robert Downs, bibliothécaire, dans son livre Books in My Life (publié en 1985 par la Library of Congress). Une bonne façon de rappeler que les nouvelles technologies ne sont pas une fin en soi. En 1998, si certains professionnels restent méfiants, d’autres, précurseurs enthousiastes, se sont déjà lancés dans l’aventure, en se connectant à l’internet puis en créant un site web.
Comme on vient de le voir tout au long de ces pages, l’internet ouvre de nombreuses perspectives - avec son lot de problèmes à résoudre - dans tous les secteurs du livre. Relativement stable jusque-là, le monde du livre amorce un virage sans précédent, que d’aucuns comparent à l’avènement de l’écriture ou de l’imprimerie en d’autres temps.
Un nouvel outil (relativement) économique abolit les frontières. Que l’internaute consulte un site web situé à Paris, à San Francisco ou à Hong-Kong, le tarif de connexion est celui d’une communication téléphonique locale. Une encyclopédie multilingue s’offre à lui, à un prix défiant toute concurrence, une fois l’ordinateur payé.
Les professionnels ont désormais la possibilité d'échanger avec autant de correspondants qu’ils le souhaitent grâce au courrier électronique et aux forums de discussion. La messagerie électronique permet de communiquer avec ses interlocuteurs en quelques secondes dans le monde entier. Les forums de discussion autorisent des échanges fréquents sur de nombreux sujets.
Tout auteur peut désormais faire connaître ses oeuvres en créant un site web, sans attendre de trouver un éditeur pour être publié, et il peut facilement échanger avec ses lecteurs grâce au courrier électronique. Nombreux sont les professionnels du livre (écrivains, journalistes, bibliothécaires, enseignants, etc.) qui participent à la création d’une toile artistique, scientifique et littéraire francophone abolissant les barrières de la distance et du temps.
Les libraires en ligne peuvent vendre des livres étrangers ou bien vendre à l’étranger des livres publiés dans leur pays. Il leur faut encore convaincre les associations d’éditeurs ou de libraires traditionnels pour faire véritablement disparaître les frontières dans la vente des livres. Les lecteurs ont à leur disposition des extraits ou parfois même le texte intégral des nouveautés, qu’ils peuvent "feuilleter" tout à loisir à l’écran. Plusieurs libraires en ligne offrent aussi un véritable magazine littéraire avec un contenu éditorial chaque jour différent.
Tout comme les libraires, les éditeurs investissent progressivement le réseau. Nombre de maisons d’édition traditionnelles créent un site web et l’utilisent comme une vitrine pour faire connaître leur activité. On voit également apparaître des éditeurs électroniques, dont toute l’activité s’effectue sur l'internet: découverte des oeuvres, publication, promotion et diffusion. Par ailleurs, des éditeurs universitaires et spécialisés expérimentent la publication électronique comme une solution possible pour sortir de la crise éditoriale.
De nombreux journaux et magazines sont désormais en ligne, avec des extraits ou l'intégrale de leur dernier numéro, ainsi que des dossiers sur les sujets d’actualité et les archives des numéros précédents. On assiste aux balbutiements d’une presse en ligne qui se voudrait différente de la presse imprimée.
Les bibliothèques traditionnelles ont un nouvel outil à leur disposition pour faire connaître leurs collections. L’utilisation de l’internet leur permet de disposer de la plus grande encyclopédie qui soit pour leur personnel et leurs lecteurs. Les bibliothèques numériques se développent rapidement. Grâce à elles, l’internaute dispose du texte intégral de milliers d'oeuvres du domaine public.
Outre ce changement radical dans la relation information-utilisateur, on assiste à une transformation radicale de la nature même de l’information. L’information contenue dans les livres restait la même, au moins pendant une période donnée, ce qui encourageait à penser que l’information était stable. Mais l’internet et les technologies numériques changent tout ceci. Soudain ce n’est plus l’information statique qui est la plus fiable, mais l’information la plus récente qui, elle, est en constante mutation.
Le futur sera-t-il le cyberespace décrit par Timothy Leary, philosophe, dans Chaos et cyberculture (publié en 1997 à Paris par les éditions du Lézard)? "Toute l’information du monde est à l’intérieur (de gigantesques bases de données, ndlr). Et grâce au cyberespace, tout le monde peut y avoir accès. Tous les signaux humains contenus jusque-là dans les livres ont été numérisés. Ils sont enregistrés et disponibles dans ces banques de données, sans compter tous les tableaux, tous les films, toutes les émissions de télé, tout, absolument tout."
On n’en est pas encore là. Mais, en cinq ans à peine (1993-1998), on ne court plus désespérément après l’information dont on a besoin, parce que l’information dont on a besoin est enfin à notre portée. Reste maintenant à poursuivre le travail entrepris, tout en gardant à l’esprit cette phrase du Manifeste pour un technoréalisme: "Peu importe la puissance de nos ordinateurs, nous ne devrions jamais nous en servir pour pallier la lucidité, le raisonnement et le jugement." Note au lecteur
Les échanges épistolaires avec les professionnels du livre et de la presse cités dans ces pages se poursuivent ensuite pendant plusieurs années. D’autres professionnels viennent se joindre à eux, pour atteindre quelque 120 correspondants en 2003. Se poursuivent aussi les enquêtes et les analyses. Suite à ce livre, qui couvre la période 1993-1998, un deuxième livre voit le jour en 2003, Le Livre 010101 (1998-2003). La totalité des entretiens, études, enquêtes et analyses est disponible en ligne sur le Net des études françaises (NEF), à l’adresse suivante: http://www.etudes-francaises.net/entretiens/
# PERSONNES CITEES
(*) Un astérisque signale les personnes ayant répondu à mes questions durant l'été 1998.
Carlos Alberto de Almeida (Federación Nacional de Periodistas - FENAJ)
Jean-Pierre Angremy (Bibliothèque nationale de France)
*Silvaine Arabo (Poésie d’hier et d’aujourd’hui)
*Arlette Attali (Institut national de la langue française - INaLF)
Christian Aubry (Multimédium)
*Isabelle Aveline (Zazieweb)
Louise Beaudouin (ministère de la Culture, Québec)
Barry Beckham (romancier)
Redha Belkhat (El Watan)
Tim Berners-Lee (World Wide Web Consortium – W3C)
Beth Berselli (Washington Post)
Tony Blair (premier ministre, Royaume-Uni)
*Olivier Bogros (Bibliothèque électronique de Lisieux)
Jose Luis Borges (écrivain)
*Bernard Boudic (Ouest-France)
Pierre Briançon (Libération)
Vinton Cerf (Internet Society - ISOC)
Pierre-Louis Chantre (L’Hebdo)
*Pascal Chartier (Livre-rare-book)
*Jean-Pierre Cloutier (Chroniques de Cybérie)
*Jacques Coubard (L’Humanité)
Christian Debraisne (Nouvelles du bled)
Malti Djallan (Reporters sans frontières)
Robert Downs (écrivain)
Walter Durling (AT&T Global Information Solutions)
Esther Dyson (Electronic Frontier Foundation - EFF)
Didier Falkand (écrivain)
Jean-Gabriel Ganascia (GIS Sciences de la cognition)
William Gibson (romancier)
Paul Gilster (écrivain)
*Muriel Goiran (Librairie Decitre)
Claude Gross (Unité Réseaux du CNRS - UREC)
Bruno Guglieminetti (Radio Canada)
Bruno Guissani (Libération)
*Michael Hart (Project Gutenberg)
Christian Huitema (Internet Activities Board - IAB)
*Christiane Jadelot (Institut national de la langue française - INaLF)
*Jean-Paul (écrivain)
Annie Kahn (Le Monde)
Wilfred Kiboro (Nation Printers and Publishers)
John Labovitz (E-Zine-List)
*Michel Landaret (Dernières nouvelles d’Alsace)
Brian Lang (British Library)
*Hélène Larroche (Librairie Itinéraires)
Laurent Latrive (Libération)
Timothy Leary (philosophe)
Peter Leisink (Université d’Utrecht)
*Claire Le Parco (Poésie française)
*Annie Le Saux (Bulletin des bibliothèques de France - BBF)
Pierre Lévy (philosophe)
*Fabrice Lhomme (Une Autre Terre)
Bernie Lunzer (Newspaper Guild)
Nelson Mandela (président, Afrique du Sud)
Laurent Mauriac (Libération)
Antoine Maurice (Tribune de Genève)
Eric K. Meyer (AJR/NewsLink)
Hermann Meyn (Deutscher Journalisten Verband - DJV)
Michel Muller (Fédération des industries du livre, du papier et de la communication)
Phil O’Reilly (Newspaper Publishers’ Association)
Penny Pagano (AJR/NewsLink)
Pierre Perroud (Athena)
*Nicolas Pewny (éditions du Choucas)
Emmanuelle Peyret (Libération)
Henri Pigeat (Institut international des communications)
*Hervé Ponsot (Cerf)
*Peter Raggett (Organisation de coopération et de développement économiques - OCDE)
*Patrick Rebollar (professeur de lettres et d’informatique)
Etienne Reichel (Visual Communication - VISCOM)
*Jean-Baptiste Rey (Biblio On Line)
*Philippe Rivière (Le Monde diplomatique)
*Blaise Rosnay (Club des poètes)
Heinz-Uwe Rübenach (Bundesverband Deutscher Zeitungsverleger)
Thierry Samain (Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques - ENSSIB)
*Bruno de Sa Moreira (éditions 00h00.com)
Dale Spender (Université de Queensland)
Bruce Sterling (World Wide Web Consortium – W3C)
Jérôme Strazzulla (Le Figaro)
Guy Teasdale (Université de Montréal)
Catherine Trautman (ministère de la Culture, France)
Rodrigo Vergara (Logos)
Philip Wade (écrivain)
Mohammed Zaoui (Nouvelles du bled)
# SITES ET PAGES WEB
Ces 330 sites et pages web sont classés par ordre alphabétique. Toutes les adresses web ont été vérifiées en 2003, et si besoin actualisées ou supprimées.
ABU: la bibliothèque universelle: http://abu.cnam.fr/
ACM Digital Library: http://www.acm.org/dl/
AcqWeb’s Directory of Publishers and Vendors: http://www.library.vanderbilt.edu/law/acqs/pubr.html
AFNOR (Association française de normalisation): http://www.afnor.fr/
AJR (American Journalism Review): http://ajr.org/
AJR/Newslink: site scindé en deux, AJR et Newslink
Alapage: http://www.alapage.com/
Alcatel France: http://www.alcatel.fr/
Alice.it: http://www.alice.it/
Alis Technologies: http://www.alis.com/
AltaVista: http://www.altavista.com/
AltaVista’s Babel Fish Translation: http://babel.altavista.com/
Amazon.com: http://www.amazon.com/
America On Line: http://www.aol.com/
American and French Research on the Treasury of the French Language (ARTFL): http://humanities.uchicago.edu/ARTFL/ARTFL.html
American Journalism Review (AJR): http://ajr.org/
American Society for Information Science (ASIS): http://www.asis.org/
American Society of Composers, Authors and Publishers (ASCAP): http://www.ascap.com/
Annuaire de l’UREC: http://www.urec.cnrs.fr/annuaire/
Apple: http://www.apple.com/
Apple .Mac: http://www.mac.com/
ARPALS (Amicale du regroupement pédagogique Armillac Labretonie Saint-Barthélémy): http://www.bol.ocd.fr/biblio/arpals/arpals.htm
ARTFL (American and French Research on the Treasury of the French Language): http://humanities.uchicago.edu/ARTFL/ARTFL.html
ARTFL – Encyclopédie de Diderot: http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/encyc/
ARTFL – Encyclopédie de Diderot – Prototype of Volume 1: http://humanities.uchicago.edu/ARTFL/projects/encyc/demo.page.html
Association des bibliophiles universels (ABU): http://abu.cnam.fr/
Association des bibliothécaires français (ABF): http://www.abf.asso.fr/
Association des professionnels de l’information et de la documentation (ADBS): http://www.adbs.fr/
Association for Research Libraries (ARL): http://www.arl.org/
Association of American Publishers (AAP): http://www.publishers.org/
Athena: http://un2sg4.unige.ch/athena/
Athena - Literature resources: http://un2sg4.unige.ch/athena/html/booksite.html
Athena - Mineralogy: http://un2sg4.unige.ch/athena/mineral/mineral.html
Athena - Swiss authors and texts: http://un2sg4.unige.ch/athena/html/swis_txt.html
Athena – Textes français: http://un2sg4.unige.ch/athena/html/francaut.html
AT&T: http://www.att.com/
Autre Terre (Une): http://www.une-autre-terre.net/
Babel Fish Translation: http://babel.altavista.com/
Barnes & Noble.com: http://www.barnesandnoble.com/
BD Paradisio: http://www.bdparadisio.com/
Berkeley Digital Library SunSITE: http://sunsite.berkeley.edu/
Berkeley Libraries: http://www.lib.berkeley.edu/
Bertelsmann: http://www.bertelsmann.de/
Bibelec: http://www.bibelec.com/
BIBLINK: http://hosted.ukoln.ac.uk/biblink/
Biblio-fr: http://listes.cru.fr/wws/info/biblio-fr
Biblio On Line: http://www.biblionline.com/
Biblio On Line – Editeurs: http://www.biblionline.com/html/annuaire/Editeur.htm
Biblioteka Narodowa (Pologne): http://www.bn.org.pl/
Bibliotheca universalis: http://www.culture.fr/g7/index.html
Bibliothèque de l’Office des Nations unies à Genève: http://www.unog.ch/library/french/startfr.htm
Bibliothèque électronique de Lisieux (La): http://www.bmlisieux.com/
Bibliothèque municipale de Lyon: http://www.bm-lyon.fr/
Bibliothèque nationale de France (BnF): http://www.bnf.fr/
Bibliothèque nationale de France (BnF) – Gallica: http://gallica.bnf.fr/
Bibliothèque nationale du Canada: http://www.nlc-bnc.ca/
Bibliothèque publique d’information (BPI): http://www.bpi.fr/
Bibliothèque publique d’information (BPI) – Oriente-Express (L’): http://www.bpi.fr/4/orient/
BIBSYS: http://www.bibsys.no/
BIPE: http://www.bipe.fr/
Blackwell’s: http://www.blackwell.com/
BookPage: http://www.bookpage.com/
Booz, Allen & Hamilton: http://www.bah.com/
Branchez-Vous!: http://branchez-vous.com/
British Library: http://portico.bl.uk/
British Library Public Catalogue (BLPC): http://blpc.bl.uk/
Buchhandel.de: http://www.buchhandel.de/
Bulletin des bibliothèques de France (BBF): http://bbf.enssib.fr/
Bundesverband Deutscher Zeitungsverleger (BDZ): http://www.bdzv.de/
Buy.com: http://www.buy.com/
Catalogue collectif de France (CCFR): http://www.ccfr.bnf.fr/
Centre national de la recherche scientifique (CNRS): http://www.cnrs.fr/
Cerf (éditions du): http://www.editionsducerf.fr/
CERN (Laboratoire européen pour la physique des particules): http://www.cern.ch/
Chaptersglobe.com: site disparu
Chapters.indigo.ca: http://www.chapters.indigo.ca/
Château (Le): http://www.le-chateau.ilias.com/
Choucas (éditions du): http://www.choucas.com/
Chroniques de Cybérie (Les): http://cyberie.qc.ca/chronik/
Chronologie littéraire 1848-1914: http://www.twics.com/~berlol/chrono/chrono2.htm
CLES du commerce électronique: http://www.cles.ca/
ClicNet: http://clicnet.swarthmore.edu/
Club des Poètes: http://www.franceweb.fr/poesie/
Club Macintosh de Québec: http://www.cmq.qc.ca/
CNRS (Centre national de la recherche scientifique): http://www.cnrs.fr/
Com!: http://www.com-online.de/
Commission européenne: http://europa.eu.int/comm/index_fr.htm
Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL): http://www.cnil.fr/
CompuServe: http://www.compuserve.com/
CompuServe France: http://www.compuserve.fr/
Computer Industry Almanach: http://www.c-i-a.com/
Conference of European National Libraries (CENL): http://portico.bl.uk/gabriel/about_cenl/general/
Convention universelle sur le droit d’auteur: http://www2.unesco.org/clt-bv/html_fr/convauteur1.htm
Corbis: http://www.corbis.com/
Courrier international: http://www.courrierinternational.com/
Crème de Canard: http://www.electriccafe.org/Canard/
Cursus: http://www.ebsi.umontreal.ca/cursus/
CyLibris: http://www.cylibris.com/
Daily Yomiuri On-Line: http://www.yomiuri.co.jp/index-e.htm
Dallas Morning News (The): http://www.dallasnews.com/
Dauphiné libéré (Le): http://www.ledauphine.com/
Dawson: http://www.dawson.co.uk/
Délégation générale à la langue française (DGLF): http://www.culture.fr/culture/dglf/
Dernières nouvelles d’Alsace: http://www.dna.fr/
Deutsche Bibliothek: http://www.ddb.de/
Deutscher Journalisten Verband (DJV): http://www.djv.de/
Dialog: http://www.dialog.com/
DialogWeb: http://www.dialogweb.com/
Digimarc Corporation: http://www.digimarc.com/
Digital Object Identifier (The) (DOI): http://www.doi.org/
DocForum: http://www.docforum.tm.fr/
Documentation française (La): http://www.ladocfrancaise.gouv.fr/
DOI (Digital Object Identifier): http://www.doi.org/
DOI Foundation: http://www.doi.org/welcome.html
Echos (Les): http://www.lesechos.com/
Ecila: site disparu
Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l’information (ESBI, Montréal): http://www.ebsi.umontreal.ca/
Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (ENSSIB, Lyon): http://www.enssib.fr/
Ecole supérieure de journalisme de Lille: http://www.esj-lille.fr/
Economist (The): http://www.economist.com/
EDILIB: http://www.chu-rouen.fr/documed/edi.html
Editions 00h00: http://www.00h00.com/
Editions CyLibris: http://www.cylibris.com/
Editions du Cerf: http://www.editionsducerf.fr/
Editions du Choucas: http://www.choucas.com/
Editions Odile Jacob: http://www.odilejacob.fr/
EDventure Holdings: http://www.edventure.com/
E.journal: site disparu
Electric Cafe: http://www.electriccafe.org/
Electric Library: http://www.elibrary.com/
Electronic Frontier Foundation (EFF): http://www.eff.org/
Electronic Newstand: devenu Enews.com et fermé depuis
Electronic Text Center: http://etext.lib.virginia.edu/
Electronic Text Center – French Texts and Language Resources: http://etext.lib.virginia.edu/french.html
El Watan: http://www.elwatan.com/
Enews.com: site fermé
Encyclopédie de Diderot (ARTFL): http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/encyc/
Etext Archives (The): http://www.etext.org/
E-zine-list: http://www.meer.net/~johnl/e-zine-list/
Federação nacional dos jornalistas (FENAJ): http://www.fenaj.org.br/
Figaro (Le): http://www.lefigaro.fr/
FILPAC (Fédération des industries du livre, du papier et de la communication): http://www.filpac-cgt.fr/
Fnac: http://www.fnac.com/
Focus: http://www.focus.de/
Foire du livre de Francfort: http://www.frankfurter-buchmesse.de/
France Antiques: http://www.franceantiq.fr/
France Edition: http://bief.org/
France Loisirs: http://www.franceloisirs.com/
France-Ouest: devenu Ouest-France
France Telecom: http://www.francetelecom.fr/
FrancoAcquiNet: site disparu
Frantext (INaLF): http://www.atilf.fr/frantext.htm
French Publishers’ Agency: http://www.frenchpubagency.com/
Furet du Nord (Le): http://www.furet.com/
Gabriel: http://portico.bl.uk/gabriel/
Gallica: http://gallica.bnf.fr/
Gallimard: http://www.gallimard.fr/
Havas: http://www.havas.fr/
Helsinki University Library: http://www.lib.helsinki.fi/english/
Humanité (L’): http://www.humanite.presse.fr/
I*M Europe: http://www2.echo.lu/
InfoDev (The Information for Development Program): http://www.infodev.org/
Infos graphiques on line: site disparu
Infos on line: site disparu
Ingenta: http://www.ingenta.com/
Institut national de l’audiovisuel (INA): http://www.ina.fr/
Institut national de la langue française (INaLF): http://www.inalf.fr/
Interférences: http://ourworld.compuserve.com/homepages/librairie_interferences/
International Federation of Library Associations and Institutions (IFLA): http://www.ifla.org/