La vérité sur le prétendu Silphion de la Cyrénaïque
Part 4
[Note 5 : Remarques pour servir à l’interprétation de la plante célèbre, mais aujourd’hui disparue, qui était connue dans l’antiquité sous le nom de Silphion. (_Bulletin de l’Académie royale de Danemark_). _Copenhague_, 1869.]
[Note 6 : Le Dr Laval dit, dans son mémoire : « J’ai fait cuire des tiges de Silphium cyrenaïcum sous la cendre ; elle m’ont paru d’un goût sucré et parfumé. »
_Elles m’ont paru !_... Que signifie cette appréciation ? C’est donc du bout des lèvres et avec une prudence infinie, que le Dr Laval a goûté ces tiges qu’il avait pourtant fait cuire ? Mais, alors, il avoue par cela même que sa plante n’est pas celle des anciens, celle dont les gourmets mangeaient tous les jours les tiges, les feuilles, les racines et le suc.]
[Note 7 : « J’ai trouvé le moyen, dit le Dr Laval, d’enlever entièrement la propriété vésicante du Silphium cyrenaïcum, de telle sorte que ce suc a pu être ingéré à doses suffisantes. »
Le procédé est des plus simples ; il a été indiqué, dans une lettre que j’ai sous les yeux, par un de ses amis qui était le préparateur de son extrait à Constantine.]
[Note 8 : Voir, à l’avant-propos, la lettre du Dr Chartier sur ce sujet.]
[Note 9 : Voir, au sujet des vertus du Silphium et des guérisons opérées par lui, dans la _Revue de thérapeutique médico-chirurgicale_, no du 1er janvier 1876, le jugement rendu par le tribunal de police correctionnelle de Paris (violation de secret médical), contre le Dr X..., l’un des prôneurs du _Silphium_.]
[Note 10 : Les médecins homœopathes seront bien surpris sans doute de voir le traitement homœopathique rangé parmi les moyens _auxiliaires_ par des pharmaciens homœopathes.]
[Note 11 : Un journal de médecine, voué à la défense du _Silphium_, nous apprend qu’il guérit aussi, _depuis quelque temps_, la gonorrhée, les ulcères phagédéniques, les abcès froids, la fistule anale et la métrorrhagie.]
[Note 12 : M. Daveau a rapporté une grande quantité de graines parfaitement intactes ; il aurait pu en récolter des hectolitres.]
[Note 13 : Ce voyage a été fait depuis cette époque par notre collègue M. Daveau, et la question a été résolue.]
[Note 14 : _Commentaires de Mathiole sur le IIIe livre de Dioscoride_, chap. Silphion, Edit. 1525, page 399.]
[Note 15 : Et non _opposées_, comme pour la plante des anciens, dont les monnaies donnent les dessins.]
OUVRAGES DU MÊME AUTEUR
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=L’HORTICULTEUR FRANÇAIS de 1831.= Journal mensuel d’horticulture, 21 volumes. — M. E. Donnaud, éditeur, 9, rue Cassette. 170 fr.
=NOUVEAU JARDINIER ILLUSTRÉ=, par MM. F. Herincq, Alph. Lavallée, L. Neumann, B. Verlot, J.-B. Verlot, A. Pavard et Burel. 1 volume de 1800 pages de texte avec plus de 500 dessins intercalés. — M. E. Donnaud, éditeur. 7 fr.
=LE RÈGNE VÉGÉTAL=, divisé en Botanique générale ; Flore médicale usuelle et industrielle ; Horticulture ; Plantes agricoles et forestières ; Histoire biographique et bibliographique de la botanique, par M. F. Herincq, O. Reveil, agrégé, et Baillon, professeur de sciences naturelles à la Faculté de Médecine de Paris ; Fr. Gérard, botaniste micrographe ; Dupuis, ancien professeur à l’Institut agronomique de Grignon. — M. Guérin, éditeur, 5, rue Bonaparte. 17 volumes dont 9 de texte et 8 d’atlas. 800 fr.
=MANUEL GÉNÉRAL DES PLANTES=, comprenant la description, la culture, l’histoire de plus de 25,000 espèces de plantes cultivées en Europe, par MM. Herincq, Jacques et Duchartre (de l’Institut). 4 volumes. — Librairie agricole, rue Jacob, 26.40 fr.
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Saint-Quentin. — Imp. JULES MOUREAU.