La société bordelaise sous Louis XV et le salon de Mme Duplessy
Part 24
Ces mœurs relâchées, imitées de Versailles, ne sont point pour inspirer le respect. Le peuple se transforme en juge d’autant plus rigoureux que les doctrines égalitaires lui ouvrent un nouvel horizon. Les gentilshommes perdent chaque jour de leur prestige, tandis que le clergé cesse de paraître infaillible. Au besoin, on s’insurge contre lui... Pour la procession du Jubilé, le curé de Sainte-Eulalie veut faire revivre les anciennes classifications: les pauvres en tête, puis la plèbe, la bourgeoisie, et, près des officiants--à la place d’honneur--les gens de qualité. Grand tumulte à cette nouvelle. On crie, de toutes parts, que Dieu ne distingue pas... Et voilà artisans et artisanes qui, cherchant noise aux coiffures haut montées des dames, se mettent en mesure d’écraser «toutes ces grecques»: il ne faut rien moins que l’intervention des troupes pour sauver les perruques aristocratiques[457].
[457] Avril 1776.
De la noblesse et de ceux qui la copient, la désaffection s’étend à la personne du roi, sinon à la royauté elle-même. Au lendemain de la rentrée triomphale du Parlement, se célèbrent les fêtes du sacre--jadis une occasion de réjouissances publiques. Malgré le mot d’ordre, Bordeaux ne témoigne que de l’indifférence. Quelques «petits fagots» brûlés devant l’Hôtel de Ville, avec les salves réglementaires et une rangée de lampions alignés par la Jurade: là se borne le tribut officiel de la Guyenne. Les particuliers se mettent encore moins en frais. En dehors des juifs et de certains négociants, personne ne bouge. Sans l’appoint des francs-maçons qui organisèrent, aux Carmes, un service fort goûté, tout se serait «passé bien pauvrement»[458].
[458] _Correspondance de Mme Duplessy._
Les campagnes n’échappent pas à la contagion. Ce n’est que par un reste d’habitude qu’elles pratiquent encore l’obéissance. La crise de 1773 est féconde en révélations sur le travail qui s’opère dans leur sein. Maintenues par la force, elles se résignent--jusqu’à l’heure de l’explosion. En attendant, le sentiment qui les domine est celui de la défiance: une défiance résolue, persistante, invincible... Vienne le jour où l’on substituera un impôt presque bénin au scandale des corvées, le paysan se soulèvera, convaincu que la réforme n’est qu’un leurre et que les corvées reparaîtront, avec leur cortège d’abus, dès que l’impôt destiné à en tenir lieu sera lui-même acclimaté... Faut-il le dire? Le paysan n’est pas seul à penser de la sorte: la bourgeoisie et le Parlement éprouvent les mêmes inquiétudes... Les tours de passe-passe de Terray datent d’hier, et chacun sait que les Calonne suivent de près les Necker et les Turgot!
Pendant que l’État court à sa perte, Bordeaux se divertit. Les modes vont leur train, remplaçant les panaches enrubannés _au désespoir d’Éole_ par les chapeaux _corvette bonne brise_. Le tripot du duc de Duras, qui se moque de la police et des règlements, ajoute un nouveau jeu--le loto!--à la liste déjà longue de ceux à l’aide desquels il dépouille les gens. Bardineau, chez qui le beau monde afflue, inaugure des séries de fêtes durant lesquelles, au fond de chambres reculées, on fait aussi danser l’or et l’argent. M. de Mouchy multiplie les glaces pour y mirer ses insignes de maréchal de France et son manteau ducal si ample «qu’il en a la charge d’un mulet». _Madame l’Étiquette_, enfin, passe ses nuits à élucider la grave question de savoir si présidentes et conseillères peuvent être admises à l’honneur de saluer les princesses du sang[459].
[459] Le problème fut résolu en faveur des deux états--robe et épée.
Mme Duplessy avait plus de clairvoyance. Elle estimait, avec bien d’autres, que si Dieu n’y mettait ordre, on finirait par la culbute. Les débuts du règne de Louis XVI calmèrent un peu ses craintes. Comme tout son entourage, elle applaudit à l’expulsion de l’ancien personnel, fit crédit aux bonnes intentions du jeune prince, marqua un vif enthousiasme pour l’œuvre de Turgot dont, au prix de mille efforts, elle se procura l’image[460]... Ce ne furent, hélas! que des espérances sans lendemain, après lesquelles les mieux disposés cédèrent au découragement. Chez elle, une pointe d’amertume se mêle à la déception quand elle relève les réformes non accomplies, les taxes maintenues, les pensions persistantes en dépit de la détresse publique. Le roi, dit-elle, a signé une déclaration par laquelle il paraît qu’il veut s’occuper du bonheur de ses peuples!... Elle ajoute, non sans ironie: Croyez-vous que les impôts en diminueront?
[460] L’enthousiasme pour Necker n’était pas moins vif: ses _Comptes_, imprimés à un grand nombre d’exemplaires, furent enlevés en moins de quatre jours.
Bientôt, avec le détachement empreint de fatalisme qui fut la grâce d’état de cette génération consciente d’un danger imminent, mais impuissante à le prévenir, elle revient, en badinant, à sa chronique quotidienne. Quoique affaiblie et réduite au lait de chèvre relevé de deux doigts d’alicante, elle a encore l’œil bon, la plume agile, parfois même la dent mordante...
A l’en croire, les Mouchy ont pour leur bourse des tendresses d’Harpagon. Marraine d’un navire, la grande prêtresse du cérémonial se laisse couvrir de fleurs sans offrir un denier aux matelots de l’équipage... En pareille circonstance, s’écrie la narratrice, Mme d’Egmont avait vidé ses poches et emprunté dix louis à M. d’Estissac!
Le théâtre, fort mal en point depuis le départ de l’impresario en titre, l’intéresse toujours[461]. On y fait maintenant, avec un chanteur célèbre, auquel on donne cinq cents francs par représentation, de la musique dans le goût étranger... Adieu, soupire l’excellente femme, la musique nationale si bien assortie à notre langue et à notre caractère: on l’anéantit, sera-t-elle jamais remplacée?... Mais voilà qu’un jour on reprend la classique tragédie. La tentation est trop forte: Mme Duplessy n’y résiste pas... Vite, sa robe de taffetas d’Espagne, son _point du jour_ à gros grains, sa guipure _à la modestie_, et elle court au spectacle: «Si quelqu’un, écrit-elle, vous dit m’avoir vue à la Comédie et veut parier, ne pariez pas, car j’y fus samedi. Il y a là une excellente actrice, nommée Mlle Sainval, que votre sœur avoit envie de voir; mais, ne pouvant y aller seule de femme, elle me proposa de l’accompagner... On donnoit _Didon_. Vous pouvez vous rappeler que nous l’avons vu jouer à Mlle Clairon; mais je crois que celle-ci rend ses rôles plus intéressants et que ses mouvements sont plus vrais et plus expressifs...»
[461] «On me dit hier que les actionnaires avoient fait mettre à la porte de la Comédie un tronc avec ces mots: _pour les pauvres_, et qu’un mauvais plaisant avoit ajouté au-dessous: _actionnaires_... On fait courir contre eux des vers, des libelles..., etc.»
Ce fut sa dernière débauche. Pourtant elle vivait encore à l’ouverture de la nouvelle salle, que l’on inaugura par une représentation d’_Athalie_. Fidèle à son amour des lettres, Mme Duplessy occupa cette soirée à relire, au fond de sa bergère, le chef-d’œuvre de Racine. Vainement le corps s’affaiblissait, l’esprit demeurait intact. Quant à sa philosophie, elle restait également la même, insensible aux petitesses du monde, et--quoique désabusée--bienveillante, sereine, s’ingéniant à n’attrister personne...
Après une existence aussi laborieuse, l’heure du repos allait enfin sonner pour elle.
Sa dernière lettre, d’une écriture un peu tremblée, est datée du 5 novembre 1782: elle expira le 13, emportant dans la tombe, avec les secrets d’un passé glorieux, l’âme d’une génération demeurée sans rivale[462].
[462] «Le 13 novembre 1782, est décédée, dans la communion des fidèles, rue du Cahernan, dame Marie Chazot, veuve de messire Duplessy-Michel, conseiller au Parlement, âgée d’environ quatre-vingts ans, et a été inhumée le lendemain dans l’église Saint-Projet où elle avoit sa sépulture. Présents, les bénéficiers.--De Roullier, vicaire.»
Mme de Cursol mourut à Fonchereau le 24 frimaire an XIII.
Ainsi achevait sa carrière, rue du Cahernan, chez le procureur Aumailhey, celle qui, tour à tour Bérénice de l’Académie des Arcades et Uranie du poème de Lagrange, occupa une si grande place au sein de la cité bordelaise. Jusqu’à la fin du siècle, son souvenir fut pieusement gardé. Il s’effaça ensuite dans le tourbillon révolutionnaire, à peine défendu contre l’oubli par quelques lignes de Montesquieu, des notes éparses dans la poussière et un nom--mal orthographié--sur la plaque d’une rue[463]...
[463] Duplessis, au lieu de Duplessy.
A Mme Duplessy, à ses hôtes, au milieu dans lequel ils vécurent, au mouvement littéraire, politique et social qui s’accomplit autour d’eux, il manquait «un témoin pour leur donner vie et mémoire»... Puisse cette étude tenir lieu des _registres et rooles_ sans lesquels, au dire de notre vieux Montaigne, «les fortunes de plus de la moitié du monde s’esvanouissent sans durée!»
[Bandeau]
INDEX
Aguesseau (le chancelier d’): 146, 301, 312. Aiguillon (le duc d’): 328, 352. Aiguillon (la duchesse d’): 50, 51, 52, 53, 80, 82, 83, 103, 112, 113, 122, 124, 127, 201, 202, 203, 207, 218, 223, 224, 225, 227, 235, 255, 256, 257, 271, 413. Albermale (lord): 164. Albessard (Jacques): 57. Albessard (l’avocat général Jean-Baptiste d’): 249. Albessard (le conseiller François Jacques d’): 335. Albouis-Dazincourt: 278, 279, 324. Alembert (d’): 63, 64, 121. Allogny (la marquise d’): 330. Alphonse de Gassies (le conseiller Jean-Baptiste d’): 335. Amanieu de Ruat de Buch (le conseiller François): 335. Angennes (Julie d’): 9. Ansely: 248. Aquart (le jurat): 260. Arche (le jurat d’): 274, 361, 363, 375. Arche (le conseiller Jean-Luc d’): 110, 332. Arche de La Salle (le conseiller François-Benoît d’): 308, 332. Argenson (d’): 57, 122, 138, 141, 145, 146, 147, 149, 151, 154, 155, 158, 167, 168, 217. Argental (le comte d’): 37. Armaillé (la comtesse d’): 209, 241, 328. Arnauld (les): 9. Artois (le comte d’): 383. Arville (d’): 260. Aubert (François): 135. Aubigné (Agrippa d’): 24. Augeard (le président Jean-Charles d’): 152, 332. Augeard de Virazel (le président Jacques-Arnaud-Henri d’): 332. Aulède (la présidente d’): 9. Aumailhey (le procureur): 343, 426. Aydie (le chevalier d’): 74, 99. Ayen (le comte d’): 48.
Bacalan (le président Joseph de): 333, 335. Bachaumont (Le Coigneux de): 9. Bachaumont (Petit de): 367, 379, 410. Bacholet: 114, 115. Baignères: 261. Bailly: 303. Balan (le conseiller): 248. Balzac (Louis Guez de): 177. Barbeguière (l’abbé-conseiller Hyacinthe-Louis de): 335. Barbier (le chroniqueur): 151, 152, 159, 160. Barbot (le président Jean de): 15, 39, 40, 41, 43, 44, 46, 55, 74, 79, 84, 88, 92, 93, 99, 102, 104, 105, 106, 114, 116, 117, 118, 139, 176, 218, 219, 242, 255, 256, 257, 258, 271, 345, 412, 413. Barckhausen (M. Henri-Auguste): 69. Bardineau: 361, 422. Bardineau (Mme): 363. Baritault (le conseiller Jean-François-Godefroy-Joseph de): 308, 335, 342. Baritault de Soulignac (le conseiller Jean de): 247, 335. Barret (le conseiller Pierre-Jean-Baptiste-Marie de): 335. Basquiat de Mugriet (le conseiller Joseph de): 332. Basterot (le conseiller Gabriel-Barthélemy de): 332. Baudeau (l’abbé): 260, 263. Baurein (l’abbé): 66, 200. Bayle (Pierre): 94. Béarn (la comtesse de): 352, 353. Béarn (le comte de): 397. Beaujon (le financier): 353. Beauvau (Mme de): 171. Beck (François): 282. Bel (le conseiller Jean-Jacques): 33, 35, 36, 37, 43, 44, 49, 55, 73, 85, 99, 102, 103, 104, 118, 125, 139, 247, 361, 412. Belhade (Mlle de): 261. Bellegarde: 260. Belle-Isle (le maréchal de): 222, 234. Bergeret: 19. Berghem (Nicolas): 24, 343. Bernadau: 35, 198, 210, 303, 335, 366, 367, 405, 416. Bertin (le secrétaire d’État): 333. Berwick (le maréchal de): 163. Besenval (le baron de): 327. Bétoulaud (Élie de): 8. Betti (Mlle): 126. Bienassis (le président Jean-Étienne de): 332. Bigot (le conseiller Joseph de): 261. Blancmesnil (le président de): 92. Bodin: 250, 251, 253. Boier (le chanoine): 353. Boileau (Nicolas): 234. Bonnaffé (François): 224. Bootbie (mistress): 278. Boscarel (les sœurs): 275. Boscheron des Portes (le président): 61. Bossuet: 30. Boucaud (le conseiller Jacques-Joseph de): 335. Boucher (l’intendant): 95, 133, 138, 153, 328, 385. Boucher (Mme): 133. Boucquier (Me): 341. Boufflers (la comtesse de): 329. Bouquier (le conseiller Gabriel de): 332. Bourbon (Antoine de): 291. Bourbon (le duc de): 31. Bourdaloue: 29, 30. Bourgade (le substitut Pierre-Joseph): 335. Bourgogne (le duc de): 48. Bourgogne (la duchesse de): 203. Boutin (l’intendant): 306. Boutin (Mme): 306. Boyer (Mme): 259, 261. Brach (Pierre de): 178. Brach (Pierre-François de): 349. Brach (Mme de): 346. Brancas (la duchesse de): 125, 344. Brionne (la comtesse de): 221, 329. Brivazac (le conseiller Jean-Baptiste-Guillaume de): 332. Brives-Cazes: 180, 290, 291, 293, 309. Brochon (Me Guillaume): 248, 387. Broussel (le conseiller): 92. Brun (la veuve): 203. Buch (Mme de): 346, 383. Bucy (Simon de): 300. Budos: 261. Buffon: 179, 214, 261. Buhan (Me Jean-Laurent): 343, 355, 387, 389, 391.
Cadière (la): 36. Cailhavet (Me): 388. Caillou (le trésorier): 212, 213. Caillou (Mme): 212, 213. Cajus (le conseiller Pierre-Nicolas): 335. Calamy (la veuve): 189. Calonne (de): 422. Campan (Mme): 314, 378. Cantimir (le prince): 81. Capelle (la): 260. Caprez: 282. Caraccioli (le marquis): 177, 230, 281. Carrière (le conseiller Jean-François de): 152, 160, 260, 324. Castel (le Père): 99, 123. Castelnau d’Essenault (le conseiller Léonard-Antoine de): 332. Castelnau d’Essenault (Mme de): 398. Caupos (le conseiller Jean-Baptiste de): 47, 260. Cazalet (Me François): 248, 387. Cazaux (le docteur): 261. Cazeaux (le président Pierre de): 152. Cazeaux (le président Pierre-Emmanuel de): 299, 331, 337. Céleste (M. Raymond): 8, 12, 47, 48, 71, 172, 347. Cessy: 247. Chabanne (Jean-Martin de La): 115, 260. Chabanne (Mme de La): 112, 113, 260, 411. Chabannes (Monseigneur Rochon de): 83. Chabrol (François, dit le Père François): 37, 38, 73, 82, 85, 260, 264, 266, 271, 345, 412, 413, 414, 415. Chamfort: 204, 313, 410. Chanceaulme de Fonrose (le conseiller Elie-Jean): 335. Chapelle: 9. Chaperon de Terrefort (le conseiller François-Joseph de): 335. Charles V: 362. Charles IX: 395. Chartres (le duc de): 416, 417. Châteauneuf (Mlle): 261. Châtelet (la marquise du): 23, 64, 82. Châtillon (la duchesse de): 171. Chaulnes (la duchesse de): 76, 255. Chaumont (le docteur): 273. Chauvot (Henri): 319, 324, 389, 391, 401. Chazot (Claude de): 16, 17, 343. Chimbault de Filhot (le conseiller Jean): 335. Choiseul (le duc de): 311. Churchill (le général): 278. Citran (le chevalier): 126, 260. Cizos-Duplessis: 357, 406, 407. Clairon (Mlle): 190, 191, 224, 425. Clermont (Mlle de): 99, 102. Clermont (le comte de): 311. Clugny (l’intendant de): 419. Cochin: 15, 254. Coislin (Mme de): 171. Collé: 122, 230, 275, 276, 284, 374. Collot d’Herbois: 281. Colonie (La), _voir_ Lacolonie. Combabessouze (le conseiller Nicolas de): 152, 153, 260, 326. Commarieu (de): 148. Communay (M.): 136. Condé (le prince de): 292. Conilh (le conseiller Jean-Antoine-François de): 331. Conilh (le conseiller Pierre-Guillaume de): 332. Conilh (Mme de): 398. Contades (le maréchal de): 311. Conti (le prince de): 225. Corneille (Pierre): 16, 60, 341. Cornuel (Mme): 8. Cottin (Mme): 247. Crébillon: 99, 106. Créquy (la marquise de): 219, 226. Cressac (Mme de): 261. Croy (la princesse de): 329. Crozat l’aîné: 134, 135. Cruseau (Étienne de): 289, 297. Cumberland (le duc de): 167, 168, 205. Cursol (le conseiller Jean-Antoine de): 335. Cursol (Méric de): 342, 347, 353. Cursol (Mme de), _voir_ Duplessy (Élisabeth).
Daçarq: 111. Dalon (le conseiller Romain): 332. Darche, _voir_ Arche (d’). Dartigaud (Mme): 346. Dast de Boisville (M.): 12, 13, 293. Dazincourt, _voir_ Albouis. Deffant (la marquise du): 52, 64, 74, 82, 99, 124, 241, 255, 345, 414. Delpit (Jules): 332. Delpy de Laroche (le conseiller Jean-Louis-Henri): 335. Demons, _voir_ Mons. Denis (le conseiller Étienne): 261. Desaigues de Fais: 261. Desfontaines (l’abbé): 35. Desmoulins-Maspérier de Mongauze (le conseiller Louis): 332. Desnanots (le conseiller Jean-Baptiste-Simon): 115. Desnanots (le conseiller Jean-Baptiste-Daniel): 332. Desnanots (Mme): 112, 113, 114, 411. Detcheverry: 280. Devienne (Dom): 166, 387, 414. Dézallier d’Argenville: 23, 248. Dezeimeris (M. Reinhold): 8, 69. Diderot: 408. Dix-neuf (Mlle): 353. Domenge de Pic de Blais (le conseiller Claude-Ange): 335. Doux (Le): 260. Drouilhet de Sigalas (le conseiller Charles-Ignace): 152, 335. Dubarry (le conseiller Jean-Baptiste): 335. Dubarry (la comtesse): 6, 312, 328, 352, 365, 369, 373. Dubergier de Favars, voir Favars. Duchâtel (Mme): 124. Duclos: 37, 370. Dudon (le procureur général Jean-Baptiste-Pierre-Jules): 142, 146, 249, 333, 335, 336. Dudon de Lestrade (l’avocat général): 333, 335, 410. Du Hamel (le lieutenant de maire): 375. Duluc (le conseiller Laurent): 332. Du Lyon de Campet (Mme): 358. Dumas de Fombrauge (le conseiller Jacques-Joseph): 334, 335. Dumas de Laroque (le conseiller Henri): 332. Dunes, _voir_ Chabanne (La). Dunois: 209. Dupaty (l’avocat général Mercier): 253, 305, 319, 324, 332, 388, 389. Dupin (le financier): 123. Dupin (Jodelet): 260, 261. Dupin (Mlle): 8, 9. Duplessy (Mme): 11, 12, 15, 16, 20, 21, 23, 25, 26, 31, 39, 44, 46, 49, 71, 79, 91, 94, 112, 116, 132, 143, 161, 202, 206, 216, 224, 230, 241, 242, 244, 255, 264, 272, 316, 339, 340, 342, 343, 344, 345, 346, 350, 353, 354, 355, 360, 361, 363, 364, 365, 366, 368, 369, 370, 371, 376, 379, 380, 384, 398, 402, 403, 405, 409, 411, 412, 413, 416, 417, 421, 422, 424, 425, 426. Duplessy (Claude-François): 342. Duplessy (Élisabeth, Mme de Cursol): 27, 73, 118, 258, 259, 260, 342, 347, 348, 350, 351, 353, 366, 425. Duplessy (François-Sabin): 339. Duplessy (Jeanne-Marie-Victoire, Mme de Lamontaigne): 342. Duplessy-Michel (l’architecte-ingénieur Pierre): 17, 18. Duplessy-Michel (le conseiller Pierre): 17, 18. Duplessy-Michel (le conseiller Claude): 17, 20. Duplessy-Pauferrat (le conseiller Jean-Baptiste): 20, 340, 341, 342. Dupont-Rolland: 261. Dupré de Saint-Maur (Mme): 127. Dupuy (les frères): 9. Durand de Naujac (le conseiller Pierre-André): 335. Duras (le duc de): 215, 422. Duras (la duchesse de): 221. Duras (le maréchal de): 163. Duroy (le président Jean): 333, 335. Dusault (l’avocat général Jean-Olivier): 8. Dusault (le président Jean-Maurice): 333, 335. Dusault (le conseiller Jean): 335. Dusault (Mme): 260. Duthé (Mlle): 383. Dutilh (les frères): 119. Duval (le conseiller Pierre-François): 332. Duval (la présidente): 9. Duvergier (le substitut): 335.
Duvigier (le procureur général Pierre-Armand-Claude): 261. Duvigier fils: 261, 276.
Egmont (le comte d’): 223. Egmont (la comtesse d’): 209, 219, 221, 222, 223, 224, 225, 228, 232, 234, 235, 237, 238, 241, 242, 243, 244, 247, 254, 255, 269, 271, 272, 273, 283, 328, 329, 414, 424. Émilie (Mlle): 275, 276, 277. Épernon (le duc d’): 305. Épinay (Mme d’): 27. Escoussan (Mme d’): 408. Esmangart (l’intendant): 317, 322, 336, 368, 375. Espagnet (la présidente d’): 9. Estignols de Lancre (le président Pierre-François-Joseph de Spens d’): 174. Estignols de Lancre (le conseiller François de Spens d’): 331. Estignols de Lancre (Mme d’): 359. Estissac (d’): 424. Estrées (le maréchal d’): 63, 204. Estrées (la maréchale d’): 82, 244.
Faiseau (l’organiste): 363. Fauquier (le conseiller Jean-Baptiste): 335. Favars (le conseiller Jean-Clément Dubergier de): 308, 335. Favart (Charles): 230. Féger (l’abbé-conseiller Joseph de): 332. Feret (M. Édouard): 47, 48, 119, 343. Ferrand: 375. Filhot (le conseiller Gabriel-Barthélemy-Romain de): 308, 332. Flammermont: 330. Fleury (le cardinal): 31, 62, 63, 300, 385. Florian: 261. Foix (Paul de): 84. Fonteneil (le conseiller Jean de): 332, 335. Fontenelle: 39, 99, 106, 122, 326. Fougères (de): 155. Foullé (l’intendant de): 130, 131. Fouquet (Nicolas): 222. Francin: 248. François (le père), _voir_ Chabrol. François Ier: 290. François (Élisabeth): 17. Franklin: 262. Fréron: 225, 251, 276. Furetière: 114, 115.
Galéas (dom): 28, 29, 73, 119, 267, 345, 387, 405, 414, 415, 416, 417. Gallande (l’abbé): 216. Garat (Dominique): 399, 405. Garat (le conseiller Jean de): 335. Gascq (le président Antoine de): 47, 125. Gascq (le premier président Antoine-Alexandre de): 150, 218, 249, 260, 274, 276, 308, 323, 324, 325, 340, 361, 365, 389, 390, 407, 408, 409. Gascq (la présidente de): 9. Gaucher (Louise): 164, 165, 171. Gaufreteau (Henri de): 412. Gaufreteau (Jean de): 19, 93, 212, 214, 291, 297, 364. Gauthier (l’abbé): 65. Geneste, _voir_ Malromé. Gensonné: 265, 400, 401. Geoffrin (Mme): 81, 119, 375. Gères de Louppes (le conseiller Pierre de): 332. Girard (le Père): 36, 37. Giraud: 27. Giron (Jeanne): 17. Gisors (le comte de): 222, 223. Gobineau (le conseiller Thibaut-Joseph de): 332. Gourgue (le président Laurent-Marc-Antoine de): 260, 308, 330, 331, 388. Gourgue (la présidente de): 330. Gourgue de Thouars (le président Michel-Joseph de): 308, 332, 359. Gourgue de Thouars (la présidente de): 359, 360, 398. Gradis: 224. Graffigny (Mme de): 64. Grangeneuve: 391. Graves (l’abbé): 377. Grégoire (le docteur): 248, 270, 273. Grissac (le conseiller Joseph-Marie Montalier de): 335. Grissac (le conseiller Pierre Montalier de): 142, 143, 144, 145, 146, 152, 157, 160, 308, 324, 331, 413. Guadet: 391. Guasco (l’abbé de): 77, 80, 88, 99, 102, 105, 120, 123, 125, 127, 271. Gustave III: 328. Guyac: 260. Guyonnet: 260.
Hacher: 281. Hamel (du): 375. Harmensen: 225. Hausset (Mme du): 299. Helvétius: 64, 69, 99, 106, 122. Hénault (le président): 21, 99, 106. Henri III: 285. Henri IV: 45, 52, 213, 288, 289, 290, 291, 292, 328. Hérouville (le comte d’): 163, 165, 166, 168, 169, 170, 171. Holbach (le baron d’): 230. Hospital (le chancelier de l’): 298. Houdetot (la marquise d’): 112. Hustin (Jacques): 361.
Ignace (saint): 24. Imbert (les frères): 254.
Jaucen de Poissac (le conseiller Etienne-François-Charles de): 308, 332. Joli de Fleury (l’avocat général): 322. Jonzac (de): 232. Jourgniac: 370. Journu: 248, 254. Jullian (M. Camille): 31.