La San-Felice, Tome 09, Emma Lyonna, tome 5
Chapter 15
Le mauvais pavé des quais avait mis en sang les pieds de la martyre, la bise de la mer l'avait glacée. Elle gémissait sourdement à chaque pas qu'elle faisait; mais ses gémissements étaient couverts par les chants des hommes d'Église. Les forces lui manquaient; mais le pénitent lui avait passé le bras autour du corps et la soutenait.
La même scène qu'à la porte de la maison se renouvela devant le mur.
La San-Felice s'agenouilla ou plutôt tomba sur ses genoux, fit, mais d'une voix presque éteinte, la même prière. Il était évident qu'à demi épuisée par ses couches récentes, par son voyage sur une mer houleuse, ces dernières fatigues, ces dernières douleurs achevaient de l'épuiser, et que, si elle eût eu à faire encore la moitié du chemin qu'elle avait déjà fait, elle serait morte avant d'arriver à l'échafaud.
Mais elle était arrivée!
Du pied de ce mur, sa dernière station, elle entendait gronder comme un orage les vingt ou trente mille lazzaroni, hommes et femmes, qui encombraient déjà la place du Marché, sans compter ceux qui, pareils à des torrents se jetant dans un lac, y affluaient par ces mille petites rues, par cet inextricable réseau de ruelles qui aboutissent à cette place, forum de la populace napolitaine. Jamais elle n'eût pu passer au milieu de cette foule compacte, si la curiosité n'eût produit ce miracle de lui faire ouvrir ses rangs.
Elle marchait les yeux fermés, appuyée à son consolateur, soutenue par lui, lorsque, tout à coup, elle sentit frissonner le bras qui lui enveloppait le corps. Ses yeux s'ouvrirent malgré elle... Elle aperçut l'échafaud!
Il était dressé en face de la petite église de la Sainte-Croix, juste à l'endroit où fut décapité Conradin.
Il se composait simplement d'une plate-forme élevée de trois mètres au-dessus du niveau de la place, avec un billot dessus.
Il était découvert et sans balustrade, afin qu'aucun détail du drame qui allait s'y passer n'échappât aux spectateurs.
On y montait par un escalier.
L'escalier, chose de luxe, était là non point pour la commodité de la patiente, mais pour celle du beccaïo, qui, avec sa jambe de bois, n'eût pu gravir à une échelle.
Dix heures sonnaient à l'église de la Sainte-Croix, lorsque, les prêtres, les pénitents et les moines s'étant rangés autour de l'échafaud, la condamnée parvint au pied de l'escalier.
--Du courage! lui dit le pénitent: dans dix minutes, au lieu de mon bras débile, ce sera le bras puissant de Dieu qui vous soutiendra. Il y a moins loin de cet échafaud au ciel qu'il n'y a du pavé de cette place à l'échafaud.
Luisa rassembla toutes ses forces et monta l'escalier. Le beccaïo l'avait précédée sur la plate-forme, où son apparition, hideuse et grotesque tout à la fois, avait excité une clameur universelle.
Aussi loin que le regard pouvait s'étendre, on ne voyait que des têtes mouvantes, que des bouches ouvertes, que des yeux avides et flamboyants.
Par une seule ouverture, on voyait le quai chargé de monde, et, au delà du quai, la mer.
--Allons, dit le beccaïo en titubant sur sa jambe de bois et en agitant son couperet, sommes-nous prêts, enfin?
--Quand le moment sera venu, c'est moi qui vous le dirai, répondit le pénitent.
Puis, à la patiente, avec une douceur infinie:
--Ne désirez-vous rien? demanda-t-il.
--Votre pardon! votre pardon! s'écria Luisa en tombant à genoux devant lui.
Le pénitent étendit la main sur sa tête inclinée.
--Soyez tous témoins, dit-il d'une voix haute, qu'en mon nom, au nom des hommes et de Dieu, je pardonne à cette femme.
La même voix rude, qui, devant la maison des Backer avait ordonné à la San-Felice de prier, cria, du pied de l'échafaud:
--Êtes-vous un prêtre, pour donner l'absolution?
--Non, répondit le pénitent; mais, pour n'être point prêtre, mon droit n'en est pas moins sacré: je suis son mari!
Et, relevant la condamnée, rejetant en arrière sa cagoule, il lui ouvrit les deux bras, et chacun put reconnaître, malgré l'expression de douleur imprimée sur elle, la douce figure du chevalier San-Felice.
Luisa se laissa tomber en sanglotant sur la poitrine de son mari.
Si endurcis que fussent les spectateurs, bien peu d'yeux restèrent secs à ce spectacle.
Quelques voix, rares il est vrai, crièrent:
--Grâce!
C'était la protestation de l'humanité.
Luisa comprit elle-même que l'heure était venue.
Elle s'arracha des bras de son mari, et, chancelante, elle fit un pas du côté du bourreau en disant:
--Mon Dieu! je me remets entre vos mains.
Puis elle tomba à genoux, et, posant d'elle-même sa tête sur le billot:
--Suis-je bien ainsi, monsieur? dit-elle.
--Oui, répondit rudement le beccaïo.
--Ne me faites pas souffrir, je vous prie.
Le beccaïo, au milieu d'un silence de mort, leva le couperet...
Mais, alors, il se passa une chose horrible.
Soit que sa main fût mal assurée, soit que l'arme n'eût pas le poids nécessaire, le premier coup, en tombant, fit une large entaille au cou de la patiente, mais ne trancha point les vertèbres.
Luisa poussa un cri, se releva sanglante et battant l'air de ses bras.
Le bourreau la prit par ce qu'il lui restait de cheveux, la courba sur le billot, et frappa une seconde, une troisième fois, au milieu des imprécations de la multitude, sans parvenir à séparer la tête du tronc.
Au troisième coup, folle de douleur, appelant Dieu et les hommes à son secours, Luisa, toute ruisselante de sang, s'échappa de ses mains, et, s'élançant, allait se jeter au milieu de la foule, lorsque le beccaïo, laissant tomber son couperet et saisissant son couteau d'égorgeur, arme qui lui était plus familière, arrêta la pauvre martyre, en lui faisant une ceinture de son bras, et lui plongea son couteau au-dessus de la clavicule.
Le sang jaillit à flots: l'artère était coupée. Cette fois, la blessure était mortelle.
Luisa poussa un soupir, leva les mains et les yeux au ciel, puis s'affaissa sur elle-même.
Elle était morte.
Dès le premier coup de couperet, le chevalier San-Felice s'était évanoui.
C'était plus que n'en pouvait supporter, sans se mettre de la partie le peuple du Vieux-Marché, si habitué qu'il fût à de pareils spectacles. Il se rua sur l'échafaud, qu'il démolit en un instant; sur le beccaïo, qu'il mit en pièces en un clin d'oeil.
Puis, de l'échafaud, il fit un bûcher, où il brûla le bourreau, tandis que quelques âmes pieuses priaient autour du corps de la victime, déposée au pied du grand autel de l'église del Carmine.
Le chevalier, toujours évanoui, avait été transporté à l'office des _bianchi_.
L'exécution de la malheureuse San-Felice fut la dernière qui eut lieu à Naples. Bonaparte, que le capitaine Skinner avait vu passer sur _le Muiron_, selon les prévisions du roi Ferdinand, trompant la vigilance de l'amiral Keith, débarquait, le 8 octobre, à Fréjus; le 9 novembre suivant, il faisait le coup d'État connu sous le nom de _18 brumaire_; le 14 juin, gagnait la bataille de Marengo, et, en signant la paix avec l'Autriche et les Deux-Siciles, exigeait de Ferdinand la fin des supplices, l'ouverture des prisons, le retour des proscrits.
Pendant près d'un an, le sang avait coulé sur toutes les places publiques du royaume, et l'on évalue à plus de quatre mille les victimes de la réaction bourbonienne.
Seulement, la junte d'État, qui croyait ses sentences sans appel, se trompait. A défaut de la justice humaine, les victimes ont fait appel à la justice divine, et Dieu a cassé ses jugements.
La maison des Bourbons de Naples a cessé de régner, et, selon la parole du Seigneur, les crimes des pères sont retombés sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération.
Dieu seul est grand.
Le capitaine Skinner, ou plutôt frère Joseph--les derniers devoirs rendus à Salvato--rentra au couvent du Mont-Cassin, et les pauvres malades des environs qui l'avaient demandé inutilement pendant trois ou quatre mois, virent briller de nouveau, du crépuscule à l'aurore, une lueur à la fenêtre la plus haute du couvent.
C'était la lampe du moine sceptique, ou plutôt du père désolé, qui continuait de chercher Dieu et qui ne le trouvait pas.
Aujourd'hui 25 février 1865, à dix heures du soir, j'ai achevé ce récit, commencé le 24 juillet 1863, jour anniversaire de ma naissance.
Pendant près de dix-huit mois, j'ai laborieusement et consciencieusement élevé ce monument à la gloire du patriotisme napolitain et à la honte de la tyrannie bourbonienne.
Impartial comme la justice, qu'il soit durable comme l'airain!
NOTE
Pendant le cours de la publication du roman historique qu'on vient de lire, la lettre suivante a été adressée, par la fille de la malheureuse Luisa San-Felice, au directeur du journal _l'Indipendente_, que M. Alex. Dumas publie à Naples, et dans lequel a paru une traduction italienne de _la San-Felice_. Nous reproduisons cette lettre, ainsi que la réponse qu'y a faite M. Dumas, persuadés que ces curieux documents seront lus avec un vif intérêt.
LES ÉDITEURS.
_A M. le Directeur de_ L'INDIPENDENTE, _à Naples._
«Monsieur le directeur,
»Fille de Luisa Molina San-Felice, choisie pour sujet d'un roman que M. Dumas publie dans _l'Indipendente_, je sens le double devoir de revendiquer la véritable paternité de ma mère et de rectifier d'autres inexactitudes dans un roman qui veut être historique, l'histoire n'ayant jamais faussé l'âge ni les circonstances essentielles des personnes qu'elle se prend à décrire. Et, si j'accomplis un peu tard ce devoir, la raison en est que je mène une vie retirée et non occupée certainement à la lecture des journaux.
»Sachez donc, et je puis vous le démontrer par des documents, que Luisa était fille de M. Pierre Molina et de madame Camille Salinero, mariés. Elle naquit le 28 février 1764, dans une maison contiguë à la paroisse de Santa-Anna di Palazzo, où elle fut baptisée. M. André delli Monti San-Felice, mari de Luisa Molina, naquit le 31 mars 1763, dans l'arrondissement de la paroisse de San-Liborio, où il fut baptisé. Il n'y eut donc pas entre lui et sa femme cette disparité prononcée d'âge que l'historien-romancier affirme, et le mariage fut contracté le 9 septembre 1781, dans la paroisse de San-Marco di Palazzo.
»Enfin, la dot de la Molina ne fut point de cinquante mille ducats; mais ses parents lui en assignèrent une de six mille ducats, comme il résulte du contrat passé par maître Donato Cervelli.
»Ces renseignements auraient été donnés à M. Dumas, à seule fin d'épargner une qualification injurieuse à la Molina,--puisque, en vertu de la liberté de la presse, je ne puis empêcher la publication du roman,--s'il les avait demandés, sans se contenter d'affirmer, contre toute vérité, dans l'_Histoire des Bourbons de Naples_, pages 120 et 121, qu'il est venu chez moi et que j'ai renié ma mère et lui ai refusé tout éclaircissement.
»Veuillez donc publier la présente, et rectifier, dans l'édition que vous faites du roman, une filiation peu honorable pour ma famille, un âge contredit par les documents de naissance et une dot tout à fait imaginaire.
»La loyauté avec laquelle vous procédez me rend sûre que vous voudrez bien faire toutes ces corrections, dont je vous remercie d'avance.
»Votre très-dévouée,
»MARIA-EMMANUELLA DELLI MONTI SAN-FELICE.
Naples, 25 août 1864.
Voici la réponse de M. Alex. Dumas à cette lettre:
«Madame,
» Si, dans le roman de _la San-Felice_, je me suis, en vertu des priviléges du romancier, écarté de la vérité matérielle pour me jeter dans le domaine de l'idéal, j'ai, au contraire, dans mon _Histoire des Bourbons de Naples_, suivi autant qu'il m'a été possible, cette voie sacrée du vrai de laquelle ne doit, sous aucun prétexte, s'écarter l'historien.
»Je dis autant qu'il m'a été possible, madame, parce que Naples est la ville où il est le plus facile de se perdre en marchant à la suite de l'histoire, et en essayant de suivre ses traces. C'est pourquoi j'avais résolu de m'adresser directement à vous, qui, comme fille de la malheureuse victime de Ferdinand, me paraissiez la plus intéressée à ce que, pour la première fois, le jour se fît sur cette ténébreuse et sanglante aventure. J'essayai alors de parvenir jusqu'à vous, madame; la chose me fut impossible. Je chargeai un ami, votre compatriote, M. F., de me suppléer: il eut l'honneur de vous dire dans quel but il désirait vous voir et quel était le renseignement qu'il tenait à recevoir de vous; mais il lui fut fait, de votre part, m'assure-t-il, une réponse si peu respectueuse pour la mémoire de madame votre mère, que, malgré son assurance, je ne pus croire que cette réponse vînt de vous. Je résolus donc de voir quelques personnes contemporaines de la martyre et de joindre aux renseignements renfermés dans Coletta, dans Cuoco et dans les autres historiens, ceux qui pourraient m'être donnés de vive voix.
»Je vis, à cette occasion, un vieux médecin de quatre-vingt-deux ans, dont j'ai oublié le nom, et qui soignait le jeune prince delle Grazie, marié depuis, une tante de madame la princesse Maria, et enfin le duc de Rocca-Romana, Nicolino Caracciolo, qui habitait au Pausilippe.
»Grâce à eux, je pus, à votre refus, madame, obtenir, pour mon _Histoire des Bourbons de Naples_, quelques renseignements que je crois exacts et contre lesquels, du moins, vous n'avez point protesté.
»Mais, je vous le répète, madame, le champ ouvert au romancier est plus large que le chemin tracé à l'historien. En abordant, dans une publication de fantaisie et d'imagination, la déplorable période au milieu de laquelle tomba madame votre mère, j'ai voulu, pour ainsi dire, et par un sentiment de pure délicatesse, idéaliser les deux personnages principaux de mon livre, les deux héros de mon récit. J'ai voulu qu'on reconnût Luisa Molina, mais comme on reconnaissait, dans l'antiquité, les déesses qui apparaissaient aux mortels, c'est-à-dire à travers un nuage. Ce nuage devait enlever à cette apparition tout ce qu'elle aurait pu avoir de matériel. Il devait isoler le personnage de ses liens de famille, afin que ses plus proches parents le reconnussent, mais comme on reconnaît une ombre qui sort du tombeau et qui, redevenue visible, reste du moins impalpable.
»Voilà, pourquoi, madame, je lui ai créé cette filiation tout imaginaire du prince Caramanico, et cela, parce que, voulant faire de Luisa Molina une créature à part qui fût l'assemblage de toutes les perfections, je voulais détourner sur elle un des rayons poétiques qui environnent le souvenir d'un homme qui a, chose rare, en se mêlant à l'histoire de Ferdinand et aux amours de Caroline, conservé l'auréole vaporeuse de la passion, de la loyauté et du malheur.
»Quant à cela, madame, si c'est une faute, j'avoue l'avoir commise sciemment, et, persévérant dans mon erreur, j'ajouterai que, si mon roman était à faire au lieu d'être fait, votre réclamation, toute juste qu'elle est, ne me ferait rien changer à cette partie de mon récit.
»Quant au second personnage que j'ai mis en scène et que j'ai baptisé du nom de Salvato Palmieri, inutile de dire que je sais parfaitement qu'il n'a jamais existé ou que, s'il a existé, ce n'est point dans les conditions où l'a placé ma plume.
»Mais aurez-vous le courage, madame, de me faire le reproche de n'avoir pas fait revivre le personnage peu sympathique de Ferdinand Ferry, volontaire de la mort en 1799 et ministre de Ferdinand en 1848? Ferdinand Ferry, par malheur, n'était point un héros de roman, et peut-être cet amour immodéré que lui portait la chevalière San-Felice, et qui lui fit trahir le secret à elle confié par le malheureux Backer, eût été assez invraisemblable pour nuire à l'intérêt presque original que je voulais conserver à cet amour; car il me semble, à moi, qu'écrivant cette douloureuse et sympathique histoire, je devais faire de l'héroïne non-seulement une martyre, mais encore une sainte. L'amour, à un certain point de vue, est une religion: lui aussi a ses saints, madame, et, de ces saints-là, je ne vous en citerai que deux, qui ne sont pas les moins éloquents et les moins adorés du calendrier. Ces deux saints sont sainte Thérèse et saint Augustin, et vous voyez que j'oublie la sainte la plus populaire de toutes, celle à laquelle, en récompense de cet amour qui lui avait fait beaucoup pardonner, Jésus, ressuscité, daigne apparaître; vous voyez que j'oublie la Madeleine.
»Passons au chevalier San-Felice. Au milieu de toutes les sanglantes exécutions de 99, il reste aussi complètement inaperçu que ce fameux Vatia dont la tour s'élève au bord du lac Fusaro et dont Sénèque disait: _O Vatia, solus scis vivere!_ Son pâle fantôme n'est animé ni par la haine ni par la vengeance. Le seul reflet qu'il reçoive des amours adultères de sa femme et de Ferry n'est pas même un reflet sanglant, et, dans ce cas, vous le savez, quand on n'est point le don Guttière de Calderon, on est le Georges Dandin de Molière. J'ai fait mieux que cela, je crois, du héros imaginaire que j'ai créé. J'en ai fait, non pas un mari cruel ou ridicule, j'en ai fait un père dévoué. S'il est, dans mon livre, plus vieux d'années qu'il n'était, il est, en même temps, plus riche de vertus, et lui, non plus que votre mère, madame, n'aura point à se plaindre à la postérité d'avoir glissé de la plume de l'histoire à celle du poëte et du romancier.
»Et, dans l'avenir, madame, dans cet avenir qui est le véritable et probablement le seul Élysée où revivent les Didon et les Virgile, les Francesca et les Dante, les Herminie et les Tasse, quand quelque voyageur demandera: «Qu'est-ce que la San-Felice?» au lieu de s'adresser, comme moi, à quelqu'un de sa famille, qui répondrait comme il m'a été répondu, à moi: _Ne me parlez pas de cette femme, j'en ai honte!_ on ouvrira mon livre, et, par bonheur pour la renommée de cette famille, l'histoire sera oubliée, et c'est le roman qui sera devenu de l'histoire.
»Veuillez agréer, madame, l'hommage de mes sentiments les plus distingués.
»ALEX. DUMAS.
»Saint-Gratien, 15 septembre 1864.»
FIN
TABLE
LXXXIII.--La reconnaissance royale LXXXIV.--Ce qui empêchait le colonel Mejean de sortir du fort Saint-Elme avec Salvato, pendant la nuit du 27 au 28 juin LXXXV.--Où il est prouvé que frère Joseph veillait sur Salvato LXXXVI.--La bienvenue de Sa Majesté LXXXVII.--L'apparition LXXXVIII.--Les remords de fra Pacifico LXXXIX.--Un homme qui tient sa parole XC.--La fosse du crocodile XCI.--Les exécutions XCII.--Le tribunal de Monte-Oliveto XCIII.--En chapelle XCIV.--La porte Sant'Agostino-alla-Zecca XCV.--Comment on mourait à Naples en 1799 XCVI.--La goëlette _the Runner_ XCVII.--Les nouvelles qu'apportait la goëlette _the Runner_ XCVIII.--La femme et le mari XCIX.--Petits événements groupés autour des grands C.--La naissance d'un prince royal CI.--Tonito Monti CII.--Le geôlier en chef CIII.--La patrouille CIV.--L'ordre du roi CV.--La martyre NOTE
Poissy.--Typ. S. Lejay et Cie.