La piraterie dans l'antiquité

Chapter 17

Chapter 173,653 wordsPublic domain

Dans toutes les comédies de Plaute et de Térence, imitées ou non des poètes comiques grecs, on retrouve toujours un personnage indispensable, le marchand d'esclaves, le _leno_. Ces poètes sont très durs pour ces misérables voleurs et vendeurs d'esclaves; ils en parlaient du reste en connaissance de cause, Plaute était esclave, et Térence avait été enlevé par des pirates. Il n'est pas étonnant dès lors de trouver dans leurs œuvres une science profonde des ruses et des spéculations du _leno_, des misères et des mœurs de l'esclave. Dans Plaute surtout, le caractère des esclaves, leurs fourberies, et aussi leurs souffrances, sont reproduites avec une vérité et une énergie admirables. A l'époque où les poètes comiques grecs et latins mettaient sur la scène des marchands d'esclaves, c'était, je l'ai déjà dit, au moment de la plus grande puissance des pirates; aussi, le _leno_ est-il, à proprement parler, un pirate, et non pas exclusivement un marchand. En effet, ce sont généralement des étrangers que le _leno_ amène sur le marché, et la plupart de ces étrangers des deux sexes ont été ravis à leurs parents et à leur patrie. Le _leno_ est un misérable, un être sans honneur, les poètes ne lui ménagent pas les injures. Dans la comédie du _Persan_, de Plaute, _Toxile_ apostrophe le _leno Dordalus_ en ces termes: «Ah! te voici... être impur, infâme, sans foi ni loi, fléau du peuple, vautour de l'argent d'autrui, insatiable, méchant, insolent, voleur, ravisseur effronté! Trois cents vers ne suffiraient pas pour exprimer tes infamies[1]!»

Dans un grand nombre de vers le _leno_ est ainsi injurié.

Dans les _Adelphes_ de Térence, _Sannion_ paie d'impudence:

«Marchand d'esclaves, c'est vrai, je l'avoue; je suis la ruine des jeunes gens, un voleur, un fléau public[2]», et le poète nous fait voir ce _leno_ se dirigeant avec une riche cargaison de femmes et d'opulentes marchandises vers l'île de Cypre, consacrée à Vénus, et centre d'un grand commerce de courtisanes.

[1] Acte III, sc. III, v. 403-408.

[2] Acte II, sc. I, v. 189-190.

C'est ainsi que l'on trouve dans le théâtre antique mille traits ayant rapport à la piraterie et au danger de la navigation.

Un voyage était le grand souci de l'époque, j'ai dit que pour se mettre en mer on préférait la saison d'hiver et les temps orageux, on aimait mieux exposer sa vie que sa liberté. Un des personnages de Plaute ne peut s'empêcher de dire comiquement, et le trait est bien vrai, du moins en ce qui concerne le vaisseau: «Celui qui veut se préparer beaucoup d'embarras n'a qu'à se donner deux choses, _un vaisseau_ et une femme!»

Negoti sibi qui volet vim parare Navem et mulierem, hæc duo conparato[1].

[1] _Pœnulus_, acte I, sc. II, v. 210-211.

Non seulement la piraterie fournissait des sujets de comédies au théâtre, elle avait encore du retentissement dans les _écoles de déclamation_. L'histoire de la déclamation romaine est très intéressante, j'en dirai quelques mots avant d'indiquer les sujets que l'enseignement de cet art a empruntés à la piraterie.

Les Romains entendaient par le mot _declamatio_ un exercice d'éloquence. L'enseignement de la déclamation apporté par des rhéteurs grecs à Rome ne s'y établit d'une manière définitive qu'après la mort du vieux Caton. On se rappelle, en effet, ce qui arriva au sujet de la mission de Diogène, de Critolaüs et de Carnéades, les trois délégués d'Athènes pour la négociation diplomatique de l'occupation d'Oropos. Ces habiles rhéteurs, en attendant la décision du Sénat, réunissaient autour d'eux l'élite de la jeunesse romaine et la charmaient par leur science philosophique, par leur éloquence, et par les grâces de leur esprit. Les pères excitaient leurs enfants à s'appliquer aux lettres grecques et à rechercher la société de ces hommes admirables. Seul, le sévère censeur fut effrayé des séductions exercées par les envoyés d'Athènes sur ses concitoyens. Craignant que la jeunesse ne préférât la gloire de bien à dire à celle de bien faire et de se distinguer dans la carrière des armes, il demanda énergiquement au Sénat l'expulsion de ces rhéteurs, _otiosi_, _inepti_, _loquaces_, qui démontraient le matin l'utilité, le soir l'inutilité de la vertu, et savaient si bien, disait-il, faire du juste l'injuste et de l'injuste le juste. Mais Caton mort (149 av. J.-C.), les rhéteurs affluèrent, ouvrirent des écoles qui obtinrent la plus grande faveur de la part du public, et l'héllénisme se répandit désormais victorieusement sur l'Italie.

Græcia capta ferum victorem cepit, et artes Intulit agresti Latio[1].

[1] Horace, _Épit._ II, 1.

L'enseignement le plus goûté à Rome était celui de la déclamation. Il fallait, en effet, savoir parler pour arriver aux fonctions publiques, et chaque citoyen considérait le service de l'État comme un devoir. Les professeurs étaient généralement esclaves; ils fondaient des écoles ou cours de déclamation en langue grecque où les jeunes gens apprenaient à soutenir des discussions philosophiques et à prononcer des éloges et des harangues judiciaires. La méthode d'improvisation occupait le premier rang dans l'enseignement sophistique. Ces déclamateurs que Cicéron appelait des ouvriers en paroles, à la langue agile et bien exercée, _operarios, lingua celeri et exercitata_, habituaient leurs disciples à s'armer d'équivoques et de sophismes pour faire triompher le mensonge et la vérité. Quelques Romains, tels que L. Præconius, surnommé _Stilo_, «l'homme au style», M.-S. Postumus, L.-P. Gallus, professèrent en langue latine. Cicéron, lui-même, qui aimait tant à prononcer des discours, eut l'idée de déclamer devant ses amis, et souvent même devant les amis et les généraux de César, Balbus, Oppius, Matius, Pansa, Hirtius, Dolabella, etc. Il mit l'usage de la déclamation à la mode précisément au moment où l'éloquence politique allait disparaître. C'était après Pharsale.

L'empire opéra un grand changement à Rome: la vie publique n'exista plus, les citoyens cessèrent de s'occuper des affaires de l'État. On fut désoccupé, suivant l'expression de madame de Sévigné. On se jeta dans l'étude des belles-lettres, ce qui faisait gémir Horace: «Ignorants ou habiles nous écrivons tous», disait-il, et Sénèque s'écriait: «Nous souffrons de l'intempérance de la littérature, _litterarum intemperantia laboramus_.» Le forum devint désert, l'empereur, selon les termes de Tacite, ayant pacifié l'éloquence comme tout le reste. Elle fut donc réduite à ne plus vivre que par elle-même; on déclama pour le plaisir de déclamer, et l'empire fut la plus belle époque de la déclamation. Les écoles des rhéteurs, placées sous la surveillance du préteur, regorgeaient d'élèves. Les jeunes gens étaient d'abord exercés au genre démonstratif, ils prononçaient des _laudationes_ ou panégyriques dans lesquels on louait les dieux, les grands hommes, les qualités de l'âme, les villes, etc... Les matières d'amplifications étaient dictées avec les formules de lieux communs, sur lesquels Cicéron a écrit un curieux traité, _les Topiques_, imité d'Aristote. Puis venaient dans le genre délibératif ce que l'on appelait les _suasoriæ_. Il y avait enfin les controverses, _controversiæ_, dans le genre judiciaire. C'est de ce dernier dont je vais parler, car on y retrouve la piraterie.

Les jeunes gens soutenaient des thèses affirmatives et négatives devant un auditoire nombreux et composé de leurs parents, de leurs amis et des gens du grand monde. Les sujets sur lesquels roulaient les controverses n'étaient pas très variés, il en résultait une sorte de concours où plusieurs orateurs parlaient dans le même sens et cherchaient à surpasser leurs rivaux en habileté, en imagination ou en esprit. Sénèque le Rhéteur et Quintilien fournissent chacun un volume de ces controverses.

Les controverses classiques par excellence étaient empruntées à la piraterie. Je n'entrerai pas dans l'examen de chacune de ces déclamations, très fastidieuses généralement, je me bornerai à signaler qu'un grand nombre de déclamations sont brodées sur le canevas suivant: Des jeunes gens «enlevés par des pirates» écrivent à leurs pères de les racheter; la rançon payée, ces jeunes gens, revenus dans leur patrie, refusent de nourrir leurs parents. La loi ordonnait d'enchaîner tout enfant qui ne nourrissait pas ses parents. Devait-on leur faire application de cette loi? Souvent la discussion devenait vive parce qu'on supposait que l'enfant ingrat avait eu «l'insigne honneur de tuer un tyran», action qui le mettait au-dessus des lois et lui attirait la bienveillance des juges-déclamateurs. Le tyrannicide était l'homme à la mode dans les écoles de déclamation. Juvénal nous apprend que la classe nombreuse du rhéteur Vectius immolait en chœur dans ses compositions les farouches tyrans[1]. La plupart du temps on supposait aussi que le meurtrier était le plus proche parent du tyran, et l'on discutait s'il devait être puni ou récompensé.

[1] Satire VII;--Boissier, _L'Opposition sous les Césars_, et à son cours.

Parmi toutes ces déclamations il en est une beaucoup plus intéressante que les autres, celle de la _Fille du chef de pirates, Archipiratæ filia_, dont voici le sujet: Un jeune Romain enlevé par les pirates écrit à son père de le racheter, mais le père reste inflexible. La fille du chef des pirates s'éprend d'amour pour le captif et lui fait promettre de l'épouser si elle parvient à le délivrer. Les deux amants s'échappent, et le jeune homme, fidèle à son serment, épouse sa libératrice. Aucun enfant n'étant né de cette union, le père du jeune Romain veut contraindre son fils à répudier sa femme ou à la vendre. Sur le refus de celui-ci, le père le désavoue et le déshérite. Était-il fondé à le faire en droit?--Telle est la proposition de cette controverse[1] exceptionnellement intéressante, attrayante même par les développements que lui donnaient des orateurs jeunes et pleins d'imagination.

[1] Sénèque le Rhéteur.

Les uns montraient, en effet, le captif couvert de haillons, enchaîné et gisant au fond d'un horrible cachot. Puis, ils faisaient apparaître la jeune fille, douce, sensible, aimante, née probablement de quelque captive, car elle n'avait rien des mœurs des pirates, _nihil in illa deprehendi poterat piraticum_; elle supplie son père, se jette à ses genoux en l'implorant en faveur du malheureux prisonnier dont les souffrances lui arrachent des larmes. La fille du pirate parvient enfin à délivrer le captif, les deux amants prennent la fuite et arrivent à Rome. Là, ils trouvent un père inflexible qui veut les séparer. «Partons, leur fait-on dire, puisque nous ne pouvons partager le même bonheur, nous partagerons du moins la même infortune.»

D'autres soutenaient que la jeune fille n'avait pas agi sous l'impression de la pitié pour les souffrances du captif, mais sous l'empire seulement de la volupté; d'autres, qu'elle avait suivi le Romain, non par amour, mais par haine envers son père, un chef de pirates. «Il faut se défier, disait un déclamateur, de cette fille audacieuse, née et élevée au milieu des pirates, et impie envers son père.» L'un des orateurs essayait d'ébranler la fidélité de l'époux en s'écriant: «Quel est ce tumulte, l'incendie nous entoure, les paysans fuient épouvantés, ô jeune homme, voici ton beau-père!»

Quand on en venait aux voix, les jeunes auditeurs se prononçaient tous en faveur des amants.

Je suis entré dans quelques développements sur cette déclamation, il me semble qu'elle contient les germes du _roman_ dans l'antiquité, et c'est la piraterie qui en a fourni le sujet. Mlle de Scudéri s'en est inspirée dans son roman de _Clélie_. Cette controverse lui a donné l'idée de dépeindre la Méditerranée sillonnée par les pirates et de décrire un brillant combat entre son héros _Aronce_ et un corsaire qui emportait sur son brigantin des Romains enchaînés parmi lesquels se trouvaient Clelius et la fameuse Clélie, sa fille. C'est un des meilleurs passages de ce roman. Mlle de Scudéri a traité l'épisode des pirates d'une manière en tous points conforme aux données de l'histoire.

La controverse de l'_Archipiratæ filia_ est un souvenir perpétué dans les écoles de déclamation de certaines aventures romanesques qui se produisirent au moment où la piraterie était maîtresse de la mer. L'amour, en effet, ne pouvait-il pas naître dans le cœur des filles des pirates quand elles voyaient parmi les captifs de jeunes Romains, de haute aristocratie et de belles manières, surtout quand ce captif était un Clodius ou un César? Et de même ne peut-on pas supposer avec quelque raison que de jeunes Romaines furent séduites aussi par la vie aventureuse, la brillante audace et les immenses richesses de certains corsaires, possédant, au dire de Plutarque[1], des navires dorés, des rames d'argent, des voiles de soie éclatante, et parcourant les mers, mollement étendus sur des tapis de pourpre de l'Orient, pendant que de joyeux concerts retentissaient sur le pont de leurs somptueuses galères. Combien de fois la jeune fille ne dut-elle pas profiter du bénéfice de la loi qui lui donnait le droit d'épouser son ravisseur, si elle n'exigeait pas sa mort?

[1] _Vie de Pompée_.

On voit par l'esquisse rapide que je viens de tracer, que la piraterie occupait singulièrement les esprits dans l'antiquité puisqu'on la retrouve même dans les œuvres littéraires. C'était à un tel point que l'on discutait en philosophie[1] si les navigateurs, au retour d'un voyage au long cours, et témoins du départ d'autres voyageurs, ne devaient pas s'empresser de les avertir non seulement des tempêtes et des écueils, mais encore des _pirates_ qu'ils pourraient rencontrer. Cet empressement était la conséquence de la bienveillance naturelle qu'on ressent pour ceux qui vont à leur tour s'exposer aux dangers auxquels on vient d'échapper.

[1] Cicéron, _Pro Murena_, II; Quintilien, V, 11.

FIN.

TABLE ALPHABÉTIQUE.

Abdère, ville de Thrace, 89.

Absyrtos, frère de Médée, 23.

Achéens, ppl. de la Grèce, 82, 157, 161, 168, 185.

Achille, fils de Pélée, 27.

Actium, ville d'Épire, 202.

Adana, ville de Cilicie, 212.

Adrien, empereur, 253, 258.

Ænaria (île d'Ischia), 128.

Ætès, roi de Colchos, père de Médée, 13, 23.

Agathocle, 129, 130.

Agrippa, 232-237, 241.

Agron, roi d'Illyrie, 154.

Agylla, ville d'Étrurie, 154.

Ahenobarbus (D.), 224.

Alalia, ville de Corse, 87, 88.

Alamans (les), 266.

Alcibiade, 110.

Alexandre le Grand, 118, 121.

Alexandre, tyran de Phères, 116.

Alexandrie, ville d'Égypte, 120, 179.

Amanus (le mont), en Cilicie, 215.

Amasis, roi d'Égypte, 53, 59, 71.

Amazone (tribus de l'), 15.

Amérique (tribus de l'), 11.

Amilcar, 127.

Amorgos, île de la mer Égée, 286.

Amphipolis, 116.

Amphothère, amiral, 118.

Amycos, 24.

Anaxilaos, de Rhegium, 127.

Ancône, ville d'Italie, 258.

Ancyre (inscription d'), 246, 247.

Andrinople, ville de Thrace, 273.

Anemur, ville de Cilicie, 256.

Anicius, préteur, 163, 164.

Annibal, 205.

Antigone, roi de Macédoine, 165.

Antiochus le Grand, 169.

Antium et les Antiates (Italie), 142, 143.

Antoine (M.), triumvir, 225, 227, 228, 231, 237, 238.

Antonin, empereur, 279.

Antonius (M.), père du triumvir, 196, 205.

Apamée, ville de Bithynie, 269.

Apollodore, 286.

Apolloniate (lac), 269.

Apollonie, ville d'Illyrie, 159.

Apollophanès, 235, 236.

Appius Claudius, 147.

Apuans, ppl. de Ligurie, 138.

Aquilius, consul, 174, 175.

Arabion, 222.

Arcananiens, ppl. de la Grèce, 153, 157.

Archagathus, 130.

Archélaos, 219, 220.

Ardiæens (les), 159.

Argo (le navire), 21-24, 43.

Argonautes (les), 21-24.

Argos, ville de l'Argolide, 12, 202, 270.

Ariadne, 18.

Ariobarzane, roi de Cappadoce, 180.

Arion, 20.

Aristide, 101.

Aristagoras de Milet, 92.

Aristophilide, roi des Tarentins, 90, 91.

Aruntius, 226.

Assyriens (les), 84.

Athènes et les Athéniens, 64-77, 92, 93, 100-105, 107-114, 178, 193, 270.

Athénodore, 202.

Atintaniens, ppl. de l'Épire, 159, 162.

Atossa, femme de Darius, 90.

Attalia, ville de Pamphylie, 189.

Attilius, lieutenant de Pompée, 208.

Atys, roi de Lydie, 80.

Auguste, _voir_ Octave.

Aulus Posthumius, consul, 158-161.

Aurélien, 271.

Australie (tribus de l'), 11, 15.

Bacchus, 17-20.

Baléares (les îles), 170-172.

Bellinus, préteur, 205.

Bérénice, 219.

Bias de Priène, 85.

Bithynie, contrée de l'Asie-Mineure, 180.

Brindes, Brindusium (Italie), 155, 209.

Brutus, 221, 224.

Bruttius Sura, préteur, 178.

Buto (oracle de Latone à), 55.

Byzance (ville de), 93, 117, 258, 273.

Cadmus, 37, 38.

Caïète, 205.

Caius Caligula, 254, 255.

Calaurie (île de), 202.

Calvisius Sabinus, 229-231.

Cambyse, 59, 80.

Cappadoce, contrée de l'Asie-Mineure, 180.

Capri (île de), 137.

Cariens, ppl. de la Carie, 29, 38, 42, 55, 85, 89, 193.

Carina, 222.

Caristyens, ppl. de l'Eubée, 100.

Carnéades, 301.

Carthage, Carthaginois, 88, 89, 121-132, 145-150.

Cassandre, 130.

Cassius, 221, 224.

Castor et Pollux, 22, 24.

Caton l'Ancien, 301.

Caton le Jeune, 215, 216, 218, 219.

Cauniens (les), ppl. de l'Asie-Mineure, 89.

Centumcellæ, ville d'Italie, 258.

Cephallénie, île de la mer Ionienne, 154.

César, 185-187, 194, 204, 208, 220, 222.

Chalcédoine, ville de Bithynie, 269, 273.

Charidémos, 116.

Chéronée, v. de Béotie, 178.

Chio ou Chios (île de la mer Égée), 87, 94, 117, 176, 179, 293.

Chrysogonas, 269.

Chrysopolis, ville de Bithynie, 273.

Chrysor, 6.

Chypre ou Cypre (île de), 102, 217-219, 293.

Cicéron, 215, 216, 302.

Cilicie, contrée de l'Asie-Mineure, 183-191, 210-216.

Cimon, 99, 100-103.

Cinna, lieutenant de Pompée, 209.

Claros, 202.

Claude, empereur, 255-257.

Claude II le Gothique, 271.

Cléemporus, 156.

Cléobule, 86.

Cléopâtre, 220, 227.

Clites (les), tribus de la Cilicie, 256, 257.

Clodius, 204, 211, 217, 218.

Cnidiens (les), 89.

Cnosse, ville de Crète, 198.

Colæos de Samos, 60, 61.

Colchide, contrée du Pont-Euxin, 13, 21, 23, 33.

Colophon, ville d'Ionie, 179.

Comæna, 220.

Commoris, forteresse de Cilicie, 215.

Confédérations (origine des), 11.

Constantin le Grand, 272-274, 283.

Coracésium, ville de Cilicie, 210, 211.

Corcyre, 52, 54, 104, 105, 30, 154, 157-161, 241.

Corinthe et Corinthiens, 50, 52, 54, 63, 270, 293.

Cornélius (P.), 143.

Cornificius, 234.

Corse (île de), _voir_ Cyrnos.

C. et L. Coruncanius, 155, 156.

Corycus, ville de Lycie, 189, 213.

Cos (île de), 175.

Crassus (L.), préteur, 176.

Cremna, ville de Lycie, 259.

Crésus, 85, 86.

Crète (île de), et Crétois, 41, 43, 84, 179, 183, 191-199, 293.

Critolaüs, 301.

Crotone, ville d'Italie, 90, 205.

Ctésium, port de Scyros, 100.

Cumes, ville d'Italie, 128, 230.

Curtius Severus, 257.

Cybalis, 273.

Cydonie, ville de la Crète, 197, 198.

Cyrène, ville d'Afrique, 179, 183.

Cyrnos (la Corse), 87, 128, 149, 172, 229.

Cyrus, 86, 87.

Cythère (île de la mer Ionienne), 81, 84.

Cyzique, île et v. dans la Propontide, 23, 238, 269, 270.

Dalmates (les), 241.

Darius, 77, 80, 89-97.

Darius Codoman, 118.

Décius Jubellus, 145, 146.

Décius Mus, 143.

Délos, île de la mer Égée, 29, 76, 202, 293.

Démagoras, 177.

Démétrius de Pharos, 155, 159, 161-163.

Démocédès, 90, 91.

Démocharès, 230, 235.

Démosthène, 112, 117.

Denys l'Ancien, 128, 154.

Denys le Phocéen, 94.

Didyme, 202.

Dimale, 162.

Dioclétien, 272.

Diodote Tryphon, 211.

Diogène, 290.

Diogène le Rhéteur, 301.

Dionides, 119.

Dionysos (Bacchus), 17-20.

Dolabella (C.), 189.

Dolopes, ppl. de l'île de Scyros, 100.

Domitien, 253.

Dorimaque, 166-168.

Duilius, 149, 236.

Dymé, ville d'Achaïe, 212.

Éacès, 57.

Égéloque, amiral, 119.

Égine (île d'), 69-77, 104, 286, 293.

Égypte, Égyptiens, 37, 56, 57, 84, 219, 220.

Éleuthera, forteresse de la Crète, 198.

Émilius (L.), 162, 163.

Éphèse, ville de l'Ionie (Asie-Mineure), 175, 270, 293.

Épidamne, ville d'Illyrie, 52, 156-160.

Épidaure, ville de l'Argolide, 73, 202.

Épiphanie, ville de Cilicie, 212.

Épirotes, ppl. de l'Épire, 153.

Érana, forteresse de Cilicie, 215.

Érétrie, ville de l'Eubée, 92, 95.

Ésope, 86.

Étolie, Étoliens, 161, 165-169.

Étrurie, Étrusques, 127, 128, 133-138.

Eudémon, 279.

Eumée, 25, 27.

Europe (enlèvement d'), 13, 20, 31.

Eurydice, 20.

Eurymédon, fleuve de la Pamphylie, 102.

Fimbria, 183.

Frances (les), 266, 271, 272.

Fulvius (Cn.), 158, 160.

Gabinia (loi), 207, 208.

Gabinius (Aulus), 207, 208, 219, 220.

Gallus, 261, 262.

Gellius, lieutenant de Pompée, 208.

Gélon de Syracuse, 127.

Genthius, roi d'Illyrie, 163, 164.

Gépides (les), 266.

Germains (les), 266.

Géryon, 31.

Gillus, 91.

Glaucus, 18.

Goths (les), 266-268, 271.

Halonèse, île de la mer Égée, 118.

Harpagus, 87, 89.

Hégémonie (l'), 11.

Hélène, 13.

Héniokhes (les), 267.

Héracléon, 204.

Hercule, 22, 30.

Hermione, ville du Péloponèse, 202.

Hérules (les), 266.

Hiéron Ier, 127.

Hiéron II, 132, 146.

Himère, ville de Sicile, 127.

Histiée de Milet, 91, 93.

Hyéla, ville d'Œnotrie, 88.

Hylas, 23.

Iapygiens, ppl. de l'Italie, 130.

Iconium, ville de Lycaonie, 190, 261.

Illyrie, Illyriens, 115, 153-164, 241.

Imbros, île de la mer Égée, 14, 81.

Ingaunes, ppl. de Ligurie, 138.

Intémèles, ppl. de Ligurie, 138.

Io (enlèvement d'), 12, 13.

Ionie, Ioniens (Asie-Mineure), 92, 93, 174.

Isaura, ville d'Isaurie, 190.

Isaurie, Isauriens (Asie-Mineure), 190, 191, 259, 261.

Isidorus, 202.

Issa, île de l'Adriatique, 154, 155.

Istrie, 161.

Japodes (les), 241.

Jason, 13, 21, 22.

Junius, préteur, 186.

Kambé, ville d'Afrique, 84.

Khrysaor, 31.

Klephtes (les), 165-169.

Kragos et Antikragos, forteresses des pirates, 210.

Laconie, contrée du Péloponèse, 81.

Laodicée, ville de Phrygie. (Asie-Mineure), 175, 216.

Lasthénés, 196-198.

Lélèges, ppl. d'Asie-Mineure, 38, 42, 193.

Lemnos, île de la mer Égée, Lemniens, 14, 23, 81, 202.

Lentulus, lieutenant de Pompée, 208.

Lépidus, 225, 231, 234, 235.

Lesbos, île de la mer Égée, Lesbiens, 59, 94, 176.

Leucadie, île de la mer Ionienne, 154.

Liburniens, ppl. des côtes de l'Adriatique, 153, 241.

Libyens (les), 81.

Licinius, 273.

Ligures, ppl. de l'Italie, 138, 141.

Lipari, îles voisines de la Sicile, 130, 204.

Lissus, ville d'Illyrie, 160, 161.

Lolius, lieutenant de Pompée, 209.

Lucullus, 178-180, 201, 202.

Lycie, contrée de l'Asie-Mineure, Lyciens, 82, 89, 183, 191, 259, 263.

Lyctos, forteresse de la Crète, 198.

Lydie, contrée de l'Asie-Mineure, Lydiens, 80, 81, 85, 174.

Lydius, 259, 260.

Macédoine (la), 115.

Magon, 121, 122.

Malée (golfe de), au sud de la Laconie, 185.

Mallus, ville de la Cilicie, 212.

Malte (île de), 84.

Mamertins (les), 130, 131, 145-147.

Marcellus, lieutenant de Pompée, 208.

Mardie, 273.

Mardonius, 95.

Marianopolis, 270.

Marius, 181.

Massalia (Marseille), 88, 139, 222.

Maxence, 272.

Maximien, 272.

Médée, 13, 23.

Mégariens (les), voisins de l'Attique, 65, 69.

Melkarth, 30, 31.

Mélos, île de la mer Égée, 84, 109, 110.

Ménas, 227, 240.

Ménécratès, 224, 230, 240.

Ménéphtah, 82.

Ménodorus, 224, 229-234.

Mercure, 59.

Messala, 234.

Messéniens, ppl. du Péloponèse, 166-168.

Messine, ville de Sicile, 130, 131, 230.

Métellus _Balearicus_, 171-172.

Métellus (Q.) _Créticus_, 197-199.

Métellus Nepos, lieutenant de Pompée, 209.

Métulum, ville de Liburnie, 241.

Micylion, 229.

Milet, Milésiens (Asie-Mineure), 55, 56, 59, 94, 186, 238.

Minos, roi de Crète, 29, 42, 43, 50, 193.

Misène, port et promontoire en Campanie, 205, 225, 242.

Mithras, 203.

Mithridate, roi de Pont, 173-179, 182.

Mitylène, ville de l'île de Lesbos, 237.

Munychie, un des ports d'Athènes, 99.

Murcus, 224.

Muréna, 189.

Myles, ville de Sicile, 234, 236.

Mysie, contrée de l'Asie-Mineure, 23, 174.

Nabuchodonosor II, 85.

Naucratis, port sur la branche Canopique du Nil, 71, 72.

Nauloque, 236.

Naxos, île de la mer Égée, 94, 101.

Néa, île près de Lemnos, 202.

Nébridius, 262.

Néko, 32, 89.

Néron, empereur, 257.

Néron (C.), proscrit, 226.

Néron (T.) lieutenant de Pompée, 208.

Nestor, 27.

Nicée, ville de Bithynie, 238, 269.

Nicias, 29, 109.

Nicodrome, 76, 77.

Nicomède, roi de Bithynie, 180.