La pénétration saharienne (1830-1906)

Part 16

Chapter 161,638 wordsPublic domain

[Note 353 : _Bull. Afr. fr._, 1903, p. 313.]

[Note 354 : _Livre Jaune_, p. 309.]

[Note 355 : _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 75-76 et _ibid._, _Suppl._, p. 381-406.]

[Note 356 : _Ann. de Géogr._, 1906, p. 185.]

[Note 357 : _Bull. Afr. fr._, 1900, p. 274 et suiv.]

[Note 358 : _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 309.]

[Note 359 : _Gouvernement Général de l’Algérie, Direction des Douanes, Documents statistiques sur le commerce de l’Algérie_, année 1904.]

[Note 360 : _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 117.]

[Note 361 : Capitaine FLYE-SAINTE-MARIE, _Le commerce et l’agriculture au Touat_ (_Bull. d’Oran_, 1904. p. 345).]

[Note 362 : _Les gisements de nitrate au Sahara algérien_ (_Bull. Afr. fr._, 1905, p. 245).]

[Note 363 : Capitaine SIMON, art. cité, p. 252-253.]

[Note 364 : A 1/400.000e, non mise dans le commerce. Une réduction à 3.000.000e de cette carte a été jointe au tirage à part des _Reconnaissances du général Servière_, publiées par le même auteur au _Bull. Afr. fr._, 1902.]

[Note 365 : Lieutenant NIEGER, _Carte des oasis sahariennes_, 9 feuilles à 1/250.000e, Paris, 1904.]

[Note 366 : 4 feuilles, Paris, 1904.]

[Note 367 : EMILE F. GAUTIER, _Sahara oranais_ (_Ann. de Géogr._ 1903). — _Id._, _Sur les terrains paléozoïques de l’Oued Saoura et du Gourara_ (_C. R. Ac. Sc._, 1902).]

[Note 368 : _Ann. de Géogr._ 1905, p. 460.]

[Note 369 : EDMOND DOUTTÉ, _Figuig : notes et impressions_ (_La Géographie_, 1903, t. VII, p. 177).]

[Note 370 : Capitaine FLYE-SAINTE-MARIE, _Le commerce et l’agriculture au Touat_ (_Bull. Soc. Géogr. Oran_, 1904, p. 345).]

[Note 371 : _Bull. Afr. fr._, 1904, p. 245-250. — Cf. _La vie aux oasis, ibid._, 1904, p. 33.]

[Note 372 : Capitaine SIMON, art. cité, p. 250.]

[Note 373 : R. DE CAIX, _La reconnaissance du lieutenant Cottenest chez les Hoggar_ (_Bull. Afr. fr._, 1902. p. 307 et 317).]

[Note 374 : Lieutenant RÉQUIN, _Trente jours au Mouydir_ (_Bull. Afr. fr., Suppl._, 1902, p. 170). Le lieutenant Réquin accompagnait le commandant Laperrine dans sa première tournée au Mouydir.]

[Note 375 : Lieutenant GUILLO-LOHAN, _Un contre-rezzou au Hoggar_ (_Bull. Afr. fr._, 1903, _Suppl._, p. 205, 239, 257).]

[Note 376 : _Bull. Afr. fr._, 1904, p. 83.]

[Note 377 : Lieutenant BESSET, _D’In-Salah à Amguid et à Tikhammar_, _Bull. Afr. fr._, 1904, _Suppl._ p. 68-78. — Capitaine PEIN, _Chez les Touareg Azdjer : d’Ouargla à Tarat_, _ibid._ p. 73. Ces deux documents ont été réunis en une brochure par le Comité de l’Afrique française. 1904).]

[Note 378 : _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 248-249.]

[Note 379 : _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 239.]

[Note 380 : _Ann. de Géogr._, 1904, p. 203. — Commandant LAPERRINE, _Une tournée dans le Sud de l’annexe du Tidikelt du 4 mars au 30 juillet 1904_ (_Bull. Afr. fr._, 1905, _Suppl._ p. 37-63). — Capitaine BESSET, _Esquisse géologique des régions de l’Ahnet, du Tanezrouft, de l’Adrar (nord), du Tassili des Ahaggar, du Ahaggar et du Tifedest_ (_Ibid._, 1905, _Suppl._, p. 123-138).]

[Note 381 : _Ann. de Géogr._, 1905, p. 94, et _La Géographie_, 15 octobre 1904, p. 238.]

[Note 382 : _Ann. de Géogr._, 1905, p. 383 et 459 ; 1906 p. 184. — _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 30 ; 1906 p. 58.]

[Note 383 : V. ci-dessus p. 82.]

[Note 384 : _C. R. Ac. Sc._, 3 avril 1903 et _Bull. Afr. fr._, mai 1905.]

[Note 385 : E. F. GAUTIER, _Le Mouydir-Ahnet_. (_La Géographie_, 1904, t. X., p. 1 et 85).]

[Note 386 : _Bull. Afr. fr._, 1905, _Suppl._, p. 37 et 45.]

[Note 387 : N. VILLATTE, _Du Tidikelt vers Tombouctou_ (_La Géographie_, 1905, t. XII, p. 209, avec remarques par M. C. TRÉPIED).]

[Note 388 : _Ann. de Géogr._ 1905, p. 159.]

[Note 389 : _Bull. Afr. fr._, 1902, p. 12.]

[Note 390 : V. le texte de ce dernier décret dans _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 327.]

[Note 391 : _Bull. Afr. fr._, 1906, p. 9 et 11. Pour les critiques qu’on a adressées à la nouvelle organisation, v. _Bull. Réun. Et. algér._ 1905, p. 296 et suiv. M. A. GIRAULT (_Principes de législation coloniale_, II., p. 410), regrette que la loi ait déterminé elle-même les limites et, par contre, laissé à des règlements d’administration publique le soin de statuer sur plusieurs points essentiels.]

[Note 392 : _Bull. Afr. fr._, 1905, _Suppl._ p. 43.]

[Note 393 : F. FOUREAU, _Documents scientifiques de la mission Saharienne_, p. 1159. — EMILE F. GAUTIER, _Bull. Afr. fr._, 1905, p. 400.]

[Note 394 : _Bull. Afr. fr._, 1905, _Suppl._, p. 43.]

[Note 395 : _Bull. Afr. fr._, 1905, _Suppl._, p. 43.]

[Note 396 : _Bull. Afr. fr._, 1904, p. 185 et suiv.]

[Note 397 : D’après LAPERRINE, _Bull. Afr. fr._, 1905, _Suppl._, p. 43, 44.]

[Note 398 : Pour l’énumération de ces brochures, nous renvoyons à Playfair, _Bibliography of Algeria_, s. v. _Transsaharian railway_, et à l’ouvrage de M. BROUSSAIS. V. aussi MAURICE HONORÉ, _Le Transsaharien et la pénétration française en Afrique_, in-8o, Paris. 1901 (bibliographie p. 131-143).]

[Note 399 : H. SCHIRMER, _Ann. de Géogr._, 1891, p. 12.]

[Note 400 : _Documents_, III, p. 16.]

[Note 401 : SCHIRMER, _Le Sahara_, p. 408.]

[Note 402 : SCHIRMER, _Le Sahara_, p. 410 et suiv.]

[Note 403 : ID., p. 413.]

[Note 404 : _Documents_, III, p. 17 et 37.]

[Note 405 : _Bull. Afr. fr._, 1899, p. 334.]

[Note 406 : CAMILLE GUY, _Résultats géographiques et économiques des explorations du Niger_, (_Bull. Afr. fr._, 1899).]

[Note 407 : _Bull. Afr. fr._, 1896, p. 374.]

[Note 408 : H. SCHIRMER, _La pénétration commerciale au Soudan central_ (_Revue génér. des Sciences_, 15 décembre 1897).]

[Note 409 : AUGUSTIN BERNARD, _La question du Transsaharien_, p. 4.]

[Note 410 : G. ROLLAND, _La colonisation française au Sahara_ (_Afas_, Oran, 1888, 1er partie, p. 47 (carte p. 48).]

[Note 411 : DUPONCHEL, _Les oasis et la culture du dattier dans le Sahara_, _R. D. M._, 15 mai 1881, p. 388.]

[Note 412 : SCHIRMER, art. cité.]

[Note 413 : F. FOUREAU, _D’Alger au Congo par le Tchad_, p. 797.]

CONCLUSION

Quelles conclusions tirer de cet historique de la pénétration saharienne ?

En résumant tous ces voyages et en les étudiant, on peut se convaincre de la fragilité extrême autant que de la pauvreté des résultats qu’ils ont produits jusqu’en 1900, pendant près de 70 ans, si on en excepte la belle et studieuse exploration de Duveyrier et quelques-uns des itinéraires de Foureau. Pas un seul itinéraire parti du Soudan n’avait abouti en Algérie, aucune exploration partie d’Algérie n’avait dépassé l’Ahaggar ou le Tassili des Azdjer ; seule la mission Foureau-Lamy a rompu le charme, parce qu’elle a employé des procédés différents. Au point de vue économique, le bilan des entreprises sahariennes est plus misérable encore : « Une énorme dépense d’argent, d’héroïsme, de vies humaines, et comme résultat : néant ».

A quoi faut-il attribuer ces résultats décourageants ? Le problème saharien est-il donc insoluble, et le coq gaulois est-il destiné à gratter indéfiniment ces immensités sablonneuses ?

Il faut convenir tout d’abord que la pénétration saharienne présente d’indéniables difficultés. Mais le peu d’efficacité de nos efforts tenait surtout à une erreur de méthode. Les affaires sahariennes ont absolument changé d’aspect à partir de 1900, et l’expérience de ces six dernières années a mis en lumière ce fait trop méconnu, qu’au _Sahara la pénétration politique devait précéder la pénétration scientifique et économique_.

Il faut, suivant les régions, employer pour la pénétration les moyens les mieux appropriés. Nous sommes pleins d’admiration pour un Brazza ou un Binger, soumettant par la douceur et sans tirer un coup de fusil de grands royaumes nègres. Mais les résistances que nous rencontrions au Sahara ne pouvaient être brisées que par la force. Cette force ne doit d’ailleurs pas être hors de proportion avec les obstacles à détruire et les résultats à espérer, les uns et les autres nécessairement médiocres et limités.

A coup sûr, le Sahara ne vaut pas qu’on y dépense beaucoup d’hommes ni beaucoup d’argent. Le traité de Ghadamès, les projets de Transsaharien avaient faussé les véritables données du problème. Le Sahara paraît être d’une valeur économique faible et presque nulle tant en lui-même que comme voie d’accès au Soudan. « Quand la terre sera si pleine d’habitants, dit Scott Keltie, que tous les autres pays auront été utilisés par l’homme, il restera le Sahara comme dernière ressource. » Il faudra donc prendre garde de ne pas développer outre mesure les quelques organes rudimentaires dont on l’a pourvu.

L’expérience a montré qu’un très faible effort suffit pour faire la police au Sahara, ce qui est l’essentiel. Grâce à notre établissement dans les oasis de l’archipel touatien et dans la région entre Zousfana et Oued-Guir, des questions qui se posaient depuis plus d’un demi-siècle sont résolues ou sur le point de l’être : résolue la question du Sud-Oranais, résolue la question du Touat, résolue la question touareg, résolue la question des relations entre l’Algérie et le Soudan. On peut affirmer que, de 1900 à 1906, on a fait plus de progrès au Sahara que dans les soixante-dix années précédentes.

Ce n’est pas à dire que les attaques doivent cesser au Sahara comme par enchantement et encore moins du côté de la frontière marocaine. Nous avons mis trente ans à venir à bout de l’insurrection des Ouled-Sidi-Cheikh : l’insécurité, reportée plus à l’Ouest par nos progrès, ne disparaîtra pas immédiatement du « pays des fusils », comme l’appelait en 1845 Mustapha ben Ismaïl. Au Sahara même, il reste, au sud de la Tripolitaine et au sud du Maroc, deux lacunes dans notre organisation, deux trous dans notre filet, qu’il n’est pas en notre pouvoir de combler immédiatement. Mais si la pacification n’est pas complète, elle est bien avancée. La question de la pénétration saharienne ne doit donc plus encombrer notre politique, et c’est vers les territoires autrement intéressants qui s’étendent à l’ouest de l’Algérie qu’il nous faut surtout désormais porter nos regards.

FIN

Note du transcripteur :

Page 4, " dans ces ces villes " a été remplacé par " dans ces villes "

Page 4, note 15, " _Explo-ation scientifique_ " a été remplacé par " _Exploration_ "

Page 22, " Ifoghas el de l’ordre " a été remplacé par " et de l’ordre "

Page 26, " ainssi que Cusson " a été remplacé par " ainsi "

Page 26, " Adb el Kader " a été remplacé par " Abd "

Page 43, " les Toureg Azdjer " a été remplacé par " Touareg "

Page 71, " ou voit que la période " a été remplacé par " on voit "

Page 84, note 194, " Shirmer " a été remplacé par " Schirmer "

Page 130, " année surve-venait un " a été remplacé par " survenait "

Page 133, " plus grand honnneur " a été remplacé par " honneur "

Page 139, " plus économique posssible " a été remplacé par " possible "

Page 150, " qu’ancun autre livre " a été remplacé par " qu’aucun "

Page 151, note 339, " historique et géogaphique " a été remplacé par " géographique "

Page 152, " publié en collabo-tion " a été remplacé par " collaboration "

Page 160, " été asssassinés sur " a été remplacé par " assassinés "

Page 164, " belle reconnnaissance dans " a été remplacé par " reconnaissance "

Page 177, " 19° 45°′ de latitude " a été remplacé par " 19° 45′ "

Page 187, " l’ouvrage de de M. " a été remplacé par " l’ouvrage de M. "

De plus, quelques changements mineurs de ponctuation ont été apportés.