La Légende des siècles tome IV
Part 13
Je suis l'esprit, vivant au sein des choses mortes. Je sais forger les clefs quand on ferme les portes; Je fais vers le désert reculer le lion; Je m'appelle Bacchus, Noé, Deucalion; Je m'appelle Shakspeare, Annibal, César, Dante; Je suis le conquérant; je tiens l'épée ardente, Et j'entre, épouvantant l'ombre que je poursuis, Dans toutes les terreurs et dans toutes les nuits. Je suis Platon, je vois; je suis Newton, je trouve. Du hibou je fais naître Athène, et de la louve Rome; et l'aigle m'a dit: Toi, marche le premier! J'ai Christ dans mon sépulcre et Job sur mon fumier. Je vis! dans mes deux mains je porte en équilibre L'âme et la chair; je suis l'homme enfin, maître et libre Je suis l'antique Adam! j'aime, je sais, je sens; J'ai pris l'arbre de vie entre mes poings puissants; Joyeux, je le secoue au-dessus de ma tête, Et, comme si j'étais le vent de la tempête, J'agite ses rameaux d'oranges d'or chargés, Et je crie:--Accourez, peuples! prenez, mangez! Et je fais sur leurs fronts tomber toutes les pommes; Car, science, pour moi, pour mes fils, pour les hommes, Ta sève à flots descend des cieux pleins de bonté, Car la Vie est ton fruit, racine Éternité! Et tout germe, et tout croît, et, fournaise agrandie, Comme en une forêt court le rouge incendie, Le beau Progrès vermeil, l'œil sur l'azur fixé, Marche, et tout en marchant dévore le passé. Je veux, tout obéit, la matière inflexible Cède; je suis égal presque au grand Invisible; Coteaux, je fais le vin comme lui fait le miel; Je lâche comme lui des globes dans le ciel; Je me fais un palais de ce qui fut ma geôle; J'attache un fil vivant d'un pôle à l'autre pôle; Je fais voler l'esprit sur l'aile de l'éclair; Je tends l'arc de Nemrod, le divin arc de fer, Et la flèche qui siffle et la flèche qui vole Et que j'envoie au bout du monde, est ma parole. Je fais causer le Rhin, le Gange et l'Orégon Comme trois voyageurs dans le même wagon. La distance n'est plus. Du vieux géant Espace J'ai fait un nain. Je vais, et, devant mon audace, Les noirs titans jaloux lèvent leur front flétri; Prométhée, au Caucase enchaîné, pousse un cri, Tout étonné de voir Franklin voler la foudre; Fulton, qu'un Jupiter eût mis jadis en poudre, Monte Léviathan et traverse la mer; Galvani, calme, étreint la mort au rire amer; Volta prend dans ses mains le glaive de l'archange Et le dissout; le monde à ma voix tremble et change; Caïn meurt, l'avenir ressemble au jeune Abel; Je reconquiers Éden et j'achève Babel. Rien sans moi. La nature ébauche; je termine. Terre, je suis ton roi.
LA TERRE.
Tu n'es que ma vermine. Le sommeil, lourd besoin, la fièvre, feu subtil, Le ventre abject, la faim, la soif, l'estomac vil, T'accablent, noir passant, d'infirmités sans nombre, Et, vieux, tu n'es qu'un spectre, et, mort, tu n'es qu'une ombre, Tu t'en vas dans la cendre! Et moi je reste au jour; J'ai toujours le printemps, l'aube, les fleurs, l'amour; Je suis plus jeune après des millions d'années. J'emplis d'instincts rêveurs les bêtes étonnées. Du gland je tire un chêne et le fruit du pepin. Je me verse, urne sombre, au brin d'herbe, au sapin, Au cep d'où sort la grappe, aux blés qui font les gerbes. Se tenant par la main, comme des sœurs superbes, Sur ma face où s'épand l'ombre, où le rayon luit, Les douze heures du jour, les douze heures de nuit Dansent incessamment une ronde sacrée. Je suis source et chaos; j'ensevelis, je crée. Quand le matin naquit dans l'azur, j'étais là. Vésuve est mon usine, et ma forge est l'Hékla; Je rougis de l'Etna les hautes cheminées. En remuant Cuzco, j'émeus les Pyrénées. J'ai pour esclave un astre; alors que vient le soir Sur un de mes côtés jetant un voile noir, J'ai ma lampe, la lune au front humain m'éclaire; Et si quelque assassin, dans un bois séculaire, Vers l'ombre la plus sûre et le plus âpre lieu S'enfuit, je le poursuis de ce masque de feu. Je peuple l'air, la flamme et l'onde; et mon haleine Fait comme l'oiseau-mouche éclore la baleine; Comme je fais le ver, j'enfante les typhons. Globe vivant, je suis vêtu des flots profonds, Des forêts et des monts ainsi que d'une armure.
SATURNE.
Qu'est-ce que cette voix chétive qui murmure? Terre, à quoi bon tourner dans ton champ si borné, Grain de sable, d'un grain de cendre accompagné? Moi dans l'immense azur je trace un cercle énorme; L'espace avec terreur voit ma beauté difforme; Mon anneau, qui des nuits empourpre la pâleur, Comme les boules d'or que croise le jongleur Lance, mêle et retient sept lunes colossales.
LE SOLEIL.
Silence au fond des cieux, planètes, mes vassales! Paix! Je suis le pasteur, vous êtes le bétail. Comme deux chars de front passent sous un portail, Dans mon moindre volcan Saturne avec la Terre Entreraient sans toucher aux parois du cratère. Chaos! je suis la loi. Fange! je suis le feu. Contemplez-moi! Je suis la vie et le milieu, Le Soleil, l'éternel orage de lumière.
SIRIUS.
J'entends parler l'atome. Allons, Soleil, poussière, Tais-toi! Tais-toi, fantôme, espèce de clarté! Pâtres dont le troupeau fuit dans l'immensité, Globes obscurs, je suis moins hautain que vous n'êtes. Te voilà-t-il pas fier, ô gardeur de planètes, Pour sept ou huit moutons que tu pais dans l'azur! Moi, j'emporte en mon orbe auguste, vaste et pur, Mille sphères de feu dont la moindre a cent lunes. Le sais-tu seulement, larve qui m'importunes? Que me sert de briller auprès de ce néant? L'astre nain ne voit pas même l'astre géant.
ALDEBARAN.
Sirius dort; je vis! C'est à peine s'il bouge. J'ai trois soleils, l'un blanc, l'autre vert, l'autre rouge; Centre d'un tourbillon de mondes effrénés, Ils tournent, d'une chaîne invisible enchaînés, Si vite, qu'on croit voir passer une flamme ivre, Et que la foudre a dit: Je renonce à les suivre!
ARCTURUS.
Moi, j'ai quatre soleils tournants, quadruple enfer, Et leurs quatre rayons ne font qu'un seul éclair.
LA COMÈTE.
Place à l'oiseau comète, effroi des nuits profondes! Je passe. Frissonnez! Chacun de vous, ô mondes, O soleils! n'est pour moi qu'un grain de sénevé!
SEPTENTRION.
Un bras mystérieux me tient toujours levé; Je suis le chandelier à sept branches du pôle. Comme des fantassins le glaive sur l'épaule, Mes feux veillent au bord du vide où tout finit; Les univers semés du nadir au zénith, Sous tous les équateurs et sous tous les tropiques, Disent entre eux:--On voit la pointe de leurs piques; Ce sont les noirs gardiens du pôle monstrueux.-- L'éther ténébreux, plein de globes tortueux, Ne sait pas qui je suis, et dans la nuit vermeille Il me guette, pendant que moi, clarté, je veille. Il me voit m'avancer, moi l'immense éclaireur, Se dresse, et, frémissant, écoute avec horreur S'il n'entend pas marcher mes chevaux invisibles. Il me jette des noms sauvages et terribles, Et voit en moi la bête errante dans les cieux. Or nous sommes le nord, les lumières, les yeux, Sept yeux vivants, ayant des soleils pour prunelles, Les éternels flambeaux des ombres éternelles. Je suis Septentrion qui sur vous apparaît. Sirius avec tous ses globes ne serait Pas même une étincelle en ma moindre fournaise. Entre deux de mes feux cent mondes sont à l'aise. J'habite sur la nuit les radieux sommets. Les comètes de braise elles-mêmes jamais N'oseraient effleurer des flammes de leurs queues Le chariot roulant dans les profondeurs bleues. Cet astre qui parlait je ne l'aperçois pas. Les étoiles des cieux vont et viennent là-bas, Traînant leurs sphères d'or et leurs lunes fidèles, Et, si je me mettais en marche au milieu d'elles Dans les champs de l'éther à ma splendeur soumis, Ma roue écraserait tous ces soleils fourmis!
LE ZODIAQUE.
Qu'est-ce donc que ta roue à côté de la mienne? De quelque point du ciel que ta lumière vienne, Elle se heurte à moi qui suis le cabestan De l'abîme, et qui dis aux soleils: Toi, va-t'en! Toi, reviens. C'est ton tour. Toi, sors. Je te renvoie! Car je n'existe pas seulement pour qu'on voie A jamais, dans l'azur farouche et flamboyant, Le Taureau, le Bélier, et le Lion fuyant Devant ce monstrueux chasseur, le Sagittaire, Je plonge un seau profond dans le puits du mystère, Et je suis le rouage énorme d'où descend L'ordre invisible au fond du gouffre éblouissant. Ciel sacré, si des yeux pouvaient avoir entrée Dans ton prodige, et dans l'horreur démesurée, Peut-être, en l'engrenage où je suis, verrait-on, Comme l'Ixion noir d'un divin Phlégéton, Quelque effrayant damné, quelque immense âme en peine, Recommençant sans cesse une ascension vaine, Et pour l'astre qui vient quittant l'astre qui fuit, Monter les échelons sinistres de la nuit!
LA VOIE LACTÉE.
Millions, millions, et millions d'étoiles! Je suis, dans l'ombre affreuse et sous les sacrés voiles, La splendide forêt des constellations. C'est moi qui suis l'amas des yeux et des rayons, L'épaisseur inouïe et morne des lumières. Encor tout débordant des effluves premières, Mon éclatant abîme est votre source à tous. O les astres d'en bas, je suis si loin de vous Que mon vaste archipel de splendeurs immobiles, Que mon tas de soleils n'est, pour vos yeux débiles, Au fond du ciel, désert lugubre où meurt le bruit, Qu'un peu de cendre rouge éparse dans la nuit! Mais, ô globes rampants et lourds, quelle épouvante Pour qui pénétrerait dans ma lueur vivante, Pour qui verrait de près mon nuage vermeil! Chaque point est un astre et chaque astre un soleil. Autant d'astres, autant d'immensités étranges, Diverses, s'approchant des démons ou des anges, Dont les planètes font autant de nations; Un groupe d'univers, en proie aux passions, Tourne autour de chacun de mes soleils de flammes; Dans chaque humanité sont des cœurs et des âmes, Miroirs profonds ouverts à l'œil universel, Dans chaque cœur l'amour, dans chaque âme le ciel! Tout cela naît, meurt, croît, décroît, se multiplie. La lumière en regorge et l'ombre en est remplie. Dans le gouffre sous moi, de mon aube éblouis, Globes, grains de lumière au loin épanouis, Toi, zodiaque, vous, comètes éperdues, Tremblants, vous traversez les blêmes étendues, Et vos bruits sont pareils à de vagues clairons, Et j'ai plus de soleils que vous de moucherons. Mon immensité vit, radieuse et féconde. J'ignore par moments si le reste du monde, Errant dans quelque coin du morne firmament, Ne s'évanouit pas dans mon rayonnement.
LES NÉBULEUSES.
A qui parles-tu donc, flocon lointain qui passes? A peine entendons-nous ta voix dans les espaces. Nous ne te distinguons que comme un nimbe obscur Au coin le plus perdu du plus nocturne azur. Laisse-nous luire en paix, nous, blancheurs des ténèbres, Mondes spectres éclos dans les chaos funèbres, N'ayant ni pôle austral ni pôle boréal; Nous, les réalités vivant dans l'idéal, Les univers, d'où sort l'immense essaim des rêves, Dispersés dans l'éther, cet océan sans grèves Dont le flot à son bord n'est jamais revenu; Nous les créations, îles de l'inconnu!
L'INFINI.
L'être multiple vit dans mon unité sombre.
DIEU.
Je n'aurais qu'à souffler, et tout serait de l'ombre.
NOTES
DE
LA LÉGENDE DES SIÈCLES
NOTES
_La Légende des Siècles_, publiée d'abord en deux Séries successives, à dix-huit ans d'intervalle, avec le complément d'un dernier volume, avait pris, dans chaque série, l'humanité à ses commencements. L'œuvre une fois achevée, l'auteur a dû rassembler et refondre en un seul tout les deux séries et les cinq volumes, en unifiant dans cet ensemble l'ordre chronologique, dérangé seulement et varié, comme il convient, par l'ordre philosophique.
Il a paru néanmoins intéressant et utile de rappeler quelles ont été la composition et l'ordonnance des trois parties publiées isolément. La reproduction, qui va suivre, des Tables de ces trois parties donnera, pour chaque pièce, la place qu'elle occupe dans le nouvel ensemble, et formera ainsi la Table de concordance.
PREMIÈRE SÉRIE
1859
La Première Série, publiée en deux volumes (chez Michel Lévy.--Hetzel), avait ce sous-titre:
HISTOIRE.--LES PETITES ÉPOPÉES.
TOME PREMIER ÉDITION DÉFINITIVE. Tome. Page.
DÉDICACE I 1 PRÉFACE I 3
I D'ÈVE A JÉSUS
I. LE SACRE DE LA FEMME I 37 II. LA CONSCIENCE I 47 III. PUISSANCE ÉGALE BONTÉ I 51 IV. LES LIONS I 55 V. LE TEMPLE I 63 VI. BOOZ ENDORMI I 65 VII. DIEU INVISIBLE AU PHILOSOPHE I 71 VIII. PREMIÈRE RENCONTRE DU CHRIST AVEC LE TOMBEAU I 73
II DÉCADENCE DE ROME
AU LION D'ANDROCLÈS I 247
III L'ISLAM
I. L'AN NEUF DE L'HÉGIRE I 253 II. MAHOMET I 261 III. LE CÈDRE I 263
IV LE CYCLE HÉROIQUE CHRÉTIEN
I. LE PARRICIDE I 271 II. LE MARIAGE DE ROLAND I 277 III. AYMERILLOT I 285 IV. BIVAR I 299 V. LE JOUR DES ROIS I 303
V LES CHEVALIERS ERRANTS
I. LE PETIT ROI DE GALICE II 43 II. EVIRADNUS II 75
VI LES TRONES D'ORIENT
I. ZIM-ZIZIMI II 133 II. 1453 II 151 III. SULTAN MOURAD II 153
TOME II
VII L'ITALIE.--RATBERT
I. LES CONSEILLERS PROBES ET LIBRES II 207 II. LA DÉFIANCE D'ONFROY II 219 III. LA CONFIANCE DU MARQUIS FABRICE II 225
VIII SEIZIÈME SIÈCLE.--RENAISSANCE. PAGANISME
LE SATYRE III 3
IX LA ROSE DE L'INFANTE
LA ROSE DE L'INFANTE III 53
X L'INQUISITION
LES RAISONS DU MOMOTOMBO III 65
XI LA CHANSON DES AVENTURIERS DE LA MER
LA CHANSON DES AVENTURIERS DE LA MER III 71
XII DIX-SEPTIÈME SIÈCLE LES MERCENAIRES
LE RÉGIMENT DU BARON MADRUCE III 89
XIII MAINTENANT
I. APRÈS LA BATAILLE IV 63 II. LE CRAPAUD IV 165 III. LES PAUVRES GENS IV 149 IV. PAROLES DANS L'ÉPREUVE IV 115
XIV VINGTIÈME SIÈCLE
I. PLEINE MER IV 281 II. PLEIN CIEL IV 291
XV HORS DES TEMPS
LA TROMPETTE DU JUGEMENT IV 321
NOUVELLE SÉRIE
1877
La Nouvelle Série (deux volumes, chez Calmann Lévy) avait pour toute préface ces trois lignes:
Le complément de la _Légende des Siècles_ sera prochainement publié, à moins que la fin de l'auteur n'arrive avant la fin du livre.
V. H.
Paris, 25 février 1877.
TOME PREMIER
ÉDITION DÉFINITIVE. Tome. Page.
LA VISION D'OU EST SORTI CE LIVRE I 13
I LA TERRE
HYMNE I 29
II SUPRÉMATIE
SUPRÉMATIE I 79
III ENTRE GÉANTS ET DIEUX
LE GÉANT, AUX DIEUX I 89 LES TEMPS PANIQUES I 97 LE TITAN I 103
IV LA VILLE DISPARUE
LA VILLE DISPARUE I 125
V APRÈS LES DIEUX, LES ROIS I DE MESA A ATTILA
INSCRIPTION I 131 CASSANDRE I 133 LES TROIS CENTS I 137 LE DÉTROIT DE L'EURIPE I 149 LA CHANSON DE SOPHOCLE A SALAMINE I 155 LES BANNIS I 157 AIDE OFFERTE A MAJORIEN, PRÉTENDANT A L'EMPIRE I 161
V APRÈS LES DIEUX, LES ROIS II DE RAMIRE A COSME DE MÉDICIS
L'HYDRE I 169 LE ROMANCERO DU CID I 173 LE ROI DE PERSE I 215 LES DEUX MENDIANTS I 217 MONTFAUCON I 219 LES REITRES.--Chanson barbare I 229 LE COMTE FÉLIBIEN I 233
VI ENTRE LIONS ET ROIS
QUELQU'UN MET LE HOLA I 241
VII LE CID EXILÉ
LE CID EXILÉ I 319
VIII WELF, CASTELLAN D'OSBOR
WELF, CASTELLAN D'OSBOR II 26
IX AVERTISSEMENTS ET CHATIMENTS
LE TRAVAIL DES CAPTIFS II 177 HOMO DUPLEX II 181 VERSET DU KORAN II 183 L'AIGLE DU CASQUE II 185
X LES SEPT MERVEILLES DU MONDE
LES SEPT MERVEILLES DU MONDE I 337
TOME II
XI L'ÉPOPÉE DU VER
L'ÉPOPÉE DU VER II 3
XII LE POËTE AU VER DE TERRE
LE POËTE AU VER DE TERRE II 35
XIII CLARTÉ D'AMES
CLARTÉ D'AMES III 41
XIV LES CHUTES
FLEUVES ET POËTES III 47
XV LE CYCLE PYRÉNÉEN
GAIFFER-JORGE, DUC D'AQUITAINE II 341 MASFERRER II 347 LA PATERNITÉ II 375
XVI LA COMÈTE
LA COMÈTE IV 9
XVII CHANGEMENT D'HORIZON
CHANGEMENT D'HORIZON IV 3
XVIII LE GROUPE DES IDYLLES
LE GROUPE DES IDYLLES III 175
XIX TOUT LE PASSÉ ET TOUT L'AVENIR
TOUT LE PASSÉ ET TOUT L'AVENIR III 307
XX
Un poëte est un monde enfermé dans un homme IV 21
XXI LE TEMPS PRÉSENT
La Vérité, lumière effrayée, astre en fuite IV 51 Tout était vision sous les ténébreux dômes IV 57 JEAN CHOUAN IV 59 LE CIMETIÈRE D'EYLAU IV 67 1851.--CHOIX ENTRE DEUX PASSANTS IV 79 ÉCRIT EN EXIL IV 81 LA COLÈRE DU BRONZE IV 83 FRANCE ET AME IV 93 DÉNONCÉ A CELUI QUI CHASSA LES VENDEURS IV 97 LES ENTERREMENTS CIVILS IV 101 LE PRISONNIER IV 107 APRÈS LES FOURCHES CAUDINES IV 113
XXII L'ÉLÉGIE DES FLÉAUX
L'ÉLÉGIE DES FLÉAUX IV 121
XXIII LES PETITS
GUERRE CIVILE IV 255 PETIT PAUL IV 259 FONCTION DE L'ENFANT IV 271 QUESTION SOCIALE IV 275
XXIV LA-HAUT
LA-HAUT III 169
XXV LES MONTAGNES
DÉSINTÉRESSEMENT III 261
XXVI LE TEMPLE
LE TEMPLE III 299
XXVII A L'HOMME
A L'HOMME III 291
XXVIII ABIME
ABIME IV 333
TOME CINQUIÈME ET DERNIER
1883
Le volume complémentaire a été publié chez Calmann Lévy.
ÉDITION DÉFINITIVE. Tome. Page.
* Je ne me sentais plus vivant; je me retrouve IV 215
I LES GRANDES LOIS
Ecoute;--nous vivrons, nous saignerons IV 219 IRE, NON AMBIRE IV 221 Par-dessus le marché je dois être ravi IV 225 Le géant Soleil parle à la naine Étincelle IV 239
II
VOIX BASSES DANS LES TÉNÈBRES IV 141
III
Je me penchai. J'étais dans le lieu ténébreux III 37
IV
MANSUÉTUDE DES ANCIENS JUGES III 79
V
L'ÉCHAFAUD III 83
VI INFERI
INFERI III 115
VII LES QUATRE JOURS DE ELCII
LES QUATRE JOURS D'ELCIIS II 293
VIII LES PAYSANS AU BORD DE LA MER
LES PAYSANS AU BORD DE LA MER III 215
IX
Un homme aux yeux profonds passait III 227 Un grand esprit en marche a ses rumeurs, ses houles III 231 Autrefois, j'ai connu Ferdousi dans Mysore III 233 LE LAPIDÉ III 235
X
LE BEY OUTRAGÉ II 167
XI
LA CHANSON DES DOREURS DE PROUES II 169
XII TÉNÈBRES
TÉNÈBRES II 155
XIII L'AMOUR
Quoi! le libérateur qui par degrés desserre III 243 Regardez-les jouer sur le sable accroupis III 247 Il faut boire et frapper la terre d'un pied libre III 249 EN GRÈCE III 253
XIV
RUPTURE AVEC CE QUI AMOINDRIT IV 243
XV
LES PAROLES DE MON ONCLE.--La sœur de charité IV 65
XVI