La conquête des femmes: Conseils à un jeune homme

Part 9

Chapter 93,274 wordsPublic domain

Il te promet en effet de te le donner, mais dans trois jours seulement. Il a une absolue confiance en toi, mais les affaires sont les affaires. Il faut qu’il ait d’ici là une fiche de renseignements: c’est une simple formalité, l’usage de la maison. Les frais de cette fiche que donne une agence sont à la charge de l’emprunteur, bien entendu. Tu trouves cela trop légitime et tu lui donnes avec joie une somme qui varie entre trois et quinze francs. Vous vous quittez les meilleurs amis du monde et il doit t’écrire le surlendemain.

Tu n’en entends plus jamais parler.

Si tu en conçois quelque regret, console-toi en songeant que le philanthrope prêteur d’argent n’aurait peut-être pas dîné ce soir-là, ainsi que sa femme et ses enfants, sans l’argent de ta fiche. Et il ne t’a trompé en somme qu’à demi. Il a des renseignements sur toi: il sait désormais que tu es un homme honorable. Celui qui vous offre à dîner n’est-il pas toujours honorable?

Il y a aussi, dans les petites annonces, de beaux mariages et des maîtresses désintéressées. Tu pourras te dire, qu’en effet, une foule d’admirables jeunes filles sans relations, d’étrangères aux yeux langoureux, de femmes désireuses de nouveauté mettent des annonces dans le journal.

Cette distraction est inoffensive. Elle ne coûte qu’une boîte de papier à lettre élégant, des timbres, des démarches à la poste restante. Tu iras dans des kiosques d’omnibus, tenant à la main soit un bouquet de fleurs, soit un numéro du journal, comme signe de reconnaissance. Il t’arrivera d’y trouver une femme ayant passé la cinquantaine qui te fera fuir aussitôt. Il t’arrivera de te tromper, d’aller parler à des dames qui attendent simplement l’omnibus et d’être fort mal accueilli. Il t’arrivera d’être en butte à la moquerie de plusieurs jeunes gens, auteurs des lettres que tu as reçues et qui seront venus guetter ta déconvenue.

Peut-être un jour, sur l’offre d’une dot de plusieurs millions, iras-tu dans une agence matrimoniale. Mais quand une personne âgée, en te regardant bien en face, te demandera combien tu gagnes par an, tu te troubleras, tu diras qu’il ne s’agit pas de toi, que tu viens de la part d’un de tes amis fort riche et tu t’en iras en maudissant les petites annonces, ce marché trompeur de l’espoir, à un franc soixante-quinze la ligne.

FAUT-IL AVOIR UNE SITUATION?

Tu chercheras une situation et voilà le plus grand danger qui te guette, ta vie ou ta mort, selon ton étoile bonne ou mauvaise.

Sur les dix personnes auxquelles tu te seras adressé, amis de ton père, députés de ton pays, vieilles dames qui ont beaucoup de relations, il y en aura neuf qui te promettront de faire des démarches et de t’écrire bientôt et dont tu n’entendras plus parler. Tu n’en seras qu’à demi fâché, l’état de celui qui cherche une situation est agréable parce qu’il est au bord de l’imprévu.

Mais la dixième personne, un homme bienveillant, oisif et protecteur, sera saisi pour toi d’une mystérieuse activité, d’un inquiétant désir de te voir casé. De quelle reconnaissance ne devras-tu pas être chargé à l’égard de ce terrible ami! Il fera des visites avec toi, écrira des lettres élogieuses sur ton compte, et cela sans raison, à cause de la sympathie personnelle que tu lui auras inspirée. Il t’annoncera enfin qu’il a trouvé une situation sérieuse, un poste sûr.

C’est alors qu’il te faudra un grand courage.

Ce poste sûr, tu dois le refuser, si quelque espérance est en toi, si quelque vertu t’anime. Mieux vaut déjeuner encore pour quelques sous, être un sujet de colère pour ta repasseuse, courir dans la rue lorsqu’il fait trop froid, ne plus revoir l’ami de ton père actif et bon.

Tout jeune homme qui vient à Paris trouve cette situation. C’est une machine quelconque aux rouages inexorables, société industrielle, grande maison d’édition, compagnie d’assurances où il est jeté et broyé pour cent cinquante francs par mois avec la certitude d’en avoir deux cents dans dix ans.

N’accepte pas, meurs plutôt.

Surtout ne te dupe pas toi-même en acceptant à titre d’essai pour deux ou trois mois. La servitude dans laquelle tu tomberais, l’amitié de tes compagnons médiocres, les petits bonheurs du dimanche feraient rapidement de toi un lâche dont les désirs sont bornés. Tu perdrais l’habitude de l’effort véritable, qu’on accomplit pour soi-même, librement. Peut-être finirais-tu par croire que tes sept heures d’écriture constituent un louable travail. Tu serais invité dans de petits appartements par d’autres employés où des femmes laides mais laborieuses font le ménage, préparent le dîner. Le charme de la pauvreté propre et honnête te saisirait. Tu te trouverais des prétextes pour attendre les cent cinquante francs du mois suivant. Il te faudrait plus de force pour vaincre l’espérance misérable de ces cent cinquante francs, qu’il ne t’en a fallu pour vaincre ta province coalisée et venir à Paris.

N’accepte que des situations incertaines. Les nouveaux journaux, les théâtres qui se fondent, les cabinets des ministres, si cela t’est possible, doivent être plus désignés à ton ambition, parce qu’ils sont passagers par leur nature. Tes maîtres n’exigeront pas trop de toi pour que tu n’exiges pas trop d’eux-mêmes. Ce seront des hommes dans ton genre avec quelques années de plus.

Ne prête pas d’attention au mépris apparent que pourront te témoigner des médiocres, parce que tu ne gagnes pas un argent régulier.

Si tu rencontres un ami arrivé, jadis semblable à toi, aujourd’hui bon fonctionnaire, richement marié, et s’il te prend en pitié à cause de ton état instable, appuie-toi, pour résister à son hypocrite sympathie, sur l’amour de toi-même, comme sur une colonne de marbre. Pardonne-lui l’excès de bonté qu’il te témoigne puisqu’il ne soupçonne même pas quelle hauteur tu veux atteindre.

LA RICHESSE QUI DONNE L’AMITIÉ

Tâche d’avoir des amis.

On les acquiert d’abord par son visage bienveillant, la facilité qu’on a à saluer des gens peu connus, à serrer des mains qui se tendent. Le goût des conversations sympathiques, l’amour qu’on a des autres et de soi-même font vite que beaucoup de gens ont du plaisir à vous voir.

Mais ce n’est pas assez. Il faut choisir. Ne laisse pas au hasard d’une rencontre, à un voisinage, le soin de te donner des amis.

Une fois que tu auras élu un ami dans ton cœur, ne crains pas de l’importuner par des visites inattendues, des politesses excessives. Ne te laisse pas rebuter par sa froideur. Tu lui apportes, avec la prédilection de ta sympathie, une immense richesse, la même que tu attends de lui. Il comprendra forcément à la longue quel avantage vous avez tous deux à ce commerce idéal.

Ce n’est jamais une aide matérielle que tu dois attendre de l’amitié. Garde-toi par exemple d’emprunter de l’argent à ton ami, même si tu l’as entendu déclarer plusieurs fois que l’argent est une chose méprisable, que lorsque l’un en a, l’autre doit en avoir, etc. On ne sait jamais jusqu’où plongent les racines de l’intérêt. Observe une semblable réserve si ton ami est très riche.

Les biens de l’amitié sont plus précieux que n’importe quelle somme d’argent. Ils sont le sentiment que l’effort est partagé, que l’action solitaire qu’on accomplit est agrandie par la sympathie de l’ami, que l’injure qu’on reçoit, l’échec qu’on éprouve est diminué, rendu insignifiant ou plaisant par les commentaires favorables qu’en fait l’ami.

Rends avec soin ce qui t’est donné dans ce domaine. Intéresse-toi aux moindres faits de la vie de ton ami, au récit de ses amours, aux détails de son budget, à ses souvenirs de service militaire.

Ne dis jamais de mal de lui, car tout se sait. Surtout n’en pense pas quoi qu’il fasse. Aie pour lui la même indulgence que pour toi.

S’il a une maîtresse, ne lui fais pas la cour. Elle se hâterait de l’en prévenir, en amplifiant ton audace, en transformant en perfidie ton goût naturel des femmes. Ne va pas non plus être trop froid à son égard, ne la regarde pas avec une complète indifférence. Elle te considérerait alors comme un mortel ennemi, elle t’accuserait de vouloir la faire rompre avec son amant et il lui serait très aisé de te brouiller avec lui: l’amour a toujours le pas sur l’amitié.

Fais donc entendre une bonne fois à cette maîtresse par quelque parole à double sens que c’est elle que tu aurais aimée si l’amitié sacrée ne vous avait pas séparés irrévocablement. N’en parle jamais ensuite. Sa vanité sera satisfaite et elle attribuera tes indifférences pour elle à un scrupule sublime.

N’attends aucun service de tes amis. Quand ils demanderont quelque chose pour toi, ce ne seront que des choses très modestes, bien au-dessous de ta valeur. Tu t’étonneras que des êtres qui t’aiment, dont tu as éprouvé les sentiments, te méconnaissent ainsi, ne te jugent digne que d’avantages tellement médiocres que tu ne pourrais les accepter sans honte.

Cela tient à ce qu’ils ne te situent pas dans la vie. L’amitié leur a révélé tes faiblesses. Ce sont elles qu’ils voient, plutôt que tes qualités.

Seuls, des hommes que tu connais à peine oseront te rendre de vrais services. Tu auras à leurs yeux le prestige d’un talent qu’ils ignorent, dont ils ne savent pas les petits côtés.

Tes amis ne peuvent t’offrir que la douceur de la main tendue, des projets qu’on fait ensemble, des espérances qu’on partage, le plaisir inestimable de se raconter l’un à l’autre.

Et c’est bien assez.

Mais, crois-moi, garde-toi de t’enorgueillir d’amitiés puissantes ou illustres. Ta force est dans les liens qui t’unissent à ceux qui sont semblables à toi, seraient-ils plus humbles même, à la troupe famélique de ceux que la vie n’a pas favorisés, aux poètes des hôtels garnis à deux francs, aux écrivains qui habitent au sixième étage, aux auteurs dramatiques qui se font comédiens pour vivre.

Sache bien que ces modestes compagnons avec leurs redingotes usées, leurs bottines où passe l’eau, leurs cheveux longs, ont une influence plus véritable que tous les hommes arrivés avec leurs paroles conventionnelles. Car leur désintéressement les précède et les défend, car seuls les cris qui partent d’en bas peuvent monter très haut et être entendus très loin.

LA FORCE DE L’HOMME JOYEUX

Il faut une grande force d’âme pour sentir, quand il fait froid, les bouffées chaudes des cafés devant lesquels on passe, où il y a des nappes blanches, des boissons qui miroitent et où l’on ne peut pas s’arrêter.

Il est ennuyeux de ne pas manger à sa faim, dans le petit restaurant où l’on paie, d’être privé de dessert comme quand on était enfant et qu’on était puni, de regretter les vingt centimes que le café coûte en supplément.

Il est ennuyeux de répondre à ses amis qui s’en vont en bande à Bullier qu’on est fatigué, qu’on a mal à la tête, alors qu’on a une envie folle de participer aux élégances de ce lieu, parce qu’on ne peut disposer de la petite somme que coûte l’entrée!

Réclamations du propriétaire et du tailleur, papier qu’apporte l’employé de Dufayel, serviettes trouées, bottines ressemelées, odeurs de bois moisi, vous brisez le courage des cœurs les mieux trempés.

O jeune homme, développe en toi ton allégresse, ta gaîté; sois, en dépit des événements et de la mauvaise fortune, un homme joyeux.

L’homme joyeux est fort, même s’il est laid et mal vêtu, parce qu’il rit de celui qui est beau et élégant. L’homme joyeux regarde bien en face, serre la main très fort et fait comprendre tout de suite qu’il est joyeux.

Lorsqu’il va dîner dans la maison du riche, il n’est pas sensible à l’ironie discrète, mais réelle, du laquais rasé qui prend obséquieusement son pardessus et qui en regarde la doublure déchirée, parce que, par son geste, par son attitude, il a montré qu’il savait bien que la doublure était déchirée, que cela lui était égal, qu’il en riait, et que par-dessus le marché il riait du laquais rasé et de son pauvre métier. L’homme joyeux n’a pas de fausse honte si le riche offre de lui prêter de l’argent, même s’il le fait à la manière habituelle des riches, d’une façon ostensible, humiliante, comme une aumône. Il accepte et il a raison, car il sait que ce riche est un médiocre oisif, tandis que lui travaille de sa pensée. Il considère que c’est là un bienfait général que cette richesse, au lieu d’être jouée aux cartes, au lieu de payer des livrées, des tapis, des bijoux, au lieu de servir à entretenir un luxe criard, lui permette d’acheter des livres, un chapeau, des souliers, de donner vingt francs à une petite femme qui passe et qui n’a pas d’argent et il rit de l’humiliation qui lui est imposée par ce passage de la richesse d’une main dans l’autre, qui est une forme de la justice.

Il n’aura qu’à se souvenir de Baudelaire et de ses créanciers, de Verlaine dans les cafés du quartier latin. Il pourra se dire, en voyant passer des voitures élégantes, que les biens les plus charmants, la lumière, la richesse des visages, la beauté de la ville sont à tous, qu’on voit mieux Paris quand on est à pied. Ainsi il ne connaîtra pas de la vie seulement la forme extérieure, la surface: il pénétrera jusqu’à son cœur par les ruelles tortueuses où il y a plus d’hommes qui vivent à mesure qu’elles deviennent plus étroites. Il saura plus de choses parce qu’il aura eu moins d’argent.

L’homme joyeux rira de l’avarice des puissants, de leur soif de garder jalousement ce qu’ils ont acquis; il rira des conventions modernes, des efforts immenses vers des buts mesquins, des décorations, des honneurs, de la gloire dérisoire d’être directeur de quelque chose, préfet ou ministre: il rira des poètes officiels, des cuistres assermentés, des gérontes orgueilleux, des académiciens, des pontifes, de tous les mornes adorateurs de la médiocrité, de tout ce qui est immobile, figé, esclave.

Y a-t-il une fin à ta course? Le petit appartement que tu conquerras par bien des efforts, les meubles de Dufayel, les livres achetés un à un, les portraits d’actrices dans des cadres à bon marché, résisteront-ils à l’assaut des créanciers, ou seront-ils emportés ou dispersés? Ne seras-tu pas débordé par l’étrenne de la concierge, la feuille bleue de l’impôt, le fiacre imprudemment offert, le prix du pétrole et du charbon? Ne sentiras-tu pas, un soir, un immense écœurement pour la nourriture des bouillons Chartier, ton escalier où il y a des pots de lait à chaque étage, ton logis mal éclairé et trop étroit?

As-tu vraiment du talent? Chacun le saura-t-il un jour? Ou ta maîtresse et un ou deux amis qui fondent avec toi des revues, en seront-ils seuls persuadés? Cette théorie est-elle bien vraie qui dit que la chance passe tôt ou tard pour chacun et qu’il suffit de l’attendre et de l’aider?

Trouveras-tu ton repas quotidien, loup de la fable? Ne regretteras-tu pas le collier du chien? Atteindras-tu le but, coureur?

O jeune homme, ô mon frère, ici s’arrête ce que je sais.

Plusieurs fois déjà je t’ai vu passer, je t’ai guetté et suivi dans la rue, afin de presser ta main. Et j’avais envie de m’élancer vers toi et de te dire:

«Je sais. Comme la mienne autrefois, ta lampe fume à cause de la mèche qu’une femme de ménage négligente mouche mal. Il y a des cendres sur le foyer, une légère odeur de suie, une déchirure dans le tapis et peut-être aussi redis-tu, le soir, comme je l’ai fait, ces vers admirables:

La maîtresse a quitté l’amant A cause de l’appartement[2].

[2] Ces vers sont du poète GABRIEL DE LAUTREC.

«Mais va, il y a des poèmes meilleurs encore et plus joyeux et une foule de tapis neufs dans les grands magasins. Du reste, la meilleure beauté n’est pas plus dans le luxe de l’endroit où l’on vit que dans le regard d’une maîtresse. Une belle lumière peut briller, même si la femme de ménage n’a pas nettoyé la lampe et si la mèche fume, tachant de poussière noire les portraits aimés...»

Mais je n’ai pas osé. Devant toi, jeune homme pauvre, une grande timidité m’a saisi, je me serais nommé et tu m’aurais dit:

«Qui êtes-vous?»

Et puis, par la puissance d’une invraisemblable espérance, n’aurais-tu pas souri de mes paroles?

Et puis, quand je t’aurais dit la nécessité d’un effort patient et quotidien pour résister à tous tes protecteurs et ne pas obtenir les palmes académiques, peut-être, écartant ton pardessus et me montrant ta boutonnière, m’aurais-tu répondu avec orgueil.

«Je les ai.»

Aussi je t’ai regardé t’éloigner, chétif et mince, parmi les omnibus terribles, les maisons immenses. Tu n’avais pas l’air de connaître ta petitesse; tu tenais ta canne comme une épée. Et j’ai admiré avec quelle autorité peut résonner sur le pavé de la rue une bottine où il y a un trou.

TABLE DES MATIÈRES

La conquête des femmes.

Préface 3 Grande importance des femmes 9 Prestige d’une mauvaise réputation 15 Facilité des femmes 21 Est-il indispensable d’être riche? 27 Choix du milieu 33 Recherche de la femme idéale 39 La première impression 43 Rapports du bonheur et des vêtements qu’on porte au moment où on est heureux 47 Méthode sentimentale: théorie des âmes-sœurs: danger du parapluie, etc. 55 Méthode de la dissimulation 65 Méthode de la prophétie et de la magie 71 Méthode de la puissance d’attraction 77 Méthode du viol 81 Méthode du cynisme (art de tromper) 85 Les comparaisons 93 L’homme qui n’a qu’une femme 97 Plaisirs physique (les simulacres) 101 Une femme en attire une autre 107 L’insistance et l’occasion 113 Les femmes grosses 117 Force que donnent la crédulité et l’ignorance 121 La maîtresse et les amis 129 L’indiscrétion, les confidents, les bonnes 137 Force que donne l’absence de jalousie 143 Les rendez-vous 149 Absurdité de la pitié 155 Les maîtresses laides 159 Étrange prestige des actrices 163 Dufayel 169 La confiance en soi 173 Réussit-on par les femmes, ou vous empêchent-elles de réussir? 177 Les aventures en chemin de fer 181 Les bienfaits 187 Supériorité des femmes rosses 191 La ligue contre le bonheur 195 Rapports entre les femmes et les choses de la pensée 199 Divers 203 La fourmi ailée 207 Rupture 211 Le plus grand ennemi 217 Le désir 221

Conseils à un jeune homme pauvre qui vient faire de la littérature à Paris.

De l’hôtel garni 229 La question d’argent 235 Importance des habits 241 Les maîtresses 243 Manière de se conduire avec les hommes influents 249 Le prestige du monde 253 Possibilité de faire fortune par le jeu 259 Les petites annonces: emprunts, beaux mariages, maîtresses désintéressées 261 Faut-il avoir une situation? 267 La richesse qui donne l’amitié 271 La force de l’homme joyeux 277

ÉMILE COLIN ET Cie--IMPRIMERIE DE LAGNY

E. GREVIN, SUCCr

Extrait du Catalogue de la BIBLIOTHÈQUE-CHARPENTIER

à 3 fr. 50 le volume

EUGÈNE FASQUELLE, ÉDITEUR, 11, RUE DE GRENELLE

DERNIÈRES PUBLICATIONS

CLAUDE ANET Notes sur l’Amour 1 vol. FERDINAND BAC Le Fantôme de Paris 1 vol. RENE BEHAINE Histoire d’une Société 1 vol. JULES BOIS Le Vaisseau des Caresses 1 vol. ALFRED CAPUS Histoires de Parisiens 1 vol. LOUIS CODET La petite Chiquette 1 vol. MICHEL CORDAY Mariage de demain 1 vol. LÉON DAUDET La Lutte.--Roman d’une guérison 1 vol. GUSTAVE FLAUBERT La «première» Tentation de saint Antoine (1849-1856). Œuvre inédite publiée par Louis Bertrand 1 vol. GUSTAVE GEFFROY L’Idylle de Marie Biré 1 vol. JULES HURET En Allemagne: De Hambourg aux Marches de Pologne 1 vol. GUSTAVE KAHN Contes Hollandais 1 vol. HENRY KISTEMAECKERS Monsieur Dupont chauffeur 1 vol. GEORGES LECOMTE L’Espoir 1 vol. MAURICE MAETERLINCK L’Intelligence des Fleurs 1 vol. VALENTIN MANDELSTAMM Un Aviateur 1 vol. VICTOR MARGUERITTE Jeunes filles 1 vol. OCTAVE MIRBEAU La 628-E8 1 vol. ÉDOUARD ROD L’Ombre s’étend sur la Montagne 1 vol. ÉMILE ZOLA Correspondance.--Les Lettres et les Arts 1 vol.

ENVOI FRANCO PAR POSTE CONTRE MANDAT

8988.--Imp. Motteroz et Martinet, rue Saint-Benoît, 7, Paris,