L'organisation de l'industrie et les conditions du travail dans la Russie des Soviets

Part 11

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D'après ces fonds le salaire moyen d'un ouvrier industriel varie de 300.000 à 1.500.000 roubles; pour les travailleurs des transports et pour les employés soviétiques ils varient de 240.000 à 1.200.000 roubles.

4. LES SALAIRES DES OUVRIERS DES USINES DE MOSCOU EN 1921[84].

[Footnote 84: _Economitcheskaia Jizn_, 13 avril 1922.]

_Salaires moyens en espèces et en nature par ouvrier et par mois._

+---------+-----------+-------------+------------------+ | | |Salaire total| Pourcentage du | | Mois | Salaire |(en argent et|salaire en espèces| | |en espèces | en nature) | par rapport au | | | | | salaire total | +---------+-----------+-------------+------------------+ | 1921 | Roubles | Roubles | | |Janvier | 7.912 | 119.416 | 6,6 | |Février | 9.914 | 117.009 | 8,4 | |Mars | 11.230 | 121.402 | 9,2 | |Avril | 13.190 | 131.652 | 10,0 | |Mai | 13.215 | 84.527 | 15,6 | |Juin | 22.643 | 138.331 | 16,3 | |Juillet | 35.781 | 111.794 | 32,0 | |Août | 61.958 | 108.238 | 57,2 | |Septembre| 235.233 | 249.333 | 82,3 | |Octobre | 434.275 | 481.955 | 90,1 | |Novembre | 1.019.717 | 1.668.089 | 40,0 | |Décembre | 1.450.313 | 2.273.660 | 40,0 | +---------+-----------+-------------+------------------+

_Salaires moyens comparés au coût de la ration alimentaire._

+---------+---------------------+---------------------+ | | Pourcentage du salaire par rapport à: | | Mois +---------------------+---------------------+ | |la ration journalière|la ration journalière| | | de 2.700 calories | de 3.600 calories | +---------+---------------------+---------------------+ | 1921 | | | |Janvier | 66,2 | 44,7 | |Février | 54,7 | 36,4 | |Mars | 40,9 | 26,7 | |Avril | 39,9 | 26,5 | |Mai | 22,8 | 14,8 | |Juin | 30,6 | 21,0 | |Juillet | 21,6 | 13,8 | |Août | 23,8 | 12,4 | |Septembre| 69,2 | 37,4 | |Octobre | 119,8 | 65,6 | |Novembre | 281,0 | 162,0 | |Décembre | 241,0 | 146,0 | +---------+---------------------+---------------------+

_Salaires totaux moyens dans les industries métallurgiques, le textile et l'imprimerie, par ouvrier et par mois en 1921._

1921 Roubles Avril 174.465 Mai 146.878 Juin 179.917 Juillet 230.302 Août 326.290 Septembre 478.643 Octobre 645.320 Novembre 1.287.428 Décembre 2.818.325

5. CHANGEMENT DU COÛT DES ALIMENTS CONSOMMÉS.

+----------------+----------------+--------------+-------------- |Coût de la | Coût de la nourriture effectivement consommée |ration d'avant |----------------+--------------+-------------- Dates |guerre en | En roubles, | En % du coût | En roubles, |roubles au cours|d'après le cours| de la ration | d'après le | de la période | de la période |d'avant-guerre| cours du |correspondante. | correspondante | |rouble en 1913 ------------+----------------+----------------+--------------+-------------- 1913 | 7,50 | 7,60 | 100,0 | 7,50 1914 | 7,62 | 6,60 | 86,5 | 6,50 1915 | 9,72 | 7,20 | 74,0 | 5,55 1918 | | | | Octobre | 1.700 | 628 | 36,9 | 2,77 1919 | | | | Janvier | 2.338 | 1.233 | 52,7 | 3,95 Juillet | 7.823 | 4.647 | 59,4 | 4,46 1920 | | | | Janvier | 3.690 | 21.715 | 60,2 | 4,52 Février | 42.000 | 24.197 | 57,6 | 4,32 Mars | 54.720 | 38.913 | 71,9 | 5,39 Avril | 54.720 | 37.297 | 68,1 | 5,11 Mai | 60.540 | 40.617 | 67,6 | 5,07 Juin | 96.540 | 58.515 | 60,6 | 4,55 Juillet | 105.390 | 71.718 | 68,1 | 5,11 Août | 114.510 | 53.295 | 46,6 | 3,50 Septembre | 109.110 | 48.982 | 44,9 | 3,37 Octobre | 126.060 | 53.792 | 42,7 | 3,20 Novembre | 118.380 | 48.720 | 41,5 | 3,11 Décembre | 150.010 | 54.795 | 35,2 | 2,65 ------------+----------------+----------------+--------------+--------------

6. QUANTITÉS MOYENNES DES PRODUITS ALIMENTAIRES EFFECTIVEMENT CONSOMMÉS PAR LES OUVRIERS DE 1913 À 1920, PAR CONSOMMATEUR ET PAR JOUR (en livres)[85].

[Footnote 85: _Le Messager de la Statistique pour l'année_, 1920.]

+---------------+------+-------+------+-------+-------+--------+--------+ | | | |Pommes| | | | | | Dates | Pain | Gruaux| de |Viande | Grains|Sucre[86] Sel[86]| | | | |terre | | | | | +---------------+------+-------+------+-------+-------+--------+--------+ |1913-14 | 2,62 | 0,28 | 0,61 | 0,72 | 0,13 | (0,16) | (0,06) | |1914-15 | 2,56 | 0,35 | 0,61 | 0,48 | 0,12 | (0,16) | (0,06) | |1915-16 | 2,48 | 0,38 | 0,56 | 0,35 | 0,11 | (0,16) | (0,06) | |1917 | | | | | | | | | Janv. et fév.| 2,55 | 0,28 | 1,48 | 0,60 | 0,15 | 0,16 | (0,06) | |1918 | 1,91 | 0,033 | 2,41 | 0,40 | 0,040 | 0,036 | 0,09 | |1919 | | | | | | | | | Mars | 1,64 | 0,045 | 1,28 | 0,266 | 0,046 | 0,036 | 0,055 | | Avril | 1,53 | 0,083 | 1,18 | 0,466 | 0,046 | 0,053 | 0,053 | | Juin | 1,76 | 0,236 | 1,09 | 0,268 | 0,067 | 0,053 | 0,086 | | Juillet | 1,84 | 0,172 | 1,34 | 0,125 | 0,067 | 0,050 | 0,050 | | Décembre | 2,06 | 0,317 | 1,84 | 0,052 | 0,020 | 0,088 | 0,049 | |1920 | | | | | | | | | Mai | 2,24 | 0,580 | 1,43 | 0,178 | 0,062 | 0,040 | 0,059 | | Octobre | 1,97 | 0,099 | 1,71 | 0,119 | 0,023 | 0,011 | 0,064 | +---------------+------+-------+------+-------+-------+--------+--------+

[Footnote 86: Les quantités de sucre et de sel entre parenthèses ne faisaient pas partie des produits fournis par les artels et ne sont qu'approximatives.]

ANNEXE VIII.

Les rapports entre les entreprises et les ouvriers.

1. LES PREMIERS RÉSULTATS DE L'ACTIVITÉ DE LA COMMISSION DES CONFLITS DU DÉPARTEMENT DE MOSCOU[87].

[Footnote 87: D'après _Troud (Le Travail)_, 28 mars 1922.]

Cette commission a été organisée le 25 janvier 1922. La première cause a été entendue le 2 février. Jusqu'au 10 mars la Commission a examiné 47 contestations, dont 16 concernant le non-paiement des ouvriers en cas de congédiement, 3 le paiement de salaires inférieurs au tarif syndical, 5 des renvois injustifiés, 4 le refus de paiement d'indemnité pour chômage imputable à l'employeur, 3 des retenues sur les salaires, etc.

Sur toutes ces contestations il a été rendu 35 jugements en faveur des ouvriers et 2 en faveur des employeurs; 8 conflits ont été réglés à l'amiable et 2 renvoyés pour supplément d'instruction.

La commission a siégé deux fois par semaine. Au début elle examinait au cours de chaque séance jusqu'à 12 causes. Les séances durent parfois jusqu'à neuf et dix heures du soir.

Bien que la commission n'emploie qu'un secrétaire et un comptable, les copies des jugements sont fournies le lendemain de leur prononcé et les affaires sont examinées deux ou trois jours après la plainte, sans aucun retard.

En même temps qu'on étudie la contestation il arrive souvent qu'on examine des incidents «de second ordre», tels que l'embauchage d'ouvriers en dehors du travail, le non-paiement des salaires aux femmes en couches pendant le congé établi, les infractions à la loi de huit heures, etc.

La plupart des plaintes sont adressées par les instructeurs syndicalistes, les inspecteurs du travail et la section féministe «du parti». Les ouvriers ne portent plainte que très rarement.

Il est difficile de se faire une idée exacte de l'activité de la commission d'après des renseignements portant sur une période de six semaines, mais on peut cependant faire les remarques suivantes:

Les employeurs ont essayé de reprendre les anciennes méthodes d'exploitation. Ce n'est que récemment, grâce au travail de la commission, qu'on a remarqué un éveil de l'initiative chez les ouvriers eux-mêmes.

La commission jouit d'une autorité croissante parmi les ouvriers; les ouvriers non syndiqués eux-mêmes commencent à s'adresser directement à elle. En outre, quand elle confirme les décisions du syndicat, son jugement relève l'autorité du syndicat vis-à-vis des employeurs comme vis-à-vis des ouvriers.

Il arrive trop souvent que l'organe syndical renvoie une cause à la commission des conflits sans avoir pris lui-même de décision, ce qui entraîne des retards. Le cas s'est produit notamment pour les sections départementales des ouvriers du transport local, des chimistes et de l'alimentation. Il arrive souvent aussi que le représentant du syndicat n'est pas présent le jour où on entend la cause. Enfin les ouvriers et les employeurs attendent parfois en vain jusqu'à la fin d'une séance, ce qui engendre du mécontentement.

2. LE TRIBUNAL D'ARBITRAGE PRÈS LE SYNDICAT DES MÉTALLURGISTES[88].

[Footnote 88: D'après _Troud_, 21 mars 1922.]

Voici, d'après le journal _Troud_, le compte rendu d'un procès devant le tribunal d'arbitrage près le syndicat des métallurgistes:

Le syndicat des métallurgistes propose d'adopter pour une durée de trois mois les tarifs déjà acceptés par vingt-deux entreprises affermées. Les entrepreneurs ne consentent pas et proposent de prendre comme norme des tarifs de salaires l'arrêté du Conseil central panrusse des syndicats, publié par _Troud_ dans son numéro du 3 mars 1922; ils allèguent comme motif qu'ils ont assumé l'obligation vis-à-vis du Conseil suprême de l'économie nationale de faire travailler toute l'usine; or les salaires de février, comparativement à ceux de janvier, ont augmenté de 500 %, tandis que la production de l'usine ne s'est accrue que de 30 %; ils se voient donc dans l'impossibilité de remplir leurs obligations.

Le président du tribunal réussit à convaincre les entrepreneurs d'abandonner les tarifs acceptés par le Conseil central des syndicats, vu qu'ils ne correspondent même pas à la ration «minima de famine» d'un ouvrier.

Les entrepreneurs proposent ensuite de prendre comme base, pour établir le salaire d'un ouvrier de la première catégorie, non pas la ration alimentaire proposée par le syndicat des métallurgistes, mais quelque autre unité. Ils motivent cette proposition en invoquant la dépréciation continuelle de l'argent et l'augmentation constante des objets de première nécessité.

«Il peut arriver un moment, disent-ils, où il faudra fermer l'usine, ou bien dire aux ouvriers: ne mangez que la moitié de ce dont vous avez besoin, car il n'y a pas de vivres.»

Le représentant du syndicat se déclare tout à fait adversaire de cette proposition. En réponse aux questions du président du tribunal les entrepreneurs affirment qu'avant la guerre un ouvrier de la 1re catégorie recevait 20 roubles par mois, ce qui est inférieur aux tarifs proposés par le syndicat.

Finalement, les entrepreneurs acceptent d'introduire pour les ouvriers de la 1e catégorie la ration proposée par le syndicat, mais ils refusent nettement d'augmenter les tarifs des autres catégories d'ouvriers, d'après l'échelle des tarifs existants.

Le représentant du syndicat explique que les entrepreneurs, en refusant l'augmentation pour les autres catégories, introduisent une échelle de salaires que le syndicat ne peut admettre, car elle est un facteur de désorganisation des forces ouvrières.

Les entrepreneurs déclarent que «l'estomac est le même chez tous les ouvriers, quelle que soit leur catégorie».

Ils ne protestent pas contre une certaine augmentation des salaires des catégories supérieures, mais celle proposée par le syndicat n'est admissible en aucun cas; son application ruinerait l'entreprise.

Les représentants du syndicat exigent le maintien de l'échelle des salaires. Les entrepreneurs promettent d'élever la production et d'engager de nouveaux ouvriers (par conséquent, de donner de l'occupation aux chômeurs), si le syndicat les autorise à diminuer quelque peu les tarifs proposés par lui.

En définitive, le tribunal rend le jugement suivant:

Comme base des tarifs pour un ouvrier de la 1e catégorie, il y a lieu d'adopter la ration alimentaire proposée par le syndicat. Les salaires des ouvriers des catégories supérieures doivent être augmentés d'après l'échelle des tarifs.

Considérant que l'entreprise est en train de s'étendre, tous les tarifs proposés par le syndicat doivent être diminués de 20 %. L'accord est conclu pour la période de février à mars.

Quant aux normes de production, les parties les fixeront d'un commun accord en s'instruisant des leçons de l'expérience.

ANNEXE IX

Participation des ouvriers à l'administration de l'industrie[89].

[Footnote 89: _Novy Pout (La nouvelle voie)_, 21 décembre 1921.]

En 1919 et en 1920, 86 % des entreprises industrielles les plus importantes étaient gérées par une seule personne.

_Composition des administrations collégiales des «Glavki»[90]._

[Footnote 90: Administrations centrales des diverses branches de l'industrie.]

Sur 140 membres des divers «collèges» furent proposés à ces postes:

Par les syndicats 76 personnes. Par le presidium du Conseil suprême d'économie nationale 38 » Par les sections de production 21 » Par les administrations diverses 3 » Directement par le parti communiste 2 »

Sur les membres des collèges:

Étaient membres de syndicats 166 N'appartenaient pas aux syndicats 14

_État social (avant la révolution) des membres des «collèges»._

+----------------------------------+---------------------+ | |Personnes appartenant| | |à chaque état social | | État social +--------+------------+ | | |Pourcentage | | | Nombre |par rapport | | | | au total | +----------------------------------+--------+------------+ |Ouvriers | 48 | 26 | |Personnel supérieur administratif,| | | | commercial, industriel | 65 | 35 | |Employés de bureau et personnel | | | | technique moyen | 27 | 15,0 | |Fonctionnaires d'État | 8 | 4,4 | |Travailleurs professionnels et | | | | des partis politiques | 8 | 4,4 | |Hommes de science | 7 | 4,0 | |Étudiants | 7 | 4,0 | |Professions libérales | 6 | 3,2 | |Coopérateurs etc. | 4 | 2,0 | |Militaires | 4 | 2,0 | | |--------|------------| | _Total_ | 184 | 100 % | +----------------------------------+--------+------------+

TABLE DES MATIÈRES

Pages

PRÉFACE III

PREMIÈRE PARTIE

L'organisation de l'industrie

INTRODUCTION: =La nouvelle politique économique= 1

CHAPITRE I: =Gestion et organisation de l'industrie= 3

Législation en vigueur 3 § 1.--Maintien du principe de la nationalisation 5 § 2.--La petite industrie, l'industrie à domicile et les artisans 5 § 3.--La grande industrie et l'industrie moyenne 6

CHAPITRE II: =L'organisation de l'industrie nationalisée, gérée par l'État= 8

§ 1.--Formation des «trusts d'État» 8 § 2.--Administration des «trusts d'État» 9 § 3.--Les différents types de «trusts d'État» 11

CHAPITRE III: =Le ravitaillement des entreprises nationalisées et le contrôle d'État= 12

§ 1.--Les entreprises ravitaillées et non ravitaillées 12 § 2.--Les entreprises ravitaillées par l'État 12 § 3.--L'industrie nationalisée, non ravitaillée par l'État 15

CHAPITRE IV: =L'affermage= 17

§ 1.--Conditions générales 17 § 2.--Obligations du fermier 18 § 3.--Durée et résiliation du contrat d'affermage 19 § 4.--Conditions de validité du contrat 20

CHAPITRE V: =Les concessions= 21

§ 1.--Conditions générales 21 § 2.--Contrat-type de concession 21 § 3.--La question des concessions à la société «Russo-Asiatic Consolidated Limited» 22 § 4.--Comité des concessions et des sociétés par actions 23

CHAPITRE VI: =Sociétés mixtes= 24

DEUXIÈME PARTIE

Les conditions du travail dans l'industrie

INTRODUCTION 25

CHAPITRE I: =Les conditions du travail, obligatoires pour toutes les entreprises= 26

Législation en vigueur 26 § 1.--Durée normale du travail 28 § 2.--Heures supplémentaires 28 § 3.--Travail des femmes 30 § 4.--Travail des enfants et des adolescents 31 § 5.--Repos, congés, absences 31 § 6.--Embauchage et congédiement 33 § 7.--Assurance sociale 34 § 8.--Inspection du travail 38

CHAPITRE II: =Les conditions du travail établies d'après le caractère de l'entreprise= 40

Législation en vigueur 40 § 1.--Les salaires 41 § 2.--Embauchage et congédiement 47 § 3.--Les rapports entre entrepreneurs et ouvriers 49 § 4.--Les grèves 51 § 5.--Le rôle des syndicats dans la gestion des entreprises 54

CONCLUSION 57

ANNEXES

ANNEXE I: =Les «trusts d'État»= 59

1.--L'industrie gérée par l'État 59 2.--Les «trusts» ravitaillés par l'État 60 3.--Industrie gérée par l'État dans le département de Moscou (y compris Moscou-Ville, au 1er mars 1922 60

ANNEXE II: =Les entreprises gérées et ravitaillées par l'État= 62

1.--Balance générale de l'industrie ravitaillée par l'État 62 2.--Le ravitaillement des ouvriers par l'État 64

ANNEXE III: =Le financement d'entreprises non ravitaillées par l'État= 66

ANNEXE IV: =L'affermage= 68

1.--Les résultats de l'affermage 68 2.--L'affermage des entreprises dans les différentes villes et régions 69 3.--L'affermage des entreprises dans les différents gouvernements 70 4.--L'affermage des entreprises dans les différentes branches d'industrie 70 5.--L'affermage des entreprises nationalisées à Moscou 71 6.--L'affermage des entreprises nationalisées à Petrograd au 1er mai 1922 72 7.--L'affermage dans l'Ukraine au 1er mars 1922 73

ANNEXE V: =Statistique des ouvriers= 74

1.--Nombre des ouvriers employés dans les usines de la Russie des Soviets en 1921 74 2.--Classification des ouvriers d'après l'âge et le sexe 75

ANNEXE VI: =Application de la législation sur la protection du Travail= 76

1.--Activité de l'inspection technique du travail 76 2.--Les conditions du travail en général 77 3.--Les conditions du travail dans les entreprises particulières 79 4.--Absences illégales 80 5.--Nombre des ouvriers du «Gomza» qui ne se sont pas rendus au travail pendant les années 1914-1920 80 6.--Absences pour cause de maladie 81 7.--Composition du corps des inspecteurs du travail 81

ANNEXE VII: =Les salaires= 83

1.--Formes des salaires à Moscou en 1920 83 2.--Le système «budgétaire par accord» des salaires à Moscou 84 3.--Le fonds de salaire en Ukraine 84 4.--Les salaires des ouvriers des usines de Moscou en 1921 86 5.--Changement du coût des aliments consommés 87 6.--Quantités moyennes des produits alimentaires effectivement consommés par les ouvriers de 1913-1920, par consommateur et par jour 87

ANNEXE VIII: =Les rapports entre les entreprises et les ouvriers= 88

1.--Les premiers résultats de l'activité de la commission des conflits du département de Moscou 88 2.--Le tribunal d'arbitrage près le syndicat des métallurgistes 89

ANNEXE IX: =Participation des ouvriers à l'administration de l'industrie= 91