L'oeuvre du divin Arétin, deuxième partie Essai de bibliographie arétinesque par Guillaume Apollinaire

Part 24

Chapter 243,109 wordsPublic domain

On remêle encore une fois, on éparpille, on ressasse de nouveau les fèves et le reste, et après avoir fait le signe de la croix, on dit:

«Par les mains qui les ont semées, par la terre qui les a fait germer, par l'eau qui les a mouillées, par le soleil qui les a séchées, je vous prie de montrer la vérité. Si un tel lui veut du bien, faites que je le trouve à côté d'elle, sur ces fèves; s'il lui parlera tôt, faites que je le trouve bouche à bouche avec elle; s'il viendra tôt, faites qu'il tombe de ces fèves; s'il lui donnera de l'argent, faites que je voie des fèves en croix à côté d'elle, ou, s'il me mandera quelque chose, montrez-moi la vérité dans cette bouchée de pain.»

On prend ensuite les fèves, on les enveloppe dans un morceau de toile blanche, en faisant trois noeuds, et à chaque noeud on prononce ces paroles:

«Je ne noue pas ces fèves, je noue le coeur d'un tel. Qu'il ne puisse jamais avoir de bonheur, ni de repos, ni de tranquillité en aucun lieu; qu'il ne puisse ni manger ni boire, ni dormir ni veiller, ni marcher ni s'asseoir, ni lire ni écrire, ni parler à homme ou femme, ni travailler, ni faire ni dire quoi que ce soit, jusqu'à ce qu'il soit venu la voir; et qu'il n'aime aucune femme, sinon elle.»

On tourne alors par trois fois au-dessus de sa tête la pièce de toile où sont les fèves et on la laisse tomber par terre: si elle tombe le noeud en dessus, c'est signe d'amour chez l'amant. Après avoir fait toutes les singeries que je t'ai dites, on attache le paquet à la jambe gauche de la femme qui se fait tirer les sorts, et quand elle va se coucher, elle le place sous son oreiller. C'est le moyen de donner de la jalousie à l'amant, et de la sorte elle s'éclaircit de ses soupçons.

_La nourrice._--Je ne comprends pas ce «Faites que je le trouve bouche à bouche avec elle, et s'il viendra tôt, faites qu'il tombe de ces fèves.»

_La commère._--Cela veut dire: «Faites que la fève mâle touche la fève femelle et qu'en tombant seule, pendant qu'on les mêle, elle montre que l'amant viendra voir sa maîtresse.»

_La nourrice._--Je vois clair maintenant; oui, oui, sur ma foi, cela me plaît beaucoup.

_La commère._--On prétend que sainte Hélène se lève par trois fois de dessus son siège quand on dit la bonne aventure à l'aide de son oraison, et c'est un péché dont n'absoudraient pas les stations de dix carêmes. J'ai pourtant vu croire à cela des personnes dont tu ne te douterais jamais, et, j'y pense...

_La nourrice._--A quoi donc?

_La commère._--Pour la magie au chérubin de liège j'ai oublié de te dire l'oraison qui se prononce cinq fois, avant que l'on ne touche le lis avec la baguette.

_La nourrice._--Il me semblait aussi qu'il manquait quelque chose. Dis-la-moi.

_La commère:_

Bon petit Ange, beau petit Ange, Messire saint Raphaël, Par vos ailes d'oiseau, Écoutez ce que je vous demande. Si un tel méprise une telle, Tournez-vous par-ci, de grâce, Et par-là si nulle autre ne le soulage.

_La nourrice._--Que de bêtises se disent et se croient!

_La commère._--Si on en dit et si on en croit, hein? On ne saurait évaluer à son prix la simplicité des gens, et sois bien sûre que qui ferait le compte des scélérats et des imbéciles ne trouverait pas beaucoup moins de nigauds que de coquins.

_La nourrice._--Je n'en fais aucun doute.

_La commère._--Pour la bonne aventure à la cire vierge, on prend une marmite neuve et on la met sur le feu avec de la cire dedans. Quand la cire commence à s'échauffer, on prononce l'incantation, puis on prend un verre qui n'ait jamais servi, on y jette dedans la cire fondue et, sitôt qu'elle est refroidie, on y voit tout ce qu'on sait demander.

_La nourrice._--Dis-moi l'incantation.

_La commère._--Une autre fois.

_La nourrice._--Pourquoi pas maintenant?

_La commère._--J'ai fait voeu de ne pas la dire le jour où nous sommes, mais je t'enseignerai celle du PATER NOSTRI, l'ensorcellement de l'oeuf et jusqu'au sas à bluter la farine où l'on plante des ciseaux, avec l'oraison de saint Pierre et de saint Paul. Tout cela, ce sont des niaiseries, des attrapes, des moqueries, proches parentes de la perversité de celles qui usent de semblables maléfices. Mais comme tout le monde est porté sans peine à croire ce qui lui agrée, la maquerelle donne pour vérités pures les mensonges de sa sorcellerie, et le hasard qui fait parfois tomber l'un d'eux juste sauve celles de ses prédictions qui tournent mal.

_La nourrice._--Je me frappe, à cause de ton histoire du voeu.

_La commère._--Ne disons pas de mal des voeux, car il est permis de se moquer des valets, non des saints, et tu fais bien de te frapper la bouche en disant ta coulpe comme tu viens de te le faire. Mais me voici bien lasse d'avoir tant parlé, et cela me fatigue de te dire comment, quand je n'avais rien de mieux à faire, j'allais rôder à une heure ou deux de nuit, vers les logis des étrangers et heurter à la porte, sans répondre au «Qui frappe en bas?» Lorsque le valet venait ouvrir, la vérité c'est que je lui demandais:--«N'est-ce pas ici que demeure Sa Seigneurie messire un tel?» L'homme, voyant se montrer puis se cacher telle ou telle petite salope que j'emmenais toujours avec moi, me répondait:--«Oui, madonna, entrez; il y a deux heures qu'il vous attend.» Ce que le drôle en disait, c'était croyant m'attraper et pour donner l'occasion de s'amuser à son maître, qui raffolait des petites putains, ce dont j'étais parfaitement informée. Je m'avançais donc en toute assurance; une fois entrée, le valet fermait à clef la porte derrière moi, pour qu'il me fût impossible de m'en aller, et, montée à l'étage, je pouvais bien m'exclamer, pousser les hauts cris de ce que je n'étais pas dans la maison de celui qui m'attendait! On nous mettait toutes les deux à table à la place d'honneur, et, du moins, s'il n'y avait pas autre chose à regratter, nous y gagnions un bon souper et d'être renvoyées accompagnées chez nous; je laissais aussi la fille coucher avec le messire, quelquefois s'entend, et j'empochais les Jules et les ducats.

_La nourrice._--Cette espèce de flouerie ne me déplaît point.

_La commère._--Parfois j'allais en trouver un que je n'avais pas vu depuis passé deux ans et, faisant rester cachée par derrière la nymphe que je menais en location, je frappais à la porte. On venait m'ouvrir; je disais:--«Allez avertir votre maître que c'est moi, une telle.» Le particulier accourait aussitôt en personne et s'écriait:--«Je croyais bien que c'était tout autre que toi: la Lune de Bologne, autant dire; mais comment te portes-tu?--Très bien pour vous servir,» répondais-je. «En passant par ici, j'ai voulu vous faire une petite visite; il y a cent fois que j'ai eu l'intention de venir et je n'ai pas osé, de peur de vous ennuyer.» Au moyen de ces fariboles, je l'accointais avec la diva qui me suivait partout.

_La nourrice._--Ne te fatigue pas davantage. Maintenant, quand tu m'auras dit comment m'y prendre pour cacher cette cicatrice de mal français que j'ai sur le haut du front et cette balafre que tu me vois là au beau milieu de la joue droite, nous finirons l'entretien.

_La commère._--Comment? cacher ta pustule et ta balafre? Je veux que tu t'en estimes bien heureuse; oui, que diable, tu dois t'en estimer heureuse! La balafre et la pustule signifient et démontrent la perfection de l'art du maquerellage; et de même que les blessures attrapées par les soldats dans les batailles les font paraître plus vaillants et plus braves, ainsi les cicatrices du mal français et les balafres de coups de couteau indiquent à tous le mérite de la maquerelle; ce sont des perles dont elle doit faire sa parure. Laissons de côté cette comparaison; il serait impossible de distinguer d'une autre telle ou telle boutique d'apothicaire, telle ou telle auberge, si elles n'avaient pas d'enseignes: l'Épicier du Maure, le Bonhomme, l'Épicier de l'Ange, du Médecin, du Corail, de la Rose, de l'Homme armé, et voici l'auberge du Lièvre, de la Lune, du Paon, des Deux Épées, de la Tour, du Chapeau. N'étaient les armes que parmi les bagages portent quelques maroufles, sur une rosse poussive, au ventre plein de son, qui distinguerait les vrais nobles d'avec les poltrons qui les portent? Les cicatrices et les balafres sont donc nécessaires à la maquerelle, comme aussi les marques aux chevaux: on ne saurait de quelle race ils sont s'ils n'avaient la marque sur la cuisse; et je dirai plus, ils ne seraient nullement privés s'ils venaient à la parade sans une marque.

Ici s'arrêta la commère et, se levant sur les pieds, fit lever aussi la nourrice, la Pippa et sa maman. A la vue de la collation qui était préparée, elle s'humecta légèrement la langue et les lèvres, sèches à force d'avoir parlé, et pencha en même temps l'oreille du côté de la Nanna, qui la félicitait grandement de ses discours et avouait avec stupéfaction que toutes les maquerelles du monde n'en savaient pas si long qu'elle à elle seule. La Nanna se tourna vers la nourrice et lui dit:--Ce pêcher, qui a entendu ce bel entretien, pourrait tenir école rien qu'à l'aide de ce qu'il s'en rappellerait; songe à ce que tu dois en faire, toi.» Puis elle recommanda à sa fille de bien se souvenir de ce qu'elle avait entendu. Cependant Mme la commère buvait coup sur coup, louant fort celui qui inventa le boire, et comme le corso poilu qui lui grattait et lui caressait le gosier lui avait fait venir une petite larme à l'oeil, elle en restait IN EXTASIS, sans s'occuper de la Nanna, qui se reprochait d'avoir oublié un seul point, dans son premier entretien, à savoir d'enseigner à la Pippa comment s'y prendre pour ne pas lâcher tout à fait ceux qui se seraient ruinés, soit par sa faute, soit par la leur, et comme toutes les femmes les envoient se faire pendre, qu'elles ne se souviennent plus les avoir connus, qu'elles ne veulent plus les voir d'aucune façon, cela lui paraissait une chose d'importance, valant qu'on en dît deux mots: néanmoins elle laissa de côté cette affaire. La commère s'étant mise à se promener par le jardin le regardait curieusement partout et s'écria:--«Nanna, ta maison de passe-temps est un véritable lieu de délices; oh! le beau jardin,» répétait-elle; «pour sûr, il ne pourrait que faire paraître vilains les jardins du Chigi en Transtévère, et ceux de Fra Mariano, sur le Monte Cavallo. C'est une calamité que ce prunier se dessèche. Regarde, regarde; cette treille a tout à la fois le raisin en fleur, en verjus et à maturité. Que de grenades, mon Dieu! douces et demi-douces; je les connais bien, et il faut les cueillir dès maintenant, si l'on ne veut que d'autres les cueillent. Le bel espalier de jasmin; les jolis gobelets de buis; la belle haie tapissée de romarin, et voyez-moi ce miracle: des roses de septembre, miséricorde! des figues noires, hein! Ma foi, j'ai délibéré de venir ici entre avril et mai, et je veux m'emplir le giron et le tablier de violettes, car... Mais que vois-je? Oh! que de touffes de violettes de Damas! Pour finir, le charme de ce petit paradis m'a fait oublier qu'il est déjà tard. Allons, madame la menthe, madonna marjolaine, madame la pimprenelle et messire le bouton de fleur d'oranger me pardonneront de ne pas faire plus longtemps la causette avec eux. Sur ma vie, tout vous sourit en ces lieux; quel zéphyr souffle, quel bon air, quelle jolie vue! Par cette croix, Nanna, s'il y avait ici seulement une petite fontaine d'où l'eau jaillirait en l'air, ou bien se déverserait par-dessus les bords et tout doucement coulant en ruisselet arroserait l'herbe, tu pourrais dire que tu as non pas le jardinet des jardinets, mais le jardin des jardins.»

Ainsi s'exprima la commère. L'heure de rentrer à la maison lui paraissait venue; elle embrassa donc la Pippa et lui souhaitant bon soir et bon an, elle s'en fut avec la nourrice où elles avaient à se rendre.

[18] La croyance à la guérison des maladies par la prière est encore fort répandue.

L'oraison à sainte Apolline a été célèbre dans toute la chrétienté. Cervantes en a fait mention dans son _Don Quichotte_. De nos jours, cette patronne des dentistes est encore invoquée en Espagne, en Italie et même en France.

Voici la prière à sainte Apolline telle qu'on la trouve dans un livret populaire intitulé: _Le médecin des pauvres ou Recueil de prières et oraisons précieuses contre le mal de dents, les coupures, les rhumatismes, la teigne, la colique, les brûlures, les mauvais esprits, etc._ (s. l. n. d.).

Sainte Apolline assise sur une pierre de marbre, Notre-Seigneur passant par là lui dit: «Apolline, que fais-tu là?--Je suis ici pour mon chef, pour mon sang et pour mon mal de dents.»--«Apolline, retourne-toi: si c'est une goutte de sang, elle tombera, et si c'est un ver, il mourra.»

TABLE DES MATIÈRES

Essai de Bibliographie arétinesque I LES RAGIONAMENTI (seconde partie): _L'Éducation de la Pippa_ 1 _Les Roueries des hommes_ 99 _La Ruffianerie_ 177

BIBLIOTHÈQUE DES CURIEUX 4, rue de Furstenberg--PARIS

_Extrait du Catalogue_

Les Maîtres de l'Amour

Collection unique des oeuvres les plus remarquables des littératures anciennes et modernes traitant des choses de l'amour.

_L'OEuvre du Divin Arétin_ (2 vol.) chaq. vol. 10 fr. _L'OEuvre du Marquis de Sade_ 10 » _L'OEuvre du Comte de Mirabeau_ 10 » _L'OEuvre du Chevalier A. de Nerciat_ (3 vol.), chaque volume. 10 » _L'OEuvre de Giorgio Baffo_ 10 » _L'OEuvre libertine de Nicolas Chorier_ 10 » _L'OEuvre libertine des poètes du XIXe siècle_ 10 » _Le Théâtre d'amour au XVIIIe siècle_ 10 » _Le Livre d'amour de l'Orient_ (I). Ananga-Ranga 10 » _Le Livre d'amour de l'Orient_ (II).--Le Jardin parfumé 10 » _Le Livre d'amour de l'Orient_ (III).--Les Kama-Sutra 10 » _Le Livre d'Amour de l'Orient_ (IV).--Le Bréviaire de la Courtisane.--Les Leçons de l'Entremetteuse 10 » _L'OEuvre des Conteurs libertins de l'Italie_ (XVIIIe siècle) 10 » _L'OEuvre de John Cleland_ (Mémoires de Fanny Hill) 10 » _L'OEuvre de Restif de la Bretonne_ 10 » _L'OEuvre des Conteurs libertins de l'Italie_ (XVe siècle) 10 » _L'OEuvre libertine de l'Abbé de Voisenon_ 10 » _L'OEuvre libertine de Crébillon le fils_ 10 » _Le Livre d'amour des Anciens_ 10 » _L'OEuvre libertine des Conteurs russes_ 10 » _L'OEuvre libertine de Corneille Blessebois_ (Le Rut) 10 » _L'OEuvre de Choudart-Desforges_ (Le Poète libertin) 10 » _L'OEuvre de Fr. Delicado_ (La Lozana Andalusa) 10 » _L'OEuvre du Seigneur de Brantôme_ 10 » _L'OEuvre de Pigault-Lebrun_ 10 » _L'OEuvre de Pétrone_ 10 » _L'OEuvre de Casanova de Seingalt_ 10 » _L'OEuvre priapique des Anciens et des Modernes_ 10 » _L'OEuvre de Boccace Florentin_ (I) 10 » _L'OEuvre poétique de Charles Baudelaire_ 10 » _L'OEuvre des Conteurs espagnols_ 10 » _L'OEuvre badine d'Alexis Piron_ 10 » _L'OEuvre badine de l'Abbé de Grécourt_ 10 » _L'OEuvre amoureuse de Lucien_ 10 » _L'OEuvre galante des Conteurs français_ 10 » _L'OEuvre de Choderlos de Laclos_ (Les Liaisons dangereuses) 10 » _L'OEuvre des Conteurs allemands_ (Mémoires d'une Chanteuse) 10 » _L'OEuvre des Conteurs anglais_ (La Vénus indienne) 10 »

Le Coffret du Bibliophile

Jolis volumes in-18 carré tirés sur papier d'Arches (exemplaires numérotés).

_Les Anandrynes_ (Confession de Mlle Sapho) 8 fr. _Le Petit Neveu de Grécourt_ 8 » _Anecdotes pour l'histoire secrète des Ebugors_ 8 » _Julie philosophe_ (Histoire d'une citoyenne active et libertine), 2 vol. 16 » _Correspondance de Mme Gourdan, dite «la Comtesse»_ 8 » _Portefeuille d'un Talon Rouge.--La Journée moureuse_ 8 » _Les Cannevas de la Pâris_ (Histoire de l'hôtel du Roule) 8 » _Souvenirs d'une cocodette_ (1870) 8 » _Le Zoppino._ Texte italien et traduction française 8 » _La Belle Alsacienne_ (1801) 8 » _Lettres amoureuses d'un Frère à son élève_ (1878) 8 » _Poèmes luxurieux du divin Arétin_ (Tariffa delle Puttane di Venegia) 8 » _Correspondance d'Eulalie_ ou _Tableau du Libertinage de Paris_ (1785), 2 vol. 16 » _Le Parnasse satyrique du XVIIIe siècle_ 8 » _La Galerie des femmes_, par J.-E. de Jouy 8 » _Zoloé et ses deux Acolytes_, par le Marquis de Sade 8 » _De Sodomia_, par le P. Sinistrari d'Ameno. Texte latin et traduction française 8 » _Le Canapé couleur de feu_, par Fougeret de Montbron 8 » _Le Souper des Petits Maîtres_ 8 » _Cadenas et Ceintures de chasteté_ 8 » _Les Dévotions de Mme de Bethzamooth_ 8 » _La Raffaella_ 8 » _Contes de Jos. Vasselier_ 8 » _Histoire de Mlle Brion_ 8 » _La Philosophie des Courtisanes_ 8 » _Les Sonnettes_ 8 » _Nouvelles de Firenzuola_ 8 » _Lucina sine concubitu_ 8 » _Point de lendemain_ 8 » _Mémoires d'une Femme de chambre_ 8 » _Ma Vie de garçon_ 8 » _Anthologie érotique d'Amarou_ 8 » _La Beauté du Sein des Femmes_ 8 » _Tendres Epigrammes de Cydno la Lesbienne_ 8 » _Divan d'amour du Chérif Soliman_ 8 »

Chroniques Libertines

Recueil des «indiscrétions» les plus suggestives des chroniqueurs, des pamphlétaires, des libellistes, des chansonniers, à travers les siècles.

_Les Demoiselles d'amour du Palais-Royal_, par H. Fleischmann 7 50 _La vie libertine de Mlle Clairon, dite «Frétillon»_ 7 50 _Les Amours de la Reine Margot_, par J. Hervez 7 50 _Mémoires libertins de la Comtesse Valois de la Mothe_ (Affaire du Collier) 7 50 _Marie-Antoinette libertine_, par H. Fleischmann 7 50 _Chronique scandaleuse et Chronique arétine au XVIIIe siècle_ 7 50

Souscription aux six volumes parus de la 1re série, brochés, 36 fr.

L'Histoire romanesque

_La Rome des Borgia_, par Guillaume Apollinaire 7 50 _La Fin de Babylone_, par Guillaume Apollinaire 7 50 _Les Trois Don Juan_, par Guillaume Apollinaire 7 50

Les Secrets du Second Empire

_Napoléon III et les Femmes_, par H. Fleischmann 7 50 _Bâtard d'Empereur_, par H. Fleischmann 7 50

La France Galante

_Mignons et Courtisanes au XVIe siècle_, par Jean Hervez 15 fr. _La Polygamie sacrée au XVIe siècle_ 15 » _Ruffians et Ribaudes_, par Jean Hervez 8 50

Chroniques du XVIIIe Siècle

PAR JEAN HERVEZ

D'après les Mémoires du temps, les Rapports de police, les Libelles, les Pamphlets, les Satires, les Chansons.

I. _La Régence galante_ (épuisé). II. _Les Maîtresses de Louis XV_ 15 fr. III. _La Galanterie parisienne sous Louis XV_ 15 » IV. _Le Parc aux Cerfs et les Petites Maisons galantes de Paris_ (épuisé) V. _Les Galanteries à la Cour de Louis XVI_ 15 » VI. _Maisons d'amour et Filles de joie_ 15 »

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BIBLIOTHÈQUE DES CURIEUX 4, Rue de Furstenberg.--PARIS

LES MAITRES DE L'AMOUR

_Anthologie des OEuvres les plus remarquables_ (prose et vers) _des littératures anciennes et modernes traitant des choses de l'Amour._

PREMIÈRE SÉRIE

=L'OEuvre amoureuse de Lucien= Introduction et Notes par B. DE VILLENEUVE 10 fr.

=L'OEuvre du Divin Arétin= Introduction et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=L'OEuvre du Marquis de Sade= Introduction, Essai bibliographique et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=L'OEuvre du Comte de Mirabeau= Introduction, Essai bibliographique et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=L'OEuvre du Chevalier Andrea de Nerciat= Introduction, Essai bibliographique et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=L'OEuvre du Patricien de Venise Giorgio Baffo= Introduction, Essai bibliographique et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

DEUXIÈME SÉRIE

=L'oeuvre de Nicolas Chorier= Introduction et notes par B. DE VILLENEUVE 10 fr.

=L'oeuvre libertine des Poètes du XIXe siècle= Introduction et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=Le Théâtre d'Amour au XVIIIe siècle= Introduction et Notes par B. DE VILLENEUVE 10 fr.

=L'oeuvre du Divin Arétin= (II) Introduction, Essai bibliographique et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=Le livre d'Amour de l'Orient= (I) Introduction et Notes par B. DE VILLENEUVE 10 fr.

=L'oeuvre des conteurs libertins de l'Italie au XVIIIe siècle= Introduction et Notes par Guillaume APOLLINAIRE 10 fr.

=PROSPECTUS DÉTAILLÉ SUR DEMANDE=