L'Instruction Publique en France et en Italie au dix-neuvième siècle

Part 27

Chapter 273,811 wordsPublic domain

[50: Voir aux Archives nationales de Paris, dans le dossier Théâtre, Bibliothèque et Collège (de Parme), du carton Fle85 des lettres de ce préfet, notamment celles du 25 août et du 11 octobre 1806. Dans le même dossier, on trouve une lettre du même préfet, en date du 10 septembre 1806, écrite dans un esprit analogue sur l'emploi à faire des comédiens français en Italie.]

[51: Hugo Schiff, article sur l'École des hautes études de Florence, dans la _Revue internationale de l'enseignement_ du 15 septembre 1891.]

[52: Carton _Studj. Collegj. Milano Coll° R. delle Fanciulle. Ufficj. PG ed AZ._]

[53: Même carton et carton _Direttrici, Ufficj, Istit. e Maestre. Prow. Gener._]

[54: _Il governo, dovendo render giustizia alle cure della Direttrice ed alla saviezza dei regolamenti, non puo non chiamarsi estremamente soddisfatto sotto ogni rapporto dell'andamento di questo Istituto. A simile testimonianza lusinghiera per parte del governo corrisponde pienamente il voto della pubblica opinione e il suffragio autorevole dei padri e delle madri di famiglia delle più cospicue classi della società, che riguardano come un favore insigne quello di ottenere per le loro figlie un posto nel collegio, anche contro la corrisponsione dell'intiera pensione. Carton Prow. Gener. dal 1808 a...,_ aux Archives de Milan.]

[55: _Ibid._]

[56: Premier volume de la traduction française de 1821, p. 248 et suiv.]

[57: Sur les modifications que les Autrichiens apportèrent au règlement original, sur l'importance inégale donnée dans le collège au français et à l'allemand, sur la longue opposition aux économies, voir, aux Archives de Milan, celui des s précités qui est intitulé: _Prow. Gener, dal 1808, a..._]

[58: Au moment où une de ses filles, Anna Maria, atteignit l'âge de dix-huit ans auquel les élèves devaient quitter la maison, elle était, non plus seulement orpheline de mère, mais privée de son père, qui avait dû fuir en 1821 et resta vingt ans environ en exil (Voir quelques mots sur la famille dans un article de M. Felice Calvi, _Archiv. Stor. Lombardo_, 2e série, 2e vol., 12e année). Son tuteur, le comte Giberto Borromeo, demanda qu'on voulût bien la garder; sur le rapport de Mme de Lort, qui déclara que la jeune fille était d'un excellent exemple par _sa piété, sa douceur, sa docilité et son application_, le gouvernement y consentit (1823. Archives de Milan, carton _Alunne, G. L._). Le tableau du personnel du collège pour 1824-5 porte une institutrice du nom d'Anna Porro, née à Milan, âgée de vingt et un ans, et entrée en fonctions le 1er janvier 1822. Ne serait-ce pas la fille du comte Luigi?]

[59: Voyez aux Archives de Milan, parmi les cartons relatifs au collège, celui qui porte la rubrique _Alunne, A. G._]

[60: Sur la population du collège à ces différentes époques, voyez, aux mêmes archives, le carton souvent cité _Prow. Gener. dal 1808 al.._, et le carton _Alunne, Prow. Gener. 1831_, dans la série des documents relatifs au collège.]

[61: Voir le premier des deux cartons cités dans la note précédente.]

[62: C'est dans l'Almanach officiel de 1828 que le nom de Mme de Lort se trouve accompagné de ce titre; nous empruntons la définition de l'ordre à la _Collection historique des ordres civils et militaires_ de A. M. Perrot. Paris, André, 1820, in-4°.]

[63: Je n'avais eu entre les mains que les almanachs antérieurs à 1849 qui la portent tous comme Directrice depuis l'époque de sa nomination. M. le professeur Novati, qui a bien voulu continuer mes recherches sur ce point, la trouve mentionnée, avec cette même qualité, dans la _Guida di Milano_ de 1849; en 1850, le nom de la Directrice est en blanc; en 1851, la nouvelle titulaire est Mme Rosa Scatiglia. M. Novati fait observer à ce propos que, cet annuaire se publiant alors comme aujourd'hui entre les mois de février et de mars de l'année dont il porte le millésime, Mme Smith, du moment où elle ne figure plus dans l'édition de 1850, doit avoir cessé ses fonctions à la fin de 1849. Aux Archives de Milan, les particularités sur Mmes de Lort et Smith se trouvent surtout dans les cartons _Prow. Gener, dal 1808 al..._, et _Direttrici Uff. Istit. e Maest. Prow. Gener._]

[64: _Regno d'Italia. R. Collegio Femminile di Verona_. Vérone, typogr. Gaetano Franchini. J'en dois la connaissance à M. Giuseppe Biadego.]

[65: Voir la note qu'elle a mise au passage précité de sa relation de voyage.]

[66: Le passage de Colletta est tiré de la _Storia del Reame di Napoli dal 1734 sino al 1835_, liv. VII, ch. I, § 7. Pour l'histoire des collèges de jeunes filles de Naples sous les Bourbons, j'ai mis à profit la notice de M. Croce que j'ai déjà citée et dont je donnerai le reste en appendice.]

[67: Voyez p. 173 du 18e volume des _Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la république des lettres_, à la date du 2 décembre 1781, et Dulaure, _Histoire de Paris_, 6e vol. de la 6e édit., p. 381.]

[68: _Mémoires secrets_, 3 décembre 1781.]

[69: _Ibid._, 3 décembre 1782.]

[70: _Ibid._, 2 décembre 1781.]

[71: _Ibid._, 3 janvier 1782.]

[72: Par exemple, le 7 décembre 1784.]

[73: La _Corresp. génér._ de La Blancherie avait été fondée sur le modèle du Lycée de Lyon, établi d'après les _Mémoires secrets_ en 1777, par un certain Bassi, à l'imitation du fameux club littéraire du café de Saint-James (Voir, sur le Lycée de Lyon, le _Courrier_ du 25 juillet 1786). Le musée de Court de Gébelin datait du 17 novembre 1780. Bassi songea, en 1784, à ouvrir un club littéraire dans les nouvelles constructions du Palais-Royal, sous le nom que nous verrons reparaître, plus tard, de Lycée de Paris: on peut voir son prospectus imprimé à la Bibliothèque Carnavalet.]

[74: _Mémoires secrets_ du 3 janvier 1782.]

[75: Voyez la curieuse histoire des efforts de La Blancherie, dans les _Mémoires secrets_, 22 et 23 avril, 28 octobre, 9 décembre 1782, 20 août et 24 novembre 1783, 18 décembre 1784, 2 mars 1785, 17 avril, 7 mai, 20 novembre 1786; mais il faut contrôler les assertions des _Mémoires secrets_, en consultant le journal de La Blancherie.]

[76: Sur ce musée, voy. _Mém. secr._, 10 mars 1782, 4 juillet, 7, 9, 10, 13, 21 août, 2 septembre 1783, 1er janvier 1784 (on voit, par l'article de ce jour, que le musée de Paris siégeait rue Dauphine), 25 mai 1784, et les deux pièces suivantes qu'on trouve à la Bibliothèque Carnavalet: _Séance du musée de Paris du 5 décembre 1784_; _Règlements du musée de Paris, 1785_. Le Prévost d'Exmes a consacré quelques pages de ses _Entretiens philosophiques_ (Genève, 1785) au musée de Paris, sur lequel il revient encore à la note D de cet opuscule.]

[77: Sur les fêtes données au musée de Pilâtre, voyez _Mém. secrets_, 7 décembre 1784, 31 janvier 1785, le Courrier du 18 janvier 1785. Sur la médaille destinée aux Montgolfier, _Mém. secrets_, 9 septembre 1783.--Le musée de Gébelin avait, le 11 mars 1783, fait une cantate en l'honneur de Franklin et couronné son buste.--Le 20 novembre 1783, à la reprise des cours de Pilâtre, Mme de Chartres couronna le buste du plus jeune des frères Montgolfier.]

[78: Sur ces incidents fâcheux ou heureux, voy. Lenoir, _Eloge funèbre de M. Pilâtre de Rozier_, Londres et Paris, 1785, l'autobiographie de Pilâtre, les _Mém. secrets_, 9 septembre 1783, 31 janvier 1785. Les dissidents du musée de Paris se rejoignirent à leurs anciens confrères après la mort de Gébelin et de Pilâtre (_Mém. secrets_, 18 décembre 1785).]

[79: Sur les péripéties du Musée à la mort de Pilâtre, voyez un article de la _Révolution française_ du 14 juin 1888 sur le Lycée Républicain; la _Vie de Louis XVIII_, par Alph. de Beauchamp, Paris, Naudin, 1825, 1er vol., p. 14; la _Nouvelle Biographie générale_, au mot Flesselles; la 239e lettre de la _Correspondance russe_ de La Harpe. Les _Eloges funèbres_ de Pilâtre ont été publiés.]

[80: Voir, dans le _Courrier_ du 7 février 1786, un article daté du 17 janvier et la _Nouvelle Biographie générale_, au mot Garat.]

[81: Voir les lettres 201 et 239 de la _Correspondance russe_, la note ajoutée par Grimm dans sa _Correspondance littéraire, philosophique et critique_ à la lettre de février 1786 et _ibid_. la lettre du mois de mai de la même année. D'après Grimm, le professeur de physique du Lycée était alors Deparcieux; nous avons suivi l'assertion de La Harpe comme de l'homme en position pour être le mieux informé, quoique, avant et après cette date, Deparcieux ait certainement enseigné au Lycée auquel il demeurera fidèle jusqu'à sa mort, 1799.]

[82: _Mémoires secrets_, 8 janvier 1786. Les Espagnols continuèrent, après la mort de Pilâtre, à jouir de ces divers avantages.]

[83: _Mémoires secrets_, 22 décembre 1786. Ce discours de Condorcet est celui que l'on rapporte d'ordinaire à l'année 1787, parce qu'il inaugurait l'année scolaire ou, comme l'on disait, l'année lycéenne, qui suivit celle durant laquelle il avait prononcé au Lycée un autre discours, le 15 février 1786; je soupçonne encore une erreur dans la date de ce dernier discours que, d'après un article du 17 janvier de cette année inséré dans le _Courrier_ du 6 février, je rapporterais au 8 janvier 1786.]

[84: _Moniteur_ du 21 brumaire an III.--Quand La Harpe publia son cours de littérature, il rétracta cette réfutation de Montesquieu, qui, dit-il, avait eu un tel succès qu'on le sollicitait de toutes parts de l'imprimer sur-le-champ (V. la note 1 de la page 266 du 3e vol. de l'édition de Firmin-Didot, 1863).]

[85: _Mémoires de Brissot_, p. 61-62 du 2e volume, et, d'après les _Mém. secrets_, 11 février 1785, le n° 9 du _Courrier de l'Europe_ du même jour. Brissot a publié un _Journal du Lycée de Londres_ ou _Tableau de l'état présent des sciences et des arts en Angleterre_ (Paris, Périsse jeune, 1784, in-8°).]

[86: Voir le _Moniteur_ du 6 décembre 1789.]

[87: Voir, sur cette société, un article de M. Berthelot dans le _Journal des savants_ d'août 1888.]

[88: Voir la _Biographie Michaud_ au mot de Saudray et surtout l'_Annuaire du Lycée des Arts pour l'an III_.]

[89: Sur les embarras pécuniaires où le Lycée des Arts tomba dès 1793, voir, aux Archives nationales, le carton E 1143; on y lira, entre autres choses, une curieuse lettre de Fourcroy, du 12 brumaire an II, où il prie le ministre de l'Intérieur, qu'il tutoie, de subvenir à cette détresse; Fourcroy ne demande pas à être payé tout seul; il se confond dans la liste des professeurs de l'établissement; mais, en homme avisé, il glisse sur la demande d'indemnité qu'en conscience il ne peut s'empêcher de présenter en faveur des bailleurs de fonds: «Il est,» dit-il, «dans mes principes et dans mon coeur d'insister davantage auprès de toi sur le salaire dont les professeurs seraient frustrés.» Pourtant, la créance de ceux qui avaient engagé leur fortune dans le Lycée des Arts était au moins aussi respectable que celle des maîtres qui ne lui avaient donné que quelques mois de leçons.]

[90: Sur tous ces détails, consulter l'_Annuaire du Lycée des Arts pour l'an III_. On y verra, de plus, que ce Lycée donnait un prix pour les arts agréables à chaque séance publique.]

[91: _Moniteur_ du 14 novembre 1793 (On voit, dans ce numéro du _Moniteur_, que le prix d'abonnement venait d'être et allait être encore l'année suivante de 100 francs pour les hommes et de 50 francs pour les femmes), et Reg. ms. des assemblées générales des nouveaux fondateurs du Lycée (Hôtel Carnavalet).]

[92: La Harpe, Introduction à son Discours sur la guerre déclarée par les tyrans révolutionnaires à la raison, à la morale, aux lettres et aux arts.]

[93: La Harpe, _Histoire de mon bonnet rouge_, dans le _Mémorial_, 10 juillet, et 1er supplément au n° du 13 juillet 1797.]

[94: Registre précité des assemblées générales des fondateurs.]

[95: Voir le _Moniteur_ du 25 brumaire an III (15 nov. 1794); _Décade_ du 20 brumaire an III. On peut soupçonner toutefois que Lakanal, dans un rapport de 1795, que cite l'_Annuaire du Lycée des Arts pour l'an III_, exagère un peu le courage des administrateurs de cet établissement.]

[96: Voir l'accueil que fit Danton, dans la Convention, à la renonciation patriotique de Désaudray à une pension de 1,000 livres (_Moniteur_ du 7 frimaire an II, 27 novembre 1793).]

[97: _Moniteur_ du 20 brumaire an III (19 novembre 1794) et le numéro du lendemain. Nous avons extrait ci-dessus la partie du rapport qui loue l'esprit indépendant dont le Lycée, dès avant la Révolution, se montrait animé.]

[98: Voir ce discours et l'introduction qui le précède dans le _Cours de littérature_ de La Harpe; voir aussi la _Décade_ du 20 nivôse an III.]

[99: _Du fanatisme dans la langue révolutionnaire_. Migneret, 1796, in-8°, 3e édit.]

[100: _Débats_ du 9 décembre 1800.]

[101: Voir la note qui termine l'introduction de La Harpe à son étude de la philosophie du dix-huitième siècle, dans le _Cours de littérature_; l'avertissement à l'appendice de l'article sur Vauvenargues, _ibid._; le discours préliminaire de Daunou sur les ouvrages de La Harpe et spécialement le passage sur son _Cours de littérature_; l'article de Dussault dans les _Débats_ du 26 novembre 1801.]

[102: La Harpe au Lycée lisait ses leçons. C'est à partir de notre siècle seulement que l'habitude de parler d'abondance s'est répandue parmi les professeurs: auparavant, ils récitaient par coeur des discours d'apparat ou lisaient des commentaires qu'ils avaient entièrement rédigés dans leur cabinet. Nos premiers orateurs politiques ne se fièrent pas davantage à la facilité de leur parole (voir le livre de M. Aulard sur les orateurs de la Constituante). La Harpe avait la voix naturellement rauque, mais Daunou (Disc. prélim. déjà cité) et Dussault (_Débats_ du 26 janvier 1802) sont d'accord pour louer son talent de lecteur.]

[103: _Journal de Paris_, 23 et 24 nivôse an III (12 et 13 janvier 1795).]

[104: _Journal de Paris_, 1er pluviôse an III.]

[105: _Moniteur_ du 22 nivôse an III (11 janvier 1795).]

[106: _Journal de Paris_ du 25 ventôse an III (15 mars 1795).]

[107: Article du 22 fructidor an III (8 septembre 1795), trois semaines seulement avant le 13 vendémiaire.]

[108: En juin 1796, les amis de La Harpe commençaient à penser qu'il pouvait se montrer sans inconvénient (_Gazette française_ du 21 de ce mois); mais le mandat d'arrêt n'était pas encore levé; c'est seulement en novembre 1796 qu'une sentence d'acquittement fut rendue (voir l'_Eclair_ du 20 nov. 1796). Dans les papiers de Lemaître, agent royaliste, qui furent analysés le 23 vendémiaire an III devant la Convention, La Harpe figurait parmi les personnages représentés comme _intéressants aux succès du plan_ (_Moniteur_ du 28 vendémiaire an IV).]

[109: C'est par une erreur évidente et d'ailleurs rectifiée quelques jours après que ce numéro donne cette liste comme celle des professeurs du Lycée des Arts.--Sur les bons rapports de la Harpe avec le _Journal de Paris_ en 1796, voir aussi le numéro du 21 octobre.]

[110: Les attaques de La Harpe contre la République se trouvent particulièrement dans les articles du cours de littérature sur Helvétius et sur Diderot; le mot tiré du _Mémorial_ s'y trouve dans le 1er supplément du n° du 13 juillet 1797.]

[111: _Moniteur_ du 23 fructidor an V (9 septembre 1797).]

[112: C'est-à-dire dans un troisième Lycée dont il sera parlé plus loin.]

[113: _Histoire de la Révolution française_, VIIe vol., ch. XXVII.]

[114: Sur les opinions politiques de l'auditoire, voir l'article de la _Quotidienne_, cité ci-dessus.]

[115: Voir les savantes _Études sur l'histoire religieuse de la Révolution française_, de M. GAZIER, A. Colin, 1887.]

[116: Il serait curieux d'étudier une pareille transformation dans les articles que Roederer a insérés à cette époque dans le _Journal de Paris_.]

[117: Voir l'article du _Cours de littérature_ sur Diderot.--Il paraît que La Harpe ne ménageait guère les prêtres assermentés (voir le post-scriptum d'une lettre insérée dans leur journal, _Les Annales de la religion_, le 24 juin 1797).]

[118: Sur la condamnation de La Harpe à la déportation en fructidor, voir le _Moniteur_ du 27 fructidor an V (13 septembre 1797) et le livre de Peignot.--Arnault, bonapartiste mais voltairien, ne lui avait pas encore pardonné, en 1833, de s'être converti (voir la note 12 de ses _Souvenirs d'un sexagénaire_), et l'on sait comment M. Paul Albert a jugé de cette conversion dans sa _Littérature du dix-huitième siècle_.]

[119: Voir le _Messager du soir_ du 18 janvier 1797 et la _Décade_ du 30 nivôse an V.]

[120: Fourcroy a longtemps professé à la fois au Lycée Républicain et au Lycée des Arts. Durant l'an VI, Sue fit simultanément un cours d'histoire naturelle au Lycée Républicain (_Décade_ du 10 frimaire an VI) et un autre chez lui (_Décade_ du 10 brumaire an VI).]

[121: _Décade_ du 30 prairial an V; réponse du _Déjeuner_ du 23 juin 1797; rétractation de la _Décade_ du 10 messidor an V.]

[122: Voir, sur ce Lycée, le _Journal des veillées des muses_, le _Conservateur_ du 3 floréal an VI, la _Décade_ du 30 prairial an VIII, du 10 floréal an IX; le _Moniteur_ du 6 brumaire an IX, des 15 et 29 brumaire an X; les _Débats_ du 26 février, du 20 et du 29 décembre 1808; les _Souvenirs de Paris en 1804_, par Kotzebue, p. 116-117 de la traduction française de 1805.]

[123: On trouvera, dans les numéros de la _Décade_, le compte rendu de toutes les inventions propagées par le Lycée des Arts; celles que nous mentionnons sont consignées dans les numéros du 20 frim. an III, du 10 germin. an IV et dans le _Moniteur_ du 28 fructidor an II.]

[124: _Décade_ du 20 frim. an III; lettre de Désaudray du 1er pluviôse an V, dans le _Moniteur_ du 4 du même mois.]

[125: Voir les _Annuaires du Lycée des Arts_ pour l'an III et pour l'an IV.]

[126: Voir, outre l'_Annuaire du Lycée des Arts_ de l'an III, et la _Décade, passim_, le _Moniteur_ du 28 mars 1796, du 29 septembre et du 25 novembre 1797, l'_Ami des lois_ du 19 mai 1796.]

[127: _Moniteur_ du 25 vendém. an III.]

[128: _Annuaire du Lycée des Arts_ pour l'an III.]

[129: _Décade_ du 20 messidor an II et du 20 frimaire an III.]

[130: Voir les _Annuaires du Lycée des Arts_ pour l'an III et l'an IV, la _Décade_ du 20 germinal an III, le _Journal de Paris_ du 17 thermidor an III. C'est surtout dans l'_Annuaire_ de l'an IV qu'il faut étudier le règlement de ce Lycée; on y verra les précautions prises pour obliger les membres du Directoire à prêter à l'oeuvre une sérieuse collaboration.--En l'an III, l'entrée aux séances et l'abonnement au journal et aux notices coûtaient en tout, si l'on payait d'avance, 60 livres; pour chaque cours, on payait de 3 à 5 livres par mois; les prix pour l'an IV sont un peu plus élevés.]

[131: Lettre de Désaudray dans le _Moniteur_ du 4 pluviôse an V.]

[132: _Moniteur_ du 27 thermidor an III (14 août 1795); _Décade_ du 20 brumaire an III et _Annuaire du Lycée des Arts_ de l'an III.]

[133: Sur l'installation du Cirque où était ce Lycée, voir les _Voyages d'Art. Young en France_ (p. 356 du 1er vol. de la traduction Lesage. Paris, Guillaumin et Cie, 1860). En vendémiaire an III, le Lycée des Arts avait demandé à la Convention un local plus sain et des livres pris dans les bibliothèques des émigrés.]

[134: Voir une lettre de Désaudray dans le _Moniteur_ du 4 pluviôse an V (23 janvier 1797), le rapport de Camus dans le _Moniteur_ du 7 ventôse de la même année et une protestation de Désaudray, dans le _Journal de Paris_ du 13 ventôse.]

[135: _Décade_ du 10 thermidor an V.]

[136: _Moniteur_ du 27 frimaire an VII; Fontaine, _Le Palais Royal_, Paris, Gaultier-Laguionie, 1829, p. 23. Fontaine et l'auteur anonyme d'une _Histoire du Palais Royal_, publiée en 1830, se trompent en rapportant cet incendie à l'an VIII.]

[137: En 1809, Bodard y ouvrit un cours de botanique médicale comparée dont il a publié l'analyse (Paris, Méquignon, in-4°), mais ce fut une exception dont on citerait peu d'exemples.]

[138: Voir la _Décade_ du 30 pluviôse et du 10 thermidor an VIII, du 30 fructidor an IX, la table alphabétique du _Moniteur_, le recueil coté 2447 à la Bibliothèque Carnavalet. Le dernier Almanach du Commerce où figure l'Athénée des Arts est celui de 1869. Sur la fin, il siégeait à la mairie du quatrième arrondissement.]

[139: _Décade_ du 30 ventôse an VIII. L'Annuaire du Lycée Républicain pour l'an VII donne comme professeurs, durant cette année, outre Mercier, Fourcroy, Brongniart, Sue, Boldoni, Roberts, Weiss, Garat (voir la _Révolution française_ du 14 juin 1888). D'après la _Décade_ du 10 frimaire an VIII, Mercier ne professait pas proprement l'histoire littéraire au Lycée; il y avait prononcé en l'an VII des discours sur la littérature ancienne et moderne, française et étrangère, et allait continuer pendant l'an VIII.--Voir l'éloge du Lycée dans un curieux discours de Mercier, _Moniteur_, 22 et 23 fructidor an IV (8 et 9 septembre 1796).]

[140: Sur la présence de Mme Récamier, voir p. 14 du 1er vol. des _Souvenirs et correspondance tirés de ses papiers_, 4e édit.--Sur les digressions de la Harpe à cette époque, voir la notice que Daunou lui a consacrée et la _Décade_ du 10 frimaire an IX.]

[141: _Décade_ du 20 frimaire an IX.]

[142: Ce fut vers le 10 ventôse de l'an X qu'il reçut l'ordre de s'éloigner (v. la _Décade_ de ce jour). Sur ce nouvel exil, voir Peignot, _op. cit_.--Il pourrait aussi se faire que Bonaparte eût voulu punir La Harpe de s'être mêlé au projet de restaurer l'Académie française.]

[143: Sur la mort et les obsèques de La Harpe, voir la _Décade_ des 12, 15 et 17 février 1803.]

[144: Ce n'était pas une raison pour le Lycée de différer jusqu'au milieu de l'année 1805 l'éloge public qu'il devait à La Harpe, et de le confier à un littérateur aussi obscur que Chazet. Les _Débats_ du 24 novembre 1803 blâment avec raison le silence gardé sur La Harpe dans la séance de réouverture des cours de 1803-1804.]

[145: _Décade_ des 20 et 30 frimaire et du 10 nivôse an IX. _Délibérations et arrêtés du Comité d'administration du Lycée_ (manuscrit à l'hôtel Carnavalet).]

[146: Je les trouve mentionnés pour la première fois comme professeurs au Lycée, les deux premiers dans la _Décade_ du 30 vendémiaire an XII, et le troisième dans la _Décade_ du 10 frimaire an XIV.]

[147: Daunou dit que déjà, dans l'hiver de 1802 et de 1803, Ginguené avait fait au Lycée des lectures sur la littérature italienne (Notice de Daunou sur Ginguené, dans la 2e édition de l'_Histoire de la littérature italienne_ de celui-ci, Paris, Michaud, 1824).]

[148: Voir, au surplus, la liste des professeurs pour l'année 1803-1804, dans la _Décade_ du 30 vendémiaire an XII et les _Débats_ du 5 décembre 1803.]

[149: _Décade_ du 10 thermidor an XII, 10 frimaire an XIII.]

[150: _Débats_ du 12 décembre 1801.]

[151: Sur le cours de Lemercier, voir ce qu'il en dit lui-même dans l'ouvrage où il l'a publié, et un article de la _Biographie des hommes du jour_ par Sarrut et Saint-Edme, 1re partie du 1er volume. Pour la leçon de Guizot à la Faculté, en 1812, on la trouvera dans ses _Mémoires_. Le passage suivant offre une allusion évidente: «Les provinces n'existaient pour Rome que par les tributs qu'elles lui payaient; Rome n'existait pour les provinces que par les tributs dont elle les accablait... Dès que cet empire fut conquis, il commença à cesser d'être, et cette orgueilleuse cité qui regardait comme soumises toutes les régions où elle pouvait, en entretenant une armée, envoyer un proconsul et lever des impôts, se vit bientôt forcée d'abandonner presque volontairement des provinces qu'elle était incapable de conserver.» On voit que Guizot abrège singulièrement la durée de la domination romaine, et qu'il oublie que les peuples vaincus par Rome et par Napoléon n'ont pas uniquement eu à se plaindre de leurs conquérants.]

[152: Voir les _Nouvelles de la République des lettres_ de La Blancherie, à la date du 28 novembre 1779.]