L'Illustration, No. 1597, 4 octobre 1873

Part 4

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Laxenburg est situé à seize kilomètres au sud de Vienne. On s'y rend de cette ville par le chemin de fer de Trieste, que l'on quitte à Moedling pour prendre l'embranchement qui conduit au bourg. Laxenburg doit sa réputation comme son origine à son château, ou plutôt à ses châteaux, car il en possède deux en un; le premier datant de la fin du XIVe siècle et rappelant les temps de l'ancienne chevalerie; le second, bâti par Marie-Thérèse, et auquel on a donné le nom qu'il ne justifie pas tout à fait de château des Caprices, que mériterait mieux le magnifique parc qui l'entoure.

En effet, on marche dans ce parc de surprise en surprise. Les accidents de terrain, les constructions de toutes sortes, temples, maisons rustiques, cabinets de verdure, pavillons; les cascades, les statues, les pièces d'eau, les rochers y ont été prodigués. On y trouve jusqu'à un monument funèbre, la _Rittergruft_, ou tombe du chevalier, où l'on voit des tableaux de Lucas Cranach et des peintures sur verre tirées de l'église de Steyer.

Parmi les pièces d'eau, la plus remarquable est un lac semé de plusieurs îles, entre autres l'île Marianne, sur laquelle on a construit un élégant Lusthaus; et parmi les constructions, on admire surtout une forteresse moyen âge, le _Franzensburg_, dont on a fait un musée d'antiquités. Cette forteresse est entièrement entourée d'eau. Un bateau y stationne, à la disposition des visiteurs, qui peuvent moyennant dix kreutzers y prendre place.

Durant son séjour à Vienne, le roi Victor-Emmanuel ne pouvait manquer de venir visiter le château et le parc de Laxenburg. Il s'y est rendu dans l'après-midi du 20 septembre, de Schoenbrünn, avec l'empereur François-Joseph, et s'y est promené avec lui sur le grand lac, tandis qu'une foule de canots montés par des curieux circulaient autour de la barque impériale et qu'une musique établie d'avance dans l'île Marianne faisait retentir l'air de ses morceaux les plus brillants. Cette promenade fait le sujet du dessin que nous publions dans ce numéro.

En se rendant à Laxenburg, le roi d'Italie s'était arrêté à Moedling qui est, comme je l'ai dit, la tête de l'embranchement qui conduit à la résidence impériale. Il voulait voir la magnifique vallée de la Brühl et ses curiosités, entre autres le _Husaren-tempel_, élevé par le prince de Liechtenstein à la mémoire des hussards qui l'avaient sauvé à la bataille d'Aspern; les ruines du château de Moedling et le vieux château Liechtenstein.

L. G.

Prix et envois de Rome

Les règlements de l'Académie de France imposent aux pensionnaires un certain nombre d'obligations, au nombre desquelles la plus importante consiste dans l'envoi annuel d'un ou de plusieurs ouvrages de peinture, de sculpture, de gravure ou d'architecture. Une exposition solennelle de tous ces ouvrages a lieu d'abord sous les portiques de la villa Médici, où toute la Rome artiste vient pendant quelques jours étudier les travaux de nos jeunes compatriotes; ils sont ensuite envoyés à Paris, et exposés publiquement, dans les salles de l'École des beaux-arts; un heureux usage veut qu'on joigne à cette exposition les oeuvres qui viennent de remporter les grands prix aux concours de l'année.

Des retards survenus dans l'expédition des caisses qui contenaient les envois de 1873, ont obligé l'administration de l'École des beaux-arts à ajourner l'ouverture de l'exposition jusqu'au moment où la fin des vacances aurait ramené à Paris maîtres et élèves, un peu dispersés depuis deux mois, et ce n'est guère que dans le courant de la semaine prochaine que le public sera admis à juger des progrès de nos pensionnaires.

On retrouvera, entre autres morceaux intéressants, le beau tableau de M. Morot, qui vient de remporter le grand prix de peinture, et dont l'_Illustration_ donne aujourd'hui une reproduction; nous croyons aussi pouvoir signaler à l'avance, en nous reportant aux souvenirs que nous a laissés l'exposition de la villa Médici, l'envoi de M. Blanchard _Hylas et les Nymphes_, celui de M. Toudouze, _Eros et Aphrodite_, et de M. Merson, une curieuse esquisse peinte, _Saint François et le loup d'Aggubbio_; parmi les sculpteurs, le groupe de M. Noël, _Roméo et Juliette_, la _Tentation d'Ève_, de M. Allais, un bas-relief de M. Marqueste, _Jacob et l'Ange_, et enfin le magnifique groupe de M. Mercié, reproduit ci-contre, intitulé _Gloria victis_, oeuvre patriotique, digne de la réputation et des succès de l'auteur du _David._

L'évasion

Ils avaient été faits prisonniers à Sedan.

La capitulation du 2 septembre leur avait ouvert les portes de cet enfer anticipé, la presqu'île d'Iges, où les avait parqués un impitoyable ennemi. Là, comme leurs nombreux compagnons d'infortune, ils avaient supporté la faim, la soif, le froid, toutes les misères, à peine vêtus, couchant dans la boue, la pluie sur le dos, dévorés par la fièvre.

Des tortures non moins grandes les attendaient en Allemagne.

Enfermés dans une forteresse des bords du Rhin, peu nourris, déguenillés, logés dans d'immondes casemates, accablés des pires traitements, ils n'eurent bientôt plus qu'une pensée: s'évader. S'évader ou mourir. Mais que leur importait! La mort, ne la voyaient-ils pas chaque jour approcher d'un pas lent mais sûr? Mieux encore valait-il la braver, immédiate, foudroyante. C'était au moins une chance de lui échapper. Ils risquèrent l'évasion. Par la ville, il n'y fallait pas songer; trop bonne garde était faite de ce côté. Mais le fleuve était là, baignant de ses flots le pied moussu de leur prison. Ayant longtemps mûri leur projet, ils croyaient avoir pris toutes leurs précautions. Furent-ils trahis, ou la fortune les abandonna-t-elle à la dernière minute? Qui pourrait le dire? Ce qu'il y a de certain c'est qu'au moment où, suspendus dans le vide au bout d'une corde, ils allaient atteindre le fleuve, une barque apparut, montée par des soldats, ils étaient découverts; étaient-ils perdus? C'était vraisemblable. Toutefois, ils n'hésitèrent pas. Ils lâchèrent la corde et le fleuve les engloutit. Ils espéraient encore pouvoir se dissimuler, gagner furtivement la terre et s'échapper. Un d'eux y réussit, et, à travers mille dangers, parvint à rentrer en France. L'autre fut pris, malgré ses efforts, et, dans un précédent numéro, nous avons dit sa fin.

Fusillé, il le fut, et bien d'autres après lui, pour le même crime. Autant de Français de moins, quelle joie pour nos féroces vainqueurs! Aussi, par le fer ou par la faim, que de prisonniers ils firent périr! C'est par dizaines de mille qu'on les compte, tant il est vrai que, même après la victoire, les Prussiens, comme l'a dit M. Delaunay, continuèrent à combattre et à détruire des hommes désarmés, vaincus, dignes de respect, si quelque chose eût pu inspirer le respect aux bandits qui, à la face du monde civilisé, en profanant le nom de Dieu, avaient prémédité et tentèrent d'accomplir l'assassinat d'une nation généreuse, jadis leur ennemie loyale et chevaleresque, naguère leur bienfaitrice, la patronne de leurs lettrés, de leurs artistes, de leurs trafiquants.

L. C.

Nuka-Hiva

Taïohaé occupe le centre d'une baie profonde, encaissée dans de hautes et abruptes montagnes aux formes capricieusement tourmentées; une épaisse verdure est jetée sur tout ce pays comme un manteau splendide; c'est dans toute l'île un même fouillis d'arbres, d'essences utiles ou précieuses; et des milliers de cocotiers, haut perchés sur leurs tiges flexibles, balancent perpétuellement leurs têtes au-dessus de ces forêts.

Les cases sont peu nombreuses dans la capitale, et passablement disséminées le long de l'avenue ombragée qui suit les contours de la plage.

Derrière cette route charmante, mais unique, quelques sentiers boisés conduisent à la montagne; l'intérieur de l'île, cependant, est tellement enchevêtré de forêts et de rochers, que rarement on va voir ce qui s'y passe,--et les communications entre les différentes baies se font par mer, dans les embarcations des indigènes.

C'est dans la montagne que sont perchés les vieux cimetières kanaques, objet d'effroi pour les Indiens, et résidence des terribles Toupapahous...

Il y a peu de passants dans la rue de Taïohaé; les agitations incessantes de notre existence européenne sont tout à fait inconnues à Nuka-Hiva. Les indigènes passent une partie du jour accroupis devant leurs cases, dans une immobilité de sphinx.

Les années s'écoulent pour eux dans une oisiveté complète et une rêvasserie perpétuelle,--et ces grands enfants ne se doutent pas que dans notre belle France, tant de pauvres gens s'épuisent à gagner le pain du jour. Les forêts de Nuka-Hiva produisent d'elles-mêmes tout ce qu'il faut pour nourrir toutes ces créatures insouciantes; le fruit de l'arbre à pain et les bananes sauvages croissent pour tout le monde et suffisent à chacun.

Si de temps à autre, quelques Kanaques s'en vont encore pêcher par gourmandise, la plupart préfèrent ne pas se donner cette peine.

La popoï, un de leurs mets raffinés, est un barbare mélange de fruits, de poissons et de crabes fermentés en terre. Le fumet de cet aliment est inqualifiable.

L'anthropophagie, qui règne encore dans une île voisine, Hivaoa (ou la Dominique), est oubliée à Nuka-Hiva depuis plusieurs années. Les efforts des missionnaires ont amené cette heureuse modification des coutumes nationales; à tout autre point de vue cependant, le christianisme superficiel des indigènes est resté sans action sur leur manière de vivre, et la dissolution de leurs moeurs dépasse toute idée.

Le caractère des Nuka-Hiviens est un peu celui des petits enfants; ils sont capricieux, fantasques, boudeurs tout à coup sans motif. Le sentiment contemplatif est extraordinairement développé chez eux; ils sont sensibles aux aspects gais ou tristes de la nature, accessibles à toutes les rêveries de l'imagination.

La solitude des forêts, les ténèbres, les épouvantent, et ils les peuplent sans cesse de fantômes et d'esprits.

Les bains nocturnes sont en honneur à Taïohaé; au clair de lune des bandes de jeunes filles s'en vont, dans les bois, se plonger dans des bassins naturels d'une délicieuse fraîcheur. C'est alors que ce simple mot: Toupapahou! jeté au milieu des baigneuses, les met en fuite comme des folles.

Toupapahou est le nom de ces fantômes tatoués qui sont la terreur de tous les Polynésiens. Mot effrayant en lui-même, et intraduisible...

On trouve encore entre les mains des indigènes plusieurs images de leur ancien dieu.

Ce dieu est un personnage à figure hideuse, semblable à un jeune embryon humain.

La reine a quatre de ces horreurs sculptées sur le manche de son éventail.

On n'entend aucun chant d'oiseaux dans les bois de Nuka-Hiva; les oreilles des Kanaques ignorent cette musique naïve qui, dans d'autres climats, remplit les bois de gaieté et de vie. Sous cette ombre épaisse, dans les lianes et les grandes fougères, rien ne vole, rien ne bouge; c'est toujours ce même silence étrange qui semble s'être communiqué à l'imagination mélancolique des naturels.

On voit planer seulement dans les gorges, à d'effrayantes hauteurs, le phaéton, un petit oiseau blanc qui porte à la queue une longue plume blanche ou rose.

Les chefs attachent à leurs coiffures une touffe de ces plumes; aussi leur faut-il beaucoup de temps et de persévérance pour composer cet ornement aristocratique.

Julien V....

Exposition de Vienne

ORFÈVRERIE, CLOISONNÉS, BRONZES INCRUSTÉS.

Il était fort à craindre qu'au lendemain des épreuves qu'elle venait de traverser, la France ne fût peu en état de figurer dignement dans la grande solennité industrielle et artistique de Vienne. Cette appréhension que, sans pécher contre le patriotisme, certains esprits ont pu avoir, n'a pas été justifiée par l'événement. La plupart de nos exposants ont triomphé des obstacles qu'un bouleversement extrême dans leur matériel, dans leur personnel, dans leurs ressources financières avait opposés au développement ou même à la conservation de leur renommée; ils se sont montrés à Vienne ou égaux ou supérieurs à ce qu'ils avaient été en 1807.

Au premier rang de celles de nos industries sur lesquelles les trois dernières années ont glissé sans les atteindre, il faut placer l'orfèvrerie, et au premier rang de nos orfèvres, MM. Christofle et Cie.

Leur exposition, si variée dans la nature des produits qui la composent, a obtenu un éclatant, un légitime succès, non-seulement auprès du public cosmopolite, mais auprès des amateurs, des critiques, des spécialistes et du jury international.

Elle comprend, comme d'habitude, de l'orfèvrerie simplement argentée et dorée, de l'orfèvrerie de luxe, des émaux cloisonnés, des bronzes incrustés d'or et d'argent, de la galvanoplastie massive et en ronde-bosse de toute grandeur, enfin des objets d'art divers.

Nous n'avons pas à insister ici sur l'importance d'un établissement célèbre dans les deux mondes. Tout le monde sait que MM. Christofle et Cie emploient plus de quatorze cents ouvriers, en faveur de qui ils ont créé des institutions modèles; que le chiffre de leurs affaires s'élève à plus de 10 millions par an; que Charles Christofle a importé en France les procédés de dorure et d'argenture électro-chimiques et a été ainsi le créateur de l'orfèvrerie galvanique; qu'il a obtenu la grande médaille d'honneur à l'exposition universelle de 1855 et la croix d'officier de la légion d'honneur à la suite de celle de 1862; enfin que M. Paul Christofle, son fils, et M. Henri Douillet, son gendre, s'inspirant de ses traditions, ont enrichi le pays de nouveaux progrès et en quelque sorte d'industries nouvelles.

Ce qu'il importe surtout de dire, et nous regrettons vivement de ne pouvoir le faire qu'en peu de mots, c'est que, tout en tenant le premier rang dans l'orfèvrerie de grand luxe, ils sont aussi les premiers pour l'orfèvrerie à bon marché, qu'ils ont popularisée; il y a plus, celle-ci a bénéficié de leur goût pour le grand art, et la moindre pièce sortie de chez eux est aussi remarquable de style qu'un chef-d'oeuvre de dix mille francs.

En ce qui concerne leurs émaux cloisonnés et leurs incrustations sur bronze, il est d'un intérêt essentiel de remarquer qu'ils n'ont pas voulu imiter les procédés des Chinois et des Japonais, mais seulement faire aussi bien qu'eux en employant les moyens que la science moderne met à leur disposition. C'est ainsi qu'au lieu de marteler l'arabesque d'argent dans le bronze, il l'y ont introduite à l'aide de la galvanoplastie. Et c'est ainsi que leurs bronzes incrustés ressemblent heureusement à ceux des Japonais, tout en gardant un caractère propre, un certain air de nationalité: y est le sentiment décoratif oriental allié au style français.

Nous étudierons prochainement en particulier quelques-unes des pièces de cette exposition, qui, à en juger par les comptes rendus de la presse anglaise, a causé à nos voisins une émotion profonde, les a fait trembler de nouveau pour le sort de leur orfèvrerie, et leur a fait pousser un véritable cri d'alarme.

F. A.

Correspondance d'Espagne

Tortosa, 27 septembre 1873.

Je suis contrarié que ma lettre de la fin d'août ne vous soit pas parvenue; mais en ce temps de chemins de fer coupés et de bandes de partisans sillonnant la montagne, il n'y a pas lieu d'en être beaucoup surpris.

Cette lettre contenait un croquis de l'affaire de Tortella, qui a eu deux phases distinctes et complètement différentes. Dans la première, les carlistes ont remporté un facile triomphe, qu'ils ont payé dans la seconde par une déroute complète. A tout hasard, je reconstitue mon croquis, et je vous l'envoie. Ce sera, si vous l'utilisez, de l'histoire rétrospective, et elle a bien son intérêt.

Tortella est un village de Catalogne, situé dans la province de Gerona.

Mon croquis vous le peindra mieux que ne le saurait faire ma plume. Il faut connaître la montagne et l'avoir parcourue pour s'imaginer quelque chose de semblable. Figurez-vous des maisons accrochées et comme suspendues en l'air, et, pour les mettre en communication, des chemins coupés d'escaliers, ressemblant à des échelles; au milieu de tout cela, une petite église au clocher pointu, se détachant gris sur la roche grise, voilà le tableau, tel est Tortella, que Tristany, à la tête de quinze cents carlistes et de trois canons, cernait et attaquait avec fureur le 22 août. Non que la place eut la moindre importance; c'était simple affaire de réquisition, en passant. Il faut bien vivre.

Les habitants, comme ceux de tous les villages de la montagne, se sentant à la merci des bandes qui battent le pays, auraient volontiers cédé; mais il se trouvait en ce moment à Tortella quelques volontaires républicains qui ne le leur permirent pas. De là la colère des carlistes, qui se mirent aussitôt à canonner ce malheureux village, dont un certain nombre de maisons ne tardèrent pas à prendre feu. Ils l'enlevèrent naturellement, mais tous leurs efforts vinrent se briser devant la résistance des volontaires, qui avaient fait de l'église une citadelle et avaient couvert ses abords de barricades.

Mieux encore, ils avaient trouvé moyen d'envoyer, avant l'attaque, un des leurs prévenir à Figueras de ce qui se passait à Tortella. Leur courageuse résistance était donc soutenue par l'espérance d'un prompt secours. Et, en effet, ils furent secourus. Au moment où les carlistes, maîtres du village, s'y attendaient le moins et faisaient main basse sur tout ce qui était à leur convenance, le colonel Udueta, parti de Figueras avec trois colonnes, survint, les cerna, les surprit et leur fit subir une complète déroute. Affolés, ils s'éparpillèrent comme ils purent, et s'enfuirent dans la direction de San Lorenzo de la Maga, bourg situé au milieu de montagnes formidables. Ils avaient perdu 200 hommes, tant tués que blessés, et Tristany comptait au nombre de ces derniers. La perte des républicains s'est élevée à 61 hommes, dont 11 morts.

Je vous disais que Tristany a été blessé. Le bruit court ici qu'il a quitté l'armée carliste, ainsi que Muret, et qu'un caprice de don Carlos a privé Saballs de son commandement. Je ne sais ce qu'il y a de vrai dans ces racontars; ce qu'il y a de certain, c'est que depuis l'affaire de Tolosa, un certain désarroi semble exister dans le camp carliste. L'arrivée du général Moriones à Tolosa et le ravitaillement de Berga, à la suite du combat heureux de Gironella, a dû y mettre le comble. Est-ce le commencement de la fin?

X...

RÉBUS

EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS:

La politesse d'à présent ne vaut pas celle d'autrefois.