L'Illustration, No. 0046, 13 Janvier 1844.
Part 8
Le Camus a encore proposé un autre appareil pour le cas ou l'on n'a qu'un seau. Il enroule la corde sur un arbre dont la forme est à peu près celle d'un cône tronqué, de sorte que le seau étant au plus bas, la corde agisse sur la partie où le treuil a le plus petit diamètre, et que le seau étant au plus haut, elle agisse sur le plus grand diamètre. Par ce moyen, on emploie toujours la même force d'impulsion; mais la vitesse d'ascension varie à chaque instant. Elle est moindre lorsque le seau commence à monter que lorsqu'il approche de la bouche du puits; et, en définitive, on soulève toujours le poids de là chaîne, ce que l'on évite: par le procède Loriot, avec le double seau et la chaîne sans fin.
NOUVELLES QUESTIONS A RÉSOUDRE.
I. Construire un tourne-broche qui se meuve sans ressort et sans poids.
II. Pierre et Paul jouent à _passe-dix_, avec la condition que Pierre paiera à Paul un franc s'il passe dix au premier coup, deux francs s'il ne passe dix qu'au second coup, quatre francs s'il ne passe dix qu'au troisième, et ainsi de suite en doublant toujours, de manière que la partie ne se termine que lorsque Pierre a passé dix On demande ce que Paul doit déposer pour enjeu.
Rébus.
EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS.
Les beaux-arts sont dans toute leur gloire.