L'Illustration, No. 0045, 6 Janvier 1844
Part 6
La couleur préférée semble être en effet un reflet du caractère. Voyez la femme vive, alerte et gaie des pays méridionaux, elle penche pour les couleurs riantes et bien tranchées. Celle du Nord, froide et sérieuse, incline pour les tons sévères ou pour les nuances habilement fondues. La femme douée de force et d'énergie, celle qui aime l'éclat et le bruit, celle que l'on peut taxer de méchanceté (si toutefois il y a des femmes méchantes), montre d'ordinaire un goût décidé pour la bigarrure du l'ajustement, pour les couleurs saillantes que l'on aperçoit de loin. La femme modeste, au contraire, et que domine la raison, recherche par instinct les couleurs foncées. Et remarquez, pour preuve de cette analogie, que les professions graves, les sentiments tristes, la pauvreté, la vieillesse, ont communément adopté pour livrée, le noir, le brun, le violet; tandis que la joie, l'espérance, la jeunesse, la fortune, se paient du blanc, du vert, de bleu et de roue. Ajoutons encore qu'il est des couleurs qui semblent rapetisser, amincir le corps, d'autres qui le rendent en apparence plus volumineux de tous points; que quelques-unes, s'harmonisent avec le teint, donnant un nouvel attrait à la figure; que certaines autres l'assombrissent et lui prêtent un air maladif, parce qu'elles projettent des demi-teintes qui en détachent les plans. Le choix des couleurs convenantes dans le vêtement nécessite donc un vif sentiment de l'art, ou bien une coquetterie très-entendue.
Or, la même science est applicable au dessin d'une robe. Le goût, placé ici dans des conditions tout à fait semblables à celles que nous venons d'analyser; le goût, disons-nous, doit opter, suivant les mêmes règles, pour les grands ramages ou les semis délicats, pour les carreaux ou les rayures.
En principe, les carreaux ne produisent un bon effet que sur les femmes qui présentent une grande surface, tandis que les rayures conviennent à toutes. L'oeil suit volontiers ces lignes qui, s'étendant de la base au sommet du corps convergent autour de la ceinture et s'épanouissent ensuite avec grâce sur la poitrine et sur les épaules. Depuis le perfectionnement de toutes les choses usuelles, les dessins des étoffes sont très-corrects et marqués par de brillantes couleurs. Il ne s'agit que de distinguer dans le nombre ceux dont les nuances bien combinées forment un tout harmonieux doux et velouté qui charme le regard et fait que chacun s'écrie: Oh! la jolie robe!
Au lieu de se draper indifféremment dans la première étoffe venue parmi celles que fait surgir la mode, la femme de goût, pour qui cette mode n'est qu'un thème varié, a grand soin de ne prendre que ce qui lui sied le mieux. Est-elle chargée d'embonpoint, elle ne se risque pas à grossir son volume par des tissus épais tels que le pékin, le velours, le damas; mais elle tâche de réduire ses formes sous le cachemire, le barége, la gaze et le crêpe bien soutenus. Est-elle maigre, difforme, petite, elle évite prudemment de porter une robe molle et collante; jalouse, au contraire, de suppléer à son grêle physique, elle emprunte à des étoffes fermes l'ampleur du contour.
L'apparence des étoffes mauvaises est un abus de l'industrie dont les résultats nous ont souvent frappé. A moins d'être dans une de ces situations malheureuses où l'un songe plus à vêtir qu'à se bien vêtir, le _bon marché_ n'est qu'un leurre ou plutôt un piège dont il faut se préserver. Suivant les déductions qui peuvent se tirer de toutes choses, il nous a toujours semblé reconnaître que les femmes amateurs de ces sortes de robes pèchent par l'intelligence ou le sens commun, puisque deux, quatre, dix expériences ne les empêchent pas d'être dupes de leur prétendue économie, qui n'est au fond que du gaspillage. Il nous a semblé encore que cet engouement pour les étoffes trompeuses dénote un goût vulgaire, parce que la femme qui se met bien aime à jouir avant tout de son propre suffrage, qu'elle ne cherche point à surprendre les yeux par le faux et le clinquant, qu'elle ne veut être que ce qu'elle paraît (une femme de goût), et qu'elle ne veut paraître que ce qu'elle est (en fait de costume bien entendu).
Dirons-nous maintenant l'effet que produit une robe trop courte ou une robe trop longue. Nous avons peur d'abuser de la complaisance des lecteurs et cependant que de choses à étudier dans la coupe d'une robe! Voyez comme cette queue traînante donne un faux air de grandeur à telle femme qui traverse le péristyle du château. C'était jadis une fille assez enjouée qui nous arriva un beau jour de l'autre monde (l'Amérique) pour vendre à nos enfants son savoir musical, et la voilà montée, de tierce en quinte, au diapason de la cour citoyenne. Grace à la queue majestueuse de sa robe, elle n'a besoin aujourd'hui ni d'esprit, ni de bonté, ni d'aucune valeur personnelle, car il ne s'agit de rien moins que d'une queue _diplomatique_. Place, place! c'est une quasi-ambassadrice qui passe--Considérez ailleurs cette petite femme dont la jupe écourtée laisse apercevoir une jambe presque andalouse: Au trouvez-vous pas qu'avec un air aussi dégagé, elle promet d'aller loin?--On raconte qu'une duchesse de création nouvelle étant sur le point de prêter serment devant l'empereur, toute la gent courtisane fut en émoi pour une affaire grave. Il s'agissait de savoir si la grande dame pouvait se présenter en robe _courte_, après qu'il avait été décrété que la _robe à queue_ serait du rigueur pour ces sortes de représentations. M. de Talleyrand, qu'on alla consulter comme l'arbitre suprême, répondît d'un ton malin: «Je conviens que la robe de madame la duchesse est un peu courte pour prêter un serment de fidélité.» Néanmoins, l'histoire dit qu'on passa outre en cette circonstance, et que l'Empereur daigna fermer les yeux sur la faute d'étiquette.
Un fait incontestable, c'est qu'à l'aspect d'une femme on éprouve une sensation agréable ou déplaisante selon que sa mise est propre, élégante, convenable, ou bien qu'elle est dépourvue de ces qualités. La robe peint en partie le moral. Telle femme qui, malgré son état d'aisance, porte des robes fripées, malpropres, trahit son désordre, sa paresse, sa parcimonie; telle qui, alternativement, donne dans les deux extrêmes de la toilette, montre le peu de liaison qui existe dans ses idées. D'où il faut conclure, sauf quelques réserves, que cet axiome physiologique; «L'habit c'est l'homme,» peut être retourné ainsi; «La robe, c'est la femme.»
Terminons ces remarques par ce récit d'une aventure appropriée au sujet.
Mademoiselle Clémence Norveins avait atteint sa vingt-quatrième année sans pouvoir capter un mari. Sa dot était cependant honnête, sa figure agréable et son caractère fort doux; mais il lui manquait tout ce qui constitue une taille bien faite, et les graves défauts de son corps n'ayant été ni réformés ni dissimulés, il ne s'était trouvé aucun jeune homme dans le département qui voulut s'en accommoder. Pour mettre fin à une situation si critique, mademoiselle Clémence supplia son père du la conduire à Paris, auprès d'une tante qu'elle désirait connaître, et que, dans sa politique, elle jugeait un moyen excellent pour arriver à l'état de mariage.
Madame de Ternon était précisément une de ces bonnes tantes, qui, tout à fait maîtresses d'elles-mêmes, ouvrent à la fois leurs bras, leur maison et leur bourse à la progéniture fraternelle.
A peine la jeune provinciale fut-elle installée en si bon lieu que déjà une influence puissante avait agi sur tout son être. A force de s'entendre dire que l'art peut suppléer à la nature, que le goût transforme toute chose, mademoiselle Clémence avait emprunté aux modes, habilement façonnées, tous les charmes qu'elles possèdent. Sa couturière lui avait enseigné _tant de secrets_, la tante était si généreuse, qu'en très-peu de temps, grâce au _cachet parisien_, la transformation fut complète, du moins en apparence. Tous ceux qui voyaient mademoiselle Norveins pour la première fois (madame de Ternon l'avait tenue prudemment en charte-privée pendant trois semaines), vantaient de confiance l'élégance de sa taille, la fine cambrure de ses reins, la forme avantageuse de son buste, la grâce parfaite de son maintien. Des louanges si nouvelles pour la provinciale épanouirent, comme bien on le pense, son visage, qui, dès lors, acquit une physionomie animée, radieuse, et par conséquent fort piquante.
Un veuf de trente-cinq ans, très-riche, nommé M. Saint-Martin, occupait une loge à l'opéra, tout à côté de celle de madame de Ternon. Il vit mademoiselle Norveins, la considéra de la tête aux pieds avec la plus minutieuse attention; et, satisfait de son examen (car il tenait par-dessus tout à ce qu'une femme fût bien faite); il se fit présenter chez la tante avec l'arrière-pensée de convoler en secondes noces. En effet, lorsqu'il se fut bien persuadé, dans toute la partialité de l'amour, que la demoiselle joignait une foule d'agréments à ceux qui, d'abord, l'avaient séduit, il la demanda en mariage, et l'obtint.
Peut-être croyez-vous, comme nous, bénévole lecteur, que, par probité ou par délicatesse, on aurait du arrivé à ce point, ménager doucement la vérité au bon jeune homme, qui se trouvait pris comme dans un rets! Mais il n'en fut rien. Il fallait un mari.--Celui-ci était charmant.--Quoi de plus heureux, et surtout quel triomphe!--Oui, triomphe d'un jour; mais quel lendemain que celui de pareilles noces!--Le soir donc que vous savez, la mère de M. Saint-Martin procéda, suivant les convenances, à l'installation de sa bru dans la chambre nuptiale. La mariée avait pris tout à coup un air si sérieux et si contraint, que la digne matrone, pénétrée de sa tâche, crut devoir employer, pour la remplir, les câlineries les plus affectueuses.--Voyant enfin l'inutilité d'une plus longue résistance, la jeune femme s'abandonna en soupirant, et les yeux baissés, aux soins de sa camériste, et le déshabillé commença.
Qu'on juge de la stupéfaction de la belle-mère, pendant que la mariée se dépouillait peu à peu de ses charmes postiches!--Ce fut d'abord une robe qui recelait de toutes parts des couches mystérieuses de ouate, et sans laquelle il ne paraissait plus de formes à l'endroit du corsage, ni de parité entre les épaules.--Puis un objet ignoble qui, se détachant des reins, laissa voir dans toute sa platitude ce corps anguleux et mal bâti.--Ensuite vint le tour du corset baleiné, rembourré devant et derrière, corset-monstre, chef-d'oeuvre de l'art, dont le faux témoignage avait soutenu avec effronterie celui de la robe.
A l'aspect de cette femme si contrefaite, la belle-mère, saisie de dégoût et charmée en un sens de justifier le mécontentement que lui avait causé ce mariage, n'eut d'autre pensée que d'instruire aussitôt son fils de la déception qui l'attendait.
Bouillant de colère, M. Saint-Martin se fait annoncer auprès de sa femme; et, d'un air qui fit enfuir la camériste, il dit en entrant dans la chambre ce peu de mots: «Madame, vous m'avez indignement trompé. Apprenez qu'en me mariant je ne comptais pas épouser _une robe_. Vous m'entendez?... cela suffit. Dès demain, sans bruit, sans éclat, nous nous séparerons pour toujours. Vous partirez pour la campagne. J'entreprendrai, de mon côté, un long voyage pour me distraire de la perte de mes illusions.»
Ce ne fut qu'après un certain espace temps, lorsque l'isolement lui devint insupportable et que les douleurs d'un rhumatisme aigu l'importunèrent sans relâche, que M. Saint-Martin se prit à regretter profondément son union rompue.
Il se dit avec raison que la femme la plus mal partagée au physique ne laisse pas que d'être souvent une compagne utile et bonne, et, qu'après tout, il avait été dur envers la sienne.
Ces réflexions portèrent bientôt leur fruit: un raccommodement parfait s'opéra entre les deux époux; seulement, quand, par hasard, madame Saint-Martin faisait remarquer à son mari une femme de tournure gracieuse, celui-ci répondait d'un air distrait; «Hum! je ne m'y fierais pas.»
Correspondance.
Ceux de nos abonnés qui nous adressent leurs réclamations sous forme de rébus sont priés de vouloir bien mettre la traduction à côté.
A MM L. et S.--Nous n'avons pas envoyé la _Table de Matières_ du tome 1er à nos abonnés. Nous l'avons fait imprimer seulement ceux qui font collection du journal: on la trouve, ainsi que la couverture du volume, chez tous les libraires au prix de 35 centimes.
A M. A. D. F., à Mayence.--Il y a des choses qu'on ne peut pas faire et que nous ne ferions pas si elles étaient possible. Vos compliments sont acceptés comme ils sont offerts.
A M. K., à Concarneau.--Nous insérons votre lettre. La leçon ne nous a pas fait rougir. Continuez, monsieur, à cultiver une science si agréable; nous applaudirons à vos succès et ferons des voeux pour l'avancement de vos collègues.
A M.--Il est prié de vouloir bien faire reprendre sa musique, que l'on trouve originale ainsi que les paroles.
Mode
Les jours d'hiver tout le monde est enveloppé sous les manteaux et les fourrures. Mais, le soir venu, on quitte les chauds vêtements pour les robes décolletées, la gaze, le satin, le velours: on se pare de bijoux et de fleurs naturelles.
Les lustres s'illuminent, la foule encombre les salons, les éventails s'agitent: c'est le moment de faire nos observations.
Nous voyons d'abord une jeune femme portant une couronne de fleurs; sa robe est en satin, garnie de chaque côté par deux rangs en dentelle séparés par un plissé de rubans; elle a une berthe qui entoure sa taille très-gracieusement.
Puis des robes à deux ou trois jupes forment des nuages légers qui passent dans les quadrilles.
Les robes en satin uni ou en damas à fleurs sont toutes ouvertes devant en tablier; par exemple, une robe de velours épinglé est ouverte sur un tablier de satin blanc; des rubans sont disposés en carreaux qui sont attachés de chaque côté par des noeuds de rubans; ou bien encore une robe de satin à fleurs sera ouverte de chaque côté sur une bande de satin uni, où bouillonne un tulle retenu de distance en distance par des coques en rubans, ou quelquefois un bouquet de fleurs. Une robe de satin blanc est relevée d'un côté par une suite de camées qui se terminent à la ceinture; le dessous, qui est aussi en satin, laisse voir un haut volant en dentelles. Les petites manches ont une draperie bordée de deux rings de dentelle; des camées la retiennent au milieu. Partout de gracieuses et riches parures, et puis enfin les tuniques légères disparaissent; les robes de satin, les bijoux, les fleurs, aussi; les derniers accords résonnent, la soirée est terminée. A demain d'autres têtes et de nouvelles parures.
_A M. le directeur de_ l'ILLUSTRATION.
Monsieur,
Je suis rentier, j'habite Concarneau, et je m'y ennuyais un peu, car j'ai longtemps vécu à Paris et mes souvenirs m'y reportaient sans cesse. Depuis que _l'Illustration_ paraît, je ne m'ennuie plus; je revois tout ce qui m'a charmé dans la capitale et j'assiste aux événements qui s'y succèdent journellement. Mais je dois le dire, ce qui me plaît le plus dans votre journal, ce sont les _Rébus_. Dès que le numéro arrive au café de lu place, je déchire l'enveloppe et je vais droit à l'énigme; je la contemple longtemps pour la graver dans ma mémoire; souvent je la copie et je l'emporte avec moi. Dans mes promenades, le rébus m'accompagne; il occupe agréablement mon esprit, il exerce mon intelligence sans la fatiguer. Quand j'ai deviné, je reviens au café dans la journée, et je jouis en voyant les habitués qui tendent sans succès leurs fibres cérébrales. Après de longs efforts, il finissent toujours par s'avouer vaincus par le Sphinx; alors je prends la parole et je dégage lentement la phrase de ses enveloppes hiéroglyphiques.
Mais je ne devine pas toujours; le brigadier de la gendarmerie et un professeur du collège sont quelquefois plus heureux que moi. Cependant je vous ferai remarquer que le professeur n'a jamais pu deviner _Agamemnon, général des Grecs_, etc. Moi, j'avais trouvé, et je lui disais pour le mettre sur la voie: «C'est de votre ressort, professeur, le rébus est dans Sophocle».
Je triomphait trop tôt: comme du coutume, j'avais lu le premier le rébus du 23 décembre, et voyant qu'il y avait de l'eau et un rocher, j'étais allé me promener sur le bord de la mer pour y chercher des inspirations. Vers midi, je revins au café sans avoir rien trouvé, Les autres habitués n'avaient pas été plus heureux. Ce soir-là, on fit une incroyable dépense de sagacité jusqu'à neuf heures, heure à laquelle on se couche à Concarneau.
Le lendemain, le professeur était au café plus tôt que de coutume. C'était de mauvais augure. N'étant pas marié, il avait profondément réfléchi toute la nuit, et au point du jour, le problème était résolu. Époux et père, je me consolais en songeant qu'il avait abusé des avantages de sa position antisociale. Mais quand le numéro suivant vint avec le mot de l'énigme, je restai confondu; car non-seulement le professeur avait deviné, mais il avait deviné mieux que l'auteur du rébus, homme de génie cependant, mais qui n'a pas vu tout ce qu'il y avait dans son oeuvre. De même Homère (autre homme de génie) n'a pas aperçu l'Éneide dans l'Odyssée; de même Papin (autre homme de génie, mais dans un genre différent) n'a pas trouvé des locomotives et des bateaux à vapeur au fond de sa marmite. Le créateur n'a vu dans son rébus que _Moïse sauvé des eaux_. Il y a bien mieux; il y a: _Moïse sauvé des eaux par une princesse et sa suivante, au bord du Nil (d'une île)_. Que dites-vous de la leçon du professeur? comme cela est complet! comme dans cette savante hermenentique toutes les parties du dessin sont judicieusement interprétées et clairement exprimées! Rien n'est omis, rien n'est ajouté; c'est fidèle comme un thème, précis comme une version. Aussi, vous le voyez, je proclame moi-même la victoire de mon rival, et je suis fier d'avoir été vaincu par un savant qui traduit les rébus mieux que ceux qui les font.
J'ai l'honneur d'être, monsieur le Directeur, votre très-humble serviteur,
Johan Kermadek.
_P. S._ Le professeur a vu ma lettre; il en est enchanté, car il voudrait être placé à Paris et sollicite auprès de M. Villemain, qui lui accordera certainement sa demande s'il est abonné à _l'Illustration_. Alors je serai le Champollion de Concarneau. Le brigadier ne compte réellement pas; il n'a encore pu trouver que celui de _la nuit tous chats sont gris_ (30 septembre). Cela tient à ce qu'il s'en aperçoit souvent dans ses expéditions contre les réfractaires.
Rébus.
EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS.
Agréez, cher abonné, nos souhaits de bonne année: les petits cadeaux entretiennent l'amitié.