L'Illustration, No. 0043, 23 Décembre 1843

Part 6

Chapter 62,888 wordsPublic domain

L'on a dit qu'à l'aide de l'étoffe transparente tendue sur un châssis, tout le monde saurait également bien dessiner. C'est une erreur. L'individu qui n'a jamais appris le dessin pourra reproduire le contour d'un objet et obtenir un calque fidèle; mais on reconnaîtra toujours une main inexpérimentée à l'incertitude du trait et au peu de fermeté des contours. Toutefois, à l'aide de cette esquisse, un peintre pourra peindre le portrait d'une personne qu'il n'aura jamais vue, ou dessiner un édifice dont un voyageur lui rapportera le croquis fidèle. Mais le dessinateur seul sera en état de faire les ombres, ou d'indiquer, par l'accentuation des traits, les parties saillantes on rentrantes. Pour l'artiste, le procédé Rouillet est un gain de temps immense: en un instant il fixe sur la toile des attitudes difficiles, des raccourcis, des effets de lumière passagers; il grandit sûrement ses figures dans une proportion déterminée; en un mot, les difficultés matérielles étant écartées, il consacre tout son temps, toutes ses forces, à la composition, l'expression et la couleur; il se livre avec sécurité à l'inspiration, sûr de n'être pas arrêté par des calculs arides de proportions. Les dessinateurs peuvent voir avec déplaisir la vulgarisation de ce procédé; les peintres s'applaudiront de ce nouveau moyen de multiplier leurs oeuvres et de leur donner un plus haut degré de perfection. Croit-on que les artistes si expressifs de l'école florentine ou les grands coloristes vénitiens se fussent préoccupés de l'apparition d'un semblable moyen? Le procédé Rouillet apprendra-t-il à donner à la Vierge les expressions sublimes et variées que Fra Angelico, le Pérugin et Raphaël, ont su créer tour à tour? Est-ce avec un fusain et sur une tarlatane que vous rendrez la couleur du Titien ou de Rembrandt? Saurez-vous à l'aide de cette machine composer un tableau comme Paul Véronèse, André del Sarto ou Fra Bartolomeo? Selon nous, le procédé dont nous parlons fera rentrer l'art dans sa véritable voie, parce que la pensée de l'artiste dominera dans son oeuvre. L'imitation servile étant sans difficultés, elle deviendra sans objet. Les formes de convention ne seront plus acceptées, parce que les yeux de tous se seront accoutumés à l'imitation des formes réelles. On se rapprochera de la nature tout en l'idéalisant: on sera vrai tout en reproduisant le beau; et la peinture retrouvera peut-être ces grandes traditions du seizième siècle où l'art s'est élevé si haut, qu'il semble se reposer encore de cet effort gigantesque.

Ch. M.

Publications illustrées.

_Faits mémorables de l'Histoire de France_, par M. MICHELANT, précédés d'une introduction de M. A. SÉGUR, et illustrés de 120 tableaux de M. VICTOR ADAM.(2)

[Note 2: Un vol. grand in-8. Paris, 1844. Didier. 15 fr.]

M. Victor Adam conçut un jour l'heureuse pensée de composer 120 tableaux sur les faits les plus mémorables de l'histoire de France, depuis la lutte de sainte Geneviève et d'Attila jusqu'aux adieux de Fontainebleau. Pour donner une idée à nos lecteurs de la manière dont il a exécuté ce travail, nous mettrons sous leurs yeux un de ses dessins représentant _l'entrevue de François 1er et de Henri VIII au camp du Drap-d'Or._ Les 120 tableaux achevés et gravés sur bois par nos meilleurs artistes, un jeune écrivain de talent se chargea de les expliquer avec un texte élégant et concis. Telle est l'histoire de ce beau volume, qui pouvait avoir et qui a une véritable importance artistique et littéraire, et qui, aussi intéressant à lire qu'à regarder, prendra rang cependant parmi les plus utiles ouvrages illustrés que l'année 1843 aura vus naître tout exprès pour les jeunes pensionnaires des deux sexes.

_Nouvelles et seules véritables aventures de Tom Pouce_, imitées de l'anglais, par P. J. STAHL, 150 vignettes par BERTAL (2).

[Note 2: Un vol. in-18. Hetzel. 3 fr.]

La typographie et la gravure ont fait, depuis vingt années, de merveilleux progrès. Quand nous étions enfants, on nous donnait comme étrennes quelques gros volumes in-l2 en papier gris, mal imprimés, et ornés--les éditeurs avaient l'audace de l'annoncer--de rares images dont la gravure était aussi grossière que le dessin en était incorrect et ridicule; du style, je n'en parle pas, et pour cause. Si ces deux arts, qui semblent destinés désormais à se prêter un secours mutuel, continuent à se perfectionner, l'imagination la plus vive et la plus ingénieuse essaierait vainement de se représenter dès aujourd'hui les étonnantes publications illustrées que nos petits-enfants auront le bonheur d'offrir à leur jeune postérité, le premier jour de l'an de grâce 1900.

Concevez-vous, en effet, un petit volume mieux écrit, mieux imprimé et mieux illustré que les _Nouvelles et seules véritables aventures de Tom Pouce_? Tom Pouce, ou _Tom Thumb_ en anglais, est, personne ne l'ignore, le petit Poucet de l'Angleterre. Il jouit, chez nos voisins d'outre-mer, d'une réputation digne de ses infortunes, de ses talents et de ses vertus.

La France entière éprouvait depuis longtemps le besoin de connaître l'histoire véritable de ce grand petit homme britannique dont elle avait tant de fois entendu prononcer le nom. Grâces en soient rendues à MM. Stahl et Bertal, ses désirs vont être satisfaits. Sous ce rapport, comme sous tant d'autres, elle n'a plus rien à envier à sa riche et fière rivale. Maintenant, Tom Thumb a deux patries.

Je ne vous révélerai pas, quant à moi, les Secrets de sa naissance; sachez seulement que sa mère avait souhaite un enfant, ne fut-il pas plus grand que le doigt.

Je vous le montrerai tout d'abord dans son berceau, un sabot neuf, au fond duquel on avait mis un peu de ouate bien douce et bien chaude, pour qu'il pût y dormir tout à son aise. Ce fut dans ce sabot qu'il grandit, ou plutôt qu'il ne grandit pas. Mais si sa taille resta la même, son intelligence fut si précoce que ses parents ne souhaitèrent jamais qu'il fût plus grand.

Dès son bas âge, il se montra fort sage; sa mère le grondait rarement, et encore était-ce bien doucement.

Il apprit de bonne heure à lire et à écrire. On eut quelque peine, il est vrai, à lui trouver une plume assez petite pour qu'il put s'en servir; enfin ou en vint à bout. Un jour, pendant qu'il écrivait un compliment à sa maman, une puce vint l'attaquer. Il se vit obligé de dégainer, car il avait une épée, et de tenir son ennemi en respect jusqu'à ce que sa bonne mère accourût à son secours.

Pendant ses récréations, il s'amusait souvent à contempler un papillon sur une rose.--Mais, hélas! il devint, connue beaucoup d'enfants envieux et gourmand, et il paya cher ces défauts.--On verra dans son histoire comment il tomba au milieu d'un pudding, puis au fond du gosier d'un

meunier, puis dans le ventre d'un poisson, et par quelle série d'aventures il arriva enfin à la cour du roi Arthur, où il vécut longtemps, tantôt favori, tantôt prisonnier. La fortune ne corrompit point son coeur.--Il vint mourir aux lieux où il était né. Protégé par une fée puissante, il obtint sa liberté, et un jour il apporta à ses nous parents, qui le croyaient mort,

[Cinq illustrations.]

un louis d'or dont il avait eu le courage de se charger. Quand M. et madame Pouce furent revenus de leur étonnement, leur bon et illustre fils leur raconta ses aventures, que je ne saurais trop vous engager à lire et à donner en cadeau à tous les petits enfants de votre connaissance.

_La Chine ouverte_, aventures d'un Fan Kouei dans le pays de Tsin, texte par OLD NICK, gravures par AUGUSTE BORGET (3).

[Note 3: Cinquante livraisons à 30 centimes.--Paris 1844. _Fournier_. --Trois livraisons sont en vente.]

Ce titre a quelque chose d'effrayant... pour la Chine. Le grand empereur dont _l'Illustration_ a récemment publié un portrait si ressemblant ne pourra plus désormais empêcher les Barbares de dépasser la ligne de ses frontières. De quelle utilité lui sont maintenant sa grande muraille et ses 100,000 sentinelles tartares? MM. Old Nick et Auguste Borget nous ouvrent à deux battants toutes les portes de son vaste royaume. Une grande invasion se prépare. A cette immense et incroyable histoire, une partie de la population de Paris s'est précipitée.... rue Saint-Benoît, 7, chez M. Fournier, où se distribuent, au faible pris de 15 fr., les billets d'admission au Céleste-Empire. Déjà les faubourgs, s'agitent et la province se met en marche. Avant la fin de l'année qui n'est pas encore commencée, dix millions de Français auront pénétré dans le Céleste-Empire, sous la conduite de MM. Old Nick et Auguste Borget.

Où trouverait-on d'ailleurs deux guides plus aimables, plus sûrs et plus instruits? Le spirituel critique du _National_, l'habile rédacteur de la la _Revue Britannique_, l'ingénieux auteur des _Petites Misères de la vie humaine_, a fait ses preuves; vous le connaissez tous. Quant à son collaborateur, M Auguste Borget, jeté par une tempête sur les rivages de la Chine, il a passé six mois à Macao et en divers villages du littoral; il a rapporté de ce voyage des collections, des dessins qui ont fait à Paris l'admiration de tous les amateurs, et dont

MM. Rittner et Goupil ont publié une partie sous le titre de: _la Chine et les Chinois_, enfin, il a exposé aux salons de 1842 et 1843 des tableaux que sa majesté le roi Louis-Philippe s'est empressé d'acheter, pour en orner les plus belles salles de son palais de Neuilly.--Ne sont-ce pas là des garanties suffisantes? N'avons-nous pas le droit de vous recommander, avant même qu'il ait paru, le livre illustré que publieront par livraisons hebdomadaires, en 1844, MM. Old Nick et A. Borget. En outre, leur intelligent éditeur ne mérite-t-il pas pleine et entière confiance, et ne devons-nous pas croire ce que dit son prospectus: «Ni les titres, ni les manuscrits, ni les renseignements personnels n'auront manqué, par conséquent, à la composition d'un volume qui, sous une forme légère, résumera une masse énorme de document sérieux. Marco Polo, Mendoça, le père Alexandre, Spizelius, Kircher, les Missionnaires, de Guignes, Harrow. Staunton, Clarke Abel, Timbowski, Abel Rémusat, Davis, Stanislas Julien, Ad. Barrot, Downing, Kidd, Gutzlaff, lord Jocelyn, et les rédacteurs du _Chinese Repository_, en auront tourné chacun quelques pages; l'auteur les leur restitue comme il le doit. L'éditeur, à son tour, promet que de tous ces livres, dont quelques-uns sont bien vieux, sortira un livre vraiment nouveau.

Peut-être jugera-t-on que la Chine ouverte, la Chine renouvelée, ajoute à un travail de ce genre tout l'attrait d'une publication de circonstance; mais, avant comme après la paix de Nan-King, l'_Anacharsis chinois_ était à faire. C'est ce qui va être tenté..

Comme spécimen des gravités de ce curieux ouvrage, nous donnons le portrait d'un [illisible] et le vue extérieure d'un [illisible]--Que nos abonnés ne nous demande aucun renseignements sur les habitants et les chinoiseries que nous leur représentons, nous leur répondrons «La chine est ouverte, allez vous embarquer rue Saint-Benoît, nº 7. Le voyage sera long (il durera cinquante semaines), mais peu coûteux (trente centimes par semaine), aussi agréable qu'instructif (MM. Old Nick et A. Borget tiendront toutes leurs promesses), sûr (M. Fournier a-t-il jamais laissé un ouvrage inachevé?), et, chose étrange, vous le ferez entièrement sans quitter votre fauteuil, votre maison, votre femme et vos enfants. A de telles conditions, qui ne partirait.... pour la Chine _ouverte_?

_Impressions de voyage de M. Boniface_, par CHAM (4).

[Note 4: Album.--Paris, Paulin. 3 fr.]

Qu'est-ce donc que M. Boniface, qu'il s'imagine avoir le droit de nous faire raconter par M. Cham, au crayon et à la plume, _ses excursions sur terre et sur mer, sur la tête et sur le nez_, etc., le _tout mêlé de bosses et coloré de bleus et de noirs?_ M. Boniface, puisqu'il faut l'avouer, est un proche parent de MM. Vieuxbois, Jabot et Crépin, d'heureuse mémoire. Comme eux, il ne saurait prétendre à la réputation d'un Adonis persécuté par la mauvaise fortune qui les a tourmentés; il joue constamment un rôle moitié triste, moitié plaisant dans une longue série d'incroyables aventures; enfin, à l'instar de. M. Vieuxbois, il traîne toujours après lui un chien _fabuleux_. Pour le moment, M. Boniface ne se présente à nous qu'en qualité de réfractaire de la 4e compagnie du 3e bataillon de la 10e légion. Comme moi et comme vous peut-être, cher lecteur, il a une horreur instinctive pour le service de la garde nationale; il fait plus: non content d'avoir tressailli dans son lit en recevant un billet de garde, ainsi que vous pouvez en

juger, il a résolu de s'affranchir de ce joug odieux, il s'exile temporairement, il part pour la _perfide Albion_, avec son chien.--Je ne vous raconterai pas toutes les petites misères qui l'accablent pendant son voyage de Paris à Boulogne, il s'en console en admirant, par les fenêtres du coupé, les belles campagnes de la Picardie.

Pendant qu'il se livre à ce doux plaisir, une jeune villageoise lui offre galamment, au bout d'un bâton, un bouquet âgé de deux mois à peine.

La crainte d'être asphyxié par les parfums enivrant de ces fleurs des bois, et du perdre son meilleur oeil, lui fait retirer sa tête. Mais, ô fatalité! la jeune, et jolie villageoise, en retirant son bâton retire le chien de M. Boniface qu'elle a accroché par l'oreille.

A peine débarqué à Boulogne, M, Boniface et son chien reçoivent deux malles sur le dos, et se trouvent sollicités en

sens divers par plusieurs hôteliers d'aller habiter leurs hôtels.

Ils se hâtent de fuir cette ville trop hospitalière et s'embarquent pour Douvres à bord du bateau à vapeur _le Sauteur_. Mais, hélas! jamais la mer n'a puni avec une cruauté plus atroce un

garde de la légion et son malheureux chien. Plus de trente dessins sont consacrés à la représentation de l'affreux supplice infligé aux deux coupable par l'élément vengeur. Le bâtiment s'avance vers Douvres d'_un air si penché_, qu'à sa vue seule on comprendra les horribles douleurs éprouvées pendant la traversée par M. Boniface, son chien et ses compagnons d'infortune;

M. Boniface surtout s'abandonne à des contorsions dont son historien retrace les accidents variés avec une fidélité à vous donner le mal de mer. Il perdit même la présence d'esprit dont la nature l'avait doué, et s'étant assis imprudemment sur une voile, il se trouve un moment hissé par le fond de son pantalon au sommet le plus élevé du mat le plus haut du navire.

Heureusement, _le Sauteur_ avançait toujours, et il jeta l'ancre dans le port de Douvres, à la grande curiosité des naturels.

Ici s'arrêtent nos révélations.--Gardes nationaux accomplis, qui êtes toujours aussi fidèles à votre compagnie qu'à votre compagne, désirez-vous savoir à quelles épouvantables tortures M. Boniface fut condamné à Londres pour avoir refusé de monter sa garde à Paris, achetez le petit album que vient de publier M. Cham, et vous passerez, je vous le jure, un joyeux quart d'heure. Le gouvernement devrait, en vérité, souscrire à 80.000 exemplaires, et faire distribuer les _impressions de voyage_ de l'infortuné réfractaire de la 4e du 3e de la 10e à tous ses camarades. Il pourrait ensuite fermer l'_hôtel des Haricots_, supprimer les conseils de discipline, et abroger les dispositions pénales de la loi sur la milice citoyenne. Tous les récalcitrants iraient se jeter, comme le timide et repentant M. Boniface (voir ci-dessus même colonne), aux pieds de leur sergent-major; et si, comme M. Boniface, ils ne méritaient pas d'être élevés au rang de caporal, ils deviendraient au moins des gardes nationaux modèles.

Modes.--Bijouterie.

Les armoiries ont reparu depuis quelque temps sur les panneaux de voiture et sur les cartes de visite. On aime les titres, tout en ayant l'air de les dédaigner, et le peuple le plus frivole de la terre partage cette faiblesse avec d'autres nations et même avec les plus sérieuses du monde, les Américains! Ces derniers n'ont pas de titres, mais, entendez-les, ils pourraient tous en avoir; leur grand-père, aïeul, était comte, baron, etc.

On aime les titres, on s'en fait gloire, et maintenant on s'en pare plus que jamais. Les femmes de l'aristocratie ne pouvant avoir des robes de velours, de gaze ou de satin, faites d'une manière qui établisse ligne ligne de démarcation entre elles et les bourgeoises, se font faire des bijoux, que nous nommerons armories.

Ainsi ce peigne, d'un travail élégant, est armorié de deux écussons accolés; il réunit deux noblesses: c'est un peigne de mariage.

Dans un bal, lorsqu'on verra ce bracelet au bras d'une dame, on saura du suite quel litre donner à la femme qui le porte, car la couronne de baron s'y montre, malgré toutes les coquetteries dont l'orfèvre a brodé le thème.

Ici, c'est un lion passant; il est entouré de petits détails d'un joli travail. Nous supposons, par la grande simplicité de cette épingle, que la pensée de la maison Morel, de laquelle sortent tous ces charmants bijoux, a été d'y attacher à volonté des ornements qui garnissent le devant du corsage.

La couronne de marquis, plus élégante de forme que celle de baron, offrait un champ plus vaste aux ornements; aussi nous n'hésiterons pas à proclamer ce bracelet supérieur en tous points.

Le porte-cigare est devenu indispensable: il remplace la bonbonnière de nos grands-pères. Est-ce un tort? Je dirai oui, car la bonbonnière prouvait des habitudes de société et des moeurs élégantes, et le cigare prouve le contraire.

Nous serons plus indulgents pour la tête de cravache, parce que nous n'avons pas à ce sujet de comparaison fielleuse à faire. En tous temps, il y a eu des Nemrods de bonne compagnie et de brillants cavaliers. Cette tête de cravache nous montre qu'aujourd'hui le luxe des détails n'est point négligé; la tête de chien qui la termine est la vraie armoirie du chasseur.

Nous finirons en faisant remarquer la grande simplicité de l'épingle, ce qui nous semble de fort bon goût et en parfaite harmonie avec les costumes de notre époque.

Rébus.

EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS. Agamemnon, général des Grecs, fut assassiné pendant son sommeil.