Part 8
M.--Nous verrons. Il faut que j’aille faire le désespoir d’un de nos cuisiniers. Je ne veux pas qu’on nourrisse mes petits housards de tibias de bœufs de trait. (_Avec vivacité._) Pour sûr que les fourmis ne sauraient être bonnes pour le _brigadier_. Il est en train de les ramasser sur la natte pour les boulotter. Ici, Señor Comandante Don Salenez, venez me parler. (_Il soulève G. JUNIOR dans ses bras._) Vous voulez ma montre? Vous ne seriez jamais capable de la mettre dans votre bouche, mais vous pouvez essayer.
_G. JUNIOR laisse tomber la montre, et brise cadran et aiguilles._
MRS. G.--Oh, capitaine Mafflin, je suis désolée! Jack, méchant, méchant petit vilain. Ahhh!
M.--Cela n’a pas la moindre importance, je vous assure. Il traiterait l’univers de la même façon s’il pouvait le prendre dans ses mains. Tout est fait pour servir de jouet et se voir brisé, n’est-ce pas, jeune homme?
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MRS. G.--Mafflin n’a pas dû trouver drôle du tout de voir sa montre brisée, quoiqu’il ait été trop poli pour le dire. C’est entièrement sa faute. Pourquoi l’avoir donnée à l’enfant? Ces petites pattes-là sont très, très faibles, n’est-ce pas, mon Jacquot? (_A Gadsby._) Pourquoi voulait-il vous voir?
G.--Cette sale boutique du régiment, comme d’habitude.
MRS. G.--Le régiment! _Toujours_ le régiment. Ma parole, je me sens quelquefois jalouse de Mafflin.
G. (_avec lassitude_).--Le pauvre vieux Jack? Je ne crois pas que vous en ayez besoin. N’est-ce pas l’heure pour le _butcha_ de faire son somme? Apportez une chaise ici pour vous, ma chère amie. J’ai à vous parler.
ET TELLE EST LA FIN DE L’HISTOIRE DES GADSBY
ACHEVÉ D’IMPRIMER le vingt septembre mil neuf cent cinq PAR BLAIS ET ROY A POITIERS pour le MERCVRE DE FRANCE