L'Égypte d'hier et d'aujourd'hui

Part 12

Chapter 123,551 wordsPublic domain

Nous approchions du temple; la poussière grise qui tourbillonne toujours sur les amas de ruines, voilait la vue, et nous distinguions vaguement la façade. Le sol que recouvrent en partie les habitations en ruines près des temples, est vendu par le Service des Antiquités aux _fellahîn_, qui le jugent précieux. C'est en labourant et en piochant autour de ces ruines que les paysans trouvent parfois quelque scarabée ou autre _antika_ de valeur, et la possibilité de ces trouvailles entre sans doute dans leurs calculs. Pendant l'été, les ânes qui, l'hiver, portent le touriste, servent à transporter la poussière, du temple aux champs, comme engrais. Cette poussière m'empêcha souvent de poursuivre mon travail. Heureusement que la façade du temple se trouvait déblayée et nettoyée, et nous pûmes admirer à l'aise sa symétrie et ses belles proportions.

[PLANCHE 42: COUR INTÉRIEURE D'UN TEMPLE, A DENDERA]

L'influence grecque est très marquée dans l'architecture de ce temple. Il fut construit au début du premier siècle, au moment de la conquête de l'Égypte par les Romains, et bien qu'élevé par l'empereur Auguste, on le regarde plutôt comme un monument des Ptolémées que comme un monument romain. L'effet de la façade est fort beau; comme dans la plupart des monuments de cette période, les détails rappellent plutôt l'oeuvre d'un habile ouvrier que celle d'un artiste. Il est difficile de comparer l'extérieur de ce temple avec celui de n'importe quel temple de la dix-huitième dynastie, car nous avons ici l'avantage de voir un monument dans son entier, tandis que les autres n'existent qu'en fragments. Six colonnes à tête de Hathor supportent l'architrave et la corniche concave, au dessin très hardi; un disque solaire ailé surmonte la porte d'entrée. Les trois colonnes, de chaque côté de l'entrée, sont réunies par une balustrade qui monte jusqu'à moitié des fûts. Le pronaos, ou vestibule, est plus beau que ceux des temples de construction plus ancienne; les dix-huit colonnes qui s'élancent du sol supportent le toit, et les chapiteaux sont perdus dans l'ombre.

Ce temple ne peut être classé parmi les monuments en ruines; les effets d'ombre et de lumière, cherchés par l'architecte, existent encore. Les monuments de la dix-huitième dynastie peuvent être plus beaux, mais leur état lamentable ne nous permet pas de juger exactement de leur valeur architecturale. En examinant les inscriptions des murailles, on remarque la décadence de l'art de la sculpture, mais perdues et fondues dans les effets d'ombre et de lumière, ces inscriptions paraissent remplir le but artistique cherché par le sculpteur. Du centre du pronaos, le regard embrasse le hall hypostyle, avec les hautes colonnes supportant le toit, les deux antichambres au delà, et l'ombre croissante qui se perd enfin dans l'obscurité du sanctuaire. Nous n'allumons pas de torches; nos yeux s'habituent au clair-obscur et les ouvertures carrées du toit admettent assez de lumière pour que nous puissions distinguer les têtes de Hathor des chapiteaux. Traversant les deux antichambres, nous arrivons à la porte du sanctuaire où l'obscurité est complète. Un vestibule sur lequel s'ouvrent onze chambres fait le tour du sanctuaire; l'une de ces chambres, qui se trouve derrière le sanctuaire, est connue sous le nom de «chambre de Hathor». Elle renfermait autrefois un autel et une image de la déesse; maintenant elle sert d'abri à une quantité innombrable de chauves-souris, et l'odeur y est insupportable. Du sanctuaire, nous voyons toute la perspective du temple, qui se prolonge sur quatre-vingts mètres environ.

Le paysage, au coucher du soleil, est fort imposant; il valait bien la peine de notre longue course, avec le retour à la _Mavis_, à tâtons, dans l'ombre du soir.

* * *

_CHAPITRE XX_

ROSETTA

EL-RASCHID, LA CITÉ PITTORESQUE MAIS INCONFORTABLE. || L'HOTEL KARALAMBO ET LE «BAKKAL». || DU MOINS, LES SUJETS DE TABLEAUX NE MANQUENT POINT DANS CETTE VIEILLE VILLE RESPECTÉE DES EUROPÉENS. || LE DERNIER MINARET.

En dépit de l'ordre chronologique de mes voyages, je prie le lecteur de m'accompagner à Rosetta, où je fis un court séjour il y a une dizaine d'années.

Afin d'éviter la chaleur de juillet au Caire, je transportai mon bagage de peintre dans le Liban, où je demeurai assez longtemps pour permettre à Damas de devenir habitable. Pendant que j'étais dans cette dernière ville, mon vieil ami, Henry Simpson, me fit savoir que Rosetta, où il séjournait alors, était une cité délicieusement pittoresque et offrant d'innombrables sujets à un artiste. Je décidai donc de me rendre à Rosetta dès que j'aurais terminé mon travail à Damas. Je pris à Berût un bateau qui fait la côte jusqu'à Alexandrie, d'où un train fort lent me conduisit en cinq heures à _El-Raschid_, nom par lequel on m'apprit à désigner Rosetta. Préoccupé uniquement de la valeur artistique de la ville, je n'avais pas songé à m'y faire préparer un gîte. Si j'avais consulté mon guide, j'aurais vu la mention _Pas d'Hôtel_. Cependant mon ami m'attendait à la gare, et lorsque je lui demandai si nous étions loin de l'hôtel, je crus voir qu'il souriait en me répondant que l'hôtel était à dix minutes de marche. J'eus bientôt l'explication de son amusement en voyant un bâtiment démantelé au milieu de la vieille ville pittoresque. Le rez-de-chaussée servait de magasin pour certaines marchandises capables de supporter la chute possible de l'étage supérieur. Je n'y vis guère qu'un peu de charbon et de paille où couraient des rats. Simpson m'avertit que l'escalier, oublié par l'architecte, et ajouté ensuite au flanc de ce bizarre bâtiment, ne supporterait qu'un de nous à la fois. En effet, une large fissure me donna à penser que l'_hôtel_ et l'_escalier_ ne resteraient pas longtemps unis, et je compris les appréhensions de mon ami. Ce fut pour moi une occasion de me réjouir de mon peu de poids! Ce peu de poids, je pus bientôt juger, d'après le menu du dîner, que je ne courrais aucun risque de l'augmenter tant que je séjournerais à l'hôtel Karalambo! M'étant rendu compte, à l'aide d'une bougie, des endroits dangereux de ma chambre, je plaçai mes malles de manière qu'elles ne fussent pas trop à la portée des rats et des souris, et je priai Simpson de me montrer le chemin de la salle à manger, car je n'avais mangé que des dattes vertes depuis mon déjeuner. Il me répondit, à mon grand désappointement, que nous prendrions nos repas au _bakkal_, du côté opposé au square, et, l'un après l'autre, nous descendîmes l'escalier dangereux. Un _bakkal_ est une combinaison d'épicerie, de café et de restaurant, et comme il n'y avait pas là de chambres à coucher, Karalambo, le propriétaire, avait loué le bâtiment que nous venions de quitter, afin de recevoir les voyageurs assez braves pour ne pas reculer devant l'escalier.

[PLANCHE 43: UNE ÉCOLE ARABE]

Je fus présenté à Karalambo qui essuya poliment ses doigts graisseux avant de me tendre la main. Puis ce fut le tour de Mme Karalambo, et avant qu'une ratatouille fumante fût apportée sur notre table, j'avais fait la connaissance des notabilités de Rosetta. Ce _bakkal_ était le lieu de réunion de l'élite de la ville et était rempli d'Arabes fumant leur _nargilehs_ et jouant au tric-trac. Je fus heureux de me mettre à table et n'essayai pas de deviner de quoi se composaient les mets qu'on nous servait.

Le docteur indigène vint se joindre à nous au moment du café; c'était un joyeux garçon, très affable, qui parlait très bien l'anglais. Bien qu'il n'eût jamais quitté l'Égypte, il était aussi instruit que si ses études avaient été faites à Paris ou à Londres. Il nous raconta ses luttes acharnées contre les préjugés de ses coreligionnaires et combien il lui était difficile, pour ne pas dire impossible, de donner des soins aux femmes. Il était pourtant arrivé à obtenir l'autorisation de quelques maris, de tâter le pouls ou de regarder la langue de leurs femmes, au moyen d'une ouverture pratiquée dans un rideau. Généralement, la maladie était bien avancée lorsqu'on se décidait à l'appeler. Il nous invita à dîner avec lui le jour suivant et nous abandonna au bas de notre dangereux escalier.

Rosetta, en tant que source d'inspirations artistiques, justifia tous mes espoirs. Les bazars étaient dans tout leur éclat; les étalages s'ouvraient, remplis de fruits de Syrie et des pays environnants. Rien ici ne rappelle l'Europe, et peu d'indigènes ont abandonné le costume national. On remarque çà et là des colonnes d'anciens temples ou des premières églises chrétiennes, employées pour soutenir un étage ou _finir_ le coin d'un bâtiment. Les maisons sont construites en briques longues et étroites, laissant un vide entre elles; elles sont d'une riche couleur brun rouge. On trouve beaucoup d'ouvrages en bois sculpté, mais la _meshrebiya_ est plus grossière qu'au Caire. La mosquée de Sidi Sakhlûn est fort imposante avec sa voûte supportée par d'antiques colonnes de marbre. D'autres mosquées, plus petites et bien délabrées, offrent néanmoins de jolis sujets de tableaux. Les fontaines, les bains, les écoles sont plus modestes qu'au Caire, mais nulle part ici l'on ne trouve les illogismes que l'on rencontre si souvent dans la grande cité.

Simpson fit quelques délicieux tableaux dans plusieurs des petits cafés, et j'espère que Londres connaîtra bientôt ces exquises aquarelles. La période de Rosetta est, à mon avis, la meilleure de son art.

Malgré le manque de confortable de mon installation, je décidai de séjourner à Rosetta aussi longtemps que possible, car cet endroit est vraiment un joyau. Je fus assez heureux pour pouvoir engager un gardien de nuit qui, pendant que je travaillais, me protégea de la foule curieuse et des chiens. Les étalages des fruitiers m'attirèrent tout d'abord. Les oranges et les citrons, en énormes monceaux, attendaient la vente à la criée. De longues grappes de dattes, des corbeilles débordant de grenades, des piles de cannes à sucre et des tas d'artichauts formaient un tableau pittoresque de tons vifs. Les tons de lumière de ces bazars sont très beaux. Les rayons de soleil tamisés par les nattes et les treillis qui protègent l'étalage, ne baignent de clarté que l'extérieur, tandis que les fruits sont éclairés d'une douce lumière d'un brun chaud. Naturellement, ces sujets doivent être peints rapidement, car le tas de citrons d'aujourd'hui peut être remplacé demain par une pile de grenades. En outre, la vue est continuellement interrompue par les allées et venues du vendeur et des clients. Mon labeur, au moment où la crue du Nil rendait l'air chaud et humide, était extrêmement fatigant.

Après deux jours de travail avec un étal de fruitier comme modèle, je commençai l'intérieur d'une mosquée. Un ordre du Mahmoor (le gouverneur de la ville) au Cheik, aplanit toutes difficultés, et il nous fut permis de placer nos chevalets devant l'autel de Sidi Sakhlûn. La vie de ce saint personnage m'a été racontée, mais elle se confond tellement dans mon esprit avec celle des autres célébrités musulmanes, que je ne me hasarderai pas à la redire.

Un autre saint de la localité repose sous le dôme d'une mosquée située au bord du désert qui sépare Rosetta de la baie d'Aboukir. Les vents de la mer ont amoncelé le sable à un tel point que cet édifice est à moitié enseveli, et l'on est constamment obligé de déblayer le portail pour permettre aux fidèles d'y pénétrer. Le cimetière actuel se trouve à plus de dix pieds au-dessus du niveau du sol de la mosquée. J'ai fait le dessin reproduit dans la gravure ci-contre durant le mois de _Shanwâl_ qui succède au jeûne du Ramadân. Il est d'usage pour les femmes, à ce moment-là, d'aller visiter les tombes de leurs défunts et de les orner de feuilles de palmiers. Elles demeurent au cimetière toute la journée, les unes pleurant une mort récente, tandis que d'autres, accroupies en rond, passent leur temps à discuter les affaires de leurs voisines.

Une attaque de fièvre intermittente me retint pendant près d'une semaine dans mon taudis de l'hôtel Karalambo. Notre ami le médecin s'institua encore infirmier, et surveilla la cuisine de Mme Karalambo. Ses visites duraient le temps d'un gros cigare. Lorsque le cigare arrivait à sa fin, le joyeux petit _hakim_ se souvenait brusquement d'un autre malade qui l'attendait et filait prestement, en me promettant de revenir dans le courant de la journée. Lorsque je pus enfin me lever, je ne me sentais guère la force de travailler, et la maigre chère de notre hôtel n'était pas faite pour me réconforter. La saison des pluies ayant commencé, je m'aperçus que le plafond de ma chambre était aussi crevassé que le parquet. Une douche glacée ou le bruit d'un morceau de plâtre qui se détachait du plafond, m'éveillait en pleine nuit. De fortes pluies sont très fréquentes à la fin de l'automne sur la côte égyptienne, et je craignis que notre escalier, emporté par l'eau, ne tombât tout à fait. Je me décidai enfin à quitter Rosetta et à retourner au Caire. Simpson, resté à Rosetta pour terminer une série d'aquarelles, me rejoignit bientôt. J'espère avoir l'occasion de peindre encore dans cette ville pittoresque, mais je me promets de camper ou de demeurer en _dahabiyeh_, car j'ai dix ans de plus maintenant, et je ne pourrais plus me résoudre à vivre dans un _bakkal_ grec.

[PLANCHE 44: LA MOSQUÉE D'ABOUKIR]

Quelques années après mon séjour à Rosetta, un concours d'heureuses circonstances me ramena à proximité de cette ville. Mon ami Simpson passait la fin de l'été sur la _dahabiyeh_ de M. G. R. Alderson, un membre influent de la colonie anglaise d'Alexandrie. _Noé_, ainsi que le nomment ses familiers, m'invita à passer quelque temps dans son _arche_, avant mon départ pour la Haute Égypte. Cette arche, jadis un petit navire de guerre, avait été transformée en une confortable et spacieuse habitation flottante. Elle était ancrée dans la baie d'Aboukir, en face de la villa entourée de palmiers où habitait la fille de notre hôte, Mrs. Richmond. Nous venions prendre nos repas à la villa, mais nous passions nos nuits à bord. Je passai une délicieuse semaine dans ce paradis terrestre. Le temps était exquis, juste assez chaud pour nous permettre d'apprécier la brise de la mer et l'ombre des palmiers. Les arbres étaient couverts d'immenses grappes de dattes, variant de couleurs, de l'or le plus pâle à un brun riche, suivant leur exposition au soleil. J'étais heureux de pouvoir en faire quelques études, mais notre hôte m'assura que j'étais arrivé une semaine trop tard pour les voir dans toute leur splendeur, car beaucoup de fruits déjà avaient été cueillis.

Le minaret que l'on aperçoit entre les palmiers sur la gravure ci-jointe, est de construction récente et n'a point connu les jours historiques d'Aboukir. Il a pourtant son intérêt, car il est probablement le seul édifice construit par un chrétien en hommage à un peuple d'une foi différente. Cette mosquée ajoute au pittoresque de l'endroit et nous prouve que ce n'est pas seulement le temps qui donne leur beauté aux oeuvres antiques. Si les proportions sont bonnes et l'architecture en harmonie avec l'entourage, l'édifice sera beau par lui-même, mais si ces qualités font défaut, le temps ne l'embellira jamais, tout au plus aidera-t-il à déguiser les imperfections.

Cependant, comme mes travaux m'appelaient ailleurs, je dus prendre congé de mes charmants hôtes et m'engager dans le pays. Comme je traversais le village pour la dernière fois, l'appel à la prière attira encore mon attention sur le minaret, et dans mon dernier souvenir de ce délicieux endroit sonne la voix vibrante du muezzin clamant: «Allah akbar, Allah akbar!»

* * *

INDEX ALPHABÉTIQUE

ABD-EL-KURNAH (LE CHEIK), 148, 196.

ABU-SIMBEL, 223.

ABYDOS, 115, 201, 213.

AHMED IBN TULUN, 70, 71, 72, 74.

AKHNATON, 181.

AKSUNKUR (LA MOSQUÉE), 91.

ALEXANDRE (L'ÉVÊQUE), 112.

ALEXANDRIE, 111, 119, 135, 138.

AMENHOTEP III, 146, 177, 213.

AMENHOTEP IV, 185.

ANIR, 74, 113, 116, 117, 118, 120, 121.

APIS, 130.

ARIUS, 112.

ARMIANUS, 111.

ASHRAFIYEH (EL), 38.

ASKAR (EL), 74, 119.

ATABA-KHADRA, 108.

ATHANASIUS, 112.

BAB-EL-FUTUH, 103.

BAB-EL-KARAFEH, 122.

BAB-EL-KHALK, 53.

BAB-EL-NASR, 100, 103.

BAB-EZ-ZUWÊLEH, 41, 45, 94, 103.

BABYLONE, 109, 115, 116.

BALLIANA, 116.

BARKUK (LA MOSQUÉE DU SULTAN), 19, 100.

BARNAK, 143.

BEDR (LE VIZIR), 41.

BEDRASHIU, 132.

BEDR-EL-YAMALI, 103.

BELIANEH, 200.

BET-EL-WALLI, 223.

BEULIA, 7.

BIBARS, 102.

BOKCHORIS, 219.

BOULAK, 38, 139, 141, 142.

BUBASTIS, 7.

BURKHARDT, 106.

CAIRE (LE), 5, 6, 7, 8, 9, 11, 12, 13, 14, 18, 31, 41, 42, 65, 67, 69, 93, 97, 100, 103, 105, 109, 116, 118, 132, 133, 134, 135, 139, 157.

CLÉMENT, 111.

CHALCEDON, 112.

CONSTANTIN, 112.

CONSTANTIUS, 112.

DAMAS, 235.

DARGHAM (LE VIZIR), 42.

DÉMÉTRIUS, 111.

DENDERA, 173, 227.

DERB-EL-AHMAR, 46.

DERB-EL-BAHRI, 131, 143, 146, 169, 195, 199, 200, 216.

DERB-EL-GAMAMIZ, 54, 57.

DERB-EL-JEHUDUPEH, 97.

DÊR-EL-MEDINEH, 172.

EDFU, 173.

ESNEH, 173.

EUERGETES I, 225.

EZBEK-EL-YUSIFI (LA MOSQUÉE), 69.

EZBEKIYEH, 11, 53.

FATIMID (LE CALIFE), 35.

FLINDERS PETRIE, 126, 127, 152.

FOSTAT, 74, 118, 119.

FOUYATIEH, 11.

GALAL (LE CHEIK), 106.

GAMALIYEH, 100, 101, 102, 103.

GAMIA-EL-AZHAR, 35, 36, 37, 44, 58.

GAMIA IBN KALAUN, 81.

GAZA, 42.

GEBEL TURRA, 133.

GHURI (MOSQUÉE DE), 39.

GIYUSHI, 122.

HAHIM, 103, 104.

HAREMHEB, 224.

HASAN (LE SULTAN), 40, 44, 83, 84, 85.

HASAN (LA MOSQUÉE DE), 64, 65, 88, 126.

HATHOR, 158, 160, 173, 208.

HATSHEPSU, 131, 141, 149, 155, 157, 160, 163, 164, 167, 193, 214, 215, 216.

HELOUAN, 133.

HÉRODOTE, 127.

HERZ BEY, 36, 47, 100.

IBN-TULUN (LA MOSQUÉE), 69, 83, 104.

IBN YUBEYR, 99.

IBRAHIM AGHA, 91.

ISMAEL PACHA, 88.

ISMAS-EL-ISHAKI, 47.

KAFR-EL-ZAIYAT, 138.

KAHIRA, 41.

KAIT BEY (LE SULTAN), 108.

KALAT-EL-KEBSH, 70.

KALAUN (LE SULTAN), 98, 99, 100.

KALURO (EL), 74.

KANEH, 230.

KARAKUSH, 104.

KARNAK, 171, 203, 205, 206, 208, 209, 215, 219.

KASR-EN-NIL, 109.

KATAI (EL), 71, 74, 120.

KHALIG, 97.

KHALIZ (EL), 54.

KHAN KHALEL (LE), 10, 25, 32, 55, 107.

KHONS, 225.

KURNAH, 146.

KUS, 229.

KUTB-EL-MITWELLI, 43, 44.

KUTUZ (LE MAMELOUK), 42.

LE STRANGE (M. GUY), 99.

LIBYE (DÉSERT DE), 81.

LUXOR, 143, 145, 171, 182, 184, 200, 208.

MAAT, 173.

MAHMUDIEH CANAL, 138.

MARIETTE, 130.

MARI GIRGIS, 110.

MARYUT (LE LAC), 136.

MASPERO (LE PROFESSEUR), 141, 161.

MASR EL KAHIRA, 9, 33.

MAUSUR KALAUN (SULTAN), 19.

MECQUE (LA), 72, 92, 107.

MEDINET HABU, 146, 173, 177.

MENTUHOTEP II, 157.

MENTUHOTEP (LE TEMPLE DE), 191.

MENZALEH (LE LAC DE), 5.

MERDANI (EL), 47, 48, 50, 94.

MERNEPTAH, 221.

MISR, 118.

MIT RAHINEH, 129.

MOHAMED-EN-NASR, 19.

MOHAMET ALI, 54, 66, 79.

MOHAMET ALI (LA MOSQUÉE), 75.

MOÏSE, 70.

MOKATTAM (LES COLLINES), 70, 74, 122, 127, 133.

MORISTAN EL MUAIYAD, 40.

MUAIYAD (EL), 40, 41, 43, 45, 46, 94.

MURAD BEY, 121.

MURISTAN, 14, 19, 21.

MURISTAN DE KALAUN, 98, 100.

MUSKI, 33, 97, 108.

MUSTAUSIR (EL), 41.

NAHASSIN (EL), 13, 21, 25, 38, 100, 101.

NAKHT, 196, 197, 199.

NAPOLÉON, 103.

NASIR (EL), 81, 91.

NASR, 41.

NAVILLE (LE PROFESSEUR), 7.

NEKTANEBOS, 176.

NIL (LE), 2, 80.

OMAR (LE CALIFE), 113.

ORIGEN, 111.

OSIRIS, 205, 214.

PANTÆNUS, 111.

PONT, 165, 166, 196, 199.

PORT-SAÏD, 1, 3, 5, 6, 135.

PYRAMIDES (LES), 3, 7, 74, 81, 123.

RAMESID, 206.

RAMESSEUM, 146, 171.

RAMSÈS II, 131, 132, 160, 169, 174, 201, 204, 222, 223.

RAMSÈS III, 174, 175, 178.

RASCHID (EL), 236.

REFAIYEH (LA MOSQUÉE), 88.

REKHMERE, 199.

ROSETTA, 138, 235 à 244.

RUMELEH, 79.

SHABAKO, 218.

SADAAT (LE CHEIK), 60, 64, 66.

SAKKARA, 132, 135.

SALADIN, 42, 45, 75, 82, 98, 99, 105.

SEBIL ABD-ER-KAHMAN, 14, 100.

SÉRAPENEN, 130.

SETI, 201, 203, 204, 206, 210, 212.

SEYID-EL-BEDAWI, 138.

SHARIA-EL-HALWAYI, 33.

SHARIA-EL-MAGAR, 89.

SHARIA-ESH-SHARAWANI, 108.

SHARIA MOHAMET ALI, 53, 80.

SHARIA TULUN, 69, 75.

SIDI SAKHLUN, 240.

SPHINX, 3, 127, 128.

STANLEY LANE POOLE, 38, 41, 64, 104.

STRABON, 130, 201.

SUEZ (CANAL DE), 5.

SUK-EL-SELLAHA, 50.

SUK-ES-SAÏGH, 23.

SUK-EZ-SALAT, 11, 13.

TAHARQUA, 175, 210.

TANTA, 138, 139.

TELL-EL-AMARNA, 185.

THÈBES, 91, 141, 142, 145.

THEODOSIUS, 112.

THOTHMÈS, 162, 163, 169, 170, 175, 213, 217.

TYI, 130, 131, 179, 180, 181, 187, 188, 189.

USERTESEN III, 157.

VAN BERCHEM (M.), 103.

WILKINSON, 148.

YESHKUR, 70.

ZAKAZIK, 7.

ZAKIR (LE SULTAN EL-), 41.

ZIREH, 133.

* * *

TABLE DES PLANCHES

Pages

_PLANCHE 1._ AU TEMPLE DE LUXOR FRONTISPICE

_PLANCHE 2._ EL-FOUYATIEH, AU CAIRE 12

_PLANCHE 3._ LA MAISON-MOSQUÉE DE NAHASSIN, AU CAIRE 16

_PLANCHE 4._ LE KHAN-EL-KALIL, AU CAIRE 24

_PLANCHE 5._ APRÈS LA PRIÈRE DE MIDI 36

_PLANCHE 6._ UNE RUELLE PRÈS DE LA PORTE DE ZUWÊLEH 40

_PLANCHE 7._ LES DEUX MINARETS DE EL-MUAIYAD 44

_PLANCHE 8._ LE GARDIEN DU HAREM 48

_PLANCHE 9._ EL-GAMAMIZ, AU CAIRE 56

_PLANCHE 10._ UNE ÉCOLE KHÉDIVIALE 60

_PLANCHE 11._ COUR INTÉRIEURE DANS UNE MAISON DU CAIRE 64

_PLANCHE 12._ UNE RUELLE DANS LE QUARTIER DE TULUN, AU CAIRE 72

_PLANCHE 13._ UNE RUE PRÈS DE LA CITADELLE, AU CAIRE 80

_PLANCHE 14._ LE SANCTUAIRE DE LA MOSQUÉE DU SULTAN HASAN 86

_PLANCHE 15._ LA TOMBE-MOSQUÉE DE ARBOUGHAN, AU CAIRE 88

_PLANCHE 16._ L'INTÉRIEUR DE LA MOSQUÉE BLEUE, AU CAIRE 92

_PLANCHE 17._ LA TOMBE DE IBRAHIM-AGA 98

_PLANCHE 18._ EL-GAMALYEH, AU CAIRE 102

_PLANCHE 19._ UNE ÉGLISE COPTE PRÈS D'ABYDOS 112

_PLANCHE 20._ UNE TOMBE DE CHEIK, AU CAIRE 116

_PLANCHE 21._ LE SPHINX ET LES PYRAMIDES DE GIZEH 128

_PLANCHE 22._ AAHMES, MÈRE DE HASTHEPSU, TEMPLE DE DER-EL-BAHRI 132

_PLANCHE 23._ LE RAMESSEUM, A THÈBES 146

_PLANCHE 24._ DER-EL-BAHRI 148

_PLANCHE 25._ STATUE DE RHAMSÈS II, AU TEMPLE DE LUXOR 150

_PLANCHE 26._ LES COLOSSES DE THÈBES 152

_PLANCHE 27._ RUINES DU TEMPLE DE MENTUHOTEP, A THÈBES 158

_PLANCHE 28._ SENSENEB, DANS LE TEMPLE DE HATSHEPSU, A DER-EL-BAHRI 162

_PLANCHE 29._ COUR INTÉRIEURE DE TEMPLE, A MÉDINET-HABU 170

_PLANCHE 30._ TEMPLE DE DÊR-EL-MEDINET, A THÈBES 172

_PLANCHE 31._ VUE INTÉRIEURE DU TEMPLE DE RHAMSÈS III, MEDINET-HABU 176

_PLANCHE 32._ LES PYLONES DES PTOLÉMÉES, MEDINET-HABU 180

_PLANCHE 33._ KHNUM, KEPR, RA, DANS LA TOMBE DE SÉTI Ier, A THÈBES 186

_PLANCHE 34._ LE TEMPLE DE MEKTENEBO, MEDINET-HABU 192

_PLANCHE 35._ PEINTURES MURALES DANS LA TOMBE DE NACHT, A THÈBES 196

_PLANCHE 36._ SÉTI Ier OFFRANT A OSIRIS UNE IMAGE DE LA VÉRITÉ, BAS-RELIEF DU TEMPLE D'ABYDOS 200

_PLANCHE 37._ ISIS ALLAITANT SÉTI Ier, ABYDOS 204

_PLANCHE 38._ GALERIE HYPOSTYLE, A KARNAK 210

_PLANCHE 39._ LE SANCTUAIRE, A KARNAK 214

_PLANCHE 40._ BAS-RELIEFS DANS LA CHAPELLE DE SHABAKA, A KARNAK 218