L'art pendant la guerre 1914-1918
Part 17
=SOURIAU= (P.): _L’imagination de l’artiste_. 1 vol.
=TAINE= (H.), de l’Académie française: _Philosophie de l’art_. 2 vol.
=TIERSOT= (J.): _Hector Berlioz_ et la Société de son temps. 1 vol.
82.709--Imprimerie LAHURE, rue de Fleurus, 9. à Paris.--3-1919
NOTES:
[1] Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté. _Deutsche Kunst und Dekoration_, Darmstadt, 1902.
[2] Rosenhagen. _Trübner_, Leipzig, 1909.
[3] John Ruskin. _Fors Clavigera_, vol. IV.
[4] Prof. Kuno Francke. «The Kaiser and his people.» _Atlantic Monthly_, octobre 1915.
[5] Georg Fuchs. Le Vestibule de la Maison de Puissance et de Beauté. _Deutsche Kunst und Dekoration_, Darmstadt, 1902.
[6] Karl Scheffer. _L’Industrie d’art en Allemagne._ Catalogue officiel de la section allemande. Exposition universelle de Bruxelles, 1910.
[7] Ceci est l’opinion généralement admise. Mais M. de Mély, auquel on doit tant de précieuses découvertes de signatures de Primitifs et d’hypothèses hardies dans tous les domaines de l’Histoire de l’Art, est d’un tout autre avis. Pour lui, il n’y a pas, là, _IOH LEMAIRE INA_. Il y a: _LEMAIRE INAE_, c’est-à-dire, mal écrit par les tapissiers coutumiers de véritables interversions de lettres: _IEAN_. Quant à _IOH_, M. de Mély affirme qu’on n’a jamais, en aucun temps, pu le lire sur la bordure, parce qu’il n’y a pas place pour de semblables lettres. De plus, ce Lemaire était, selon M. de Mély, un artiste en même temps qu’un homme de lettres, au moins un miniaturiste, et il a pu donner les cartons de ces tapisseries. Cette hypothèse ne modifie en rien les données de la présente analyse. Quel que soit l’artiste, ou le lettré, qui a composé les cartons de ces tapisseries, il a été obligé de suivre les injonctions des donateurs dans l’agencement général de ses tableaux, et au contraire il a donné libre carrière à ses fantaisies d’artiste dans le détail.
[8] Cf. le _Miroir de la Vie_, 1re série, 1902.
[9] Toutes ces légendes et les caricatures qui les illustrent ont déjà été signalées, traduites et reproduites par les Anglais eux-mêmes dans leurs journaux ou leurs magazines, notamment dans la _Review of Reviews_, ou bien ont paru dans des magazines américains circulant en Angleterre.
[10] C’est ainsi que toutes les caricatures signalées ici ont été reproduites dans des périodiques anglais à grand tirage, ou dans des magazines américains très lus en Angleterre. Les légendes ont été soigneusement traduites en anglais.
[11] Ceci, qui fut publié dans la _Revue des Deux-Mondes_, en février 1916, montre assez quelle était déjà la tendance générale des Américains, qu’une grande partie de la presse française et de l’opinion s’obstinaient cependant à représenter comme neutres ou même favorables à l’Allemagne.
[12] Dans le texte hollandais, les deux mots sonnent à peu près de même.
[13] Ceci a paru en 1915.
[14] C’était précisément avant l’entrée en scène de la Roumanie.
[15] Ceci a été écrit et a paru dans la _Revue des Deux Mondes_, en mai 1916, à une époque où une partie importante de l’opinion française taxait les États-Unis de germanophilie.
[16] En mai 1916.
[17] Il est bon de le rappeler: tandis que la Révolution russe a été d’abord acclamée, en France, comme un événement favorable à l’Entente, elle était attendue et prophétisée en Allemagne, depuis longtemps, comme devant affaiblir la force militaire russe.
[18] Cf. sur les anticipations de la guerre actuelle _L’Esthétique des Batailles_, dans la _Revue des Deux Mondes_ du 1er août 1895 et dans le _Miroir de la Vie_, Hachette, 1902; et les _Peintres de la Nuit_, _Revue des Deux Mondes_ du 15 mai 1909 et _Craintes et espérances pour l’Art_, _ibid._, 1er juin 1911.
[19] Cf. la _Revue des Deux Mondes_ du 15 mai 1909, _Les Peintres de la Nuit_: «Dans la guerre moderne, on escompte, afin d’atténuer l’effet des armes à trop longue portée, la complicité de l’ombre. Quand nous voyons, dans les Expositions, ces énormes réflecteurs braqués comme des mortiers sur le ciel il ne faut point nous fier à leur apparence débonnaire. Ces rayons blêmes, qui tournent nonchalamment, seront les regards de l’armée pour l’assaut de nuit; ces fines voies lactées seront des chemins ouverts aux obus. Il y a une correspondance, quoique tout à fait fortuite, entre ces nécessités de la vie moderne et sa moderne beauté. En s’y attachant, l’Art éveillera donc tout un monde nouveau, non seulement de sensations, mais d’idées.»
[20] Cf. la _Revue des Deux Mondes_ du 1er juin 1911, _Craintes et espérances pour l’Art_: «Le peintre ne peut donc montrer deux armées aux prises. Il pourrait se borner à montrer les gestes d’un seul parti, mais les gestes particuliers au combat se réduisent à fort peu de chose. Ils ne diffèrent plus sensiblement des gestes d’un mécanicien, d’un arpenteur, d’un affûteur ou d’un cavalier ordinaire, en pleine paix. Les uniformes mêmes pâlissent. _Le tableau de bataille n’est donc plus qu’un paysage animé par des fumées, bouleversé par des retranchements, traversé par des ambulanciers, des télégraphistes, des automobiles, des bicyclistes_: il peut y avoir, là, des sujets pittoresques, mais sans rien qui montre la lutte ou la bataille.»
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Tandis que Jules Simon, revevenant=> Tandis que Jules Simon, revenant {pg 121}
crispé de de terreur=> crispé de terreur {pg 166}
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