L'Architecture romane

Part 13

Chapter 133,025 wordsPublic domain

Le clocher rappelle les clochers limousins et périgourdins, surtout ceux de Saint-Léonard et de Brantôme. Il se compose, à la base, d’une muraille carrée, reliée à quatre piles isolées par des arcs portant des berceaux perpendiculaires aux quatre côtés de ce mur; sur ces berceaux reposent les étages supérieurs se rétrécissant à chaque étage jusqu’à l’aplomb des piles intérieures.

Le cloître, dont la construction primitive remonterait, en partie, au Xᵉ siècle (?), a été reconstruit sur trois côtés au XIIᵉ siècle. Les galeries sont couvertes par des voûtes d’arête romaines, portant d’un côté sur les murs extérieurs et, du côté de l’aitre du cloître, sur de grosses piles composées d’assises et cantonnées de colonnes monolithes dégagées. Ces piles sont reliées par deux rangs d’archivoltes en plein cintre, formées de claveaux alternativement noirs et blancs et dont l’extrados est orné de mosaïques de lave et de briques en losange, qui décorent également les écoinçons et la frise au-dessus de la corniche. Le cloître du Puy a un caractère byzantin très accusé par la construction même, indiquant nettement l’influence orientale et par tous les détails de la décoration bâtie ou sculptée.

CHAPITRE XVI

ÉGLISE DE WORMS (HESSE-DARMSTADT).--ÉGLISE DE SPIRE (BAVIÈRE) ALLEMAGNE.

La première moitié du XIIᵉ siècle doit être considérée comme une époque de transition.

Nous entendons donner à ce mot transition une signification plus étendue que celle donnée généralement par les archéologues modernes à cette époque de l’histoire de l’architecture, car nous ne croyons pas que les perfectionnements progressifs qui ont marqué le milieu du XIIᵉ siècle se soient manifestés seulement par les changements apportés dans les formes des arcs.

Les arcs en plein cintre ou les arcs brisés ont une origine très ancienne, et si l’on en croit les savants, les Perses auraient employé l’arc brisé bien avant l’époque romaine. D’ailleurs, l’arc brisé était en usage, non comme une forme consacrée ou encore moins comme un système, mais bien comme un moyen, un expédient de construction dans des édifices construits en Provence dans les premières années du XIᵉ siècle. Les exemples de berceaux et d’arcades en forme d’arcs brisés abondent dans les plus anciens édifices romans du Limousin et du Poitou; on voit même souvent cette forme et le plein cintre employés simultanément dans le même édifice.

La transition doit être entendue dans un sens plus large et plus général, car il nous semble que cette époque est caractérisée par la transformation du système de voûtement des églises, fait bien autrement important que la forme des arcs, qui n’est plus qu’un mince détail dans un vaste ensemble.

Ce grand mouvement d’art est né de l’application générale du mode de construction des églises à coupoles, qui avait si profondément modifié, dès les premières années du XIᵉ siècle, l’art de bâtir en Occident, dont Saint-Front est resté l’admirable exemple, le type par excellence.

Nous connaissons les étapes parcourues depuis l’église des Saints-Apôtres, à Constantinople, jusqu’à l’église de Saint-Front, en France. Nous savons avec quelle merveilleuse adresse les architectes aquitains se sont assimilé les traditions byzantines pour les appliquer selon leurs ressources et par l’emploi, judicieusement combiné, des matériaux dont ils disposaient; nous avons suivi les progrès réalisés par leurs successeurs romans, depuis l’église de Périgueux jusqu’à celle de Fontevrault, et enfin nous avons constaté les modifications apportées, avec une science pleine d’ingénieuses ressources, dans la construction des voûtes, depuis la coupole de Saint-Front jusqu’à la croisée d’ogives si nettement accusée à Saint-Avit et à Saumur.

Ce nouveau système de construction, ayant pour but d’alléger les voûtes, amena tout naturellement des changements considérables. Ils consistèrent dans la diminution des masses portantes, plus faibles, mais plus nombreuses. Entre les piles principales, on éleva des piliers plus faibles; ceux-ci reliés entre eux par des arcades superposées et celles-là par un formeret rejoignant la voûte et solidarisant les piles principales.

Les voûtes d’arête, munies ou non d’arcs-doubleaux, avec ou sans croisée d’ogives, très bombées et rappelant la forme des coupoles ou des voûtes annulaires, reportent les charges sur les piles principales, solidement contrebutées par les voûtes latérales; elles sont disposées sur un plan carré, réminiscence, ou plutôt imitation traditionnelle des églises à coupoles élevées sur un plan semblable.

Les églises bâties au milieu du XIIᵉ siècle, ou à peu près, de Worms et de Spire en Allemagne, de Saint-Ambroise de Milan en Italie et de la Trinité de Caen en France, nous fournissent les exemples les plus intéressants de cette époque de transition qui prépara la révolution monumentale du XIIIᵉ siècle.

Dans la nef de la cathédrale de Worms, nous dit Viollet-le-Duc, nef qui date de la moitié du XIIᵉ siècle, une grande voûte d’arête sans arc-doubleau la couvre et s’élève sur plan carré. Les piles intermédiaires forment des compartiments dans les bas côtés qui sont également couverts par des voûtes d’arête qui dérivent de la tradition romano-byzantine.

La cathédrale de Worms est à trois nefs, rappelant les dispositions basilicales, et qui aboutissent à un transsept, donnant à l’édifice la forme d’une croix latine: l’église a deux chœurs, l’un à l’orient qui se termine par un hémicycle à l’intérieur et dont la face extérieure est carrée; l’autre à l’occident et formé par une abside polygone.

La coupole qui couronne la croisée du transsept est construite suivant les données byzantines-grecques; elle rappelle particulièrement les coupoles de Daphni près d’Athènes et plus encore celle de Saint-Nicodème (fig. 78) par la disposition des niches voûtées en quart de sphère qui font passer la coupole du plan carré à l’octogone.

* * * * *

L’église de Spire est du même temps ou à peu près que la cathédrale de Worms. Les dispositions de son plan rappellent celles des églises normandes du XIᵉ siècle.

C’est une basilique composée de trois nefs, d’un transsept dont la croisée est couronnée par une coupole octogone et d’un chœur en hémicycle couvert par une voûte en quart de sphère. A l’extérieur et à l’intérieur, il est décoré de colonnes ornées de chapiteaux qui supportent des arcatures en plein cintre, couronnées d’un cordon au-dessus duquel s’élève une galerie à jour formée de petites colonnettes reliées par des arcades, disposition qui ressemble au couronnement de l’abside des églises d’Auvergne[93].

La nef à six travées est formée de deux rangées de formerets s’élevant jusqu’à la voûte et reliant les points d’appui principaux; les travées sont subdivisées par des piliers intermédiaires réunis par des arcades superposées suivant les dispositions indiquées par la figure 185, qui fait voir en même temps les détails particuliers des colonnes supportant les grands arcs-doubleaux de la nef qui se divisent en six parties.

Les bas côtés subdivisés sont couverts par des voûtes d’arête.

La nef principale est couverte par une voûte d’arête sans nervure, bâtie sur plan carré entre les arcs-doubleaux. Les arêtes diagonales de la voûte forment un plein cintre; cette disposition, qui se rencontre dans un grand nombre d’églises allemandes, donne à la voûte l’aspect d’une partie de coupole, construite à l’imitation des églises qui dérivent de Saint-Front.

CHAPITRE XVII

ÉGLISE DE SAINT-AMBROISE A MILAN (ITALIE).--ÉGLISE DE LA TRINITÉ A CAEN (FRANCE).

La forme générale de l’église de Saint-Ambroise, à Milan, est celle d’une basilique latine; elle ressemble à Saint-Pierre-a-Vincoli, élevée à Rome au Vᵉ siècle; plus encore aux églises chrétiennes bâties en Syrie sur le plan des basiliques romaines, notamment celles de Qalb-Louzeh et de Tourmanin qui datent du VIᵉ siècle, et enfin à celle de Saint-Clément (sauf les dispositions intérieures), construite à Rome au IXᵉ siècle[94]. Comme cette dernière basilique, Saint-Ambroise de Milan est précédée, sur la largeur de la façade, d’un narthex qui forme un des côtés du quadriportique disposé en avant de l’église. Le plan de celle-ci est un parallélogramme divisé en trois galeries; une grande au milieu et deux latérales; la nef principale se termine par un hémicycle et les deux bas côtés par des absidioles, toutes les trois voûtées en quart de sphère.

Le vaisseau central est composé de quatre travées carrées--celle vers le chœur surmontée d’une coupole octogone dont les quatre faces d’angle sont soutenues par des encorbellements;--ces quatre travées sont marquées par des arcs transversaux s’étendant sur toute la largeur de l’édifice, et composées d’un grand arc et de deux autres superposés par les galeries étagées.

Les bas côtés sont divisés en compartiments, voûtés d’arête sans nervures, formés par la subdivision des grands arcs latéraux.

La construction des voûtes de Saint-Ambroise est particulièrement digne d’attention, parce qu’elle nous fournit un exemple des constructions faites à l’époque de la transition--comme nous l’entendons, et que nous avons étudiée au chapitre XVI.

La voûte de la nef est composée des arcs-doubleaux transversaux, des formerets latéraux et des arcs diagonaux, ou _croisées d’ogives_ dont la section est rectangulaire; ils retombent fermement sur les sommiers communs aux faisceaux des six arcs réunis qui s’élèvent au-dessus des chapiteaux. Sur cette ossature solidement établie d’abord et sans liaison avec elle, sont posés les remplissages des quatre segments appareillés normalement à leurs

courbes. La forme sphérique est donnée par le relèvement des croisées d’ogives et par la courbure des segments de la voûte conservant la forme traditionnelle de la coupole.

Les arcs-doubleaux et les voûtes d’arête des bas côtés contrebutent solidement les poussées des arcs-doubleaux et des croisées d’ogives; ils font fonction d’arcs-boutants couverts par un comble à deux rampants.

La voûte rappelle donc la forme des coupoles ou celle des voûtes annulaires. Soutenues par des croisées d’ogives qui font l’office de cintres permanents, les dispositions de cette voûte marquent encore plus explicitement que par les exemples précédents, le passage, la transition, entre la voûte en coupole et la voûte d’arête.

L’église de la Trinité, ou ancienne abbaye aux Dames, à Caen, qui date de 1046, était peut-être couverte primitivement par une charpente apparente; mais elle a dû être achevée autrement qu’elle n’a été commencée, ou bien, ce qui est plus probable, la nef a été reprise après un incendie, ou démolie à partir du cordon tangent aux arcades latérales et terminée, avec les voûtes qui existent actuellement, vers le milieu du XIIᵉ siècle.

La preuve nous est fournie par les dispositions mêmes des parties hautes et la nef. Dans les églises normandes romanes, les travées sont égales et les piles ont la même section puisqu’elles n’avaient à soutenir qu’une charpente dont les fermes reposaient sur une des colonnes continuant la pile et montant de fond jusqu’à la couverture en bois. Les églises de Cerisy-la-Forêt et du Mont Saint-Michel[95], avec lesquelles l’abbaye aux Dames de Caen présente beaucoup d’analogie en plan, sont, entre un grand nombre d’autres églises, des exemples authentiques de la disposition régulière et égale des piles.

A l’église de la Trinité, les piles sont égales jusqu’à la hauteur du premier cordon; mais au-dessus les sections des piles sont plus fortes de deux en deux sur les points qui recevaient les retombées des arcs-doubleaux et des arcs diagonaux, ou _croisées d’ogives_. La pile intermédiaire est plus faible parce qu’elle ne reçoit qu’un

arc, arc-doubleau de secours, pour soulager seulement la grande portée des voûtes d’arête (fig. 191).

Les voûtes de la nef sont sur plan carré, comme les églises allemandes et italiennes que nous avons citées, avec l’adjonction d’un arc intermédiaire dont nous parlons plus haut. Les bas côtés sont couverts par des voûtes d’arête, entre des arcs-doubleaux qui paraissent être les voûtes du XIᵉ siècle, avant la modification de la partie haute de la nef ou sa reconstruction au milieu du XIIᵉ siècle.

Sauf les absidioles du transsept, le plan est à peu près le même que celui de Cerisy-la-Forêt, mais plus simplement combiné.

Au centre de la croisée du transsept s’élève une haute tour-lanterne, à l’exemple de celles qui avaient pris dans les églises monastiques et surtout en Normandie une grande extension.

Les églises de la Trinité et de Saint-Étienne--abbaye aux dames et abbaye aux hommes de Caen--possèdent des tours centrales qui font ainsi partie du vaisseau intérieur et ne sont pas des clochers, mais des coupoles ou plus exactement des lanternes[96] donnant de la lumière au centre de l’édifice. Les clochers[97] élevés sur les façades des églises romanes en Normandie prennent également de l’importance; mais ils sont étroits et terminés par des pyramides très aiguës.

La coupe transversale de la nef de la Trinité (fig. 190) montre le rudiment d’un arc-boutant qui est encore caché sous le comble en appentis des bas côtés; il contrebute effectivement les poussées des voûtes des bas côtés, mais il ne s’accuse pas encore au dehors, comme nous le verrons un peu plus tard.

Les voûtes de la Trinité marquent encore un pas en avant, un progrès réalisé par les constructeurs au moment où la période romane prend fin, après avoir préparé une nouvelle révolution dans l’art de bâtir par un système de construction nouveau qui s’annonce dès la première moitié du XIIᵉ siècle, qui grandit jusqu’à la fin du même siècle, pour arriver au XIIIᵉ siècle à son complet développement.

* * * * *

Nous avons cherché et trouvé les origines de l’_architecture romane_.

Nous avons montré la naissance, les transformations et les superbes développements de cette belle et grande architecture, absolument rationnelle dans ses principes aussi bien que dans ses applications.

Nous verrons dans le volume suivant: l’_Architecture gothique_, des monuments qui sont des merveilles par leurs ingénieuses combinaisons, et des miracles d’équilibre par la hardiesse de leur construction; mais nous devons rendre hommage à la mère de tous ces chefs-d’œuvre, à l’architecture romane qui a produit des monuments qu’il faudrait imiter parce qu’ils sont des modèles achevés, autant par leur simple beauté que par la sagesse de leur structure, disposant prudemment à l’intérieur leurs points d’appui et protégeant leurs organes essentiels en les mettant à l’abri des intempéries destructives.

Il faut admirer ces grands édifices qui sont la gloire de notre pays et donnent une si haute idée du génie de nos architectes. Si l’on ne peut pas ou, plutôt, si l’on ne veut pas les imiter, on doit les connaître et surtout les étudier sérieusement, sincèrement, afin d’en tirer les plus sérieux enseignements.

* * * * *

Le gouvernement de la République française a bien mérité des savants et des artistes en fondant, dans un des musées de l’État, un cours d’architecture du moyen âge. Le ministre qui l’a institué dernièrement pour répondre aux vœux légitimes exprimés en même temps par la commission des monuments historiques et par le directeur des cultes, sur l’avis des inspecteurs généraux des édifices diocésains, a rendu un grand service public en comblant une lacune regrettable; car l’architecture du moyen âge, l’un des chapitres les plus intéressants de notre art si intimement lié à l’archéologie nationale, n’était enseignée nulle part, sauf à l’École des chartes, dont les cours ne sont pas publics.

C’est un grand progrès qu’il faut s’empresser de constater, en souhaitant plus encore.

Si pour des raisons spéciales le cours nouveau d’architecture est professé au musée du Trocadéro, dans un milieu excellent d’ailleurs, puisqu’il comprend une partie des chefs-d’œuvre de l’art français du XIᵉ au XVIᵉ siècle, il est permis d’espérer que, dans un avenir très prochain, l’architecture française du moyen âge aura enfin sa place marquée au rang qu’elle doit occuper dans l’enseignement des arts donnée par l’État à l’École nationale des beaux-arts.

TABLE DES GRAVURES

Pages.

FIGURE 1.--Frontispice 1

PREMIÈRE PARTIE.

-- 2.--Basilique civile.--Plan 23

-- 3.-- -- --Coupe transversale 24

-- 4.--Basilique ulpienne à Rome.--Plan 26

-- 5.-- -- -- --Coupe transversale. 27

-- 6.--Prétoire de Mousmieh (Syrie centrale).--Plan 28

-- 7.-- -- -- --Vue perspective intérieure 29

-- 8.--Thermes d’Antonin Caracalla (Rome).--Plan 31

-- 9.-- -- -- --Le Frigidarium. 33

-- 10.-- -- -- --Le Tepidarium. 35

-- 11.--Le Panthéon de Rome.--Plan 37

-- 12.-- -- --Coupe longitudinale 39

-- 13.-- -- --Coupole, détails de construction de la voûte 40

-- 14.--Palais de Sarvistan (Perse).--Plan 42

-- 15.-- -- -- --Coupole 43

-- 16.--Basilique de Constantin (Rome).--Plan 60

-- 17.-- -- -- --Coupe transversale 61

-- 18.--Basilique de Saint-Paul-hors-les-murs (Rome).--Plan 62

-- 19.-- -- -- --Vue perspective 63

-- 20.--Basilique de Saint-Paul-hors-les-murs (Rome).--Coupe transversale 64

-- 21.--Basilique de Sainte-Marie-Majeure (Rome).--Coupe transversale 65

-- 22.--Basilique de Sainte-Marie-Majeure (Rome).--Plan. 66

-- 23.--Basilique de Saint-Pierre-a-Vincoli (Rome).--Plan. 66

-- 24.--Basilique de Sainte-Marie-Majeure (Rome).--Coupe longitudinale 67

-- 25.--Basilique de Saint-Pierre-a-Vincoli (Rome).--Coupes 68

-- 26.--Baptistère de Novare (Italie)--Coupe 69

-- 27.-- -- -- --Plan 70

-- 28.--Basilique de Tafkha (Syrie centrale).--Plan 71

-- 29.--Basilique de Tafkha (Syrie centrale).--Coupe transversale 72

-- 30.--Basilique de Tafkha (Syrie centrale).--Coupe longitudinale. 73

-- 31.--Baptistère de Moudjeleia (Syrie centrale).--Plan 74

-- 32.-- -- -- -- Coupe transversale 74

-- 33.--Baptistère de Moudjeleia (Syrie centrale).--Coupe longitudinale 75

-- 34.--Église de Behio (Syrie centrale).--Plan 75

-- 35.-- -- -- -- Coupe 76

-- 36.--Église de Babouda (Syrie centrale).--Façade 76

-- 37.-- -- -- -- Plan 76

-- 38.--Baptistère de Saint-Georges d’Ezra (Syrie centrale).--Plan 78

-- 39.--Baptistère de Saint-Georges d’Ezra (Syrie centrale).--Coupe longitudinale 79

-- 40.--Église de Baqouza (Syrie centrale).--Plan 80

-- 41.-- -- -- -- Coupe 80

-- 42.-- -- -- -- Abside 81

-- 43.--Église de Qalb-Louzeh (Syrie centrale).--Plan 82

-- 44.-- -- -- -- Coupe 83

-- 45.-- -- -- -- Vue perspective. 84

-- 46.--Église de Roueiha (Syrie centrale).--Coupe longitudinale 86

-- 47.--Église de Roueiha (Syrie centrale).--Coupe transversale 86

-- 48.--Église de Roueiha (Syrie centrale).--Plan 87

-- 49.--Église de Tourmanin (Syrie centrale).--Plan 88

-- 50.--Église de Tourmanin (Syrie centrale).--Coupe 89

-- 51.-- -- -- -- Vue perspective, façade 91

-- 52.--Le Temple à Jérusalem, porte double (Palestine).--Vue perspective 92

-- 53.--Le Temple à Jérusalem, porte double (Palestine).--Plan 93

-- 54.--Église latine de Saint-Front, à Périgueux.--Clocher et façade nord 95

-- 55.--Église latine de Saint-Front, à Périgueux.--Plan. 96

-- 56.--Basilique de Sainte-Agnès-hors-les-murs (Rome).--Plan 97

-- 57.--Basilique de Sainte-Agnès-hors-les-murs (Rome).--Vue perspective intérieure 98

-- 58.--Basilique de Saint-Clément, à Rome.--Plan 99

FIGURE 59.--Basilique de Saint-Clément, à Rome.--Coupe longitudinale 100

-- 60.--Basilique de Saint-Clément, à Rome.--Vue perspective intérieure 101

-- 61.--Mosquée de Cordoue (Espagne).--Plan 103

-- 62.-- -- -- -- Coupes 105

-- 63.--Église des SS. Serge et Bacchus (Constantinople).--Coupe longitudinale 112

-- 64.--Église des SS. Serge et Bacchus (Constantinople).--Plan 113

-- 65.--Église de Saint-Vital, à Ravenne.--Plan 115

-- 66.-- -- -- -- Coupe longitudinale 116

-- 67.--Église de Saint-Vital, à Ravenne.--Détail d’une arcade de la galerie haute 117

-- 68.--Église de Saint-Vital, à Ravenne.--Vue perspective d’un exèdre de la galerie basse 119

-- 69.--Église de Sainte-Sophie, à Constantinople.--Coupe longitudinale 121

-- 70.--Église de Sainte-Sophie, à Constantinople.--Plan. 123

-- 71.--Église de Sainte-Sophie, à Constantinople.--Vue perspective intérieure 125

-- 72.--Église de Théotocos, à Constantinople.--Plan 127

-- 73.-- -- -- -- Coupe longitudinale 128

-- 74.--Église de Santa-Fosca, à Torcello.--Plan 129

-- 75.--Église de Santa-Fosca, à Torcello.--Coupe transversale 130

-- 76.--Église de Santa-Fosca, à Torcello.--Coupe diagonale 131

-- 77.--Église de Saint-Nicodème, à Athènes.--Plan 131

-- 78.-- -- -- -- Coupe 132

-- 79.--Église du monastère de Daphni près d’Athènes.--Plan 133