L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour
Chapter 9
Cependant comme les Unes nourrissàient, ét que les Autres étàient encore enceintes, il falàit de nouvelles Femmes à Fysitère. Il demanda permission à Mad. Linars de reféconder ses trois premières Concubines, Màd. Guae, sa soeur Doucète, ét la Carmelite, qui n'étàit plus hystere, depuis ses couches. La Bellemère y consentit avec la plüs grande joie: car Elle étàit fort embarrassée pour trouver à son Gendre des Sujets fecondables. Elle avàit deja bién marqué les quatres Pucelles les moins làides du Village, ét même une cinquième la plüs jolie, femme mariée, sterile avec son Mari; Elle les avàit presque gâgnées, au moyén des douze-cents francs par année, mais Elle n'etait pas encore sûre de leur discrétion... Les trois Concubines étàient mandées. Elles arrivèrent.
Dès le même soir, Elles furent mises toutes.trois dans un grand lit propre à cinq Persones: Fysitère s'y coucha au milieu: Il Les palpa Toutes; puis il prit Mad. Guae, la plüs voluptueuse, qu'il fourgonna trois-fois avec fureur. Il saisit ensuite Doucette, que ses tendres gemissemens Lui firent ramoner en Enragé. En la quittant, il sauta sur la Carmelite, qu'il exploita six fois, sans desarçonner. Mais Elle l'assura qu'Elle étàit tguerie de sa maladie, ét Elle Le pria de se parrager également entr'elles trois? Ce qui fut arrêté.
Le lendemain, Mad. Linars, qui avàit tout écouté pendant la nuit, demanda aux trois Parentes, Comment elles appartenàient à Fysìteres! Mad. Guae repondit: "Nous alons vous faire notre Histoire qui vous paraîtra singulière! en.même-temps qu'elle vous donnera une idée juste de notre Mari à Toutes, qui est Un Homme d'une nature particulière. Mad. Linars ne demanda pàs mieux que de l'entendre: Mais elle fit observer à Mad. Guae, que ce Recit ne seraìt pàs moins agreable aux 12 autres Femmes de Fysitère? Mad. Guae en convint, ét Adelaïde, Sophie, Julie, Justine Aglaé, Emilie, Lucie, Annète, Geoline, Marète, Naturelle, appelées par Mad. Linars, vinrent avec elle assister à la narration que fit la belle Mad. Guae, en-présence de Doucette sa soeur, ét de de Victoire la Carmelite leur cousine.
XXXV Chapitre.
Chap. Des la Garse insatiable.
"Vous me voyéz; J'ai toujours été desirée des Hommes: A huit ans, un Ouvriér qui travaillàit dans la maison à de la menuiserie, me prit le bijou; ét comme je ne criai pas, il me mit son membre entre les cuisses, me les fit serrer, ét me les inonda, en dechargeant. Je le dis à ma Mère, qui me lava les fesses, ala menacer le Menuisiér, ét le fit deguerpir... Ce debut annonce que le Recit sera un-peu libre; mais il faut être sincère.
"A dix ans, mon Père déculoté m'asséyàit à crû sur ses cuisses nues, fesàit aler son membre entre les miénnes, comme le batant d'une cloche, ét, bién échauffé, il alàit enfiler ma Mère, une jeune Tante soeur de Celle-ci, ou ma Gouvernante.
"A treize ans, j'avàis le Bijou cotonné, ét si joli, que mon Père venàit me Le lècher la nuit pendant mon sommeil. Enfin il me sentit riposter à ses coups de langue, ét comprit que j'avàis du plaisir. Il dardàit plüs fort, ét je partàis... Aussitôt mon Père se mettàit sur moi, me suçàit mes petîts Tetons naissans, posàit son membre à l'orifice de ma petite Conque, ét me barbouillàit toute la Mote de sperme.. Il me lavàit à l'eau-rose.
"A quìnze ans, un Jeunehome, frère de ma Maîtresse de modes, me prit le Con à la poignée, an moment où je regardàis par la fenêtre, ét voulut me chatouiller le Clitoris avec son doigt: mais il me fit mal, ét je Lui donnai un soufflet.
"A cette époque, mon Père n'osàit plus m'asseoir à cùl-nu sur ses genoux, ni me faire decharger en me lèchant le Con; il se retiràit dès que je donnàis le premiér signe d'éveil: Mais comme j'ai le piéd joli, ét que M. Dardevit, aìnsi que tous les Hommes delicats, est infiniment sensible à cet attràit-là, il fesàit faire mes chaussures par un habile Cordonniér, Celui de ma Mère ét de la Marquise De-Marignì; le Voluptueux ne me les donnàit neuves, que lorsque j'alàis chéz Lui; il me les fesàit mettre aprês un pédiluve, avec des bas de fin coton, me fesàit marcher chaussée, mettre à la fenêtre, pour mieux voir ma jambe ét mon piéd, qu'il baisàit; il me fesàit ensuite asseoir, me tiràit un soliér, s'en coîfàit le vît, me fesàit Lui patiner les couilles avec mon piéd chaussé, poussàit de profonds soupirs, cognàit au planchér, ce qui fesàit monter Mad. Mezières voisine d'audessous; Elle Lui arrachàit mon souliér, ou ma mule; Elle se renversàit sur le dos; il La troussàit, èt La fourgonnàit, en me fesant relever ma jupe en perspective d'une glasse jusqu'au genou. "Votre Père me fàit ce qu'il ne peut vous faire, me disàit La Mezières, parceque tu es sa Fille; mais c'est Toj qui Le fais bander... Hâ! si Tu Luì montrais ton joli Conin, comme il me rabâteleràìt, ét me donneràit des coups de vit en Con"! Touchée de ce langage, souvent je me troussàis, ét montràis une mote à poil folet ét soyeux, que mon Père trouvait adorable! Je m'en apercevais aux vives estocades qu'il donnait à la Dame... En La quittant, il venaít me rechausser. Mais quelquefois La Mezières L'en empêchait, ét furieuse de luxure, Elle me renversait, me lèchait le Connin, ét mettait dans le sién la pointe de mon solliér, ou de ma mule, comme un Godmiché... Pendant ce temps-là, mon Père me palpait doucement les fesses ou les tetons. "Tu La foutras, Bougre (tu La depuceleras, ét biéntôt! ét Elle deviéndra grosse de Toi, si Tu ne La maries"! Ce propos, souvent repeté, fit que je demandai vivement à me marier.
"J'avais un Oncle, mari de ma Tante. L'escaliér de leur demeure était obscnr. Un-jour que je le montais, mon Oncle me suivait. Au beau milieu, il me glissa la main sous la jupe, ét me hâpa ce qu'il nommait mon Connôt. Je me recriai! "Tais-Toi donc (me dit-il): vas-tu troubler mon ménage"?... Je me tus. Et il me patìna le Connôt, le cùl, d'une main, les tetons de l'autre; me mit son membre dans la main, me le fit serrer en jurant, ét tout en me suçant les tetons, me dechargea dans les doigts.
"J'entrai toute rouge chéz ma Tante. Mais je ne dis mot. Quand je m'en retournai, mon Oncle me guettait; il m'accompagna, ét me dit: "Tu veux Te marier; J'ai un Parti, ét il n'y a que moi qui puis gâgner ton Père; Je Le gâgnerai, si je te le mets seulement trois fois avant le mariage, ét lorsqu'il sera bién sûr? "Que me mettréz,vous? (je fesais l'ignorante, puisque j'avaîs vu mon Père ét La Mezières). Nous étions dans l'alée. Il mit son vít à l'air, ét m'empoigna le Con: "Ceci, dans ce que je te tiéns". Je me debarrassai, ét ne repondis rién. J'étais à la porte de mon Père: J'entrai. Il était absent: J'attendis.
"Seule avec moì-même, je resolus de pressentir mon Père, à son arrivée, sur mon mariage? Il arriva: Je fus moins sevère avec Lui qu'à mon ordinaire, ét lorsque je l'embrassai, aulieu des ieux, j'appuyai sur ses lèvres. Il fut ravi. Je dardai la langue, comme je l'avais vu faire à La Mezières. Il me mit la main entre les cuisses, mais sur les jupes. Je m'abandonnai, en Lui disant: "Je voudrais me marier? Et comptéz que vous seréz bién caressé, si vous y consentéz? "De tout mon coeur, à cette condition... As-tu un Parti? "Mon oncle en a Un, que je n'ai jamais vu. "Bon! ce n'est pas une amourète... Il faut dabord que je Te gamahuche aujourd'hui? "Qu'est-ce que c'est? "Te lêcher-là (me prenant le Bijou). Je fis une petite grimace. "Alons, prens cette éponge fine, ét lave le bién, à-cause du joli poil, qui commence à l'ombrager? Le plaisir que tu auras, te dedommagera de la contrainte que Tu te fais? Il me suça légèrement les bouts des tetons, pendant que mes fesses, mon cùl et mon Connin nageaient dans un bain tiéde.
"Mon amoureux Père ne me donna pas le temps de reflechir: Dês qu'une serviète fine eüt pompé l'eau, il me renversa sur le piéd de son lit, troussee audessus des reins, appliqua sa bouche sur la fente de mon Connôt, qu'il lècha vivement, en dardant sa langue, jusqu'à ce que je donnasse des symptômes de decharge. Ce quì arriva aubout d'un demi-quart d'heure. En me sentant prête à émettre, mon Père me quitta, me mit gros comme une noix de beurre frais dans le bas de la fente du Connôt, m'y insera son vit, avec beaucoup de peine. Il saccada: Je dechargeais, et J'avais tant de plaisir, que je Le secondai, malgré quelques douleurs. Heureusement le vit de mon Père n'était pas gros, mais il était long; il me donna un plaisir complet; car il penetra si avant, qu'il me chatouilla le fond; ét au moyén de ce que j'étais très-étroite, il m'emplissâit le con, comme si j'y avais eü un Vit de Mulet... Voilà comme je fus depucelée.
Je priai mon Père, pendant qu'il me lavait le Con, de ne pàs differer son consentement, que je ne voulais pas devoir à mon Oncle; ét je Lui en dis la raison. "Il ne faut qu'il te le mette! me repondit-il vivement: Le Bougre a le Vît trop gros: il t'élargirait! Au lieu qu'aprés moi, ton Futur, on tout autre Fouteur, Te trouvera comme Pucelle". Je promis qu'il n'obtiéndrait rién. "Des bagatelles cependant, reprit mon Père: Branle-Le, quand il Te prendra le Con. Tu pourrais même Te laisser enculer, s'il était asséz raisonable pour s'en tenir-là. "Comment fait-on ça? "Je vais Te le montrer". Et il m'encula. J'eüs du plaisir; car je dechargeai. Mon Père me dit ensuite: "Quant à mon consentement, envoie-moi ton Prétendu: Si c'est Un certain Drôle que je soupçonne, Tu n'en deviéndras pas folle, ét... Suffit". Je m'en retournai contente chéz mon Oncle, où sa Femme ét Lui me présentèrent leur Protegé, une sorte de Mulâtre, qu'ils nommèrent M. Guae.
Dês le même soir, ayant eü, avec ce M. Guae, un entretién très-vif, pendant lequel je Le vis prêt à me prendre le Con, sa laìdeur ét sa sotise ne me rebutèrent pas, attendu que mon Oncle ét ma Tante m'avaient prèvenue qu'il était terrible pour les Femmes; ce qui m'avait bién tentée! aucontraire, je Lui dis, Que j'avais obtenu le consentement de mon Père, ét qu'il pouvaìt se présenter. Il me pria de Le conduire, n'en étant pas connu. Je remis au lendemain midi.
"Nous arrivames au moment où mon Père alaìt sortir. Guae m'avaìt pris le cùl dans l'escaliér, ét m'avaìt fait empoigner son Vit; ce qui me donnait un coloris brillant; j'étaìs ravissante! Je présentae Guae, comme mon Futur. Sa figure hideuse ét basse fit sourire mon Père, dont elle calma la jalousie. Il nous dit: "Mes Enfans, j'ai une affaire pressée: mais elle sera courte; attendéz mon retour". Aprês son depart, Guae me dit: "Il paraît, à son ton, qu'il vous tiéndra sa parole, de consentir? "Je le crois; car il ne se contraint pas, quand une chose Lui deplaît. "Ma Belle! (ajouta Guae, dont l'oeil noir petillait de luxure, permettéz de vous Le mettre icy, sur le piéd du Lit de votre Père?... Consentéz-y"? Je ne demandaìs pas mieux, à-cause de mon depucelage, ét parceque le Bijou me demangeàit, depuis que mon Père m'avàit perforée: Mais je repondis: "Hô-non! mon Père n'auràit qu'à rentrer! "Hé! quand il rentrerait? vous voir enfilée, ne feràit que hâter notre mariage".
"Il me renversa sur le piéd du Lit. Je me defeudis gaûchement. Il me mit le Vit entre les babines du Con, ét poussàit à m'enfondrer... Mais il ne put penetrer, quoiqu'il se mouillât le gland. Il redoubla d'efforts, qui aboutirent à me decharger une chopine de sperme sur la mote, le ventre ét les cuisses.
"Je me debarrassae, pour aler laver. "Hô! vous êtes bién Pucelle!, me disàit Guae, en se reculotant. Comme je m'essuyàis, j'aperçus mon Père caché... Je n'en fis pas semblant Un instant aprês mon retour vers Guae, ce Père rusé entra auprês de nous. Guae me demanda en mariage? Mon Père Lui repondit, Qu'il me laissaìt la maîtresse absolue. Et il signa les bans. Il dit ensuite à Guae, qu'il avàit à me parler, ét qu'il le priàit de s'en retourner seul; qu'il me remèneràit chéz ma Tante, à Laquelle il avàit à parler aussi. Guae s'en-ala.
"Dês qu'Il fut sorti, mon Père me dit: "As-tu été foutue"? Et il me prit le Con à la poignée. "Vous avéz bién entendu que non. "Où donc a-t-il dechargé? "Sur le poil. "Un-peu entre les lêvres? "Oui. "Il suffit: On peut devenir enceinte avec cela seulement, êt Tu n'äs plus rién à craindre. Mais va Le voir chéz Lui, ét qu'il ait toute-facilité. En attendant, je vais en frayer encore un peu-. Il me renversa, ét a-l'aîde du beurre-frais, il m'enfila... avec quelque facilité: ce qu'il repeta trois-fois, excité par ce qu'il venait de voir, ét parceque j'étais extrêmement bién chaussée, en soliérs de soie neufs. Je dechargeae trois fois a chaque enconnage, comme dísaìt mon Père. Cela fit neuf fois. Mon Père me dit, que j'avais beaucoup de temperament, ét que j'alàis être une bonne Fouteuse!... Je me lavae soigneusement, ét il me remena.
"Nous trouvâmes Guae chéz ma Tante. J'étaìs plütót mise en appêtit que rassasiée, par le triple fourgonnage de mon Père: Je dis bas à mon Prétendu: "Aléz chéz vous; j'ae à vous parler". Il y courut. Mon Père parlaìt à ma Tante, prenant des mesures pour accelerer: car il craignait, à la manière dont j'avais dechargé, que je ne devinsse grosse de Lui; ét il le desirait en-même-temps: Mais il falait que je fûsse mariée... Ma Tante sortit avec Lui.
"J'alais sortir aussi, pour laisser essayer à Guae un enconnage complet, lorsque mon Oncle rentra. J'étais si envoluptée, que je n'en fus pas fâchée, quoiqu'il me deplût. Il ferma la porte au verrouil, ét vint à moi: "Tu vas donc te marier? me dit-il: Alons, il faut en decoudre à nous-deux? Aussi-bién Guae a le Membre si gros, qu'il te feraìt souffrir le maryre". (Ceci acheva de me determiner)... Il me saisit. "Laisséz-moi! Laisséz-moi! dis-je faiblement). Mon Oncle ne m'écouta pas, ét voyant que je ne criais, ni n'égratignais, il me renversa sur le Lit, me troussa, ét dirigea son vit dans le vagin de mon Con. J'eüs l'art de paraître me defendre, en le secondant. Il me fit mal; je criae, ét m'apercevant que les cris Le facilitaient, je me mis à crier de toutes mes forces. Ce qui Le fit enfoncer jusqu'a la garde, avec tant de plaisir de ma part, que mes gemissemens étaient de volupté. Je me debattais, mais mon Con supait le gros Vit, donnant de si bons cups de cùl, que je dechargeae avec des convulsions terribles, et des contractions des trompes qui pinçoient le gland de mon Oncle. Il se recrîa,... ét se pâma de plaisir... "Hâ! pour une Pucelle, que Tu fous bién! me dit-il ensuite: Que sera-ce donc un.jour?... Recommençons"... Il me recommença trois-fois, malgré mes pleurs; car je sentis qu'il falait pleurer...
Quand il fut rassasié; il deconna. "O celeste Fouterie, me dit-il, si le merite de ton Con était connu, Il ferait ta fortune! "Oui! vous me L'avéz bién accomodé! répondis-je en sanglotant, sur un bidet préparé par mon Oncle. Il ôta le verrou, jeta l'eau mélée de sang ét de foutre; puis craignant le retour de sa Femme, il sortit, en disant: "Remerciéz-moi! sans cette préparation, Guae vous aurait estropiée; et revenéz à moi, s'il le faut"?
Je ne fus point effrayée de ce Langage. Dês qu'il fut sorti, j'essuyai bién-vite mes larmes, ét je pris un air riant. Ma Tante revint. Je La prévîns de l'attaque de son Mari, mais non du succês, pour Lui faire presser mon mariage; La priant de ne Lui en rién temoigner, depeur qu'Il ne levât le masque. Je promis de toujours bién me defendre, comme je venais de faire; ét tout en parlant, le Con étant venu à me redemanger, je courus chéz Guae, esperant que préparée comme je l'étais, il me L'enfoncerait enfin. Il m'attendait.
"J'ai bién des choses à vous dire"... Ce fut mon debut. Il ne me laissa pas continuer; il me prit la Motte: "Foutons dabord, me dit-il, en me renversant. Je n'en fus pas fâchée; car je ne savais trop que Lui dire de-nouveau. Je me defendis gaûchement, comme avec mon Oncle ét mon Père. Mais quoique je fusse élargie, ses tentatives furent encore inutiles. Je n'osais Lui dire de prendre du beurre, depeur de paraître instruite: Je m'attendais qu'il y songerait. Cela ne Lui vint point en pensée. "Tu ês diablement Pucelle! me dit-il, en me tutoyant... Il me tourna sur le ventre, me cracha au trou du derrière, ét m'y enfonça son engin, avec des efforts infinis. Je poussais des cris horribles! mais il me tenait si ferme, en m'empalant, que je ne pouvais remuer. Je Le secondae, pour souffrir moins, ét mes ripostes me firent decharger. Je croyais avoir un timon de carrosse dans le cùl... Le retiré ne fut pas sans plaisir... "Tu vaux ton pesant d'or! me dit Guae, même en cùl! Suffit"! Il me demanda ensuite pardon: "Votre beau Con, votre beau cùl, vos blancs tetins m'avaient mis comme un Enragé; ne pouvant vous enconer, je vous ai enculée: Pardon, ma belle Maîtresse! j'ae plüs d'un projet, pour vous dedomager". Le cùl me fesait mal: Guae me le mit dans l'eau tiéde; puis il me le baisa, me le lècha, alant quelquefois au Con. Il rebanda: mais je voulus m'en-aler. Il fut obligé de me remener en fiacre; je ne pouvais marcher qu'avec douleur. Ce qui n'empêcha pas qu'il ne me fit Le branler dans le carrosse, Lui ayant le néz dans une mule mignone, qu'il m'avait arrachée du piéd, ét dans laquelle Il dechargea. Dans le delire du plaisir, Il me dît: "Ma Reine: j'ae le Vit trop gros pour Toi; choisis de l'oeil un joli Jeunehomme pour Te depuceler, ét je trouverae le moyén de Te Le faìre avoir, sans Te compromettre". Ceci me fit plaisir.... Guae me descendit, ét me porta. Je me mis au Lit; le sommeil calma mon cùl.
"Le lendemain, j'alae chéz mon Père, auquel je racontae tout ce que Guae m'avait fait, ét dit. "Bon! me repondit-il: Tu as du temperament: Tu seras foutue, en con, en cùl, en bouche, ét Tu seras heureuse... Vous seréz mariés dans huit jours, ét je t'aurae un Fouteur plüs gros que moi. En attendant, je vais Te Le mettre; On ne saurait trop élargir un Connin si mignon". Mon père m'enconna, recomença trois fois. "Tu ês toujours Pucelle! me dit-il. "Et pourtant, m'écriae-je, mon vilain Oncle, avec son gros Membre, m'a hier violée trois fois! "Trois-fois! reprit mon Père: quel Connichonnet as-tu donc? On pourra vendre mille fois ton Pucelage!... Il faut que je Te refoute". Et il me refoutit...
"Tandis que je me rinçais le Con avec de l'eau tiéde, mon Père s'était mis à la fenêtre, ét causait avec un jeune Procureur son voisin, gros ét beau garson de 30 ans. Le Con lavé, j'alae regarder, en soulevant le rideau. Mais le jeune Procureur m'ayant aperçue, je me retirae. "Quelle est donc cette celeste Persone? demànda-t-il. Mon Père ne repondit que par un geste, qui, je crois, signifiait que j'étais sa Maîtresse. Ils gesticulèrent encore. Puis le Procureur disparut. Mon Père me dit aussitôt: "Veux-tu que ce bel Homme Te Le mette, en payant? "Hô! hô! mon Père! "Appelle-moi Monsieur, devant Lui"!... On frappa. Mon Père ouvrit; ét j'entendîs qu'il disait tout-bas au Jeunehomme: "Aportéz-vous les 50 Louis? "Les voilà. "Mademoiselle? me dit àlors mon Père; vous savéz que je vous aime pour vous même: Voici un bel Homme de mes Amis, qui veut vous faire un présent; je sors; temoignéz-Lui votre reconnaissance". Mon Père se cacha, ét le Procureur le crut sorti.
"As-tu été foutue aujourdhuy, me dit-il, en venant pour me prendre les Tetons. Je Le regalae d'un soufflet. "Apprenéz que je suis icy chéz mon Père. "Vous êtes Mademoiselle..... "Oui, Monsieur. Je dois être mariée dans huit jours. C'est un mariage de raison, ou d'interêt. Mais mon Père ayant été instruit que mon Futur est... monstrueux;... ce bon Père a... pris sur Lui de... me faire prépârer. Je vous ae cru son Ami; j'ae consenti, aprês vous avoir vu". Le Procureur était à mes genoux. Il me demanda mille pardons! "Soyéz donc honnête? repris-je. Alors il me caressa. Je Luy rendis enfin un baisér. Il me renversa. Il avait le Vit comme mon Oncle, mais il était moins adroit. "De la pomade! Luy criai-je: Mon Prétendu m'ayant fait entrer chéz Luy par surprise, il ferma les portes, ét voulut me violer... Ne le pouvant, il me pomada, ét ne réüssit pas encore. Vous, pomadéz-...moy"... En parlant ainsi, ses tentatives me fesaient decharger. Je soupirais de volupté. Mon Père crut que c'était de douleur. Il arriva; me pomada; dirigea le Vit de mon Fouteur dans mon Con, ét dit, à Lui: "Pousséz". A Moi: Soulève le cùl; étreins dans tes bras; seconde ton Depuceleur, à chaque coup, par un coup de croupe en-avant; passe tes jambes sur ses reins, ét serre, en remuant du cùl... Bon! Bon! Saccadéz, vous!... Bon"! "Hâ Dieu! quel plaisir! s'écriait le Fouteur: comme Elle a... le Con étrait!... le... mouvement... delicieux"! Je Lui dardae ma langue, en murmurant, "Mon coeur!.. Mon Roi!... Mon Dieu! je t'adore!... "Hâ! la chère Petite Amie! elle est tendre!... Je decharge! Je La fous... Hâh!... "Il me fout, mon Père!... Tous les Hommes foutent-ils?... Hâh!... Mon Père!... quel plaisir!... Mon âme... va sortir par... le trou qu'il me fait"!... Je dechargeais, en me roidissant. "Hô! la Petite Reine!... s'écria le jeune Procureur: Elle decharge!... Mon Pére... donnez La moi pòur Femme; je l'ae depucelée; je L'épouse"?.....
"Mon Pére, qui avait ses desseins sur Moí; refusa. Il en resulta que le Procureur enragé, s'acharna sur Moi, ét me foutit 18 fois... Mon Père fut obligé de l'ôter de sur Moi, ét de Le porter chéz Luy; il ne pouvait marcher... Quant à Moi, j'étais à-peine fatiguée. Mon Con lavé, rafraîchi, il n'y parut plus. Au retour de mon Père, Le voyant tout ému, à la vue de mes Tetons, je Lui dis: "Si vous bandéz, satisfaites-vous, en me foutant deux ou troìs fois?" O quelle scêne! s'écria-t-il: Mais Tu as un Con ét un temperament impayables! ils feront notre fortune... Voyons si Tu dechargeras encore: foutons"?... En m'enconnaut, il me loua fort de m'être avouée sa fille, ét du soufflet donné! "Les Fouteurs dedaignent les Foutues; mais ave Toi, ce sera le contraire; je veux te mettre audessus de ces Bougres-là! "Je decharge! m'écriae-je. "Et moì aussi! repondit-il en me saccadant. Il me re-enconna trois fois, ét toujours je dechargeae.. Je lavae, en Lui disant: "J'épuiserais dix Hommes". Je Lui recommandae d'instruire mon Futur de ce qu'il falait faire, pour m'enconner. Je Lui dardae ma langue, ét je partis.
"J'avaís été foutue 25 fois dans la journée, sept par mon Père. Je retournaís chéz ma Marchande. Mais tous les Hommes que je rencontrais, me tentaient. "Que les Putains sont heureuses! (pensae-je) elles attaquent qui elles veulent"! Tout-à-coup une idée me viént: "Alons chéz Guae; je Lui dirae de me pomader: Qu'il m'estropie; mais qu'il me foute". J'y volae.
Il était avèc un beau Jeunehomme, qu'il fit cacher, au bruit de mes talons. Mais j'entrevis par le trou de la serrure. Guae me reçut mysterieusement, ét me conduisit dans la Pièce-obscure, où je Luy avais vu cacher le Jeunehomme. "Ma Reine! ma belle Future (me dit-il), je crois que je pourrae vous enfiler aujourdhuy: Ayéz seulement de la complaisance? "Oui! mais, pomadéz... Ma Tante... "J'entens.. j'entens"... Je sentis qu'il me remettait à une main plüs douce. On me prit les Tetons, le Con; On me darda la langue. Je caressae. On me troussa. Je fis beau Con. L'On se mit sur Moi, je sentis qu'On m'ìnserait un morceau de beurre-fraìs à l'entrée de la vulve, ou trou du Con. On poussa. Je ripostae un-peu. L'On entra. Je secondae, m'apercevant avec étonnement, qu'On ne me fesait presque pas mal. Enfin l'On parvint au fond sans m'avoir blessée, ét l'On y dechargea. L'abondance ét la douce chaleur du foutre me firent partir aussi, mais avec un plaisir, des élans, des transports incroyables! Je m'écriais: "Chër Amant! divin Amant... j'expire... de bonheur... ét de volupté... Je t'adore"!...