L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 8

Chapter 83,678 wordsPublic domain

Ce fut ensuite le tour de Brisemote. Conète pemadée, fut étendue sur le foutoir... Il enconna ma Fille. La grosseur du vit & sa roideur lui arrachaient de sourds gemissemens; elle travaìllait de toutes ses forces, mais le terrible Engin avait encore plüs de trois pouces pour toucher le fond. Taut-à-coup nous nous apercevons que le perfide Brisemote veut inonder d'un torrent de sperme, le Connin qu'il martyrise. Nous ne pouvions l'enlever & l'arracher, son vit lapait comme celui d'un gros Dogue, dans la vulve enflamée d'une grande Levrète. En ce péril, nous implorames Traìtdamour & Moi, la pudeur de Conquète? L'adorable Fouteuse, fidelle à nos vits. donna un coup-de-cul en-arrière, & se decona. Traìtdamour plongea rapidemt son braquemart en furie dans le Con béant.....

Brisemote enragé se jeta sur Rosemauve, qui ne s'y attendait pas, & la foutit en levrète, avec tant de brutalité, qu'il la fit crier autant de douleur, que de plaîsir... Et voyant Conète se lever: -- Reste-là, Garse! lui cria-t-il: Je suis dans une rage, par ce Con velouté que fout Traìtdamour, que j'enconnerais la ruë Maubué & celle de la Tannerie-... En-effet, Rosemauve deconnée, il fondit sur Conète, la fit crier; enfila Minone sans intervale, & reprit Rosemauve.... -- Que n'ai-je-là notre Putain d'Hôtesse! la Garse boite avec grâce, elle a de blancs tetons: qu'on me l'appelle-?... Nous lui préparions Rosemauve, qu'il encula.

Pendant ce temps-là, Traìtdamour se delectait sur Mad. Vitnègre, qui se plaignotait tendrement, & dechargeait sans-cesse, parceque son Enconneur ne la deconnait pas. -- Que la Bougresse qui est libre (nous dit-il), chatouille les petons de ma Deesse; ça la fera me secouer. -- Alons! m'écriai-je, que Minone lui chatouille le haut de la motte, la douce main de Conète les couilles du cruel Pourfendeur, & Moi je chatouilleraí les píéds delicats de la belle Enconnée-? Ce qui s'executa: de violens soubresauts, des cris, des blasphèmes de volupté, Foutu Dieu... Sacre-Dieu... Dieu-con... Dieu-vit... marquaient l'égarement des deux Conoeuvrans.

Cependant Cordàboyau flairait la chaussure mignone de Conquéte-Ingenue, & alait y mettre son vit: -- Laisse-donc! lui dit Rosemauve, tout-enculée qu'elle était; cela est insensible; mon Con est libre; que ne le fous-tu-? Le Bougre lui mit le ventre en l'air, & tandis que Brisemote lá sousaccadait en cul, Cordàboyau lui saccada le Con.

Je bandais si fort, en entendant & voyant tout-cela, que j'alais enconner Minone ou Conète. Ma Fille qui dechargeait, me dit tendremt: -- Un autre Con... que le mién... peut-il vous tenter-?... Cette tendresse vraîment filiale, me toucha au coeur. -- Ote-toi (dis-je à Traìtdamour); tu dois avoir dechargé-? Il deconna: Et Moi, ému d'un amour-paternel sans bornes, j'enconnaí ma Fille, sans laver. -- Mêlons nos trois foutres (lui disaîs-je en enfonçant): que ton Con filial engouffre le Vit-paternel avec delices!... Remue du cul, adorable Enfant! Rens-moi tout le foutre que j'aí dechargé dans le Con de ta Mère,... pour te faire!... Hâ! comme la Garse remuait du cul, oscillait du con, le jour où je l'engrossaí de toi! Elle était chaussée, parée, un-peu chiffonnée, & si chaude, qu'elle se mit sur moi & s'euconna. Pour m'exciter davantage, elle me disait, en saccadant: Pousse... Enfonce... mon Con est frayé... je viéns d'étre foutue par ce beau Commis aux Aîdes, dont tu es si jaloux... Et elle saccadait... Pour moi,... je foutis avec fureur,... comme je te fous à-pésent... C'est moi qui t'aí engendrée, enfoutrée dans son Con satiné,... quoique tu ressemble à Louis-XV, qui,... dit-on, l'a aussi foutue... -- Mon cher Père... ô Vit divin! (répondit Ingénue, oppressée de foutre & de tendresse), je sens.. à mon insatiable Connin.. que je suis votre fille.... je le sens au plaîsir.. que me fait la celeste idée que mon... Pére me fout.... Décha--argeons ensemble, chër Papa!.. j'aí... plûs de.. foutre avec toi, qu'avec tout-autre?... Hâ! hâ!.. fourgonne... fourgonne, Vit-papa... Le foutre... est long... à venir... J'ai tant foutu!... Mais je n'en ai que plûs de plaisir... Hâ! hâ!... foutre!... Dieu! Delices!... Vitnègre!... ô Monstre, qui me dechirais, sans me pouvoir en--filer, que n'es-tu sur moi... ton Vit noir me pourfendant le Con... Foutàmort... enfondre-moi.....: Chër Papa... Dieu-fouteur... je pars... je decha--a--arge... à l'intention... de... Foutàmort-.... Et elle se pâma, dans un égarement, un delire ineffables.

Cependant elle avait croisé ses jambes sur mes reins, & elle me fesait une jolie bronette de ses cuisses & de son Con. Je dis qu'On la rechaussât, & à chaque coup de cul, elle fit claquer l'un contre l'autre ses hauts talons, comme fesait sa Mère, pour me rappeler en foutant la beauté de son piéd. Ce spectacle parut si delicieux à mes trois Droles, qu'ils enconnèreut en furieux, Traítdamour Rosemauve, Cordàboyau Conète, & Brisemote Minone. & qu'ils les firent crier comme des Depucelées.

Dès que j'eús émis, je dis à mon Secrétaire, de déconner, de m'enlever, & de me porter sur un fauteuil. Il m'obéit. Ma Fille palpitait. Je la montraí se chatouillant elle-même le Con. Traìtdamour rebanda come un Enragé; il se précipita sur elle. -- Enculéz-moi, s'il vous plaît, Monsieur (lui dit-elle), il me semble que ça me fera mieux... -- Decharger ('écria le Bougre): Vous avéz le Con trop fatigué-. Et il lui perça le cul sans mouiller. -- Je vais... redecharger (lui dit-elle, en continuant de se branler elle-même). -- Attendéz! attendéz! (lui cria le jeune & vigoureux Perforeur); je vous branleraí, en vous enculant-. Conquète enculée & branlée, roucouloit de plaîsir...

En ce moment, Brisemote, qui finissait Minone, se jeta sur Rosemauve, abandonnée par Traìtdamour, pour ma Fille: Elle se fit enculer & branler. Cordàboyau retourna Connète, & lui en fit autant. Minone libre ala gamahucher ma Fille, que son Frère tenait enculée; & moi, je branlaí Minone. Les trois Bougresses se recriaient, que l'enculage branlé était divin.

Pour moi, j'étais sur mon fauteuil, un doigt dans le Con de Minone, que j'avais à-peine la force de branler, tombant de sommeil, & bandant encore pour toutes-quatre: il me devenait indifferent laquelle j'enconnasse. Je le dis. Brisemote m'avança Rosemauve tout-enculée. J'alais enconner la vive Brune. Minone se retourna, mit ses fesses d'albâtre sur ce Con noir, & me présenta son Con. -- Que je te voye! (s'écria Conquète, en s'arrachant du cul le vit de Traìtdamour), si Cupidonet doit mourir en rut, c'est dans mon Con!... Elle se mit sur Minone, m'étreignit dans ses bras & m'engouffra. -- Hâ! (s'écria Brisemote, qui nous portait tous-quatre), que n'ai-je le vit asséz long, pour les enculer toutes-trois?

Ainsi finit cette belle soirée. La partie fut remise au Dimanche suivant. Conquète, après avoir fait amplement bidet, se coucha modestemt. Je ne pouvais marcher. Mes trois Gaillards remenèrent leurs Belles, & revinrent me prendre, pour me porter chéz moi, où ils me mirent au lit.

XXXIII Chapitre.

Chap. De la Fouteuse sensée. Histoire.

Le lendemain, après mon travaíl, je vins voir ma Fille. Elle était dans mon magazin. Elle m'embrassa la première, & me dit, & me dit: -- Au nom de Dieu, chër Papa, ménagéz-vous! j'ai besoin de votre tendresse-paternelle, plûsque jamais... Que deviéndrais-je, si je vons perdais? Vous êtes le meilleur des Pères: vous me donnéz le necessaire & la volupté. J'aí un Bijou insatiable: mais votre Traìtdamour l'emplit & le satisfait audelà de toute vraisemblance. Je suis bién sensible au don que vous m'en avéz fait. Aussi la reconnaissance & la tendresse sont pour vous; je ne lui donne que du... -- Foutre, mon adorable Fille... Tu es toujours égalemt mondeste. -- J'aí aussi beaucoup d'obligation à Traìtdamour d'avoir amené sa petite Soeur & sa jolie Maîtresse: surtout d'avoir donné Celle-ci à ses deux vaillans Camarades, pour me rester plüs entiér, & vous soulager d'autant, vu mon extréme chalenr. Ces Jeunesfilles sont de bonnes petites Creatures, & valent mieux que Rosemauve, qui cependant n'est pas sans mérite.... Menagéz-vous, chër Papa. Ne voyéz que moi: c'est bién asséz. Une partie, tous les huit jours, suffira pour vos forces. Traìtdamour me donnera le surplûs de ce qu'il me faut. En ne jouissant que les Dimanches, les Garsons, les Petites, tout-comme nous, l'appetit & le plaisir seront plüs grands; nous passerons une demi-journée delicieuse... Mais je suis jalouse de vous & du beau Traitdamour; ne le mettéz qu'à moi. Avertisséz-les tous de cela. C'est mon caractère que la jalousie. Et-puis, où trouveriéz-vous une Femme ou Fille qui me vaille? Toujours propre, abluée à chaque pipi, autant par volupté que par delicatesse: car j'ai cet Endroit que vous avéz la bonté de trouver charmant, toujours si chaud, que je ne le mets jamais dans l'eau s qu'avec une volupté qui approche de la Jouissance. Ne me le mettéz donc pas de la semaine, pour avoir plüs de plaisir, sans vous tuer, le Dimanche. Ne me touchéz ni le Bijou, ni le sein? -- Non (répondis-je): durant la semaine, je ne baiseraí que ton joli piéd. Et je veux toujours avoir une de tes chaussures au trumeau de ma cheminée! -- Rién de si flateur, répondit-elle, que d'être ainsi adorée, jusque dans sa parure: Aussi mon piéd est-il soigné, comme vous l'adoréz. Je le lave à l'eau-rose deux-fois le jour matin & soir, & après avoir marché. -- Hâ! celeste Fouteuse, que je le baise, que je le baîse? -- Point de ces mos-là? dans la semaine: ils vous excitent.... Baiséz votre idole? j'y ai autant de sensibilité qu'ailleurs; mais restéz-en là.... Du-reste, je suis à vous: Vendéz-moi, livréz-moi, quand vous le voudréz; je me donnerai avec plaisir pour vous; comme Une autre Ocyrhoé. [lacune. Je me privaí donc, malgré moi: mais par nécessit; je me contraignais. [Autre lacune... Mais j'avais à ma cheminée sa chaussure rose à talons-vërts, à laquelle je rendais mon hommage tous les jours en l'honneur de la Fille la plüs pieuse & la plüs devouée quî ait jamais existé. Conquète-Ingénue, à quî je le edis le samedi, en fut transportée de joie. Elle darda sa langue, me fit sucer ses tetons, palper son poil soyeux, se mit à genoux, & dit avec ferveur: -- Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir fait naître d'un si bon Père! Nous ne vous offensons pas; je rens à mon Papa en plaisirs delicieus les soins qu'il a pris de mon enfance. Je suis le baume & le charme de sa vie; il est le baume & le charme de la miénne. Bénisséz-nous-? Elle fit trois signesdecroix, baîsa la terre, & se releva, en disant: Doux Jesus, qui le mettiéz à Madelène, elle était aussi votre fille; & en amour, vous le savéz par experience, rién n'est si voluptueux que l'inceste-!... Je fus si édifié de cette prière, que je me propose de la faire recommencer, à la fin de nos parties.

Un-instan aprês, à 8 heures-&-demie, toute la petite Société, Traìtdamour, Minone sa soeur, Conète sa maîtresse, Rosemauve, Cordàboyau & Brisemote, vinrent prendre langue pour la reünion du lendemain. Je donnaí le mot & les retins à soupér. Il y avait un excellent gigot de 18 livres, & du vin de Bourgogne, avec un pâté chaud. Après le repas, voulant les émoustiller tous, & moi-même, je fis lire par Rosemauve, devant nos Hôtes, l'Histoire suivante:

XXXIV Chapitre.

Chap. De l'Homme-à-queûe.

Vous aiméz les Histoires, dis-je, ne voulant pas manger de pâté; nour aurons demain toute autre chose à faire: je vais en-conter une, pendant que vous achèveréz de souper-. Un rire d'aise préceda le silence.

Il y avait à Sens, une Veuve encore belle, quoique mère de six Filles, dont l'Aînée, qui atteignait vingt ans, é se nommait Adelaïde. La seconde, Sophie, n'en comptait pas encore dixneuf; la tsoisìème, Julie, en avait près de dixhuit; Justine dixsept; Aglaë seize, ét enfin Emilie la Cadète quinze ans. Quant à la Maman, mariée à treize, accouchée de son Aînée à quatorze, elle avait trentequatre ans. Mad. Linârs (c'est son nom), avait en-outre deux Nièces de quinze ét vingtdeux ans, Lucie et Annète-Bar, une jolie Femmedechambre de dixhuit, outre une Cuisinière, grande ét belle Fille de vingt ans. Le Mari avàit mal-fait ses affaires, avant que de mourir. La Veuve ne soutenàit sa nombreuse Famille qu'avec le revenu de sa dot, qui rapportàit cinq à six-mille livres. On étàit gêné; car les Nièces n'avàient que quinze-cents livres de rentes entre elles-deux. C'étàit onze Jeunespersones à entretenir avec 7500 francs.

Il parut alors à Sens un gros ét bel Homme dont la phisionomie annonçàit trente ans, encore qu'il n'en eût que 20. Il passàit pour très-riche. Et en-effet, il l'étàit. Ses bras ét sa poitrine étàient couverts de poils. Il avàît le regard dur ét presque féroce: mais son sourire l'adoucissàit, ét il souriàit toujours, en voyant de jolies Femmes. L'Aînée des Dlles Linars étàit charmante: Fysitére la vit ét en devint éperdûment amoureux, quoiqu'il eût alors dans son séràil une Femme-mariée enlevée à Paris, de l'aveu du Mari même; la Soeur d'icelui, vendue par son Père, ét une superbe Carmelite, leur cousine, qui s'étàit livrée elle-même, parcequ'elle était hysterique. Mais toutes ces Maîtresses étaient alors enceintes, ét Fysitère n'en jouissàit, que pour avoir des Enfans. Il ala chéz Mad. Linars, pour Lui demander en mariage Adelaïde.

Le Velu, en voyant onze Femmes dans une seule maison, tressaillit d'àise... Il étala sa fortune, ét proposa d'épouser l'Aînée. Trente-mille francs de rente qu'il prouva (il en avàit bién davantage)! Le firent accepter sur-le-champ. Il rendit ensuite des visites jusqu'au mariage, ét fit des présens, tant à sa Prétendue qu'à la Mère, aux Bellessoeurs, à Lucie ét Annéte-Bar, les deux Nièces, ainsi qu'à Geoline ét à Maréte, la Femmedechambre ét la Cuisinière. Ce fut avec ces présens qu'il attaqua leur vertu... Mais il faut quelques préliminaires, qui fassent mieux connaître ce Personage.

Fysitère était Un de ces Hommes poilus, qui descendent d'un mélange de notre Espèce, avec celle d'Hommes-à-queûe de l'Isthme de Panama, ét de l'Ile de Borneo. Il étàit vigoureux comme dix Hommes ordinaires; c'est-à-dire, qu'il en auràit batu dix à armes égales, ét qu'il Lui falàit, à Lui-seul, autant de Femmes qu'à dix Hommes.

A Paris, il avàit acheté la Femme d'un nommé Guae, un scelerat, qui La Lui avàit vendue ét L'avàit livrée. Fysitère La tenàit exactement renfermée depuis. Il jouissàit de cette Infortunée, la plüs provoquante des Femmes, ét qui avait beaucoup de temperament, dix à 12 fois par jour. Ce qui la fatiguàit tellement.r qu'elle lui avàit donné le conseil d'acheter de leur Père sa Soeur-cadète, nommée Doucète, qui partagerait le travàìl. Il le fit. Mais ces deux Femmes avàíent été biéntôt sur les dents. Heureusement un Confesseur de Nones decouvrit alors pour le Velu, la Religieuse histerique, cousine des deux Victimes: il La tira de son Couvent, sous prétexte de Lui faire prendre les eaux, ét La livra au Fysitère, qu'elle occupa seule pendant quelques semàines. Ce qui avàit reposé ses deux Cousines.

C'est à cette époque que l'Homme-à-queûe étàit venu à Sens, ét qu'il avàit vu la Famille Linars. Avant qu'il eût Mad. Guae, On Lui amenàit trois Filles Couturières chaque matin. Mais les précautions qu'il étàit obligé de prendre pour sa santé, avec des Creatures qu'il làissàit libres, Le degoûtèrent de cette jouissance. Dailléurs, comme il avàit formé le projet de multiplier l'Espèce des Hommes-à-queûe ét d'en peupler l'Ile entìére de Borneo, Pays originàire, il voulàít pouvoir surveíller tous les Enfans qui Lui naîtràient. Ses trois Femmes étant grosses, il ne voulàit plus Les fatiguér. Quand il fut lié avec Mad. Linars, il aurait bién cherché à deflorer sa Future, ou à se donner Une des Nièces; ou la Cuisiniére, ou la Femmedechambre. Mais il trouva que tout-cela avàit ses inconveniens. Il reserva ce-supplément de ressources, pour aprês son marìage. La Première qu'il attaqua, ce fut sa Bellemère future. Il Lui fit un-jonr un présent de deux-mille écus en espèces: Et La voyant dans l'extase de la reconnaissance, il iui mit la maìn sous la jupe, en Lui disant: "Autant tous les six mois, si Je vous Le mets. Et ne craignéz pas de faire du tort à votre Fille! Elle n'en aura que trop de reste... Comme il étàit extrémement fort, tout en parlant, il La renversàit, L'enfilàit. La Dame se trouva prise sans l'avoir prévu. Elle fut rabatelée une dixaîne de fois, tant Elle étàit vigoureusement contenue... Enfin devenue libre, Elle Luì dit; "Hô, quel Homme! "Je suis tel (repondit-il), que votre Fille ét vous, quand vous m'auréz toutes-deux, me donneréz vous-même des Maîtresses, pour vous reposer". La Dame, qui aìmàit le jeu d'amour, sourit, en rougissant d'esperance ét de plaisîr.

Elle fnt exploitée tous les jours, en attendant celui du mariage de sa Fille. Quand ce jour fut arrivé, effrayée pour Une jeune Vierge, Elle pria l'inépuisable Fysîtère de La menager? "Six-fois: repondit-il, pas plûs, si vous me promettez de me recevoir ensuite, ou de me donner Lucie, l'Aînée de vos Nièces? "Non; mais je vous donnerai Geoline, ou Marète, celle que je pourrai avoir le plus facilement... Le soir des noces, Fysitèré, quoiqu'il eût toutes les nuits fourbi Mad. Linars, était impatient à trépigner, d'avoir sa Mariée. Il L'enIeva commé une plume, dès qu'on eüt soupé, se jeta sur Elle, ét Lui fit pousser des cris effrayans. La Mère alarmée, accoutut avec Geoline, au moment où Fysitère, sans trop s'embarrasser des gèmissemens de la Jeunepersone, La recommençàit. La Mère Le laissa L'achever. Puìs, sur l'instante prìère de sa Fille, Elle La retira du lit, pour laver le sang ét le suc d'homme, dont sa conque martyrisée était remplie. Fysitère saisit alors Geoline, ét La viola, malgré ses clameurs. Il La retint sous Lui quatre à cinq fois.:. Elle profita d'un intervala, pour s'échapper Mais Fysitère menaça Mad. Liuars, si elle ne remplaçàit pas sa Fille, de tourmenter Celle-ci jusqu'au jour... La Dame étàìt fatiguée: Elle ala chercher Marète, qu'elle enferma dans la chambre-nuptiale. Fysitère La viola, ét La contint sous Lui quatre-fois: puis il Lui permit de dormir.

Dans le Jour, il assoupit les plaintes des deux Filles-domestiques, ét même il Les gâgna, en leur constituant Douze-cents francs de rente à chaqu'une. Mais elles demandèrent du repos, pour la nuit suivante.... Le soir, Fysitère ramona six-fois sa Nouvelle-Epouse, qui prit un-peu de gout à la chose: puis sa Mère reposée, fut à son tour fourgonnée six âutres fois. Ce qui suffit à l'Homme-à-queûe.

Le soir du troisième jour, il ne ramona sa Femme qu'une-fois; car Elle demanda grâce. Il eüt ensuite Geoline, six fois; puis Marète, cinq fois. Ce qui fut la dose à laquelle il se règla. Il eüt le quatrème soir, sa Femme, une fois; sa Bellemère quatre; Geoline trois; Maréte quatre: douze en tout. Il en agit ainsi pendant deux mois.

"Mais, Lui dit Mad. Linars, vous vous èpuiséz! A quoi bon nous Le mettre tant de fois? "Mon but est de faìre des Enfans, pour en repeupler une Ile des Indes, dont les Hommes de mon Espèce sont originaires. Dès que vous seréz grosses, je ne vous Le mettrai plus; vous m'en donneréz d'Autres; mais surtout vos Filles ét vos Nièces, parceque vous êtes toutes d'un beau sang. Je Leur ferai à chaqu'une six-mille francs de revenu, ét douze-cents francs seulement aux Etrangères que vous procureréz-... Mad. Linars fut très-étonnée de cette proposition! Mais les six-mille francs de revenu pour ses Filles ét ses Nièces La tentèrent.

Aubout des deux mois, ét de six semaines de mariage, Mad. Linars, la Nouvelle-Epouse, Geoline ét Marète se trouvèrent enceintes. Fysitère Leur déclara, qu'il ne les verràit plus, qu'aprês Leurs couches. Et il pressa Mad. Linars de Lui donner ses Nièces, ét deux de ses filles?... Elle fut obligèe d'y consentir. Elle Les conduisàît elle-même, aprês Les avoir instruites, ét assistàít à Leur defloration, calmant leurs cris par ses discours ét ses caresses. "Ma ràisonable Enfant, disàit-elle à Lucie renversèe sur le dos, ét qu'On troussàit, il est doux d'avoir 6 mille fr. de rentes?... Cinq-cents francs par mois, ajoutà-t-elle en La pomadant?.. Et foncières, ma chère Nièce! dirigeant le gros Membre dans sa fente". Aussi la belle Lucie, quoique vierge, ne cria-t-elle pas.

Vint ensuite Aunête la seconde. Sa Mère L'exhorta, La pomada, inserant son index onctué le plüs profondement possible, pour fràyer la route. Elle introduisit le Membre dans la fente ainsi prèparée. Cependaut Annète perforée, jeta les hauts-cris. Mais ils n'arrêtèrent pas Fysitère, dont Mad. Linars caressàit la queùe poilue, qui fretillait vivement. Hâ! Maman! (Lui dit-il), mets-toi sur moi, ét te l'enfonce dans ta conque; tu auras bién du plaisir"! Elle le fit, ét fut si ravie, qu'elle appela sa Fille-aînée ét les Chambrières, pour Leur procurer les mêmes delices.

Annète suffisamment ramonée, ét demandant grâce, Geoline la remmenà, pour laver le sang ét le sperme, dont son Bijou étàìt barbouillé: ét Mad. Linars ala chercher Sophie, sa seconde Fille. Geoline et Marète l'apportèrent nue assise sur leurs mains jointes. Mad. Linârs La pomada; puis elle intromit. Geoline s'enfila avec la queùe poilue, au refus d'Alaïde l'épouse. Sophie ne poussa que quelques gémissemens, an premiér Assaut; elle riposta aux deux autres. Elle fut cependant ensanglantée. Geoline se fourgonna de la queùe-à-poil durant toute la séance.

Fysitère n'avàit joui que neuf fois: Il Lui en falàit trois encore. On ala Lui querir Julie la troisîème Soeur, âgée de dixsept ans. Sa Mère La pomada. Ce qui ne l'empêcha pas de crier, parcequ'elle était fort étroite. Julie ét sa cousine Annète furent les deux qui n'émirent pas dans le coït, les quinze premiérs jours. Lucie fut prise tout-de-suite, ét Sophie trois jours après. Mais elles n'en dirent rién, aimant le piaisìr. Quant à Julie ét Annette, il s'écoula trois mois avant qu'elles fusseut enceintes... Marète se farfouillàit avec la queùe poilue, pendant les assauts de Julie.

Lorsqu'il fut bién décidé que les quatre Belles avàient le sac rempli, Mad. Linars fut requise de donner ses trois dernières Filles, ét une Cousine du côtè-gauche, fille hors mariage de son Mari, nommée Naturelle-Linars? Elles Lui furent livrëes, et Justine, Aglaé, Emilie même, qui n'avàìt pas quatorze ans accomplis, se virent enfilées dans une seule nuit, malgré leurs cris ét la dechirure de leurs jeunes appas. Naturelle avàit vingt-un ans: ce fut une delicieuse jouissance, que l'Homme-à-queûe fatigué avàit réservée pour la dernière. Celle-ci fut engrossée surlechamp; ét les trois Autres, malgré leur jeunesse, ne l'échappèrent pas dans le cours du mois. Elles étàient regulièrement fourgonnées trois fois par nuit: mais soìt qu'elles eüssent moins de temperament, soit qu'étant plüs étroites, elles souffrîssent toujours, elles furent ravies, lorsqu'elles fudeclarèes enceintes. L'Homme-à-queûe avàit en ce moment de fecondées, 14 Femelles, qui Lui promettàient aumoins 14 Enfans.

A cette époque, Mad. Linars accoucha d'une Fille. Un moìs-ét-demi aprês, Adelaïde, ou Mad. A-queue, mit également une Fille au monde. Puis Geoline ét Marète eürent chaqu'une un Garson. Annète èt Lucie chaqu'une une Fille. Toutes-six voulurent nourrir. Ce qui fut executé dans une Terre écartée, du-côté de Seignelài, éloignée des routes, comme de l'Yonne, mais sur la petite Rivière de Serin.