L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour
Chapter 7
Mad. Poilsoyeux fut la plûs longue à décharger; les deux Autres étàient déconnées ét lavéès, qu'elle émettàit encore. Enfin elle cessa. Tràìtdamour La lava: Et me voyant rebander: "Vous la foutréz sans-doute autant que la dernière-fois? (me demanda-t-il). "Très-certainement! (repondis-je). Je ne suis vigoureux qu'avec cette Jeune-beauté: Je la foutrais jusqu'à extinction de vie ét dessiccation de couilles; ét tu vas voir ce que je vaux. Qu'On m'anime seulement par la vue d'enconnages redoublés"?
XXVIII Chapitre.
Chap. De l'Enculo-connillerie.
Ma reponse fit sourire Traîtdamour, qui sans-doute n'y ajouta aucune foi.
"Hé-bién (reprit Tràìtdamour), je vais vous donner un plaisir, que vous n'avéz jamais eü, ni ces Bougres-là non-plûs. Je tiéns cette pratique de l'Abbé Chouanche, ancién Genovefain, qui m'a souvent enculé, avant que j'eüsse de la barbe au menton ét du poil au vit.. Un-jour, voyant que je m'ennuyais de son culetage, il me dit d'aler lui chercher la petite Cùlfràyé la cadète, jolie come un coeur, ét non encore vendue à un Lord. Il envoyait 12 francs à la Mère, ét la Fille devait en recevoir autant. L'Abbé la fit s'appuyer un coude sur une commode; il se mit derrière elle, ét l'encula: J'étais devant, ét il me la fit enconner. Nous limions; nos deux vits se sentaient, ou la Jeune-garse tortillait du cùl de-façon, que nous croyions le sentir. Chouanche la fesait tantôt pousser du con sur moi, ét alors son vit déculant à-moitié, il avait l'agrément de la re-enculer, quand elle foulait du cùl sur lui. Je presque-déconnais alors, puis je re-enconnais. Ce joli jeu dura, tant que Chouanche put retenir son foutre. Car il ne dechargeait pas: il se reservait pour mon cúl. En-consequence, il fit metttre la jolie Cùlfrayé sur le dos; je l'enconnai; l'Abbé m'encula, ét nous déchargeames tous-trois.... Nous ne prendrons pas la manière du Genovefain; elle est trop fatigante pour la Foutue. Mais il payait la jolie Bougresse... Payéz-vous Madame?... "Non certes: c'est une honnête-femme. "Je m'en suis aperçu à sa fouterie: Une Putain ne fout pas comme Madame... En ce cas, je vais vous donner une experience fisique sur Une de ces deux Fillètes... Alons, Minone.. Alons, Connète? laquelle des deux veut étre enculée ét enconnée tout-à-la-fois ét en-même-temps? Qu'elle se trousse"?
Durant cet entretién, qui La laissàit tranquile, Conquète s'étàit couvert le con ét les tetons. Les deux Filles étàient assises à-côté d'elle, détetonnées. Elle Leur baisa le boutonnet, ét Leur couvrit la gorge de sens-froid avec leurs fichus. (Mad. Poilsoyeux redevenàit toujours modeste, dès qu'On ne La foutàit plus)........ Les deux Filles répondirent ensemble: "Moi... Moi! "L'Une après l'Autre (dit Tràìtdamour)... Vous avéz ici de la pomade, ou du beurre-frais? "Oui (répondit en rougissant la belle Consatiné): Tenéz, ma pomade est-là... ét voici du beurre. "Gardons ce beurre-frais pour vous, belle Dame, aussi belle au cùl ét au con, qu'au visage (reprit Tràìtdamour). Minone se pomandàit la rosète. "C'est donc toi qui passes la premiére, ma Soeur? "Oui, si c'est tòi qui me dépuçèles le cùl? "J'y suis pucelle aussi (s'écria Connète). "Ce ne sera pas moi qui aurai ton puçelage d'arrière (répondit Traìtdamour à sa Soeur): Mon vit est aujourdhui entièrement reservé à Madame: Et quoique le culetage m'ait toujours fait peine, Agent ou Patient, le cùl satiné de Madame me tente autant que l'étroit fourreau de son con, qui se rempuçèle en une semaine, ou seulement en fesant bidet à l'eau froide. Je suis sûr que Madame n'a jamais été enculée (à-genoux, il Lui regardàit au cùl), ét que c'est aussi un puçelage"? Conquète rougissàit.
Les deux Camarades de Tràìtdamour tirèrent au premiér-Roi, à qui dépucelerait le cùl de Minone: car tous-deux Le voulàient avoir. Ce fut Cordàboyau (un Bellot à vit moyén), que le sort favorisa. Il se pomada le vít jusqu'à la racine. Tràìtdamour fit coucher Minone sur le côté. Il mit Cordàboyau devant son cùl, ét Brisemotte (un Beau à gros Vit) devant son con. Il La fit ainsi enfiler des deux côtés; les Jeunesgens se La poussant L'Un sur l'Autre à qui mieux. Ce qui donnait un tel plaîsir á Minone, qu'elle se recriàit: "Dieu.. que j'ai de delices... c'est... une fouterie de Princesse...... On dit.. que la Reine.. fout ainsi entre.. DArtois et Waudreuîl.. ce derniér a.. le cùl.... "Alons (dit Traìtdamour), tachéz de décharger tous-trois en-même-temps"?... Cordaboyau poussait; il retint la Gàrse par les hanches, pour enfoncer plûs àvant; Brisemotte en fit autant; desorte que rendue immobile, elle s'agitait néanmoins en tout sens. "Examïnez bién.. (dis je à Conquète-Ingenue), pour faire la même chose à votre tour: car il faut que vous experimentiéz tous les genres de fouterie". Elle considéra le jeu, à-tràvers les bâtons de son éventail. Minone hâletaît. Connète ébahie restait immobile à La contempler: "Que fais-tu là, toi, Bougresse? (Lui dit Tràìtdamour, notre grand Maître-des-cerémonîes): Patine-nous Madame... Suce-lui le bout des tetins... Gamahuche-la; elle a le con propre comme un visage de Mariée"...........
Ces mots, énergiquement prononcés, mirent en danse la Reîne de la Fête, que je vais décrire.
Connète, tandis que Minone travaillait, & qu'elle était travaillée, decouvrit les tetons de Mad. Poilsoyeux, & les siéns: Elle en suça les bouts; elle se les fit suçer. Ce chatouillement de la bouche de Conquète, aussi satinée que son con, mit la jeune Connète en fureur amoureuse: Elle trousse Mad. Poilsoyeux; lui insère sa langue dans le con; lui chatouille le haut de la mote. La Belle émoustillée, regardait cependant Minone. Celle-ci avertit ses deux Fouteurs qu'elle était prête à decharger. Ils redoublent le fourgonnage. Elle s'écrie: "Vits de Dieu"! Et elle se pâme. L'Enculeur & l'Enconneur l'inondaient de foutre; il ruisselait des deux côtés... Ma Fille, vivement gamahuchée par Connète, est hors d'elle-même, & cette modeste Beauté dit à la Jeunefille: -- Ote-Toi-, Garse! Un Fouteur? un fouteur?... deux... cent Fouteurs-?... Traìtdamour l'entend: Il derange Connète acharnée, en la tirant par la jolie crinière de son con blond: Il emplit le trou-du-cúl de Mad. Vitnègre de beurre-fraîs; s'en frote le Vit decaloté; se met le bas-ventre sur ses fesses, enfile la rosette, sans écouter les petits cris de l'Enculée; l'étreint vigoureusement, se retourne, en se mettant sur le dos, le vit dans le cùl de la Belle jusqu'à la garde, son con bién facé:..... Il crie à son Maître: "A ce con beant qui vous supe! Enconnéz roide... Piquéz des deux... la Garse est enculée, & je vas vous donner les mouvemens..... Pardon, Deesse! je ne me connais plus...... Connète? boulonne, boulonne les Couilles de mon Maître"......
Cependant j'enconnais ma delicieuse Fille: Et sentant le vit de Traìtdamour, qui m'étrecissait encore le passage, & qui donnait au connin des oscillations, que jamais Con n'a eúes, je déliraí, en m'écriant: -- Chién de Vinègre! cocù tout-à-la-fois du con & du cul-. Cette idée m'enflâmait, & sa brutalité m'empêcha de décharger trop-tôt. Je parvins au charmant pinçoir du fond du conin. Il me suça. Le vit de Traîtdamour me communiquait tous ses mouvemens, & en fesait faire d'insolites à mon adorable Fouteuse. Deja préparée par la langue de Connète, elle s'écrie: -- Ha-ha-hôh!... ze déça-arze.... Foutre! -- En voila.. du Foutre.. plein votre con... Reine des Vits.. et des Dieux s'écria Traìtdamour-!..... Et je sentais les oscillations de son gros Vit qui éjaculait.... Enfin, je déchargeaí moi-même. Ma Fille, inondée de foutre tremoussait rapidement: -- Con satiné de mon Vit (m'écriai-je), que tu es delicieux-!... Mad. Vitnegre émettait encore, quand Traitdamour decula.....
Ce mouvement la fit redecharger... Le Bougre se lavait d'eau-tiède. Conquète, dans le Con de laquelle je laissais osciller mon vit, après decharge, gigotait, tremoussait, tremblotait sous moi. Connète m'avait quitté les couilles. Traìtdamour toujours bandant, était revenu vers nous. -- Fous-la-moi tout-chaud (lui dis-je); elle decharge encore.... Et toi (dis-je à Connète), boulonne-lui la bouteille-à-miel du Bourdon-d'amour-. Elle m'obeït. Mais Minone, deculée, deconnée, lavée, était libre: Elle vint remplacer Connète, en me demandant, Si cela ne signifiait pas tout uniment, de chatouiller les Couilles de son Frère, pendant qu'il foutait ma Maîtresse?... Cordàboyau cependant & Brisemotte hápaient Connète, le premier, cette fois enconnant, tandis que l'autre enculait, pour donner une perspective encourageante à ma Fille.
Mais tout finit. Mad. Vitnègre cessa de decharger. On la deconna: Traitdamour la mit an bidet: Elle se couvrit modestemt le Con & les Tetons; puis elle dit aux deux Fillètes: -- Mes Bonnes-amies, alons aîder mon Hôtesse, pour le souper-? Elles y coururent. -- Si vous n'avéz préparé (dit ma Fille), que pour notre soupér ordinaire, je vous avertis qu'il faut le double. -- Je n'ai pas asséz donc (repondit mad. Brideconin). -- Vîte au Rôtisseur de vis-à-vis (reprit la Belle Vitnègre); & du bon vin? ou je ne boiraí que de l'eau. Un bon mariage paiera tout-ça-... On ala chéz le Successeur d'Ellès, qui promit un copieux soupér pour dans une heure.
Conquète rentra auprès de nous avec les deux jolies Filles. -- Rebandéz-vous? (me dit Traitdamour): Il ne faut pas laisser languir nos cons, avec l'expectative d'un bon soupér? -- Je brûle, à la vue du tour-de-cùl, & du piéd de ma Deesse: mais je ne suis pas roide lui repondis-je. Traitdamour: Je roule dans ma tête une idée, qui vous roidira.
XXX Chapitre.
Chap. D'une nouvelle Actrice: Danse négre.
-- Alons, Garses, dit Traitdamour à sa Soeur et à sa Maitresse, nues? Et vous, Bougres, deshabilléz-vous-?..... Il se mettait nu lui-même. -- Mais il nous faut encore une Actrice... Je viéns de voir monter une jolie Drôlesse, qui ferait notre affaire? -- C'est mad. Brideconin, l'Hôtesse de notre belle Dame, dit Connète. -- Non, non, mon Amie: C'est une petite Brune de fond de la cour, cadète d'une grande belle Blonde, que nous aurons peutêtre un-jour, & qui se nome Conindoré: La Cadète s'appèle Rosemauve, & passe pour très-rusée. Mais On la dit amoureuse comme une Chate, quoiqu'elle soit peutêtre pucelle encore; car sa Mère la couve des ieux. Cependant quand un Homme l'embrasse, elle ne fait aucune difficulté de donner sa langue. -- Je la counais! dit modestement la belle Poilsoyeux; & elle m'a... m'a... Traitd. Quoi? Deesse? -- Mais, donné sa jolie langue, &... -- Et quoi? -- Gam*******. -- Gamahuchée... Va la chercher, Connète. -- Non! dit vivement Conquette, j'y vais moi-même-. Elle sortit, & ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parcequ'elle n'avait pas trouvé un vieil Oncle asséz riche, dont elle recreait l'impotente lubricité, en lui chatouillant le Croupion, le Scrotum & les Testicules; ce qui le fesait bandocher, la Belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu, & l'introduisit.
Les deux Filles & les trois Hommes étaient nus comme la main: Sans rién dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous-cinq à la deshabiller. On lui enleva jusqu'à sa chemise. On lui baigna Cul, Con, Cuisses, Piéds... Puis Traitdamour lui dit: -- Ma Belle, il faut; en Tout, faìre comme ma Soeur & mon Amie-. Aussitôt commença la Danse-nègre; où chaque Fille fesait tous les mouvemens d'une Noire ardente, qui fuit le Vit dont elle brûle d'être enconnée, que le Vit attrape, & qui saccade alors en tremoussant du cùl, comme si le Vit la fourgonnait. Les Garsons poursuivaient les Garses le vit en main; & dès qu'ils les avaient attrappées, elles se retournaient pour l'enconage, ou ils paraissaient les foutre en levrette; culetant, criotant, jurotant, comme s'ils eússent perforé les cons. La Danseuse prenait le vit, aulieu de la main; l'Homme la saisissait par la barbe du con. Ils se fesaient ainsi tourner de-temps-en-temps.
Je bandais roide. Je fis trousser ma Fille audessus des reins, & je lui dis: -- Conque de Vénus, imite tous les mouvemens de cul et de con que tu vois-... Elle était excitée; elle se mit au-milieu de la danse, & les executa rapidement... Traitdamour me voyant en rut, & ses Camarades bién-disposés, leur dit: -- Au foutoir-... Il laissa Rosemauve, sa Danseuse, qui en parut toute mortifiée! -- Votre tour va venir, ma belle Danseuse-. Il étendit ma Fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillérs sous le cul: -- Alons, ma Toute-éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchéz-moi ce conin-là, pendant que je vous le mettraí en levrette, ou vous enculeraí, à votre choix? -- On ne dépucèle pas une Vierge en levrette (repondit-elle vivement): encule-moi, s'il le faut, tandis que je gamahucheraí ce conin d'amour-... Elle gamahucha la belle Epouse de mr Vitnègre avec fureur, & Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la Gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela le Vit? le Vit?
Je n'y pouvais plus tenir. Je derangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma Fille haletante de volupté..... J'enconnais vigoureusement, lorsque j'eüs la delicieuse surprise de me sentir gamahuchea le Cùl, ainsi que la racine des Couilles, par la bouche & la langue veloutées de Rosemauve!... Je cocufiai mons Vitnègre aussi copieusement, que si j'avais eü les couilles d'un Dieu!... On abluait: -- Avec la permission de ma Deesse (à Conquète), il faut que je m'acquitte avec Rosemauve-?... Tout le monde s'écria: -- Non, non, Dimanche-? Je ne les écoutai pas; j'enfilai la Pucelle, qui criota, sanglorina, & ils furent Temoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquète me gronda serieusement.. On ala souper.
La conversation fut sage, rassise. Brideconin, sa Femme en étaient édifiés... Mais je ne tarderaí pas à les mettre de nos amusemens... Au dessert, Traitdamour me demanda une Histoire dans genre de nos Amusemens? Je lui donaí à lire une Lettre, adressée à Vitnègre, par Un de ses Trois Payeurs, Lettre que j'avais trouvée dans une des malles de ma Fille. La voici:
XXXI Chapitre.
Chap De la Piochée, du Pioché, du Piochard.
Nous avons Un de nos Confrèrs, qui avait une Maîtresse de seize ans, dont il jouissait à sa manière, comme je prétens jouir de ta Femme à la miénne, quand une-fois je l'auraí devirginée. Tu seras alors présent à nos fouteries, à-peu-près come le Pére dont je vais parler. J'aime à écrire ces histoires-là; elles me font bander. Le Père de la Jeunefille était Un riche Marchand, qui l'avait delicatement élevée: mais il était devenu si pauvre, qu'il ne pouvait plus la nourrir, ni Un Fils de douze ans. La Fille áyant plu à mon Confrère, il la voulut acheter. Le Père la lui vendit douze-mille francs. Mais comme Piochencùl (ç'est le nom du Confrère), est un libertin fort blâsé, il lui faut un ragoût pour le ranimer. Ce ragoût est de faire trousser & laver la Fille par son Père, avant d'en jouir. Le Père prend ensuite le vit du Fouteur, & le dirige dans le con sans poil de la jolie Piochée. Son Père l'avait pomadée la première-fois. Pendant l'acte, il l'excite à remuer du cùl, à serrer le Fouteur dans ses bras, &c. Quand elle est deconnée, le Père lave le vit de son Gendre, le cùl, le con de sa Fille, & les essuie.
Dans la conversation, Piochencùl apprit biéntôt que Piochée avait un Frère beau comme Adonis; c'est-à-dire parfaitement ressemblant à sa Mère, qui avait été très-jolie femme. Dès que mon Confrère le sut, il l'acheta, comme sa Soeur, & pomadé par le Père, il l'encula. Peu de jours après, voulant foutre la Soeur avec plûs de vigueür, il la fit laver par le Père, gamahucher par le jeune Frère, & il l'enconna, quand elle fut prête à decharger... Par la suite, il n'encula plus le joli Enfant: "Bougre! dit-il au Père, je ne bande plus asséz pour enconner ta Fille, sans être excité; encule moi là ton petit Garson; cela me fera roidir"? Le Père est forçé par son interét, d'obéir au Blâsé: Ce qui fait tellement bander le vieux Satyre, qu'il enconne, & même encule la Jeunefille....
Il y a 4 ou 5 ans que cela dure. Quand le Garson a eú 15 ans, il lui a fait enconner sa Soeur: Il la fout ensuite sans laver, pendant que le Père encule le Jeunehomme. D'autres fois le Frère encule sa Soeur, tandis que le vieux Bougre l'enconne.... Voila. quelle est la vie que mène mon vieux Confrère, & qu'il trouve delicieuse à son âge... La Fille est delicate & jolie. Le Garson est beau. Le Père est affreux. La Fille est devenue grosse. Le Financiér croit, avec raison, que c'est du jeune Frère. Il desire que ce soit une Fille, esperant qu'elle sera jolie, comme tous les Enfans incestueux. Car il faut savoir que ce joli Garson est fils d'Un Frère-aîné, qui, dévenu éperdûment amoureux de sa Mère, donna la courante à son Père, en mettant de la manne dans son potage au lait du soir. Le Père fut obligé de se lever souvent, & le Fils, à chaque sortie, ala auprès de sa Mère, qu'il enconna six-fois aumoins pendant la nuit... Voila d'où provenait le beau Garson, ressemblance de sa Mère avec une telle perfection, que vêtu des habits de la Belle, qui n'est plus, on le prend pour elle. C'est en consequence, qu un Amant, piocheur de la Mère, entretint le Jeunehomme sur le même piéd que sa feuë Maîtresse, à-condicïon que pour la jouïssance, il prendraìt les habits de sa Mère, en porteraìt le nom, mad. Brouète-vît; qu'il feraìt la petite voîx, diraìt Mon cón, aulieu de Mon cùl; tandís que luí Vîtacon, se feraìt íllusïon, en dîsant à sa Maîtresse: -- Alons, ma chère Brouètevît, venez que je vous le mette en levrète-?
XXXI. Chap. Suite des Mêmes. Piochéte. Dix ans après.
Je vais donner la suites de cette avanture.
Piòchée eút effectivement une Fille, qui a 14 ans aujourdhuì, et qui est jolîe comme sa Grand'mère. Elle sert aux plaîsîrs du vieux Traîtant, qui ne pouvant plus encònner, s'en faìt caresser, tandís que la Mère lui suce le vît. C'est dans les extases de ce plaîsir lông ét difficile, causé par le chatouillement que fesait éprouver à son vit paralytîtique le palaîs de Piôchée, qu'il conçut le dessein de faire depuceler Piôchète à 14 ans, par Piôché l'Adònis, son père ét son Oncle, que justement la jeune Enfant aîmaìt ìncestueusement; puîs enculer alternativement. "Bande, Bougre, (dit-il à l'Adónîs), et ne decharge pas! Tu me depuceleras ta petîte Gàrse de Fille,... dês que tón Grandpère t'aúrà decúlé". Là Petíte fut gámàhuúchée pár le vîeúx Singe; púîs pomadée pàr sa Mère. Són Père, deculé, bién bandant vint súr elle, et lúy darda son vit dans le conin, dónt la Mère écartàit les bàbines. Le Fouteur n'enlràit pas; la Petîte dechîrée se recrîàit; le víeùx Satyre émótiónné, bándòchàit, en s'écrîant: "Hô! pousse dónc, Mâtin! ô pousse dónc, Bougre! Fends, ponrfends le connichon de ta Fille!... et mêts-y Une petite Garse, que nous deflorerons un-jour! Gzée, gzée, mon Etalon! fàîs-môy des Caváles"!.... Et le vieùx Decharnè, par un phenomène, émít quelques gouttes d'un foutre clàìr, dans là bouche de Piôchée, au moment où Adónîs forçant toutes les barricàdes, màlgré les crîs de sa Fille, lúy dechargeàit au fónd de són cònnìn ensánglánté! Le belître en fut si glorieux, qu'il fit à Piochette mille écus de rentes, et autànt à Piôchée, oûtre ce qu'elles avàient dejà. Son grand delîce, pendant qu'iï faìt servîr la bouche de la Mère de cón à son vît, qui ne decharge plus, est de voir piôcher Piôchette, non-seulement pvr le vigoureux Adonis Piôché, qui piôche, sòìt en cón, sòìt en cúl, maìs de faire alòrs enculer le Père qui fout sa Fille, par le Grandpère qu'encule un Laquàîs, sur le cùl duquel est assise Pîôchée, foutue par un autre Laquàîs..... Il a sóin qu'On fasse suîvre au vîeux Piôchard un regime échauffant, afin que ce Monstre tantôt encónne sa Fîlle, tantôt encule son Fîls. Pendant cette sçène, l'impuíssant Ribaud patíne les tetons et le connín du Tendrón, ou-bién la gamahúche. Il luí prend quelquefóîs des vertigôts de faire enconner la Mère, enculer Adónis par douze de ses Amís en un-seule seance. La Jeunepersone est alôrs nuë en perspectíve, montrant le cúl aux Encúleurs, et le cón aux Encónneurs.... C'est le víeux Píôchard qui insère les vîts dans le cón ou dans le cúl.
Tu vòîs par-là quel parti nous pouvons tîrer de ta Femme, lorsqu'une-fòîs elle sera depuçelée. Tu ne seras pas prìvé; tu mettras les vîts dans le cón et dans le cúl de ta Femme; tu en seras le maquereau, et quand elle sera bién élargie des deux trous, peutêtre te permettra-t-on de la foutre en cn ou même en cón. Lélargisseur.
P.-s. J'apprens par une dernière visite, faite à Pîòchencùl que Pîôchette a effectivement eú la plüs joliîe petìte Fîlle; On me l'a móntrée; elle a 3 ans. Màîs ce quì êst le cômble dú lìbertinàge, le vîeûx Pîûchencùl lúy fàit dejà teter son vît flasque, pendant que la jeune Mère lúy chatoille les coüilles. Je luy en demandáí la ràîsón?" Je profite, repondil- du temps où l'Enfant n'a pas encore de discernement, nì de degoût à me súçer". Que dìs-tú dù vîeùx Bóugre?
XXXII Chapitre.
Chap. Du Conin goûté.
Voila quel aurait été votre sort, Madame, dis-je à Conquète, si vous n'étiéz pas décédée, ét que vous fussiéz restée l'épouse de Vitnègre-. Expressions qui étonnèrent Tout le monde, hors ma Fille, & les Brideconnin.
Cette Lettre, qui avàit été lue après le champagne, avàit mis les Jeunes-gens en rut. On descendit au magasin, pendant que les Hôtes serraient les débris du soupér. Là, Tràitdamour, demi-grisé, me dit, en me designant ses Camarades: -- Comment ces Bougres-là peuvent-ils avoir une idée de notre bonheur, & de ce qu'est le Connin de votre Maîtresse, s'ils n'en tâtent pas?... Je n'entens nullement qu'ils y déchargent; maîs seulement qu'ils y plongent rapidement leurs vits, pour en palper le satiné. Dès qu'un des Enconneurs sera retiré, le mieux en état de nous-deux, vous ou moi, achèvera Madame, & la fera decharger? -- Je le veux bién (repondis-je). Cordàboyau bandant roìde se présenta. Nous renversames ma Fille sur le foutoir, nous la troussames, & nous declarames que nous nous tenions prêts à le desarçonner, dès qu'il aurait senti le velouté de l'étroit connin de notre Fouterie, & que le clignotement de ses ieux annoncerait l'éruptíon du foutre. -- En ce cas (s'écria le Bougre), que l'Une de ces trois Garses se couche-là le Con pomadé, pour que mon vit convulsivant s'y précípite & decharge-? On pomada Rosemauve. Cordàboyau enconna lentemt Conquète, dont le satiné le fit se recrier... mais il plongea jusqu'au fond. On l'observait. Il clignota de l'oeil. Aussitôt Brisemote & Traìtdamour l'enlevèrent comme une plume, en jurant, Le sacrébougre! il va partir... Et ils le mirent sur la brune Rosemauve bién écartée, & Conète dirigea le vit. Cette Fille, la plüs chaude des Garses, si Mad. Vitnègre ne l'eût pas surpassée, engloutit le vit en trois coups de cul sans intervale. Cordàboyau dechargea en heurlant de volupté, Rosemauve l'étreignant avec une delicieuse fureur.
Cependant, ce que je voyais m'avait roidi, & j'enfonçais dans le Con humide de ma Deesse, qui suffisamment limée, dechargea deux-fois, avant que je l'humectasse de mon foutre paternel... Elle gigotait, criotait, soupirotait. -- Hâ! (s'écria Traìtdamour), vous êtes le Dieu de son Con, chër Maître! il se fond en jus d'amour, quand vous le perforéz! Voyéz comme elle en donne, l'adorable Enfant?.. Alons, celeste Coquine, tremousse, tremousse! Fous, divine Garse! decharge-...