L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 6

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Je n'en pouvais plus... Me voyant prêt à m'élancer sur elle, Conquète vint sur moi troussée, me fit tenir ses jupes, appuya ses deux coudes sur mes epaules, ét s'enfila doucement elle-même, sans toucher mon vit de sa main delicate. Elle descendit ainsi graduellement jusqu'à ce que je touchasse à son pincevit: "Ne remue pas! (me dit ma Reine), je veux me foutre moi-même"! Quand elle sentìt le plàisir, la divine Fouteuse trop émue, s'abandonna de tout le poids de son corps, en me disant: "Cher Vit... pou..ousse"! Elle mit sa bouche brûlante sur la miénne, donna le mouvement interieur à son con, me darda sa Langue, ét se pâma, en me lançant toute son âme.... Je dechargeai, avec un si delicieux frémissement, qu'elle foutait encore, au bout de cinq minutes d'émission. "Hâ! Fouterie adorée, l'éclair du bonheur dure... et se... prolonge avec toi"... Je sentis, en cet instant, l'émotion de mes premières decharges, où je perdais connaissance, ét je crus que j'alais expirer de volupté dans son con. Je le dis, en déchargeant. Mon Enconnée n'en fretilla que plüs vivement: "Un Fils?... une Fille?... ou tous-deux au fond de mon con (me disàit-elle), chër Vit de mon Père"!... Je juràis, je sacràis, je divinisàis ma Fille: "Con celeste.. Con divin.. Con de mon vit.. est-ce Moi?.. est-ce Un Roi?.. est-ce Un Prince?.. est-ce le beau Commis aux Aîdes, qui t'avons foutue dans le con de ta Putain de Mère?... Hâ, mon vit te rend ma fille, en mêlant mon foutre au tién... Divine, sacrée Garse.. Adorable Bougresse enculée, il faut que je t'encule aussi? "Non: ton foutre m'est trop précieux, pour que je le perde sciemment: Fous-moi en con, tant que tu le voudras; maìs non en cùl, en bouche ou en tetons". Je l'approuvai avec respect.

Je Lui dis ensuite, pourquoi je la suivais toujours, en La menant chéz son Amie, ou en La ramenant: "Mon premiér motif est de mieux voir le dangér. Le second, d'entendre les discours des Hommes ét des Jeunesgens que tu fais bander. L'Un dit: Quel mouvement de cùl!... O Garse! si nous étions seuls ici, je me jetterais sur toi, ét je t'enconnerais... "Je l'ai entendu (me dit en souriant Mad. Poilsoyeux). "Un-autre (ce soir) se secoue le vit en pleine ruë: Maman.. (dit-il), delicieuse Maman.. je me branle... je decharge... à ta divine intention. "Je l'ai entendu: j'ai souri. Il a aussitôt ajouté: Hô, si vous êtes putain... une divine Putain? cinquante louis pour trois coups en une heure?... ou chéz moi, ou chéz vous?... Je demeure ruë de-Bussi au 3me, n° 16. "Un joli Fat (repris-je), disait asséz haut: Mon vît dans sa bouche, ét ma langue dans son con... Et il se branlait, branlait, branlait. "Je l'ai vu, ét je Lui ai donné un petit coup d'éventail sur le vit... Il m'a bién touchée! Il m'occupait: Peutêtre est-il cause que j'ai montré un-peu d'humeur, quand à notre arrivée, vous m'avéz pris le con".

A ces mots, nous recomençames une scène, comme celle que je viéns de raconter; si ce n'est que je renvesai ma Fille sur le dos. "Vit-papa... (me dit-elle), tu es le Fat... c'est le Fat qui me fout... Tu me fais foutre par tous-ceux qui m'ont desirée... Je décharge à l'intention du Fat... son vit dans ma bouche, ses couillètes sur mes tetons, ét l'engin de mon Père au fond de mon connin... J'avale son... joli foutre... (convulsivant du con)... Je déchar..ge"....... Jamais elle n'avait eü autant de passion. Elle était même raisonnée: car entre deux décharges, elle me dit: "Vos lèvres sont appêtissantes; elles me rappèlent: aulieu que celles de Montencon... Je ne veux plus qu'il m'encon..o..o..ne (dit-elle en s'agitant): Langue en bouche: mon con pa..art"......... Hâ, si j'avais-là l'Homme aux cinquante louis, moi qui ne suis pas effrontée, je crois que je ferais la Putain, que je les exigerais d'avance, comme Vitnègre disait que c'est l'usage des Filles, que je Le déculoterais, ét que mon con martyrisé gâgnerait la somme"?

XXIV Chapitre.

Chap. Du Chefdoeuvre de Tendresse-paternelle.

Conquette était naturellement sage; elle n'éprouvait les emportemens du libertinage que dans le delire de la jouissance, effect d'un vigoureux Tempéramt.

J'étais épuisé par deux coups foutus avec trop d'emportement. Cependant je La voyais haletante de volupté. Je courus au carrefour Bussi, n° 16, au 3e. Je trouvai le Jeunehomme aux cinquante Louis: Je Le reconnus: Il me remit. "Je suis le Père de la Jeune-Dame à Laquelle vous avéz offert 50 Louis. "Je les Lui tiéns: Trois coups en une heure? "Soit: En ma présence? "Et de tout Paris, si vous vouléz. Mais, Bougre, ne va pas me jouer! "Non: Mais une heure, sans bruit? "Foi d'Homme! Partons"... Il prit les 50 Louis.

Arrivés tous-deux, je dis à ma Fille: "Voici l'Homme qui t'a plu: Tu as besoin de 50 Louis: Il te les apporte: Il les faut gâgner"? Conquète rougit, sans rién répondre. L'Homme se deculota, Lui vint prendre les tetons, le con. Il me dit: "Serréz les 50 Louis; ce con satiné, ces tetons touchés les valent". Je les serraì, tandis qu'il renversàit ma Fille sur le foutoir. Elle fit un cri: "O Monsieur... mon chër Monsieur... ne me faìtes pas trop de mal? "Seriéz-vous donc pucelle? "Hélas! oui"... Il L'enconna avec fureur. Elle soupira, criota, pinça du con, dechargea. "Elle est adorable" (disait le Fouteur enragé: car il foutit, ét re-foutit, sans pitié, come sans deconner, ses trois coups de suite. Ma Fille, tantôt Le caressait, tantôt Lui demandait grâce: mais elle déchargeait toujours... Il déconna ravi... Et voyant quelques gouttes de sang, que ses brusques estocades avaient fait couler, il dit. "Oui, vous êtes d'honnêtes-gens: Un pareil pucelage n'est pas asséz pàyé de 50 Louis: Je vais en envoyer 50 autres, Papa... (Ma Fille était disparue pour s'abluer). "Oui, si je n'étais pas marié (ajouta-t-il attendri), je l'épouserais, ét pour son pucelage, ét pour son amour... Vous aléz recevoir 50 Louis: Je La regrèterai toujours, ét ne La verrai jamais. Il partit. Ma Fille me remercia, ét me dit, qu'elle était rassasiée. Je Lui remettais les 50 Louis: "Non (me dit-elle), chër papa, c'est pour nos dépenses". Les 50 autres Louis arrivèrent, ét je ne pus jamais L'obliger à en mettre dans sa bourse plûs de six. Je déposaì les 94 autres à sa portée dans mon Magasin.

Le Lendemain, à mon arrivée, ma Fille me dit: "Je brûle aujourdhui: Savéz-vous la demeure du Fat, ou du Vit découvert? "Non; ce sont des Sots. "Hé-bién, sortons: L'Un ou L'Autre me verra sans-doute, ét vous Le suivréz. "Divine Fille.. épuisé dans ton celeste connin, j'ai toujours les mêmes desirs; ét si je voulais mourir de plaîsir, ét dans le plaisir, je te prierais de remuér du cùl, ét de me laisser expirer au fond de ton con satiné... Foutons?... "Un seul coup. Vous m'êtes trop chër ét trop necessaire, pour que je ne vous ménage pas". En montant sur le ventre de ma Fille, ét tandis qu'elle m'arrangeait le vit a l'entrée de son con, je Lui disais: "Te quitter, pour en suivre Un, est trop scabreux, ét malheur peut arriver... Et comme elle ne s'agitait pas: "Tu me ménages?... Remue du cùl, Mignone? saccade? décharge?... C'est mon seul coup... Mais j'ai de quoi te satisfaire... Il le faut même, avant qu'Un de tes trois gros Vits te martyrise". Elle remua du cùl ét du con, comme Marie-Antoinette foutue en levrète à la Conciergerie, par un Poliçon de Gendarme... Nous dechargeames, Conquète, comme La Reine, Moi, comme Le Gendarme... Je sortis. Elle lava.

XXV Chapitre.

Chap. Du bon Père qui fait foutre sa Fille.

Aléz au but, & bravéz le reste: c'est un con, qu'il s'agit d'élârgir; il faut donc qu'il soit foutu.....

On sait que j'avais à moi Un certain Tràìtdamour, mon secretaire, frère de Minone ét amant de Connète, qu'il m'avait fait dépuceler, l'ayant trop-gros. C'était Un vigoureux Garson de vingt ans. Il demeurait à deux pas. Je l'alai chercher: "Veux-tu foutre quatre ou cinq bons coups, avec Une Femme charmante, que je veux régaler, ét à Laquelle je veux donner haute opinion de Moi? Ainsi, tu n'auras pas de jour: Mais tu L'auras vue avant de La foutre, pour La mieux servir. "Bon, bon! il y a quinze jours que je ne l'ai mis, ni à Connète, ni à ma Soeur, ét je n'en fous point d'Autres"... Nous arrivames.

Je Lui fis voir, par une portière, Conquète, qu'il ne connaissait pas. Hô.. qu'elle est.. provoquante... foutative?... J'entrai seul: "Detetonne-toi; trousse-toi toi-même (dis-je à Mad. Poilsoyeux): Tu es vue par Un Jeunehomme de vingt ans, beau comme l'Amour. "Mon Fat? "Ton Fat: Il se nomme Traitd'amour. Ainsi, montre tout, en abluant. Je retourne auprès de Lui". De-retour auprès de mon Etalon, je Lui dis: "Regarde La bién: Elle va s'abluer, ét montrer con ét cùl"... L'Ame de mon Gendre momentané passa dans ses ïeux. Conquète se découvrit les tetons, épongea légèrement les bouts d'eau-rose. Ensuite elle se troussa audessus des reins, se parfuma le cùl ét le con avec une autre fine éponge; tendit le cùl, se faça bién le con: Puis elle se renversa sur le foutoir, avant de fermer les rideaux. Je Les alai tirer, en disant à Traitdamour de me suivre dans un instant. Je me jetai sur La delicieuse Poilsoyeux; ét L'enconnai. Traitdamour me chatouilla Les couilles. J'émis avec fureur: Ma Fouteuse se recriait de volupté... Je me hâtai de déconner.

Tràìtdamour attendàit tout deculoté, Il se précipita sur ma Fille, ét je dis, en me penchant sur La tête de L'Enconnant: "Alons, alons, ma Belle! les reins souples? j'ai repris une vigueur nouvelle"? Traìtdamour cependant enfonçait à-peine son beau vit dans cet étroit bijou, encore que mon foutre y servît de pommade. Conquète, de-nouveau depucelée. Criotait, en soupirotant, ét neanmoins remuant vivement du cùl, à chaque dardement de vit.

Je rebandais. Mais Tràìtdamour foutit trois coups, ét fit trois copieuses éjaculations avant de déconner. Je Le tirai, pour Le forcer à reprendre haleine. "Je vais pendant ce temps-là (Lui dis-je très-bas), faire une petite partie de Trou-Madame. "Je vois (me dit-il de-même), vous ne bandiéz plus asséz roide, ét je suis votre Boutentrain? Mais elle a Le con plein de foutre"... Ma Fille se lavait... Je roidissais de-plûs-en-plûs, par la vue des cuisses de neige, de la jambe fine, du piéd parfait, du cùl, du con, du ventre d'ivoire, du nombril bién-fait, des tetons de ma Fouteuse. Je dis tout-haut à Tràìtdamour: "Beau Fouteur, montre-toi; que ma Deesse voye le superbe Vit dont je La régale"? Traìtdamour parut son Tràìt à la main. Ce n'était pas le Fat; mais Il était plûs beau. Ma Fille sourit: Puis baîssant la vue sur le Vit majeur, La Belle dit en soupirant, ét Le pressant de sa main blanche ét potelée: "C'est donc toi, qui m'as fait tant de mal... ét de plaîsir"?... Tràìtdamour me La renversa; Lui fit écarter les cuisses; me coucha sur elle; me mit l'engin dans la brèche, en disant: "Votre Belle a la main trop douce; pourrait vous mettre à nage, ét il faut enconner roide... Pousséz, mon Maître... piquéz des deux..! la Cavale est belle... Alons, Deesse enconnée, hausséz le con.. Remuéz du cùl... C'est Un Homme-d'esprit qui va vous humecter la matrice de son foutre honorable"... Cette harangue fit sourire la Foutue, qui, pour en déguiser la cause, s'écria: "Hâ, monsieur Vitnègre, que de cornes vous voila!... "Alons, Deesse (reprìt Tràìtdamour), songéz qu'il faut que vous fassiéz les trois-quarts de l'ouvrage... Du mouvement?... Bon... hâ! ça va d'amitié.. ét.. vous remuéz du cùl comme une Princesse... Alons, des reins souples? Avec votre connin satine, vous mettéz votre Fouteur aux Anges!... Roide, mon Maître? aidéz-vous.. votre jolie Monture va comme une Jument barbe... Gzee.. gzee.. Un coup de fouet... Hâ! quels soubresauts... Ma-foi, elle decharge... Piquéz des deux... Comme elle trémousse des fesses, la celeste petite Amie? comme elle en donne!... Que je vous chatouille les couilles, pour vous y faire correspondre?... Vous partéz?... Quels coups de cùl?... Quels soupirs?... Elle redecharge"?...... Ma modeste Fille ne jurait jamais que très-emue, ét dans le delire de la volupté: Aussi, en cette occasion, elle sincopa, en s'écriant: "Bou..ougre?.. fous..ous-moi? Mon... con a.. toute.. mon âme!... Je fous.. je fons... en foutre... je decha..arge... Que.. n'ai-je.. deux vits.. dans.. mon.. sacré con? "Il est trop étroit, ma Belle (Lui répondit Tràìtdamour); sans quoi l'On s'arrangerait à vous donner ce plaisir-là... Mais On pourra quelque-jour vous enculer, pendant que votre Fouteur vous enconnera"...

Après une delicieuse décharge, je me crus épuisé. Je deconnai surlechamp. Ma Fille trémoussait encore. Tràìtdamour sauta sur ce con fumant, ét tout en Le re-enconnant, il me disait: "Vous avéz foutu ma Petite Soeur; je L'ai foutue aussi, après vous: Vous m'avéz dépucelé Connète ma Future: Dites-moi si Leurs cons valent celui que votre bonté me fait enfiler? c'est un satin?..... Mais, à en juger par le soyeux du poil, j'augure que l'interieur du con de ma jolie Chapelière de la ruë Bordet, en approchera... Ma Reine.. vous fais-je mal? "Et plaisir... Va.. va..a va..a donc? je fous. "Hahahâh, quel satin.. quelles delices?... J'enconne.. je fous.. je decha..arge... Remue.. divine.. sacrée.. celeste Enconnée?... Hô, l'aimable petite pincette qu'elle a au fond du conin?... Pince.. serre.. sacrée petite Convulsionnaire.. fais-moi.. convulsiver dans ton joli con?... Tu veux du foutre.. Deesse?... Quatre decharges de-suite vont t'inonder le conin.. conichon.. conichonnet?... Voila ma seconde... "Fous.. saccade (murmurait ma Fille).. ne.. me quitte.. pas chër Vitdamour? "Ne la quitte pas après avoir dechargé (dis-je à mon ancien Secretaire); qu'elle sente les dernières oscillations de ton gros vit?... Qu'elle est jolie, en foutant?... (disais-je à Tràìtdamour); je rebande... Elle a l'air d'une Deesse?... Laisse-la achever... Farfouille... Lime.. lime-la?... Elle gigote encore... Bon.. bon? Elle se pâme?... Hâ, qu'elle est jolie, pâmée!..... "Elle n'émet plus? "Elle a émis quatre fois dans le con, sans la desenconner, Quatre ét trois c'est sept (disait Tràìtdamour, en me La lavant): vous aléz la refoutre: ça me reposera; j'irai à mes douze. "Vous vous feréz mal (me dit Conquète); voila quatre fois que vous m'enconnéz aujourd'hui; le reste de ses 12 me suffira: ça fera mes 16"? Pour toute réponse, je me La fis renverser: Elle me darda sa Langue, ét je La foutis roide... Traìtdamour la prit ensuite, ét ne La quitta plus, quoiqu'elle L'en priât, qu'il n'eût arrosé de foutre cinq nouvelles fois ce beau con.... Elle se leva aussitôt qu'elle fut déconnée, en me disant: "Emmenéz cet impàyable Jeunehomme, ét me laisséz libre: J'ai besoin de rafraîchir sur le bidet plûs d'une demi-heure mon pauvre Bijou martyrisé".... Nous La laissames; j'alai prendre ét faire prendre à Tràìtdamour un bouillon chéz Mad. Brideconin, que je priai d'en tenir un prêt pour Mad. Poilsoyeux. Ce qui La surprit... Conquète rafraichie arriva, ét parut aussi décente, aussi modeste, que si elle n'avait pas foutu. Tràìtdamour partit, sans être instruit: Mad. Brideconin étant prévenue de ne jamais decouvrir les relations entre ma Fille ét moi.

XXVI Chapitre.

Chap. d'AVIS três-utile au Lecteur, et à l'Auteur.

Nous en sommes enfin au temps si souvent annoncé des fouteries majeures. Si je les avais ràpportées sans préparation, elles auraient étonné: Mais qu'On sache que j'étais sûr, en les commençant, non-seulement d'avoir pour mes Filles deux des trois Payeurs qui soldaient Vitnègre, mais encore de Les faire préceder par la jolie Chapeliére de la rue Bordet, qui, vendue au plus douteux, devait m'instruire de la moralité de tous les trois. Il était donc essenciel, pour éviter qu'elles ne fussent estropiées, de Les faire prodigieusemt élargir, en évitant neanmoins de Les prodiguer à trop de Déchargeurs en con. L'On verra comme je m'y prendrai pour cela.

On trouvera dans le Recit un Episode, à chaque Seance, tant pour varier la scène, et reposer l'imagination, que pour raconter quelques Avantures, que j'ai cru devoir supprimer au commencement. Chaque historiette lue ou racontée, ne sortira pas du genre. Rién de plus déplacé, dans un Ouvrage comme celui-ci, qu'une Dissertation philosophique; elle y deviént insipide, et par-là même dégoûte de la phlosophie. Mon but moral, qui en vaut bién un-autre, est de donner à Ceux qui ont le temperament paresseux, un Erotikon épicé, qui les fasse servir convenablement une Epouse qui n'est plus belle. C'est ce que j'ai vu faire à plusieurs Hommes, qui se servaient pour cela du Livre cruel ét si dangereux de Justine, ou les Malheurs de la Vertu. J'en ai un plus important encore; je veux préserver les Femmes du délire de la cruauté. L'Anti-Justine non moins savoureuse, non moins emportée que la Justine, mais sans barbarie, empêchera desormais les Hommes d'avoir recours à celle-ci. La publication de la Concurrante antidotale est urgente, et je me deshonore volontiérs aux ieux des Sots, des Puristes ét des Irréfléchis, pour La donner à mes Concitoyéns.

L'Ouvrage aura II Parties: Après le Recit formant la Ire, succèderont des LETTRES, non moins assaisonnées, composant la IIde. Les Filles de Cupidonnet Lui racontent les parties-de-plaisir que Leur fesaient faire leurs Entreteneurs; parties oú, dans le delire de l'ivresse, Leurs Payeurs les fesaient quelquefois posséder par 12 Hommes... Mais toutes ces Lettres ne sont pas érotiques: il en est d'intéressantes par un autre motif; tel est celui d'une Resurrection, avec la decouverte importante de l'origine de Conquette-Ingenue, ét de Victoire-Conquette, noms de deux Filles que les miénnes ont remplacées: Ce qui me justifiera d'une certaine chose, qui sans-doute a déja effarouché plus d'un Lecteur... Je n'en dirai pas davantage là-dessus.

On ne peut trop multíplier les observations sur les Scènes que je vais mettre sous la vue du Lecteur: Pour remplacer la JUSTINE, ét faire préferer l'ANTI-JUSTINE, il faut que celle-ci surpasse l'Autre en volupté, autant qu'elle Lui cède en cruauté: Il faut qu'un seul Chapitre lu par un Homme, sur l'inspection de la Table, Lui fasse exploiter sa Femme, Jeune ou Vieille, Laide ou Jolie, pourvu que la Dame ait fait bidet, ét qu'elle soit bién chaussée.

XXVII Chapitre.

Chap. Du commencement des grandes Fouteries.

Egayée come elle l'avait été hièr, ma Fille devait ávoir besoin de repos le lendemain: Elle avait le Bijou si fatigué, qu elle ne pouvait quitter sa chaise. Elle resta constamment auprès de Mad. Brideconin, depeur que Persone ne vînt le lui patiner. Le reste de la semaine, elle évita également, quoique guérie dès le 3me jour, de se trouver seule avec moi. Elle amassait elle-même du tempérament; car elle ne s'était jamais branlée.

Le Dimanche, à une heure, elle ala pour la dernière-fois chéz son Amie... Avant de partir, elle me présenta son joli Piéd à baiser, ét me livra sans bégueulerie le Poil de son conin. Je La conduisis jusqu'à la porte, promettant de La revenir prendre avant 5 heures: ce qui la fit rougir: mais j'observai qu'en montant, me croyant parti, elle souriait.

Je fus exact. En la ramenant, je la fis marcher devant moi, m'apercevant qu'elle était observée par un Homme, que je pris pour Un des Payeurs de Vitnègre: Mais Il ne pouvait reconnaître que son joli tour-de-cúl ét sa marche provocante, tant elle était bién encalèchée. J'observais l'Inconnu: Je demandai à ma Fille, Si c'était-là Celui-ci qu'elle préferait? -- Oui- (me dit-elle). Alors, je La nommai distinctemt, Ma Fille. Et l'Homme s'éloigna.

J'avais averti Tràìtdamour. Il avait une cléf de mon Magasin, ét nous L'y trouvames. Je Le crus seul, malgré la recomandation que je Lui avais faite, de m'amener quatre Acteurs des deux-sexes. Je Lui dis en riant, que je bandàis, ét que je voulàis enconner. "Quoi! (dit Conquète), est-ce que vous aléz faire tous-deux comme l'autre fois?... Je ne suis pas disposée, je vous en avertis. "Nous vous disposerons, ma Belle (Lui dit ironiquement Tràìtdamour, qui La crut ma Putain): voyéz-moi ce vit-là?"... Et il Lui en montra un superbe... "Laisséz-moi dabord vous lècher le conin, Ma'm'selle?... Mon Maître vous enconnera, quand vous seréz préparée? J'ai tout disposé, pour lui donner aujourdhui, ainsi qu'à vous, un plaisir de Fermiér-general". Il La renversa brutalement, ét La gamahucha, en Lui disant, comme s'il L'avàit menacée: "Ne résistéz pas! car je vous ferais mal"... Mais Mad. Poilsoyeux, comme toutes les Femmes à grand temperament, aimàit, dans la fouterie ét ses accessoires, une sorte de brutalite. Ainsi, en croyant La contraindre, il La servait admirablement... La Belle commençait à décharger...

Tandis que je roidissàis avec oscillation, à la vue du systole ét du diastole des fesses ét du con de ma Fille, j'aperçus derrière un rideau de l'alcove quelque-chose qui remuait. J'alai voir. C'étaient Minone ét Connète, auxquelles deux Garsons amis, de Traìtdamour, excités par ce qu'ils voyaient, lèchaient le con. Je Leur fis entendre par signes, de ne pas bruïr, ét je Les encourageai d'un geste.

Cependant Tràìtdamour fellait ou suçàit le conin de Mad. Poilsoyeux. Lorsqu'elle fut suffisamment en humeur, il se dérangea, me tìra sur la Belle, ét insera mon vit bandant en ce conin rempucelé par sept jours de repos. "Qu'avéz-vous à me donner à vous suçer? (dit-il à l'Enconnée). Elle Lui présenta l'index de la main-droite qu'il se mit à suçer, après neanmoins avoir appelé sa Soeur ét sa Maîtresse, en Leur disant: "Ici, Bougresses, ét qu'On montre son savoir-faire"?... L'Une (Minone) qui avait la main aussi douce que ma Fille avàit le con, me chatouilla les couilles; l'Autre (Connète), fourrait un doigt pommadé dans le cùl de ma Fouteuse, pour La faire tressaillir sous moi... Mad. Poilsoyeux hennissàit de plaîsir. Elle me dardait sa langue, en m'appelant son chër Fat.. son chër Centlouis.. son chër Payeur à gros vit.. son chër Traitdamour... Enfin, enivrée de fureur érotique, elle s'écria: "Vitnègre?... Jeanfoutre... Fous-moi? Pinçe-moi?... Que ton gros vit de Mulâtre me pourfende ét m'encule"?... Et elle déchargea comme une Energumène. En ce moment, j'avàis dans la bouche la Langue fretillante de mon Enconnée; Une des deux Filles me chatouillàit de la siénne le trou du cùl ét les couilles; l'Autre me suçait dans la raie du dos entre les deux épaules, précisément sur le sensorium... Je croyais connaître le plàîsir de la décharge: mais je ne l'avàis jamais éprouvé, comme cette fois-ci; ét de ce coup, je fus rendu.... "Quelles delices"!

Tràìtdamour m'enleva de sur ma Fille, ét se précipita dans son con. "Voila un connin? (disàit-il, en poussant ét retirant, alant toujours plûs avant, à chaque saccade): Il y a de la difference de ce connin aux autres cons, comme du satin à la tapisserie de Bergame"... Les Jeunesfilles n'avàient plus besoin de chatouiller, quand Tràìtdamour foutait; il avàit asséz de feu pour Lui-même, ét ne fesàit que trop bién trémousser sa Monture. Je fis signe aux deux Garsons, Brisemotte ét Cordàboyau, d'étaler les Filles, l'Une sur un vieux sofa, l'Autre sur un Lit-de-sangle àyant un simple matelas, ét de Les foutre à la portée du regard de la Belle au con soyeux. Par un effet du hasard, ma Fille émettàit sous Tràìtdamour pour la seconde-fois, ét les deux Enconnées déchargèrent au même instant, ainsi que les trois Hommes. La belle Poilsoyeux, en roidissant les jarrêts, fesàit: "Hi hi-hi-héhé?.,. Minone: "Han-han-hanh"?... Connète: "Houhi-houhin houah-houah-houâh"?... Les trois Hommes disaient ensemble; Tràìtdamour: "Remue du cùl, Deesse"?.. Cordàboyau: "Remue du cùl, Garse"? Brisemotte: "R mu du cùl, petite Putain"?... En déchargeant, ils s'écriàient: "Foutre... "Foutre... "Foutre... Tràìtdamour: "Hâ, Deesse... Cordàboyau: Hâ, Bougresse... Brisemotte: "Hâ, Mâtine"! chacun suivant son caractère ét sa politesse....