L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 5

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Pendant tout le dînér, nous admirions le voluptueux tour de hanches de Mad. Poilsoyeux, à chaque fois qu'elle se levait, pour aler demander un plat, ou qu elle donnait des assiètes. Elle avait un joli souliér rose à talons vërts, élevés, minces; des bas de soie blancs neufs, à coins roses. Je Lui demandai, Si elle était jarretée audessus du genou? "Certainement! (repondit-elle); toujours. "En ce cas (repris-je), montréz-nous la plüs jolie jambe qui soit au monde"? Elle refusait Mais nous l'en pressames tant, que pour se debarrasser de nos prières, elle mit le piéd sur une chaise, ét nous montra, jusqu'au dessus du genoux, une jambe à faire bander Un Moribond.... Nous entrames en rut, Montencon ét Moi: mais nous nous moderames. Cependant le grisonant Ribaud, dans un moment où ma Fille étàit sortie, me proposa de l'enivrer, en mettant du champagne, qu'il avait apporté, dans son vin-rouge, aulieu d'eau? Je feignis d'y consentir: Mais avant que Conquète rentrât, j'alai audevant d'elle, ét l'avertit de-tout. Puis j'ajoutai: "Ma raisonnable Fille: il faut qu'Il te le mette; je l'ai amené exprès pour cela; mais je ne savais comment faire; J'y reflechissais, quand sa proposition m'a tiré d'embarras. Tu feindras de t'enivrer: J'en ferai autant; ét par ce moyén, jamais il n'aura un piéd sur toi. Il a l'engin asséz gros, quoique moyén. Après lui, je t'aurai Traitdamour., mon ancién secretaire, Un joli Garson, qui achèvera de t'élargir suffisamment; pour l'engin du Payeur que tu préfères... Il est averti de ton éxistance, ét je n'ai demandé que quelques semaines, pour Lui procurer ta vue. Laisse-toi donc faire, ma Reine: j'empêcherai tout ce qui ne conviéndrait pas. "Je vous suis soumise; disposéz de Moi (repondit-elle): Je me suis trop mal trouvée de vous avoir desobéï"!... Nous rentrames. Entre les deux portes, elle se decouvrit un teton, ét me le fit baiser.

Montencon avait arrangé la caraffe en vin de Champagne: Conquète prévenue le remarqua; s'en procura une autre d'eau, ét reserva le vin, pour griser Montencon lui-même. Mais le Ribaud était inenivrable, autrement que par les beaux ïeux et les autres charmes de ma voluptueuse Conquète-Ingenue.

XX Chapitre.

Chap. Du, Hâ, comme elle fut foutue!

Dès que Mad. Poilsoyeux, qui affectait une ivresse aimable, parut dans l'état où Le Montencon La desirait, je la saisis, la première-fois qu'elle se leva, par la tâille d'une main, ét de l'autre, je Lui pris le con. (Outre que je desirais vivement sa possession, je La voulais enhardir, ét préparer son Bijou à l'admission d'un plüs gros Membre que le mién). Je la renversai, en demandant un morceau du beurre-frais resté sur la table. Je lui en mis gros come une noix à l'orifice; ét je poussai. "Laisséz, laisséz-moi donc! (me disait-elle doucement). Cependant elle remuait admirablement de la charnière, ét le foutoir craquait sous nous... Je dechargeai, en me recriant de plaisir!...... "A toi, Bougre"....

Montencon debout, son gros Vit bandant à la main, nous admirait!... J'eüs à-peine deconné, qu'il se précipita sur ma Fille, dont le conin oscillait encore: ét doublement favorisé par mon foutre ét par le beurre fraìs, il penetra. Conquète fit un cri! Je m'avançai alarmé: Mais elle me sourit aussitôt. "Enfonces-tu? (dis-je au Fouteur). "Oui, oui! sacredieu! (me repondit-il), ét avec delices!.. Elle me pince le Vit!... Mais.. quel connin!.. C'est un satin!... Hâ!... hâ!.. je fous!.. Remue du cül, celeste Houri!... Re..mue, divine Bougresse!... Con delicieux! remue... sous Moi!.. saccade.. saccade!.. Je pa..ars!.. je decha..arge!... Hââh!...! Le Grisonnant se pâma sur les tetons de ma Fille, qui elle-même nageàit dans le foutre ét la volupté. J'avàis craint qu'elle ne remuât pas asséz avec Un Etrangér: mais dès qu'elle fut limée, elle se mit à remuer, à saccader, à osciller des reins, à decharger avec des soupirs ét des cris... Montencon se remit à la fourgonner, sans deconner, criant, heurlant de luxure, ét murmurant par intervales: "Divine Garse!.. fais-toi Putain.. ét.. je te répons. de ta fortune!.... Il recommença ainsi trois-fois sans desarçonner. Enfin, il deconna.

"Voila un coup qui en vaut dix, ét un con qui vaut cent, ét mille-fois tous ceux que je t'ai fait enconner, même ma Petite Hôtesse! On ne le quitte qu'à regret!..... Mais refous-la, mon Ami: Une Femme vaut seize Hommes au jeu couillard; ne la laissons, ni refroidir, ni ch mer". A ce mot, Conquète-Ingenue, restée immobile, ét se contractant seulement un-peu, comme si On la tenàit encore bourrée... d'un vit, sauta du foutoir, ét courut se laver. Elle trouva de l'eau tiède préparée. Nous fumes aussitôt à genoux devant notre Divinité, ét nous lui épongeames l'Un le cùl, l'Autre le con, les fesses ét les cuisses: car elle était pleine de foutre et d'un-peu de sang, prenant garde de mouiller ni sa chemise, ni ses bas; nous la fesions se tenir troussée audessus des reins.... Après une scrupuleuse ablution, nous l'avons admirée: car elle étàit ravissante à cùl ét à con decouverts? Nous l'avons fait marcher ainsi, ét nous avons vu la magie de son divin tour de-cùl... "Moi (disàit le Grison), en la regardant venir à nous), ce qui me transporte, c'est ce con noir, sur une peau de lis; ce poil soyeux, ét cette raie de corail, quì le sépare en deux égales parties"!... La Belle se retourna, ét montra d'autres charmes: "Hâ! (s'écria Montencon ravi), le beau cùl! il n'est pas inferieur à l'admirable conin"! Elle revenait. "Hâ! le beau con! Il est digne du divin cùl"! Quand ma Fille fut auprès de nous, Il lui bàisa le conin: Puis se levant: (car nous étions restés à genoux pour mieux voir). il l'emporta sur le foutoir, en me demandant la permission de gamahucher tous ces charmes-là, avant que je les refoutisse?... Hâ! comme elle fut gamahuchée!... Il lui chatouilla de sa langue la Rosette, à la faire tressaillir. Puis il vint au Con. La Belle chatouillée, se tremoussa, puis émettant, elle hennissàit, comme Une jeune Cavale, dans la vulve de laquelle On insère pour la premiere fois l'engin terrible ét perforant de l'Etalon vigoureux: les fesses potelées de la Jument pucelle tremblotent; elle frémit de tout son corps, ét répond, par l'émission de son hippomanès, aux flots de sperme que lui lance le Dominateur des haras... Telle était ma voluptueuse Fille, seulement gamahuchée... Montencon deboucha, ét Moi, me précipitant sur ma Fouterie, cambrée, tenant son cùl à trois doigts du foutoir, je plongeai brutalement: Elle ne fesait que doucement osciller. Ce qui ne s'accordant pas avec ma ribaude impatience, je dis à Montencon: "Arrache-lui sa chaussure, ét chatouille moi la sous les piéds"? Il le fit: Mais le Coyon s'amusait à les flaîrer, en disant: "C'est Cypris, ét le dedans de ses chaussures sent l'ambrosie. "Chatouille donc, Jeanfoutre"? Il chatouil-La; ét au second soubresaut; je dechargeai copieusement!... Dans mon éxtâse de plaisir, j'élevai mon âme vërs la Divinité: "Mon Dieu! je vous remercie de m'avoir donné Une Fille si parfaite, dont le conin trémoussant viént de me donner une idée du delice que vous éprouvéz vous-même, en foutant votre Fille la Nature!... "Dieu de mon Conin! (balbucia Conquète), sois beni! je re-decharge encore! le cri de mon Père a fait entrer son vit plûs avant! "Hô! quel digne Père! quelle pieuse Fille"! (s'écria Montencon édifié)..... Je deconnai.

"Mais d'où viént (me demanda le vigoureux Grison, en se remettant sur ma Fille, ét l'enconnant sans laver), m'as-tu fait chatouiller le dessous des piéds de ta celeste Fouteuse! "Je tiéns cette recette d'Un Imprimeur foutant la Femme de son Confrère de l'aveu du Cocù: "Que lui avéz-vous donc fait, qu'elle m'a donné tant de plaisir à la fin? "Vous avéz bién vu qu'elle était dechaussée? Or j'ai ouï-dire, Que les Fils de mesd. Quillenpoche et Radball, âgés de huit ans, étant entrés dans la chambre où Un Avocat ét Un Procureur vitoeuvraient mesd. leurs Mères; les petits Babouins ne voulant pas les déranger, leurs ôtèrent à chaqu'une une mule delicate, ét leur chatouillèrent le dessous des piéds: Ce qui fit faire aux deux Dames des soubresauts, qui leur procurèrent autant de plaisir qu'elles en donnaient à leurs Opérateurs Aussi depuis se firent-elles toujours chatouiller les piéds, en pareille circonstance. "Tu vas me rendre la pareille"... Il saccadait. "Alons, le foutre de ton Père.. ce foutre dont tu est faite, amalgamé au tién dans ton sacré conin de Poupée, doit te le pomader! Et j'ai de la peine"!... Je vis à la rougeur de ma Fille, qu'elle souffràît. "Deconne, Bougre (dis-je à l'Enfonceur), ton vit d'Ane, ton vit de Mulet donne les bouchées trop grosses à ce conichonnet"! Il deconna, ét je mis un boulète de beurre-frais à l'orifice du Bijou de ma Fille. "Hô! ça me le rafraîchit" (dit l'aimable Enfant)... Montencon re-enconna avec fureur. Il entra mieux, ét toucha le fond, Conquète ayant saqué du cùl: "Hâ! je te sens, petit joli chién de pinçoir! Alons, Vitnègrète, encorne ton Jeanfoutre de Vitnègre! Pince.. ét remue du cùl, Garse"! Ces mots grossiërs me mirent en fureur érotique; je chatouillài sans pitié les piéds de ma Fille, en lui disant: "Fous, Deesse! Donne-nous ton joli foutre!... Et toi, Sacrebougre, inonde-la! As-tu jamais percé con ou conin, qui vaille le connin, le connichet de ma celeste, de cette divine Putain"?... Conquète saccadait à desarçonner son Enconneur (comme fesait Mlle Timon sous le Grand-homme MIRABEAU): Mais Montencon se tenait ferme. Cependant elle eüt une decharge si convulsive, qu'il fut presque-deconné. Mais en retombant, le frottement serré du connin velouté, le fit decharger avec ravissement...

Il lima quatre-fois sans deconner, ét à la quatrième, lui ayant chàtouillé les couilles, il émit aussi copieusement qu'à la première. Maìs il fut épuisé. "Hâ! comme Vitnègre es cocù! (disàit-il en deconnant); car sa Fouteuse de Femme a dechargé le triple de Moi". Conquète sourit. "Combién? (lui demandai-je). "Hô! dans les neuf, trois fois-neuf". Je la baisai sur le front, ét elle ala au bidet. Je vis par-là qu'elle auràit un vigoureux temperament. Ainsi, je resolus de la faire un-peu blâser, avant de La livrer à son gros Vit.

Mad. Vitnègre voulant se rafraîchir quelque-temps le con dans sa cuvète à bidet, nous pria, avec une modeste rougeur, de La laisser libre? Nous La saluames aussi respectueusement qu'Une Deesse biénfesante, ét nous sortimes. Montencon me dit: "Je vous rens grâces: Je serais plüs glorieux d'être son Père, que de la Reine Marie-Antoinète. Elle est autant audessus des Fouteries ordinaires, que Mlle CONTAT, ou Mlle LANGE sont audessus d'une Putain des Pauvres, qui branle les vits derrière les charrètes sur le quai du Louvre". Nous nous separames, à ces mots. "Hâ! (disait Montencon, s'éloignant), comme elle a été foutue"!

XXI Chapitre.

Chap. Du Ressouvenir, & De l'Episode.

Ho! que les Puristes ont dû se recrier au Chapître précedent!... Hé-bién, Puristes, je m'en fous.

Le lendemáin, je m'attendais à un-peu de bouderie, ou de sérieux. Non: Ma Conquète me parla comme à l'ordinaire... Je fus huit jours, sans cherchér à le Lui mettre.... Le Samedi, son Bijou bién retabli des fatigues données par Sourcilsgris, dit Montencon, elle y sentit un chatouillement. Elle se ressouvint alors de ce que je Lui avàis dit, qu'elle pourràit se laisser enconner par Timori. Elle fit une toilète de volupté, se couvrit d'une caléche, ét sortit le soir. Mais je L'observàis, ét La fesàis soigneusement observer par Mad. Brideconin, ou comme je l'appelàis en badinant, Mad. CONBRIDÉ. Je fus avertí; je La suivis, pour La préserver de malheur. Elle monta. J'ecoutai à la porte; ét j'entrevis même par une fente... Conquète se jeta dans les bras de Timorì. Mais il étàit malade: La Belle fut gamahuchée seulement. Timorì, aulieu de la caresser, comme elle s'y attendait, se mit à Lui racontér la suite des évènemens relatifs à Vitnègre, à Foutàmort, ét à Conillète:

"J'ai été voir Vitnègre aujourdhui, aulieu de me rendre à mon Bureau, étant malade. Je l'ai trouvé malade lui-même, tant il avait été hiër effrayé des menaces de son Moine. Celui-ci l'avait fait demandér. Vitnègre est accouru. Il a trouvé toute la Communauté à l'Infirmerie. Parvenu au lit de Foutàmort, Celui-ci lui a dit: "Gueux! si j'en avais la force, je t'étoufferais... Mais si je suis pour en mourir, comme On l'assure, je declarerai tout au Lieutenant-de-Police, ét tu seras pendu... Tu m'as vendu ta Femme: Elle était si belle, que j'ai eü un plaisir... infini... à la faire expirer dans des douleurs plüs fortes que celles de l'accouchement... J'en bande encore, mais avec des douleurs insupportables... Elle était si belle, que j'ai voulu en manger: je me suis fait accomoder son con, sa matrice, ses poumons ses tetons ét sa tête, que j'avais deguisée: Nos Moines ont mangé, sans le savoir., son cül, ses fesses, ses mollets, ses piéds, ses bras, ses mains, ses épaules, son coeur, son foie, etc... Tous, eux ét moi, nous avons la verole! Or, ta Femme, belle, fraîche, pucelle encore, ne l'avait pas.... Voici ce que tu as fait, Coquin: Touché d'une fausse compassion, tu as fait évader ta Femme, que je t'avais payée pour la foutre à mort, ét tu lui as substitué une Putain... C'est une insigne coquinerie... Si j'en reviéns, j'aurai ta Femme; si je meurs, tu seras pendu"... Vitnègre s'est donné à tous le Diables que c'était vous qu'il avait livrée. Le Moine, qui venait d'être frotté de mercure, ét dont la langue enflait, a fait signe qu'il n'en croyait rién. Le Chirurgién a tiré Vitnegre à-part: "Avéz-vous quelqu'affaire à regler avec ce Scelerat? il n'a pas 2 heures à vivre, à la manière dont enfle sa langue. Il a une verole si terrible, que j'ai été obligé de le froter au triple ds Autres, que voila dans leurs lits, ét qui commencent à saliver. Je le connais; c'est Un Monstre à ôter du monde, ét tout-à-l'heure, il ne pourra parlér. "Empêchéz qu'il n'écrive? "Hô! ne craignéz rién! l'enflure luì.. gâgne les ïeux; il n'y voit plus, ét la langue commence à lui sortir de la bouche... Il.. souffre.. (lui tâtant le pouls) comme un Damné.. ét il n'a pas une demi-heure à vivre"... Alors, Vitnègre enhardi, a dit au Moine; "Gueux! Infame!... c'est la Putain Connillète, que je t'ai donnée, que tu as fait manger à tes Moines, ét dont tu as dévoré la matrice verolée"! Le Moine s'est soulevé, ét a lancé à Vitnègre un si terrible coup de poing, qu'il l'aurait tué, si la colonne du lit n'avait pas amorti une partie du coup, qui cependant a renversé Vitnègre. On l'a fait sortir. Mais il a appris ce matin, par le Chirurgién, que la langue du Moine, devenue grosse comme celle d'un Boeuf, l'avait étouffé un quart-d'heure aprés... On a brûlé sans lire, tout ce qu'il avait écrit durant sa maladie.

Voila ce que Vitnègre tranquilisé, viént de me raconter. Il est tard: je ne saurais vous reconduire: Partéz, ma belle Amie".

Tel fut le recit de Timorì, fait à ma Fille, que j'entendis tout-entier, ét qu'elle me repetera. Elle s'en revint la tête remplie d idées noires. Je La suivàis à vingt pas, La couvant des ïeux, pour La préserver de toute mauvaise rencontre. Je bandais comme Un Carme, en voyant son joli tour de hanches...

Elle rentra. Je La précedai dans mon magasin, ét je me cachai. Elle revint avec de la lumière ét de l'eau tiède. Elle se lava la motte, ét soupira, en se disant à elle-même: "Il n'existe plus, le Scelerat!... Je suis encore effrayée"! Je frappai un petit coup sur une comode. Conquète leva les ïeux, ét me vit. Je Lui contai tout ce qu'elle venàit de fàire. Je Lui causai un effroi salutaire, qui La guerit de l'envie de retourner seule chéz Timorì, en Lui disant, que j'avàis aperçu Vitnègre sur le quai des Ormes. J'ajoutai: "Vous aliéz pour être bàisée; vous le seréz; car je couche avec vous". Elle begueulait, disant que le recit de Timorì Lui avàit ôté ses desirs. Je ne L'écoutai pas; je me mis au Lit, ét elle vint se coucher auprès de moi.

XX Chapitre.

Chap. De la Fouteuse mise en appêtit.

L'appêtit viént en mangeant (dit le Proverbe): & l'On va voir combién il a raison, pour Conquète!

Dès que ma Fille fut à ma portée, je m'encrai sur ses appas, Lui suçai les tetons, ét L'enconnai. Je ne sais par quel motif, humeur ou volupté, ma divine Enfant ne remua pas. Je fis de-même, ét La tins emmanchée, sans me donner aucun mouvement... Je m'endormis, après m'être mis sur le côté, sans déconner. Conquète, qui s'y était prêtée, s'endormit comme moi, sans-doute; puisqu'en m'eveillant, sur les 2 heures, je me retrouvai dans son Bijou. Je m'agitai pour-lors. Elle me serra dans ses bras, remua vivement du cùl, ét me dit: "Chër Amant? pou..ousse". Et elle saccada de toute la force de ses rein... Elle dechargea... J'émis aussi... "Hâ.. mon Dieu (dit-elle), c'est mon Papa, qui me.. caracole... "Qui te fous, ma Deesse. "Ah.. il n'y a que vous, pour ces choses-là... Je ne vous contrarierai plus; car vous avéz plüs d'esprit que moi... J'ai eü un plaisir.... que je ne dois qu'à vous... Chër Papa, recommencéz; que je decharge à votre intention? Je vous adore... Je La re-enconnai vigoureusement, en Lui disant: "Et fous comme tout-à-l'heure, à l'intention de ton Amant"... Elle remua du cùl comme Cleopâtre ou Messaline, ét elle se mit à dire, en saccadant: "Bougre de Timori.. fous... fous... fous-moi... Fous ta Garse... fais cocu mon sacré-gueux de Pere... dont je suis la Femme.. la Maîtresse.. la Putain... Ah.. je sens ton vit, au fond de mon con... Ta langue... ta langue?... Je me pâme... Je de...cha.arge.... Foutre... Ah-a-a-ah... je n'en puis plus........... Et en finissant, elle ala se laver le con......

Dès qu'elle fut de retour, je remontai sur elle. "Remue du cùl, du con! (Lui dis-je): Trémousse des fesses... Je sens ton pinçoir... Hô! que tu fous bién, Fille de mon Vit, pour Une Novice!... Ayéz un mouvement encore plûs rapide?... Bon... excellent!... Quels reins élastiqs"!.... Elle fit trois soubresauts, ét déchargea, en disant: "O mon Dieu! mettéz une tône de foutre dans les couilles de mon Père, ét que son vit divin le decharge au fond de mon con"! Dieu l'exauça, car j'émis aussitôt, ét nos foutres se mêlèrent. J'en esperai Un Adonis... Elle resta ensuite immobile, ét moi aussi. Elle fit une copieuse ablution. Je me rafraîchis le vit ét les couilles; puis nous nouz recouchames. Je La re-enconnai.

Je fus-là plüs d'une heure, Lui suçotant ses boutons de roses, Lui dardotant ét Lui fesant dardoter la Langue; La fesant dechargeoter, pâmoter, chatouilloter mes couilles. Je ne pouvais me résoudre à déconner.... Tout-à-coup ma Fille, que je croyais épuisée, se met à trémousser du cùl, à convulsionner du con, comme fesait autrefois sa Mère, mais mieux que Celle-ci... Je rebandai roide, mais loin de la decharge.! Desorte que je La limai tant qu'elle voulut... Elle me disait: "Papa! je ne parlerai pas d'Un Vitnègre, qui n'a de plaisir sur Une Femme, qu'autant qu'il brutalise sa Monture: mais vous foutéz plüs tendremt plüs delicieusement, que Timorì ne caresse: Vous liméz mon con comme Un Dieu!... A votre intention cette decharge-ci... Papa! Papa, fourgonne! tu es dans le con de ta Fille! Remue du cùl, Papa! Tu me fous.. tu me fous.. tu m'enco..onnes!... Fous, Bougre! fous ta Fille! Incestue, Jeanfoutre!... Enfonce, enfon..once,.. dans le con..on de ta Fi..ille.. pâ..âmée"!... Et elle resta comme morte, pendant une longue decharge.....

Je La relimai, voulant décharger aussi, pour la dernière-fois de cette nuit-là. Elle se ranima: "Fous, Maquereau! Je suis ta Putain, ta Raccrocheuse... ta sacrée-Salope... ta passionnée Fouteuse.., ta tendre Fille... Engrosse-moi? (remuant du cùl avec fureur): mets-moi dans le con un Garson.. une Garse! si une Fille, tu La.. dépuceleras un-jour... si un Fils, il me foutra... "Adorable fureur! (m'écriai-je)... Tiéns, Fille adorée, voila du fontre". J'émis delicieusement; ét ma Fouteuse dechargea plüs delicieusement encore... "Hâ! quelle nuit! (me dit-elle)... Timorì ne me l'auràit pas donnée si voluptueuse"...... Elle s'ablua: je lavai, ét nous endormimes.

XXIII Chapitre.

Chap. De la Tendresse Filiale: Amour paternel.

Etre reservée, modeste, ou voluptueuse & fouteuse à-propos, c'est la véritable sagesse.

Je ne raconte pas les bagatelles... Montencon ne put le re-mettre à Mad.. Poilsoyeux, ét il en fut très-étonné! Elle étàit aussi modeste, aussi retenue avec Lui, qu'avant qu'il l'eût foutue. C'est qu'elle suivàit mon avis, de ne pas laisser prendre un piéd sur elle, par les faveurs accordées, ou ravies.... Un-jour qu'elle se baissait, pour arranger le feu, il lui prit le con. Elle Lui donna un soufflet. Je dis à Montencon: "Moi, qui la connais, je ne Lui touche jamais les fesses, ou le poil du conin, sans sa permission, ét sans qu'elle m'àit dit: "Hé-bién, faites donc vîte"! Quand je Lui demande cette faveur, elle est parée, chaussée comme les Grâces.. Je commence par Lui demander à Lui baiser le piéd. Puis Lui glissant la main sur la jambe, je Lui dis: "Tu l'as si jolie! que je La baise"?... Je pousse à la cuisse, en disant: "Quel satin"! Je Lui passe delicatement la main sur la motte, ét je m'écrie: "Ma Reine? qu'en te voyant marcher dans la ruë, ét tortiller si joliment du cùl! faire bander tous les Hommes; bisquer de jalousie toutes les Femmes, je puisse me dire: "Je viéns de patiner, de baiser ces foutatifs appas"... Je te suivrai; j'entendrai les Hommes dire, Que je la foutrais bién! Je verrai les Femmes penser: Sacrée Coquette! cette parure, ce goût, ce tour de cùl signifient: Je veux étre foutue? Vits, foutéz-moi? "Bougresses! (Leur repondrai-je tout-bas), je méprise vos cons ét vous! Je ne bande que pour le beau connin que vous jalouséz"... Ma Fille sourit à ces propos; se laisse patiner, puis baiser tetons, fesses ét connin"... Montencon m'admira, ét demanda pardon à Conquète, qui n'avait entendu ce que je venais de dire, qu'avec une modeste rougeur.

Un jour de fête, que je L'avais conduite avec précaution chéz Une Amie, ét que j'étais retourné La chercher le soir, la suivant à quatre pas, son lubrique tour de fesses me fit bander si fort, qu'en rentrant, je Lui hâpai le con. Elle se defendit, parcqu'elle entendait aler ét venir Mad. Brideconin. "En ce moment, Deesse, je suis si enragé de lubricité, par ta marche voluptueuse, que je te foutrais devant toute la Terre." Et je grinçais des dents, Lui tenant toujours le poil du con, ce poil soyeux qui Lui formait une Longue ét superbe perruque à la Louis-XIV. "Hé-bién! (me dit-elle), alons: Mais ne me chiffonnéz donc pas? "En déshabillér, Reine". Je Lui tenais toujours le con, ét je La suivais à chaque pas qu'elle fesait. Elle me donna un joli baisér à langue dardée, pour me remercier de ce que je Lui permettais de se mettre en deshabillér. "Ne me quittéz pas le poil: ça me prépare". Une pareille complaisance me La fesait adorer. En un instant, elle fut en corpset, en court jupon piqué, les tetons bién découverts: "Ma chaussure est-elle asséz voluptueuse? ou vouléz-vous des mules, avec d'autres bas? "Des mules". Je La dechaussai d'une main, Lui chatouillant toujours le con. Hâ! quelle jambe blanche! quelle propreté! Elle se chaussa debout. Je Lui mis le piéd dans une mule rose delicieuse, à talons roses aussi, minces, élevés, à falbalas d'or, ainsi que le bout du talon. Je Lui quittai la motte, qu'elle lava. Ensuite elle fit par la chambre quelques-tours, pour m'exciter davantage. Me voyant hors de moi: "Je veux te griller"! (me dit-elle). Tandis que je déculotais, elle s'assit, croisa ses genoux, ét fit badiner la mule du piéd en l'air...