L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour
Chapter 4
Aussitôt Foutamort s'acharna inépuisablemt sur sa Victime expirée.... Enfin épuisé, il ala chercher la lumière, pour en repaître ses cruels regards... J'ai dit que la Fille était jolie. "Elle est belle encore! (dit le Monstre): Mais la figure de la Putain est toute bouleversée; elle ne se ressemble plus à elle-même... Il lui regarda le Con, en lui soulevant le cùl... Il la laissa retomber, en éclatant de rire: "Ma-foi, la Gueuse n'a plus qu'un cùl, ou qu'un Con... je ne sais lequel... Mais est-elle bién morte"?... Il la deshabilla, l'emporta nue dans l'autre pièce, la mit sur une grande table; ala prendre un vaste saladiér; tira un bistouri [Nous Le voyions par la cloison vîtrée]: "Decharnons-La". Il lui cerna la partie charnue des seins, la motte tout-entière, la chair des cuisses; lui fendit le ventre, lui arracha le coeur, les poumons, le foie, La vessie, La matrice; La retourna, Luî enleva la chair des fesses, lui coupa les piéds chaussés, qu'il mit dans une poche, les mains, qu'il serra dans l'autre. Il La retourna encore; Lui coupa la langue, la tête, ôta la chair des bras. Il vint ensuite chercher sa chemise ét un drap du lit, en disant: "Voila un bon regal pour nos Moines ét pour moi". Le terrible Anthropophage mit le saladiér dans la chemise; ensevelit le corps dans le drap; fit lever Vitnègre pour le coudre; puis il Lui dit de publier le lendemain, que sa Femme se mourait; de La mettre le soir dans une biére, ét que Lui Moine se chargeait de La faire enterrer. Et après Lui avoir recomandé de bién effacer au grand jour toutes les traces de sang, il sortit vërs les 3 heures du matin, emportant son saladiér de chair humaine.
Vitnègre pleura dabord. Mais nous ayant entendu remuer, pour sortir, le Lâche eüt une frayeur si grande, qu'il ala s'enclore dans son petit cabinet. Nous sortimes donc tout à notre aise. Comme nous traversions la petite cour, nous entendimes les Voisins qui disaient fort-bas: "Il ne l'a pas tuée; voilà qu'On l'emmène"!... Nous nous mimes à fuir par de petites ruës, dès que nous fumes dehors, de-peur d'être suivis. Et bién à-propos! nous entendimes courir. Mais On ne prenait pas notre chemin. Je remenai ma Fille à sa pension, laissant là Timorì, pour observer, ét lui promettant de revenir dans une demi-heure.
"Voila donc (me dit-elle), quel serait à-présent mon sort, si, en vous accordant mes faveurs, je n'avais pas reculé votre depart! O mon cher Papa! tout mon corps est à vous, pour en faire ce que vous voudréz"! Je lui demandai sa bouche. Elle me darda sa langue; et nous arrivames. Je lui dis de se coucher. "Non, non! ét mes malles.. mes bijoux; si nous pouvions les avoir"? J'admirai sa présence d'esprit!... Il était près de 5 heures. Je courus rejoindre Timorì, qui se promenait devant la porte. "Rién encore" (me dit-il). Un instant après, nous vimes sortir Vitnègre. Timorì le suivit, ét j'alai chercher ma Fille, sa présence nous étant necessaire, si d'officieux Voisins nous arrêtaient. A mon retour avec ma Fille, ét deux Crocheteurs, je retrouvaì Timorì, qui nous dit que Vitnègre avait passé le boulevard. Ma Fille ouvrit: Nous chargeames quatre malles préparées, mais cachées, nous sortimes sans être vus, ét nous alames par des rues detournées, chéz mes Affidés.
Ce fut alors que ma Conquète fut tranquille! Elle se coucha, ét nous alames reposer chacun chéz nous Timorì ét moi
XVI Chapitre.
Chap. Foutoir: Petit Magasin: Enterrement: Amour.
Nous en sommes aux fouteries par excellence; à celles qui vont agu rrir ma delicieuse Conquette-Ingenue, ma ravi sante Victoire-Conquette, faire leur fortune, la miénne, en leur ôtant une fausse delicatesse, & decouvrir une chose admirable, qu'On ne verra qu'à la fin. La route que je vais prendre; pour former ces deux Belles & leurs Compagnes, étonnera dabord! mais en toutes choses, il faut attendre le derniér resultat... Reprenons ce charmant Recit, en fesant préceder quelques fouteries préparatoires, qui amèneront les grandes. Mais il n'y aura plus dans le reste de l'Ouvrage, aucune horreur qui ressemble à celle du Moine Foutamort. Les horreurs à la Dsds sont aisées à présenter; c'est la peinture de la douce volupté, qui est le chéfd'oeuvre du Genie.
La première visite que reçut Conquète, le lendemain, jour de son enterrement, ét à la même heure, fut celle de Timorì. Il La trouva chéz ses Hótes. Il venait Lui raconter, comment, après étre morte la nuit précedente, elle venait d'étre enterrée. Mais Il ne pouvait parler devant le monde. Or, j'avais dans cette même maison, à quelques marches au-dessous, mais sur le derrière, un petit Magasin, où je cachais chaque N° de mes ANNALES, que supprimait le Gouvernement d'alors. Ma Fille y devait faire mettre son lit, le soir même: il y aurait sans-doute été deja; mais elle ne fesait que de se lever. J'y avais placé pour mon usage, celui de mon Secrétaire, de sa Soeur, de sa Maítresse ét de sa Bellemère, un Foutoir comode, dans le ventre duquel on pouvait parfaitement se cacher. [Vitnègre en avait un tout pareil, dans lequel il se mussait, quand Un de ses trois Payeurs venait, pour essayer de depuceler le Con ou le cùl de sa Femme, qu'il appelait, sa Poule aux oeufs d'or: il voulait tout voir, craignant qu'Un des Trois ne la Lui enlevât: C'était aussi par volupté; il était passionné pour la chaussure de sa Femme: Lors donc que tendrement gamahuchée par Un des trois Bougres (car ils l'adoraient, ét ils vont bién La regretter); elle émettait, il lui tirait un souliér, qui se trouvant étroit vërs la pointe, lui servait de cou: Aussi disait-il à ses Intimes: "Je n'ai jamais foutu ma Femme qu'en souliér"]. Conquette sentant bién que Timorì avait bién des choses à luì dire, ét qu'il ne pouvait parler, prétexta qu'elle avait laissé dans mon magasin une Lettre à Lui montrer. Elle avait une double cléf: Ils y descendirent ensemble.
Je venais d'y arriver. J'entendis la marche de ma Fille, sa voix basse, ét celle de Timorì. Je me cachai dans le Foutoir. Ils entrèrent. Conquette ferma soigneusement la porte, la couvrit du matelassement qui empêchait qu'On ne fût entendu audehors, ét ils s'assirent sur Moi.
"Hâ! Madame (dit Timorì), quelles scenes!... Il avait decouvert que je vous aimais, à mes regards, ét parcequ'un-jour étant avec Lui chéz vous, pendant qu'Un de vos Acheteurs vous caressait sous son nom, il me vit baiser à la derobée une de vos chaussures. Mais il paraissait ignorer non-seulement que vous m'aimiéz, mais que je vous fusse connu. Hiër, à 3 heures, m'ayant trouvé au Caffé, il me dit: "Je ne saurais depuceler ma Femme; j'ai le Vit trop gros: Tu es beau garson; je tai choisi, pour La depuceler aujourd'hui, à l'instant; je te demande seulement six louis, qu'elle aura pour ses épingles". Je les Lui donnai surlechamp, ét nous partímes... Vous savéz le reste... Ce matin, après vous avoir quittée, j'ai été me reposer jusqu'a 10 heures, que j'ai été à mon Bureau. Maìs passant devant sa porte, j'y ai frappé. J'ai entendu deux Voisines qui se disaient fort-bas: "Le Confesseur y est! ce n'est donc pas elle qu'On a emmenée cette nuit".... L'infame m'a ouvert. L'horrible Moine était avec lui. Un Frère avait apporté la biére bién enveloppée, et il recitait tout-haut des prières auprès du Cadavre dans le cabinet obscur. "C'est un Ami (a dit Vitnègre)... Ma pauvre Femme est morte! "Morte! (ai-je dit). "Elle est expirée dans les bras du Reverend Père" J'ai fremi de l'expression!... Le Moine a dit: "J'ai fait toutes les demarches: nous avons la permission de l'enterrer sans bruit: ce sera pour 3 ou 4 heures". Je suis sorti...
En revenant de dîner, vërs les 4 heures, je suis repassé. Deux Prêtres, quatre Porteurs, le Moine ét le Frère, ont emporté le corps, sans chanter. Il est inhumé. Nous verrons la suite des évènemens... Je les observerai.
Ma belle Amie! On vons croit morte: vous êtes libre: M'accorderéz-vous vos précieuses faveurs? "Mon Ami! (repondit modestemt Conquette), je commence par vous remercier de l'important service que vous m'avéz rendu! mais Un-autre m'en a rendu un plüs important encore: seul il m'aurait sauvée: Si mes faveurs étaient encore à Moi, elles seraient à vous. Mais elles sont a mon premiér Amant, qui caché, a decouvert toute la trame: Il venait de me deflorer; il me l'a mis encore après. C'est votre unique Rival: mais il est adoré: son nom, que je vaìs vous dire, va vous prouver toute mon estime, ét que vous avéz toute ma confiance: C'est mon Papa"... A ce mot, Timorì tomba aux genoux de son Amante: "Fille angelique! Fille divine! (Lui dit-il), je reconnais là votre piété filiale ét la beauté de votre âme! Foutéz avec votre Père; que lui-seul vous enconne! Vous seriéz digne de foutre avec Dieu, si Dieu foutait!... Mais je demande à vous gamahucher, ét si votre Papa le permet, à vous enculer? "Mon aimable Ami! (lui repondit Conquette, en le caressant de la main), vous êtes bién raisonnable"!.
Timorì se deculota, Lui mit dans la main un vit à pucelage, plüs petit que le mién, se fit chatouiller les couilles, ét La voulut branler. Elle s'y refusa. Alors Timorì La renversa, La troussa, ét lui supa savoureusement le Con... Non, jamais l'On n'entendit de pareils soupirs!... "Hâ! Timorì.. ta langue vaut un vit". Elle avait émis dès le troisième coup de langue, ét dans son delire, elle élevait ses jambes en l'air, fesait claquer ses jolis talons, haussait du cùl, pour favoriser l'application de la bouche de son Gamahucheur, ét l'intromission de la langue qui lui chatouillait le clitoris. Elle imitait sa Mère, dans ce claquement de talons: car je ne foutais Celle-ci que de jour, soit en Con, soit en cùl. soit en bouche, pour être excité par ce qu'elle avait de mieux, la jambe ét le piéd: Je lui demandais le claquement des talons, parcequ'il imitait la marche de Femme, son qui me fesait toujours bander... Lorsque ma Fille eüt amplement dechargé, elle écarta Timorì.
XVII Chapitre.
Chap. Du Pucelage du Cul: Le Père enconneur.
La celeste Conquette-Ingenue fut toujrs aussi juste que belle & sensible: qu'On ne soit donc pas surpris de ce qui va suivre.
Elle se mit sur le ventre, ét lui dit: "Mon second Amì! pommade-moi: Mon premiér Ami a eü le pucelage de mon Bijou; il est juste que tu aies celui de ma Rosète; mon Papa sûrement m'approuvera? "O Deesse! (repondit Timorì, en lui inserant de la pomade dans l'anus avec une canule), que tu es raisonable! Il aura le Conin, Moi la Rosète, ét nous jouiront chacun d'une fouterie à nous-seuls". Timorì enfonça, malgré quelques petits cris de ma chère Fille, et après de vives saccades, il dechargea, en s'écriant: "Foutre! foutre! quel cùl.. quel plaisir des Dieux"! Et il se pâma... Il fut épuisé, ét de sperme ét de forces, par ce coup seul... Aussi se rapela-t-il, à mon grand contentement, qu'il était atendu à 7 heures. Il laissa l'amoureuse Conquète-Ingenue étendue sur le lit, après l'avoir remise sur le dos, afin de Lui donner quelques coups de langue au Con, pour baisér d'adieu. Il aluma sa bougie, sortit, ét tira la porte.
Aussitôt je quittai ma cachette, ét je m'élançai sur mon adorable Fille, que les trois dardemens de langue avaient émue, ét dont le Con oscillait vivement. "Quoi! vous étiéz là? "Oui, ma Divine. Il encule; moi j'enconne. Tu me causes une érection terrible! "Adoré Papa, foutéz... foutéz-moi! (ét c'est la première-fois de sa vie qu'elle prononçait ce mot); je n'en puis plus moi-même"... Elle me saisit le vit, ét se le mit dans le Connin: "Pousse! (me disait-elle): Il entre.. Pousse! vit de Dieu! vit paternel! émets du foutre dáns le Con de ta Fille"!... En parlant ainsi, elle remuait tellement du cùl, que je me trouvai biéntôt au fond de son Connin. Vive la fouterie ordinaire! c'est la meilleure manière des quarante! J'avais la bouche, la langue, les blancs tetins de ma Fille, ses caresses, la vue de son charmant visage, toujours joli au double dans Une Femme qu'On fout, ses doux propos: "Chër Vit! Vit divin! comme il me chatouille le Con!... Pousse!.. Hâ! Bougre! je me pâme... Je dechar...arge du fou...outre!... Ta langue! chër Amant! Enconneur adoré!... Hò je redecharge, Fous Sacrébougre! Suce... mordille-moi les tetons"!;;; Je dechargeai delicieusemt à la seconde émission de ma celeste Fille. Au fond de son étroit Connin, je me sentis adorablement pincé par ce que le Vulgaire appelle le clitoris, ét les Gens de l'art, le bas du conceptoire ou de la Matrice; cet organe de volupté, qui n'est atteint que par un vit long, me suçait le bout de l'engin dechargeant... Et cette idée delirante, en me voyant sur la plüs belle des Femmes, renversée sur le dos, bién enconnée, se pâmant de plaisir, "Je fous ma Fille... Je lui decharge dans le Con... Nos foutres mêlés peuvent lui faire un Enfant tout de moi... Je fais cocù le gueux, le scelerat de Vituègre! Je fous sa Femme, qu'il croit morte, qu'il n'a jamais foutue... Nous La foutons, Timorì ét Moi, l'Un en Con, l'Autre en cùl, tandis que le vil Jeanfoutre se branle le vit à sa divine intention... Il la croit écartelée par le Vit-timon de son exécrable Moine... ét son étroit Conin decharge avec nous, comme celui d'une Princesse, foutue par Un Jeune Garde-du-corps!... Ces idées, rapidement roulées dans mon imagination, doublaient, triplaient ma volupté.....
Ma Fille me fit déconner: "J'en suis pleine, me dit-elle; le devant, le derrière; il faut que je me purifie". Je courus lui chercher de l'eau tiède chéz son Hôtesse, Mad. Brideconin, que je trouvai seule auprès du feu, des tetons blancs comme neige découverts. Je les baisaí, pris l'eau qui chauffait pour elle. Son Mari me dit: "Je viéns de le Luì mettre, à l'intention de votre Fille, la charmante Mad. Poilsoyeux (nom que je lui avais donné, pour qu'elle ne portât pas celui de son ìnfame Mari). Je rentrai. Je lavai moi-même avec une fine éponge les charmes secrets de ma Deïté. Il y avait un peu de sang à la rosette, ét même au Conin. "Hé! quoi, ma Delicieuse, tu as donc encore souffert? "Oui, mon chër Bourreau: mais le plaisir l'a toujours emporté, même en cùl"... Conquette purifiee, me dit: "J'étais si pressée de jouir avec vous, que je n'ai pas pris le temps, Papa-Sauveur, de vous demander votre sentiment sur ce qui s'est passé entre Moi ét Timorì? "J'ai aussi bién des choses à vous dire là-dessus, mon Ange: mais nous alons souper. Vous avéz besoin de repos, ét Moi aussi; ce sera pour demain"... Je lui donnai la langue; elle me darda la siénne; je baisaí les boutons rose de ses tetons, ét nous alames nous mettre à table.
Pendant le soupér, je racontai à M. ét Mad. Brideconin ce qu'il falait qu'ils sçussent de la prétendue mort de Mad. Poilsoyeux, afin qu'ils ne la compromîssent jamais. Pendant le repas, notre Porteur-d'eau ét sa Femme placèrent le lit de ma Fille dans mon magasin; ét dès qu'il fut arrangé, nous y descendimes ensemble. Ma belle Amie me dit: "Je crois que j'aurai peur: priéz Mad. Brideconin de venir coucher avec Moi"? "Je vais rester, ma Reine. "Hâ! j'aime bién mieux cela! non pour jouir; mais pour que mon Amant-papa s'endorme sur les tetons de la Femme de Vitnègre, pendant qu'il se morfondra, ou qu'il ne .. qu'un de mes vieux souliérs. "Ma divine Fille? (repris-je), je vais, dès ce soir, te dire ce que je voulais remettre à demain. Couchons-nous".
Je deshabillai ma Deesse come Une Nouvelle-mariée, baisant tout ce que je decouvrais. Tous-deux au lit, je l'assis sur mon vit:
XVIII Chapitre.
Chap. Des Avis paternels, tenant sa Fille enconnée.
Ami Lecteur! j'éprouve encore les oscillations de la plüs savoureuse volupté, en me rappelant ces momens enchanteurs, que m'a procurés ma Conquette-Ingenue-L**!
"Appuie lentement, ma Reine; que je t'enfile sans limer"? Elle le fit. Lorsqu'elle fut parfaitement enconnée, je lui dis: "Tu sais, très-cherie Fille, que j'ai tout vu, tout entendu. Tes sentimens divins à mon égad, m'ont penetré de reconnaissance ét d'admiration... J'approuve entièrement que tu ayes donné à Timorì le pucelage de ton beau cùl. J'accepte avec transport ton dévoûment pour Moi. Mais, celeste Fille! c'est à ton interêt, à ton bonheur, que je me propose de le faire servir. Je ne prétens pas, tel qu'Un Sultan, te garder pour mes plaisirs exclusifs. Tu auras Un Payeur. Lequel des trois Hommes auxquels ton pucelage était vendu, aurais-tu préferé? "Le plüs honnête, incomparable Papa: mais c'est justement Celui quì l'a le plûs gros. "Je te ferai donc élargir le Bijou par Un gros Homme de ma connaissance: Il n'est pas aimable: mais Un Homme aimable pourrait t'épuiser, en te fesant trop decharger; outre qu'il pourrait te prendre le coeur; ce qu'il ne faut pas; Un Fouteur préparatoire ne doit te prendre que le con... Ni Moi, ni Timorì ne te suffirions point; nous n'avons pas le vit asséz gros; ce ne sont que des vits à pucelage. Mais j'ai plusieurs Ressources... Je sonderai Celui que tu préfères; puis les deux Autres, s'il ne fait pas ton affaire. Je les ai épiés: Je sais leur adresse; je ne nous compromettraí pas. Je ne te demande que de la soumission? "Entière! divin Papa". Elle se tremoussa un peu, ét dechargea. "S'il te surviént beaucoup de temperament, comme je crois l'entrevoir, j'aurai soin que tu ne manques pas de vits. Tu verras comme tu seras régalée!.... Je ne suis plus d'un âge à te rassasier de volupté. Ainsi, je te le ferai mettre par de jolis Jeunesgens, graduant la grosseur des vits".
Ici, ma provocante Fille s'agita, en me disant: "Mon cher Vit-papa! permets que je foute en con à l'intention de Timorì, le Vit de mon cùl? Tu m'as convertie; il m'enconnera, mais en ta présence. "Oui. oui"... Je la saccadai. Elle s'écria: "Fourgonne.. Vit de mon cher Timori! fourgonne mon Con! Fais-moi pâmer! Bougre.. foutre.. Ramonne.. ramonne!... ze deçarze! Et elle dechargeait, en se roidissant: "Hahaha, mon Papa! hahaha! hahaháh"! (avec un lông soupir)... Je n'ai jamais eü tant de plaìsir, qu'à cette decharge... Nous avions de la lumière: ma Fille se mit sur le bidet, pour se rafraîchir le Bijou, tandis que je me mettais le vit ét les couilles dans l'eau froide, pour me faire debander. Je demandai à ma Fille, Qui lui avait appris les expressions dont elle s'était servie, en déchargeant? "Des la troisième semaine de notre mariage (me répondit-elle), Vitnègre fit coucher avec lui sa Filleule, femme d'Un Espion de Police: cette Femme, par les ordres de son Parein, feignait de delirer, quand il l'enfilait; ét voila quels étaient ses propos, avec beaucoup d'autres, qui n'auraient pas été placés pour nous, comme Gros-bondon, Chién de Vit de mulet, Foutàmort le cadet! etc" Nous nous remimes au lit, ét nous nous endormimes enlacés.
Le matin, je renouvelai mes instructions à ma Fille. On frappa. C'était Mad. Brideconin, qui parla. Je me cachai dans le foutoir. Elle apportait le dejeúnér de Mad. Poilsoyeux. "On cherche Une Fille du Port-au-bléd (dit-elle), disparue depuis avanhier-soir. Une de ses Pareilles a dit, qu'elle devait aler coucher avec Un Homme de 40 ans, qu'elle avait dit Avocat, mais qui est Chirurgién; qu'ils l'ont tuée à deux pendant la nuit, ét dissequée. C'est peutêtre votre histoire, qu'On denature comme ça? Mon Mari doit aler s'informer". Elle sortit; ét je vins dejeûner avec Conquète. Je la laissai, en promettant de la voir à dínér.
Je fus exact. Brideconin était sorti. C'était effectivement de Conillète, dont il était question. Le Commissaire ét les Mouchards visitaient toutes les maisons de la ruë: mais On ne trouvait rién. Je changeai de costume par précaution... Je revins le soir, ét ne couchai pas. Je me reposai trois nuits, et laissai reposer Conquete-Ingenue.
On sait que j'aimais ma Fille autant pour elle-même, que pour mon plaisir, ét que je n'entendais pas règler son appétit de 19 ans, sur mes forces de 40. Mais j'avais encore d'autres raisons. Je vais me conduire en-consequence.
XIX Chaître.
Chap. Du Père Juste, & du Vit Grisonnant.
On sera sans-doute surpris de ce qu'On va lire, d'après les sentimens que je viéns de professer!... Ne me préjuge pas, Temeràire! Pour me connàître & prononcer, attens.
Je connaissais Un de ces Gourmets de plaisir, gros homme vigoureux, lubrique à l'excès, nommé Montencon. Il m'avait donné souvent à dînér, rue Troussevaché, où il demeurait, m'y avait fait enconner la Petite Vitsuçète, sa maîtresse, en me La tenant lui-méme: Il m'avaìt même procuré la Fille de son Hótesse, Petit Bijou, séduite par Un Noble, appelé De-Foutâne, qui L'avait ensuite rendue Putain. Elle nous amusa toute une aprèsdinée: Montencon ayant grisé la Jolie Adelaïde-Hôchepine, il eüt la politesse de me la faire enconner le premiér, ét chatouiller les couilles par sa Maîtresse: Ensuite il l'encula, également chatouillé par Vitsuçète. Je La refoutis, après que la Vitsuçète de Montencon me l'eüt lavée. Mais Celui-ci nous dit: "J'ai mes raisons: J'embouche la jolie Garse". L'ayant embouchée, ét lui ayant fait avaler son foutre, en haîne de Foutâne, j'en fus degoûté, ainsi que de la Vitsuçète, dite la Baiseuse, à Laquelle il en fesait autant: Je n'y étais plus retourne. Ce fut cet Homme que j'invitai à dînér dans mon petit Magasin, pour aguerrir ét m'élargir un-peu ma Fille: (Car j'avais fait donner separément aux trois Payeurs à gros Vits de Vitnègre, MM. Lélargisseur, Perçecül ét Cognefort) l'espoir de la retrouver, ou sa Pareille.
Montencon était connu de Conquète, dont il avait foutu la Mère avant la verole: Il n'en avait que plüs envie de le mettre à la Fille. Je le trouvaì dans l'escaliér, en arrivant Moi-même. Je l'introduisis. Il demeura immobile de joie ét d'admiration, en voyant Une Femme si belle!... J'avaìs affàire; je ne restai qu'un moment, en lui disant, que je lui laissais ma Fille pour compagnie. Il balbucia, en me reconduisant: "Elle est ravissante! Quel goût dans sa parure! Comme elle est chaussée! ét quel dommage qu'Un Vitnègre ait eü ce pucelage-là? "Vitnègre? Elle est pucelle. "O mon Ami! puis-je y tenter? ét tâcher de mettre aumoins une corne à ce Gredin-là? "Fais-y ce que tu pourras: Mais je doute du succès, avec ton poil gris: Il n'y a que les Catins blâsées, qui souffrent les Barbons vigoureux ét libertins: avec les Pucelles sages, il faut être tendre; ét tu as la figure d'Un Satyre, ou d'Un Reprouvé. Mais tente-s-y".
Après mon depart, Montencon essàya dabord de la galanterie. Mais n'y gâgnant rién, il culbuta Conquète à l'improviste sur le FOUtoir; ét comme il était vigoureux, il lui approcha, en la contenant d'une main, le vit des lèvres du Con... Cependant il ne put l'enfiler; Un coup de cùl en arrière le debusquait... Il alait La menacer de La poignarder, lorsque je rentrai. Conquète se rajusta, sans marquer d'humeur. Je dis tout-bas à Montencon: "Le pucelage? "C'est Un Diable! J'en serai reduit à me branler! "Tu la foutras".
Nous nous mimes à table. Conquète parla comme à l'ordinaire à son Vellivioleur, ét rit même avec lui. Tout-haut, devant Moi, il lui demanda, D'où-viént elle ne s'était pas laissée enconner? "Fi-donc! (repondit-elle). Hé! d'où-viént l'aurais-je souffert? "Parceque je bandais comme Un Carme. "Vous parléz comme Un Vitnègre"... Montencon ne m'en raconta pas moins ses entreprises, en termes savoureux: Il loua la beauté de la Conque, le soyeux du poil, la blancheur des fesses, la fermeté des tetins, le rosé du bouton, l'éburnité ou l'ivoire du ventre ét des cuisses: Il extolla le piéd, la jambe de la Belle... Conquètee, ainsi louée, rougissait, ét n'en était que plüs modeste. Je repondis, Que j'étais le seul qui foutît ma Fille, à laquelle j'avais sauvé la vie, ét que j'avais deflorée, il y avait 8 jours. Et je racontai toute l'histoire. "Vous La foutéz? "Hé! qui donc La foutra? Je suis deux-fois son Père"... Montencon se mordit les lèvres. Conquète m'embrassa.