L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 28

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Ce récit de Minone acheva de me faire bander outre mesure. Je demandai à la petite, s'il y avait du beurre à la maison? Elle m'en donna. J'allais la beurrer, quand la belle-mère, bonne femme au possible, rentra, ayant oublié son éventail. Elle vit mon trouble, et la rougeur de la petite. Elle me dit:

-- Gage que vous allez la tourmenter?... Ça n'est pas mûre. Venez.

La vieille m'entraîna sur le pied de son lit, se troussa, me tira sur elle, et m'engloutit, malgré ma défense... Pour sauver le pucelage de sa belle-fille, elle me retint une heure à connailler. Je ne déchargeai cependant qu'une fois, contre la vieille une dizaine; car je m'aperçus qu'elle m'aimait. Ensuite elle s'en alla, sans laver, en disant:

-- J'en marche mieux, la charnière graissée.

Dès qu'elle fut partie, je fis mettre Minone, qui avait tout vu, à la fenêtre; je la troussai au-dessus des reins; je lui beurrai le connin, et je rebandai roide. Je dis à la petite, en la commençant, de se cambrer la taille, pour mettre son petit trou bien à la portée du vit qui l'allait percer! Elle le présenta de son mieux. Avec des peines infinies, à l'aide des douloureuses oscillations de son joli cul, et parce que la décharge était retardée par le dégoût que m'avait causé le con gris de la vieille, je parvins en levrette jusque au fond; car je sentis sa céleste petite matrice me pincer... L'enfant s'agitait par mes ordres, mais sans décharger.

Son frère arriva dans ce moment. Il fut transporté de joie...

-- Ah! vous la dépucelez! quel honneur et quel bonheur, pour elle et pour moi!... Décharge-t-elle?... As-tu du plaisir, ma petite soeur?

-- Elle ne décharge pas (répondis-je), la chère mignonne; elle souffre; mais c'est avec un courage!... Vois ce tortillonnement de croupion...

Traitdamour, touché, glissa une main sous le ventre de la petite, et lui chatouilla le haut de la fente de sa mottinette imberbe... Les yeux de l'enfant se vitrèrent; elle se roidit, et, tournant sa jolie bouche de mon côté, elle me darda sa petite langue, déchargea pour la première fois, et se pâma... Je déchargeai comme elle; je n'avais jamais eu tant de plaisir...

Quand j'eus déconné, son frère me demanda, si j'en étais jaloux?

-- Oui, de tout autre que de toi

-- Eh bien, votre foutre va servir de pommade à son joli connichet.

Cependant Minone voulut pisser. Son frère la renversa sur le dos, au pied du lit, et l'enconna vigoureusement, malgré la grosseur de son membre. La petite cria.

-- Remue du cul, et décharge avec délices, pauvre orpheline, lui disait-il, en la saccadant; tu es enconnée avec amour.

La petite déchargea 3 fois; mais elle n'en pouvait plus... Il me lava, et je la re-enconnai... J'eus encore plus de plaisir, parce que la petite avait acquis de l'usage et que le gros vit de son frère avait frayé la route... Depuis ce jour-là, nous foutîmes Minone tous les dimanches et fêtes. La belle-mère s'en aperçut pour moi; mais elle ne dit mot.

Enfin un jour Traitdamour me demanda, si je voudrais aussi montrer à écrire à Conette, sa maîtresse pour le mariage, depuis que la mère de Tendrelys, qui craignait un dépucellement, lui avait absolument ôté toute espérance.

-- Soit (lui répondis-je).

Je montrai donc à Conette. Au bout de deux mois, cette jeune fille étant un jour à la fenêtre, fort penchée en-dehors, et montrant une jambe fine, que mes yeux dévoraient, Minone, qui prenait son exemple d'écriture, le remarqua. Je lui tenais les tétins, et la priais de me prendre les couilles. Elle me quitte; va vers Connète; lui dit tout bas:

-- Laisse-toi faire...

la trousse; me mène sur elle; lui beurre le con et à moi le vit; lui dit:

-- Cambre-toi, ma fille...

Et à moi:

-- Enfilez juste; vous voilà dedans...

Conette se cambra, et suivit toutes les indications de son amie. De sorte que, quoique la pucelle fût très étroite, je pénétrais. Traitdamour arriva. Il nous fit ôter de la fenêtre; se coucha sur le ventre au pied du lit; fit étendre sa maîtresse sur son dos, cul sur cul. Il me dit d'enconner, le vit dirigé par la main de sa soeur; et, à chaque saccade que je donnais, il me repoussait d'un coup de son cul le con de sa maîtresse, à me faire avancer d'un pouce. Conette éprouvait des souffrances inouïes... Mais, étant parvenu au fond, par un violent coup de croupion de Traitdamour, qui ne donna plus que de petits coups de trot de cheval, Conette clignota de l'oeil, et bientôt émit avec d'ineffables délices...

Je croyais que Traitdamour allait se jeter sur elle et l'enconner tout chaud!

-- Non (me dit-il); c'est ma future; si j'avais le bonheur qu'elle me fît un petit de vous, cela ennoblirait ma race.

Et il foutit sa soeur, pendant que je refoutais sa maîtresse. Aussi depuis ai-je partagé avec lui ce que j'avais de plus précieux.

Chapitre XLIV Du bouquet de fouterie.

-- Il le mérite! Il le mérite! (s'écrièrent tous les hommes, et surtout Brideconnin, qui patinait à deux mains le con de Rosemauve, tandis que Brisemote et Cordaboyau maniaient l'un le con, l'autre les tétons de sa femme...)

Mon récit faisait bander tous mes drôles comme des carmes, malgré les fatigues de la journée. Les belles, même celles éconnées par Vitnègre, étaient en rut.

-- Comme vous avez su les rendre aimables! (me dit Conquette, en me dardant sa langue).

-- Ah oui! (ajouta Tendrelys, en me baisant de même)....

En cet instant, Mme Brideconnin était tiraillée par Brisemote et Cordaboyau, qui tous deux la voulaient enfiler à la fois.

-- Je n'ai qu'un chose, mes chers amis! si j'en avais deux, ils seraient bien à votre service; mais l'un après l'autre...

Elle fut empalée par tous deux, Cordaboyau en con, Brisemote en cul. Brideconnin s'écrie:

-- On enconne, on encule ma femme! Moi, je fous celle-ci.

Et il renverse Rosemauve, qu'il empale. Traitdamour, le plus furieux des ribauds, saisit Conquette. Je crus qu'il l'allait enconner. Point! Il se coucha sur le dos, la tira sur son vit, tenue par-dessous les bras par Conette et Minone; elle se baissait avec lenteur sur le vit bandant dirigé par la main de Tendrelys, Conquette s'enculant ainsi elle-même par le seul poids de son beau corps. Lorsque le gros vit fut enfoncé jusqu'à la garde, Traitdamour me dit:

-- Allons! le plus beau des cons vous appelle....

Je me précipitai dans le bijou de ma fille, la jolie Tendrelys me dirigeant le vit. Mme Brideconnin, putain comme personne, puisqu'à cet instant, on lui bourrait les 2 trous, fit 3 signes de croix. On lui demanda ce qu'elle avait:

-- On me fout devant mon mari; mais je suis sur le fauteuil à ressort, qui m'empêche de me défendre. Mon mari, voyant que je le fais cocu, me fait cocuette; c'est dans l'ordre. Mais notre maître, fout... enconne sa fille enculée!

-- Sa fille?... sa fille!... (s'écria-t-on 5 fois).

-- Oui, sa fille (balbutia Rosemauve, qui déchargeait sous Brideconnin). Après?...

-- Ah! dirent les 4 fouteurs et les 4 fouteuses, ceci nous met en rage de vit.... en rage de con... et nous foutrons jusqu'à extinction de forces.

Et les enconneurs, les enconnées; les enculeurs, les enculées, s'agitaient à qui mieux, dessus, dessous, comme des diables et des diablesses dans un bénitier. Tendrelys me chatouillait les couilles et celles de Traitdamour; Minone celles de Brisemote et de Cordaboyau; Conette celles de Brideconnin, et fourrait son index dans le trou du cul de Rosemauve. Le fouteur, qui n'était pas accoutumé à ce raffinement, se récriait de volupté:

-- Ah que vous foutez bien ici! (disait-il en déchargeant). On ne fait que connailler ailleurs.

-- Oh! vous avez bien raison, mon mari! (lui répondit sa femme en déchargeant aussi), oncques je ne fus ramonée comme je le suis en ce moment, par les deux vits qui vous plantent chacun une corne; l'un dans mon con, l'autre dans mon cul.

Conquette, remarquant que j'allais mieux lorsque Tendrelys me chatouillait les couilles, l'en remercia tendrement:

-- Chère amie!... ma main en fera... autant à ton fouteur... quand tu seras enconnée... Et vous, ma chère hôtesse, vous êtes donc bien foutue!...

Ce joli mot, foutue, avait tant de grâces dans la belle bouche de Conquette que je l'allais refourgonner, si Traitdamour, qui la déculait et qui allait laver, ne m'avait pas prié instamment de la lui laisser enconner... Mais j'étais trop ému pour rester spectateur; j'ordonnai à Tendrelys de me faire beau con! Minone et Conette la renversèrent sur le dos et lui écartèrent les cuisses. Ma fille, avant d'être enconnée par son fouteur, voulut insérer mon vit; elle baisa la patiente sur la bouche, en lui disant:

-- Tendrelys! remue du cul, et donne bien du plaisir à mon père!

Et, comme elle avait remarqué que le mot foutue m'avait fait beaucoup d'impression, dans sa bouche, elle s'écria, tout en secondant son enconneur:

-- Fou...ou... outre!... Sacré vit!... perce-moi... déchire-moi le connot!... mon père! poignarde... estropie ta Tendrelys!... ze décha... arge!...

-- Ah! cette femme si modeste, s'écria la Brideconnin, comme elle fout!... Ce fut le bouquet. On alla souper.

Chapitre XLV Souper d'adieux; grâces que dit Mme Vitnègre.

On soupa. Les tétons étaient couverts; les propos furent décents.....

-- Mais, me dit Minone, on dit que vous avez eu 8 jolies femmes connues, et on les nomme!

-- Oh! interrompit Conquette, ne faites plus lire de ces histoires-là. La journée de volupté est finie, et nous sommes à présent des personnes ordinaires.

-- Il faut donc les remettre, répondit Traitdamour, pour une interruption de séance.

Comme on se disposait à sortir, et qu'il n'y avait plus de danger de nous faire bandocher, on me pria d'exiger que nos 6 cons et nos 12 tétons fussent mis à l'air, et baisés à discrétion pour les adieux! J'y consentis. Aussitôt Conquette, Tendrelys, Rosemauve, Minone, Conette et la Brideconnin, furent défichutées, troussées et renversées sur les foutoirs par les 4 dernières, qui se défichutèrent, se troussèrent et se renversèrent elles-mêmes. On leur lécha le con; les 5 hommes sucèrent les 12 tétons. Les belles prirent, décalottèrent et baisèrent les 5 vits, embouchèrent seulement le mien, en disant:

-- Vit incomparable... adieu... pour huit jours...

On allait sortir, quand on vit la belle épouse de Vitnègre se prosterner toute dététonnée, en s'écriant:

-- Sainte et jolie Vierge Marie; que Panthère branlait, gamahuchait, enculait, entétonnait, embouchait, et qu'il enconna enfin, une nuit, à côté du cornard endormi, le bon Saint Joseph; duquel cocufiage provint le doux Jésus, ce bon fouteur de la putain publique, la belle Madeleine, marquise de Béthanie, dont le vagabond Jésus était en outre le souteneur, autrement le maquereau, lequel, au grand regret de la sainte garce, enculait encore Saint Jean, son giton. Sainte et jolie Marie, vierge comme moi, nous vous remercions de cette heureuse journée de fouterie. Faites-nous la grâce, par les mérites de votre fils, d'en avoir une pareille dimanche prochain!... Et vous, Sainte Madeleine, que foutait l'abbé Jésus, ainsi que Jean l'enculé, obtenez-moi la grâce de foutre autant que vous, soit en con, soit en cul, 15 ou 20 fois par jour, sans être épuisée, mais toujours déchargeant... Vous foutiez avec des Pharisiens, avec Hérode, et même avec Ponce-Pilate, pour avoir de quoi nourrir le gourgandin Jésus, votre greluchon, et les vagabonds qui lui servaient de Chouans. Obtenez-moi de votre maquereau Jésus, qui, étant dieu, a sans doute quelque pouvoir, d'avoir, sous peu, ce riche entreteneur, qui est un jour descendu de carrosse bandant à mon intention, comme je revenais de chez mon amie Mme Congrêlé; à celle fin qu'au moyen de l'argent que je gagnerai, à votre imitation, avec mon con, mon cul, mes tétons et ma langue dardée, je puisse soulager mon digne père dans sa vieillesse; non seulement en foutant avec lui, pour lui donner le plaisir, mais en me laissant vendre, comme la pieuse fille d'Eresictton le famélique, ou la pieuse Ocyrhoé, fille du centaure Chiron, qui toutes deux devinrent cavales, c'est-à-dire montures d'hommes ou saintes putains!... Modèle des maquereaux, doux Jésus! fouteur acharné, greluchon complaisant de la brûlante et exemplaire putain Madeleine, qui était si amoureuse de votre vit divin et de vos sacrées couilles, maintenez, par votre toute puissance, mon connin toujours étroit et satiné, mes tétons toujours fermes, ma peau, mon cul, mes fesses, mes bras, mes mains, mon cou, mes épaules, mon dos ou mes arrière-tétons, toujours blancs, mes reins toujours élastiques; les vits de mes amants, celui de mon père compris, toujours roides, leurs couilles toujours pleines; car vous teniez en cela du saint roi David, si fort suivant le coeur de Dieu, parce qu'il était le premier fouteur de son temps!... Faites, ô Jésus! que mes hauts talons, qui me prêtent tant de grâces, et font bander tant de monde, ne me donnent jamais de cors aux pieds, mais que ces pieds tentatifs restent toujours foutatifs, comme ils le sont!... Amen!

-- Amen! s'écria toute la société, vits et cons.

Tout le monde sortit édifié de la piété éclairée de ma fille, et, en s'en allant, on disait:

-- Voilà ce qui s'appelle connaître la vraie religion, et prier Dieu comme il convient, en lui demandant des choses raisonnables! Oh! c'est une fille exemplaire!

Chapitre XLVI Première négociation du con de ma fille.

Le surlendemain, quand je vis Conquette (que j'avais évitée le lundi), je la trouvai coiffée en battant-l'oeil; ce qui, avec ses grands yeux à longs cils, la rendait charmante... Elle avait des souliers de coutil de soie neufs, qu'elle essayait. Je me jetai à ses genoux, en lui disant:

-- Conquette, ton pied est le mieux fait possible, mais il est un peu grand, et ce soulier bien pointu, ces talons minces, très élevés, le font paraître plus petit de moitié. Il est divin!... et je bande... comme tu vois!...

-- Mon cher papa, comme je sais à quel point vous m'adorez, j'ai voulu consacrer cette chaussure, avant de vous la prêter pour orner votre cheminée... Voici les blancs d'hier, avec lesquels j'ai tant été... ce que vous savez... Voyez la jolie forme que leur a donnée mon pied! Ils sont plus voluptueux qu'avant d'avoir été mis...

Je flairai avidement le dedans de ces divins souliers:

-- Ahh! je bande! m'écriai-je; les sacrés bougres sont embaumés... Je suis perdu... j'aurai la colique si je ne t'enconne une pauvre fois!... Laisseras-tu décharger par terre ce vit paternel?

-- Mon cher papa, mettez-vous le cul et les couilles dans cette grande terrine, préparée pour mon con et mon cul; l'eau froide vous ferait débander. C'est mon remède quand j'ai le con brûlant.

Ce qu'elle me disait me parut raisonnable, et je le fis. Elle cacha ses pieds comme une dame espagnole, et je fus calmé.

-- J'en ai fait autant tout à l'heure. Timori vient de venir. J'étais encore au lit; il m'a pris les tétons, puis le con. La vue de son vit, qui bandait roide, m'a fait impression. Mais mon coeur n'a rien senti. Cependant il voulait me gamahucher, me priant de le branler après: 'Je ne suis pas une putain' -- 'Tu es bien froide!' (C'est que réellement je ne l'aime plus; vous êtes mon amant, cher père! et Traitdamour est votre lieutenant dans mon con; il est votre double vit, et c'est encore vous qui me foutez, quand il me l'enfonce)... J'ai cependant eu des remords de ma dureté. Je lui ai saisi le vit, et me le mettant dans la bouche bien décalotté, je l'y ai fait décharger, avalant son foutre avec délices. Ce qui m'a fortifiée. Mon chocolat m'a rincé la bouche... Mais revenons. Si vous voulez que votre fille chérie ait un plaisir ineffable, caressez-la, quand on la fout. Langue en bouche, la sienne dans la vôtre... Vous prenant les couillettes, vous serrant le vit à la poignée, elle déchargerait au double!

-- Oh! tu es trop adorable... Foutons un petit coup!

-- Je m'étais rafraîchi le con; mais tu y remets le feu, cher papa, et le foutre seul peut l'éteindre... Foutons... Enconne ta fille... Mais va doucement, que je décharge plusieurs fois, tout en te racontant quelque chose.

Elle se renversa, me mit le vit dans son con, me fit entrer lentement, par de petits coups de cul insensibles. La fraîcheur de l'eau m'avait fait roidir, et retardait l'émission. Enfin, elle ne fut plus maîtresse de se retenir; elle coupdecula, elle saccada, en s'écriant:

-- Ze déça--arge!...

Elle resta ensuite immobile, en me disant:

-- J'ai oublié de vous remettre l'adresse que l'entreteneur d'avant-hier m'a glissée, pour l'aller voir, et... foutre avec lui... Ah! fourgonne... je redéçarge... Tu pars... Ah divin père!...

Et elle se mit à soubresauter, en gigotant, comme jamais ne gigota fouteuse... Après une copieuse décharge, elle reprit:

-- La voilà. Dis-lui, ou écris-lui, que je ne vais chez personne. Et laissez-lui votre adresse.

-- Oui, déesse Fututrix, lui répondis-je.

La Brideconnin nous apporta notre excellent chocolat; et je partis.

Après les affaires, j'allai chez le futur fouteur de ma fille. Je le trouvai; je lui donnai un mot de Conquette-Ingénue, par lequel elle lui marquait que s'il avait un mot à répondre, il pouvait tout dire à son père... Je fus bien reçu. Le richard me dit qu'il demandait une maîtresse aimable, et qui sût donner, en foutant, bien du plaisir.

-- Monsieur (lui répondis-je), ma fille a été mal mariée; elle peut vous appartenir, à condition qu'elle gardera son logement voisin du mien. Vous y mangerez, coucherez avec elle, sans que je m'en mêle. Quant à la volupté, et aux mouvements du cul ou des reins, un mari libertin ne lui a donné que de trop douloureuses leçons... Mais, en vous la livrant, je veux que son sort soit assuré, qu'il s'améliore même un peu chaque année... Je vous réponds d'être alors le gardien de sa fidélité. D'ailleurs, elle est sage. L'assurance d'un sort indépendant de son monstre de mari peut seule la déterminer.

Ceci convint fort! et la décision définitive fut remise après un voyage d'affaires et d'argent, dont il devait être de retour dans 8 ou 10 jours.

Je revins apporter ces nouvelles à ma Conquette-Ingénue.

-- Mon papa, répondit-elle, pour peu qu'il me foute, vous me suffirez, vous et lui; vous serez mes deux pères. Je renoncerai même à votre beau secrétaire, si vous me promettez de n'enconner que moi! Où trouverez-vous un con qui vaille le mien?... Garde-moi tout ton foutre, comme tout ton coeur, ô le plus ribaud des papas!

Je vis qu'elle était jalouse, et je l'en aimai avantage. Mais j'étais encore trop libertin pour me borner à foutre uniquement celle que j'aimais le mieux.

La Brideconnin nous apporta de la limonade. Elle boitait de naissance, mais d'une manière voluptueuse. Elle était coiffée en cheveux, et, quoique grêlée, très provocante. Je le dis à ma fille. Conquette-Ingénue me répondit:

-- Dès avant nos parties, son mari voulait me le mettre; mais il me déplaît. La femme a demandé, depuis qu'ils ont tout vu, à me gamahucher. Tous deux m'adorent. Je ne leur avais, jusqu'au boulevari d'hier, laissé baiser que mon pied. Le mari enconne sa femme dès que je le veux. C'est un amusement que je me donnais dans la semaine; je n'avais besoin que de m'asseoir en vue de Brideconnin, les jupes troussées jusqu'au mollet; il est tellement excité par ma mi-jambe et mon pied, qu'il se jette sur la putain, et la fout tant que je veux; en haussant toujours un peu la jupe. Enfin, s'il aperçoit un commencement la cuisse, il hurle de luxure. Un jour, trop échauffée par ce que je voyais, je me donnai de l'air au con, en le découvrant. Le fouteur s'est mis â braire, en fourgonnant avec fureur. Il déchargeait, refourgonnait, et allait se tuer, quand sa femme me regarda... Elle se hâta de décharger, et vint me baisser les jupes. Alors Brideconnin épuisé se trouva mal.

A ce récit de Conquette, je rebandais. Mais je me remis le vit et les couilles dans l'eau, et, bien rafistolé, je sortis sans finaler. Nous fûmes tous sages le reste de la semaine.

Chapitre XLVII Du rabachage à faire bandocher.

Le dimanche arrivé, tout notre monde accourut, à l'exception de Rosemauve, qui se dit malade. Tendrelys vint seule, et d'elle-même. Traitdamour ne l'avait pas trouvée chez elle, et il était déjà fâché. Mais il fut ravi, en entrant avec sa soeur et sa maîtresse, de la voir auprès d'Ingénue, qui lui suçait le sein découvert!... Il l'en remercia, en lui baisant le cul et le con. Cordaboyau et Brisemote arrivèrent les derniers. On se mit à table, dès que Cordaboyau, envoyé chez Rosemauve, eut annoncé qu'elle ne viendrait pas. Il remit en même temps un billet de la malade pour ma fille. Ingénue le parcourut bas d'abord; puis elle nous le passa. Traidamour lut par mes ordres. Le voici:

'Divine amie! Reçois les actions de grâces que je rends à ton connin et à tes souliers... Hier jeudi fête-Dieu (la lettre était du vendredi), j'avais mis la chaussure que tu m'as prêtée, pour faire bander un clerc de notaire, amant de ma soeur Rosalbe, à laquelle je le voulais enlever. J'avais aussi ton grand bonnet battant-l'oeil, qui me va si bien, à cause de mes grands yeux noirs, la robe, la jupe blanche sur fond rose, comme toi. Je m'avisai de me donner ton joli tour de cul. Dans la rue des Cinq-diamants, j'entendis derrière moi: "C'est elle!... Oui, c'est elle! c'est ma déesse!..." On m'aborde. "Ah! ma belle! vous voilà si près de chez moi, que vous y monterez, puisque votre père y est venu!..." Il m'a pris le bras; je me suis laissée mener; pensant bien qu'en me reconnaissant, il me laisserait aller, surtout après m'avoir foutue. Point! il ne se désabuse pas!... Il est vrai qu'il m'avait introduite dans un appartement au premier à très sombre jour. Il tombe à mes genoux, ou plutôt aux vôtres. "Vos traits, belle Saxancour, sont un peu différents de ce qu'ils m'avaient paru; mais vous n'en êtes pas moins une brune adorable. C'est que j'ai toujours plus regardé vos pieds, dont je suis fou, que votre visage, tout charmant qu'il est. Aussi les reconnais-je parfaitement, ainsi que tout le reste de votre parure... M'aimerez-vous?" J'ai cru devoir répondre oui. "Ah! je suis trop heureux!" Il m'a pris mille baisers, en me faisant darder la langue, m'a patiné les tétons, saisi la motte, renversée sur un large sofa, troussée, foutue... J'ai remué du cul! je lui ai donné du plaisir... Ah! vous me connaissez?... Ça fait, il m'a présenté à laver, m'a fait lui verser de l'eau sur le vit, m'a essuyé con et cul, m'a baisé la motte et les fesses; puis a dit à sa femme de charge: "Le dîner est-il prêt?" -- "Dans un demi-quart d'heure" -- "Après le verre d'Alicante, descendons, ma belle!" Nous sommes descendus chez le notaire voisin. Six mille francs par an, 500 francs par moi, d'avance... J'ai signé la minute, et je suis remontée dotée, comme j'étais descendue foutue. Nous avons dîné tête-à-tête. Dès que les domestiques ont été retirés, il m'a fait mettre à nu mes tétons; puis il m'a enivrée de champagne. Il s'est lavé le vit dans un verre mousseux. Je l'ai aussitôt avalé... Enchanté de ce trait, il m'a mis son vit sur les lèvres. Je le lui ai embouché, sucé! Il s'est récrié de plaisir, en me disant: "Tu es ma déesse, la putain faite pour moi. Je ne veux pas te décharger en bouche; je veux garder mon foutre pour ton con. Montre-le-moi, que je le baise; et adieu jusqu'à demain... Mon carrosse! (a-t-il dit à sa femme de charge, qui m'épongeait le cul et le con). Il m'a remenée.