L'Anti-Justine; ou, Les Delices de l'amour

Chapter 27

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-- Je les ai rasées ce matin (dit Traitdamour), pour voir l'effet, avant de proposer la même chose à notre déesse. Vous voyez comme elles sont propres! Tout le corps l'est de même. Elles se sont baignées tous les jours depuis qu'elles savent que la belle fouteuse met tous les jours son con dans l'onde limpide et y plonge entier son corps appétissant. Elles m'ont assuré que, lorsqu'elles étaient en chaleur, l'eau fraîche dans laquelle trempaient leurs cons brûlants, leur donnait un plaisir presque fouteur... Mais voyez-moi ces cons-là? Ne dirait-on pas des connins de fillettes de 12 à 13 ans?

On en convint.

En conséquence, je priai ma fille de se laisser raser la motte. Elle se cacha le visage dans mon sein. Traitdamour aussitôt la renversa sur un foutoir, le con au grand jour.

-- C'est pourtant dommage! (dit-il en le maniotant); la perruque en est superbe!... Je vais d'abord employer les ciseaux. Nous mettrons ce poil soyeux sous verre dans un cadre doré; ce seront de précieuses reliques.

Il coupa. Ensuite il tira d'une jolie boîte une savonnette parfumée, et savonna longtemps le connin. Comme cette opération excitait Conquette, elle me pria d'appuyer mes lèvres sur sa bouche. Elle me dardota sa langue, pendant tout le temps qu'on fit la barbe à son con, et lorsqu'il fut rasé, on le lui lava d'eau-rose; on lui sécha les cuisses avec des linges doux, et Tendrelys mit le beau poil de la dépouille sous le verre à cadre. Puis le connin sans barbe fut livré à l'admiration de l'assemblée. Tout le monde, surtout les filles, jusqu'à la modeste Tendrelys, qui, disait-elle, n'était venue que pour voir, et rougissait de tout, le trouvaient si appétissant qu'elles demandèrent à le baiser, et qu'elles se jetèrent dessus. La jolie chapelière colla ses lèvres vermeilles sur le con rasé, et sa langue alla dans la fente exciter la volupté. Rosemauve, qui arrivait, vint sur elle comme une enragée, la débusqua, et gamahucha si vivement la déesse qu'elles émirent toutes deux. Les hommes eurent leur tour; ils sucèrent le connôt déchargeant, et le firent décharger encore... Pour moi, j'admirais, les deux mains plongées dans les tétins de Tendrelys, qui les avait charmants, et n'osait se défendre.

-- Ah! quelle partie! me dit-elle.

-- Tu ne vois rien! lui répondit Minone.

En effet, Traitdamour, ayant fait retirer les gamahucheurs du con de Conquette-Ingénue, qu'ils ne quittaient pas, dit à ses camarades:

-- Imitez-moi!

Aussitôt tous les vits en érection furent à l'air.

-- Allons! allons! au con! au con!

Tendrelys baissait ses beaux yeux; mais Conquette, étendue sur le foutoir, la motte légèrement branlée par Rosemauve, soulevait la tête pour voir les vits.

-- Laquelle enconnez-vous (me dit mon vigoureux secrétaire), laquelle enconnez-vous de la voluptueuse Conquette, de moi, ou de la pucelle Tendrelys?

J'hésitais pour ma réponse, lorsque tout à coup j'entendis ma fille s'écrier faiblement:

-- Le vit! le vit!

Traitdamour se précipita sous elle, la prit sur son dos, me la présentant oscillante:

-- Enconnez (me dit-il), la fouteuse fait beau con...

J'enfonçai. Je bandais si roide que je la fis crier en la perforant. Mais elle foutit aussitôt, en me disant:

-- Bon... (haussant le cul), bon!... Ah! que tu bandes bien!.... Fous... fou----fourgonne... Fou----fourrage, cher pap... je déch----a----a---- (Traitdamour la secouait) arge...

Je déchargeais aussi. Son délicieux connin me pinçait. La déesse m'enivrait. Traitdamour la faisait osciller, comme le Corax de Pétrone son maître Eumolpe... Cependant Brisemote avait mis sur son dos Rosemauve nue, que foutait Cordaboyau sans chemise. Les 2 petites enragées Minone et Conette, nues comme la main, venaient de mettre Tendrelys nue comme elles, et la tenaient entre elles, se frottant le con sur ses cuisses d'albâtre, en lui chatouillant l'une la motte, l'autre le trou du cul. Elles déchargèrent toutes trois avec les 2 foutues: "Grand Dieu! s'écria la jolie chapelière, comme vous savez être heureux"!

Chapitre XLI Vit inattendu.

En ce moment, l'on entendit frapper des mains à la porte. (C'était un signal que j'avais donné.) J'avais déconné; j'allai ouvrir. C'était le Cyclope. Il ne devait pas entrer; mais il me poussa un homme qui avait les yeux bandés et les mains liées derrière le dos. Il était couvert d'un grand surtout de laine blanche, sous lequel il était nu sans chemise. Je le pris par le corps; je le poussai vers le foutoir à Fronsac, sur lequel Traitdamour jeta sa soeur; on le monta, et, dès que l'enfant fut prise, on fit tomber sur elle, en lui arrachant son couvre-tout, l'inconnu que je venais d'introduire. Quand il fut nu, son gros vit épouvanta tout le monde, et il se fit un Ah! universel. Conquette le reconnut, et pâlit. (Observez que tous pouvaient parler, excepté Conquette et moi.) Minone (la traquenardée) fut la seule que ce vit, qui ne le cédait qu'à Foutamort, n'effraya pas. Elle le saisit courageusement, et lui mit la tête entre les lèvres de son con, en lui disant:

-- Pousse, bougre.

Il estocada, comme un bélier de siège. Mais il ne pénétrait pas.

-- Soulève du cul, putain! lui dit le brutal; je suis trop haut.

Minone souleva, le vit trouva l'ouverture; et, quoiqu'elle ne fût que la moitié de qu'il lui fallait, il la força. Minone souffrait le martyre. La sueur et les larmes sillonnaient ses joues. Enfin, le gros vit, parvenu au fond, injecta son baume de vie, et adoucit, en les onctuant, les parois dilacérées. Minone, qui venait de clamer de douleur, s'exclama de plaisir:

-- Ahh! Ahh!... il m'inonde!... je fous... je décharge... je me pâme!

Et la jolie petite remuait du cul comme une garce, foutue par un moine au bordel.

Nous étions d'abord tous stupéfaits d'admiration! Puis nous bandâmes tous comme des enragés. Brisemote le mit en levrette à Rosemauve; Cordaboyau enfila Conette par-devant; Traitdamour consulta mes yeux, en me désignant Conquette ou Tendrelys: je permis la première, ajoutant fort bas:

-- Il fout ta soeur; fous-moi sa femme.

-- C'est Vitnègre!

Et il se jeta comme un furieux sur l'épouse du jean-foutre, si brutalement enconnée qu'elle en cria... Mais elle déchargea presque aussitôt; ce qui changea sa douleur en plaisir.

-- Toute femme qui décharge comme ça (balbutiait Traitdamour), en la fourgonnant, est bonne; il n'y a que celles qui ne déchargent jamais, qui sont méchantes.

Cependant Vitnègre refoutait, sans déconner, et Minone redéchargeait; Rosemauve hennissait sous Brisemote; Conette sous Cordaboyau; Tendrelys, émue, appuyée sur mon épaule, me présentait sa jolie bouche, et Conquette, martyrisée par Traitdamour, pleurant, culetant, émettant, criotant de douleur et de volupté, enviait encore les tourments de Minone. Son fouteur me cria:

-- Sacredieu! pommadez donc... et dépucelez-moi... cette garce de Tendrelys!

L'aimable enfant me lança un long regard, en se mettant la main devant le con, comme pour le défendre. Nous avions là du beurre frais; j'onctuai le connin, renversai la vierge sur un foutoir, malgré ses tendres prières, et mon vit pénétra.

-- Au moins, me disait-elle, en le sentant entrer, vous ne me livrerez pas au bourreau de Minone, ni à ces au...tres-là!...

-- Remue du cul, bougresse! (lui cria l'impitoyable Traitdamour) Est-ce comme ça qu'on fout? Regarde ma belle, et ces... 3 autres... garces!... Tiens... putain... pucelle... nous dé...char...geons!...

La pauvre petite, à cette exhortation énergique, gigota sous moi comme elle put. Je pénétrais doucement; je caressais, dardotant la langue, disotant des tendresses...

-- Vous la menez trop bellement (s'écria Traitdamour), fourragez comme moi, ou comme ce cocu, que voilà sur le fauteuil!... Tenez! il mord les tétons qu'il ne saurait patiner!... Ne va pas lui faire trop de mal, bougre! c'est... ma soeur, et... je t'assommerais... Je dé...charge...

-- Ah! qu'il me dévore (s'écria Minone); pourvu qu'il... me foute!... Je décha...arge...

-- Je fous!... je décha...arge! s'écria Rosemauve.

-- Je décharge!... cria Conette.

-- Ahhahah! fit Conquette...

Pour Tendrelys, dont j'atteignais le fond du connin, elle dit:

-- Ze suis dépucelée! ze déçarze!... Que dira maman?

-- Elle ne le verra pas, jolie fouteuse. Le vit de mon maître conserve les pucelages (cria Traitdamour).

En ce moment, Vitnègre déconna Minone trop fatiguée. On lui pommada Rosemauve, que Brisemote déconnait (car les tourments de la courageuse Minone avaient épouvanté toutes nos belles. Le vit de mulet l'enconna plus vite; mais elle n'en souffrit pas moins: Elle pleura, sanglota, et enfin... déchargea.... Elle fut ramonée 3 fois sans déconner. Minone l'avait été quatre.

C'était le tour de Conette. Elle fut pommadée avec plus de soin que Rosemauve; et cependant elle jeta les hauts cris. Si elle n'avait pas été sur le Fronsac, elle aurait désarçonné son bourreau... Elle déchargea enfin, et les plaisirs succédèrent. Mais on ne s'attendait pas à l'effet qu'ils produisirent!

C'est que Mme Poilsoyeux eut envie du gros vit de son mari. Elle demanda tout bas et voulait qu'on la mît sur le Fronsac, au moment où Vitnègre déconna la Conette, quoique celle-ci eût le con aussi barbouillé de sang que de foutre. Mais Traitdamour, la happant, la renversant et l'enconnant, lui dit tout bas:

-- Garce! je suis jaloux de toi pour mon maître et pour moi; je t'étranglerais plutôt que de te laisser foutre par ton cocu de mari en ma présence.

-- Pardon! Vit divin! leurs douleurs m'ont tentée! Fourgonne-moi, à m'en ôter l'envie! Car je ne compte plus que sur toi; voilà M. Linguet qui donne son fou...outre... je décha...arge... à la... sacrée ma...âtine... de Tendrelys...

-- Ah! reine des putains, tu es jalouse! Tiens, tiens, voilà des coups de vit dans ton connin-dieu... Ahh!... Ahh!... ze redéza...arze! murmura-t-elle...

Cependant, que faisait Vitnègre? Il prenait du repos et quelques liqueurs brûlantes, tout en patinant les tétons de ses 3 foutues, qui le branlaient pour s'amuser. Tout à coup Mlle Linguet dit à son foutant: "Mais ce bougre est un autre Guae! il faut qu'il me restaure! Qu'on lui lave bien le vit à l'eau-rose; je veux le téter, comme faisait Mme Guae le gros vit de son mari! Nous ne pouvions nous refuser à une proposition aussi raisonnable. On lava le vit monstrueux; deux des trois garces soutinrent Vitnègre de chaque côté, en lui livrant leurs tétons; Rosemauve lui chatouilla les couilles et le trou du cul; Traitdamour se coucha par terre sur le dos sous ma fille à genoux qu'il enconna; Mlle Linguet baisa 5 à 6 fois le gros vit, tout en ripostant aux saccades de son fouteur. Prête à décharger, elle emboucha, faisant aller et venir l'énorme vit du bord de ses lèvres de corail, au fond de son gosier satiné. En déchargeant, elle mordit... Telle la voluptueuse femelle du serpent géant écrase dans sa gueule la tête de son mâle trop amoureux... Vitnègre, mordu, se récria de volupté! Il émit un torrent, quoiqu'il eût déjà foutu 9 coups, et Mlle Linguet fut inondée de foutre au même instant dans la bouche et dans le con... Elle voulut téter 3 fois Vitnègre, que les 3 garces qui le chatouillaient, secouaient tellement qu'il rebandait aussitôt. D'ailleurs, il s'écriait à tout moment:

-- Ma Femme n'est pas morte! c'est elle que j'embouche; je le sens au velouté de son palais!...

Et cette idée le faisait décharger à flots... Mlle Linguet fut obligée de cesser ce jeu, dans lequel on voulait faire expirer Vitnègre; mais Mlle Conquette-Linguet avait sucé le double vit avec tant de fureur qu'elle avait la bouche tout en feu... On obligea Vitnègre d'enculer ses 3 foutues; ce qui lui fit 15 copieuses décharges, parce que les belles de relais lui manipulaient impitoyablement les couilles... Les excessives douleurs de l'enculage n'en effrayèrent aucune; au contraire, les tourments de la patiente excitaient leur passion, et elles la pinçaient pour la forcer à s'agiter, et à faciliter ainsi l'intromission du gros vit dans son cul.

Vitnègre n'en pouvait plus. Ce fut précisément ce qui excita Mlle Linguet. Elle exigea de nous qu'il déchargeât une 16ème fois, et que ce fût dans son cul, à elle! Traitdamour se vit obligé de céder. On manipula Vitnègre, on lui chatouilla les couilles; on l'assura qu'il allait enculer Mlle Linguet sa femme. A ce nom, il érectionna. On lui fit sucer les tétons de Rosemauve, comme ceux de Conquette. Il banda roide. Aussitôt on coucha l'enculande sur le ventre; on lui beurra la rosette, puis le rectum avec une grosse canule; Tendrelys prit délicatement le gros vit avec ses doigts de rose pour le diriger dans l'anus, tandis que Minone et Conette écartaient chacune une fesse. Rosemauve, prête à manipuler les couilles, frayait avec son doigt beurré l'entrée du vit-monstre dans le cul de la patiente... Enfin, il pénétra, en déchirant... Mme Vitnègre poussait des cris sourds, que son mari crut reconnaître. Ce qui lui fit redoubler ses estocades. Alors l'enculée jeta un cri... qui logea le monstre tout entier dans son gros boyau... Vitnègre, ne doutant presque plus, y fourgonnait avec rage... Il ne décula pas après avoir déchargé; Rosemauve lui chatouillait les couilles, l'anus, et s'appuyant du con sur son cul, foutait avec lui, en poussant à chaque fois... Vitnègre déchargea 3 ondées de foutre dans les boyaux de sa femme; ce qui faisait 18 pour la séance. Il tomba en faiblesse à la dernière...

On le tira du cul de Mlle Linguet, qui alla se le mettre dans l'eau fraîche, pour se le raffermir. On jeta Vitnègre dans une auge d'eau de puits qui était dans la cour, pour lui faire reprendre ses sens. Le Cyclope parut. On porta Vitnègre dans son fiacre. Il le remena.

-- Sais-tu qui j'ai foutu (lui disait-il en route) dans ton sacré Fronsac?... Ah! comme elle fout!... Elle a bien appris, depuis qu'elle m'a quitté!... Je l'ai foutue 16 fois, tant en con, qu'en bouche et en cul...

Le serrurier, après avoir remis Vitnègre à sa filleule, s'évada.

Vitnègre rencontra le serrurier quelques mois après.

-- Veux-tu m'y remener? lui dit-il.

-- C'est l'impossible, répondit le Cyclope; tout est disparu.

-- Ah! la garce! si je la retenais, je passerais le reste de ma vie dans son cul et dans son con.

Ainsi finit cette aventure.

Chapitre XLII La jalousie de deux connins.

Nous restions tous sept émerveillés des 16 enconnades-embouchades-enculades de Vitnègre! quand Traitdamour, regardant la jolie chapelière, nue comme toutes les autres, lui dit:

-- Te voilà dépucelée, mignonne, et mon divin maître a cueilli ta rose! C'est un grand honneur et bonheur à toi et à moi! Je te regarde à présent comme les dévots regardent leur Vierge Marie, qui, foutue par l'ange Gabriel, puis par le Saint-Esprit, dont elle fut la putain, n'en était que plus vierge. Te voilà consacrée au vit de mon maître; conserve-lui religieusement ton connin, ou ne le prête qu'avec sa permission... A présent, céleste mignonne, votre jolie motte va être savonnée et rasée!

Tendrelys objecta sa mère, qui toutes les nuits lui visitait le con pour voir si l'on ne touchait pas à son pucelage, déjà vendu, et qu'on devait bientôt livrer.

-- Je m'en fous, déesse, répondit Traitdamour, en me voyant monter le Fronsac; on lui dira tout.

Et il la poussa sur le fauteuil, qui l'étreignit. Il la savonna, et prépara son rasoir.

En ce moment, arriva Mlle Conquette-Ingénue-Linguet, qui venait de se laver le cul à l'eau de puits, pour se le raffermir.

-- On va donc aussi raser le con de mademoiselle? (dit-elle avec un peu d'humeur)

-- Ah! ma belle déesse! empêchez-en, à cause de maman, qui ne saura ce que ça veut dire! s'écria Tendrelys suppliante, en lui baisant une main, qu'elle était parvenue à saisir.

-- Non, mademoiselle, je ne m'y opposerai pas! Votre con rasé laissera mieux voir à votre maman que mon infidèle vous a déflorée... Nous verrons aussi, après qu'on lui aura enlevé cette charmante perruque, si votre bijou, mademoiselle, l'emporte sur le mien, tout fatigué qu'il est!

-- Ah! mon adorable amie! il n'est pas besoin de cela. Rien ne vous égaler.

-- Allons, monsieur, rasez donc! Et je crois bien qu'après, mon infidèle amant qui a dépucelé cette jolie conque vous permettra bien de vous y loger!

Traitdamour, tout en coupant la belle Toison-d'Or, représentait à Conquette-Ingénue que tous les pucelages m'étaient dévolus, et que j'étais obligé en conscience de les prendre, sous peine de mortifier la néophyte. Conquette ne savait que répondre; mais elle bouda. Je m'approchai d'elle, et, comme elle était nue, je lui baisai les tétons, et lui mit mon vit en main.

-- Vous aimeriez mieux qu'il fût entre les jolis doigts de Tendrelys!

-- Non. Personne ne me fait bander comme vous; mais, après vous, Tendrelys. On lui rase la motte; il le faut bien, pour comparer vos cons célestes, abstraction faite de la fatigue du vôtre. On les gamahuchera d'abord. Ensuite je verrai auquel des deux mon vit-sultan donnera le mouchoir. Le mieux rempucelé l'obtiendra.

Mlle Conquette fit une petite grimace de jolie femme sûre d'elle-même, et se tût. Le rasemotte acheva. Le connin de Tendrelys fut lavé à l'eau-rose; Mlle Linguet fit rafraîchir le sien, et les deux cons furent comparés... Ils furent désintéressément trouvés égaux. Ce qui était bien donner la supériorité au connin de la belle Conquette, déjà tant foutue... Ce fut l'avis général. Rosemauve, Minone vinrent se comparer. Mais leurs cons étaient loin d'avoir cette physionomie virginale de ceux de ma fille et de Tendrelys.

-- Vos cons sont aimables (leur dit Traitdamour), cent fois au-dessus des connasses de putains; mais ils ne peuvent se comparer à ces deux connins de houris.

Conquette se pavana. Mais, généreuse comme elle l'était, elle prit vite son parti.

-- Puisque nos cons sont égaux, me dit-elle, en baisant Tendrelys sur la bouche, lui patinant le con, redépucelez-la, et que votre lieutenant me refoute, s'il en a la force.

Elle n'avait pas achevé la dernière syllabe, qu'elle était enconnée.

-- Fous-la! me cria-t-elle, fous la garce!

J'enfilai la jolie nymphe... Mais, prête à décharger, Mlle Conquette-Ingénue entra en fureur érotique (et je compris par là comment les héros de Dsds, sur le point d'émettre, deviennent cruels); l'enconnée s'écriait:

-- Foutez-moi tous cette putain de Tendrelys!... Brisemote! ne fais qu'un trou de son cul et de son con!...

Elle déchargea; et, un peu calmée, elle se mit à dire:

-- Pardon! pardon, ma petite soeur!... c'est le foutre... qui me portait à la tête, et me rendait cruelle!... Qu'on lui conserve son joli con... toujours pucel... pour les plaisirs de mon... papa-fouteur... c'est bien assez.. du mien qui est... martyrisé!... Allons pousse... fous... ne me ménage plus! (dit-elle à son bourreau)... Et elle se mit à coupdeculer plus fort que jamais. Ce qui fit re-enconner Rosemauve et Conette, dont les culs étaient moins malades que celui de Minone: Cette bonne soeur de Traitdamour vint me chatouiller les couilles, et j'émis.

Chapitre XLIII Minone et Conette jadis dépucelées. Vieille.

Cette scène achevée, il y eut du repos. Nous avions légèrement dîné, exprès pour faire collation. Nous mangeâmes des fraises au vin muscat, avec des pains mollets du Pont-Michel. Puis nous prîmes d'excellent café, fait par Traitdamour, et nous goûtâmes aux liqueurs. Ensuite, nous jasâmes...

-- Mon ami (me dit Conquette-Ingénue, en montrant Minone et Conette), vous avez eu ces deux jolies compagnes, ainsi que Rosemauve, et vous venez de dépuceler Tendrelys sous nos yeux: Faites-nous le récit de votre première fois, et dites-nous comment vous les avez séduites?

-- Ah! oui, oui! s'écrièrent Tendrelys, Rosemauve, et tout le monde.

-- Je ferai ce récit très volontiers; mais à condition qu'on ira chercher Mme Brideconnin notre hôtesse, pour qu'elle y assiste: Nous commencerons à l'apprivoiser par là!

Mes trois sacripants, pour qui elle était un morceau nouveau, ne demandèrent pas mieux. Ils l'enlevèrent à son mari, qui, en ce moment, lui tenait les tétons; sans même daigner lui répondre, l'assirent à cru sur les mains jointes de deux, tandis que le 3ème la soutenait par-derrière, et l'apportèrent ainsi moitié troussée et dététonnée. On la posa sur le Fronsac, et, si je n'en avais empêché, on lui faisait une histoire, au lieu d'écouter la mienne. Lorsque tout fut tranquille, je commençai:

Je m'étais mis en pension chez la belle-mère de Traitdamour, blanchisseuse, rue d'Ablon, pendant que ma femme courait la province avec un galant; le même qui la foutait avec tant de passion qu'il se mettait dans sa chemise pour la palper et l'enconner mieux. Traitdamour m'apportait à dîner les jours ouvrables; mais j'allais dîner à la maison de la bonne mère Wallon les dimanches et fêtes. Un jour que nous y allions ensemble, il me pria de montrer à écrire à sa petite soeur! Je le voulus bien. En montrant à Minone, j'avais souvent sous les yeux ses tétons naissants, blancs comme lys...

[Faites entrer mon mari; je suis bien aise qu'il ait sa part de cette histoire-là! interrompit la Brideconnin. Aussitôt Traitdamour, sur un signe de mes yeux, l'alla chercher; tandis que, sur un autre signe, Brisemote et Cordaboyau prirent l'un la motte, l'autre les tétons de la dame. Elle était ainsi rayonnante, entre deux mâles, quand son mari parut. Brideconnin fut d'abord ébaubi; puis il n'en fit ni un ni deux, il alla s'emparer du con de Rosemauve, et des tétons de Conette; Traitdamour prit le con et les tétons de sa soeur. Quant à moi, je fis asseoir Conquette et Tendrelys l'une sur l'autre entre mes jambes, laissant de temps en temps tomber mes mains sur la gorge de ma fille, ou de sa jolie rivale... Je repris:]

Je dis à Traitdamour, en particulier:

-- Il ne faut plus que je montre à la petite; elle me fait trop bander, et je la foutrais au premier jour.

-- Ah! mon cher maître! quel bonheur pour elle et pour moi, si vous la dépuceliez! La pauvre orpheline! elle n'a aucun plaisir! (c'est que leur mère était morte, et que le père, remarié à une bonne amie de feu son épouse, à l'instante prière de celle-ci, avait mourant lui-même, laissé pour belle-mère aux deux orphelins la bonne amie de leur tendre mère)

Je répondis que cela était bien difficile!... que la petite soeur parlerait.

-- Non, je vous en réponds. Minone a déjà des désirs pour vous. Elle m'a dit qu'elle aimait bien quand vous lui touchiez la chose par-dessus la jupe.

Ce discours m'enhardit.

Un dimanche que j'étais seul avec Minone, à la faire écrire, je ne pus résister à l'envie de lui baiser sa jolie bouche; puis un tétin; et de là ma main descendit rapidement à son connichon sans poil. J'éprouvai une érection terrible! Mon vit me gênait. Je me déboutonnai. Il s'élança au dehors.

-- Qu'est-ce que c'est que ça? me dit la petite.

-- Un vit, mon enfant.

-- A quoi cela sert-il?

-- A mettre dans un con.

-- Mais j'ai un connin, à ce que dit mon frère, et ma belle-mère a une connasse. Depuis qu'il est grand, et qu'il a ce qu'il nomme du foutre, il met son engin dans la connasse de ma belle-mère, que ça fait trémousser et crioter... Il a voulu me le fourrer, à moi: mais j'ai le connin trop étroit, ou il a l'engin trop gros: jamais il n'a pu... Ma belle-mère l'a surpris, et elle l'a bien grondé! Il lui a dit: 'Allons, foutez-nous la paix; venez que je vous enconne, vieille truande: car je ne saurais m'en passer, en ce moment.' Et elle s'est aussitôt renversée sur son lit, en se troussant; il l'a, ce qu'il appelle foutue... Oh! comme elle gigotait! comme elle jurait des b. et des f.! comme elle était contente!... Et il me disait: 'Vois, Minone, comme c'est bon! Comme la vieille garce se démène, en supant le bâton de sucre d'orge... Montre-moi ton petit connin, que je décharge à ton intention....'